Publié dans Annette

Annette Canard est un printemps


Annette CANARD-MATHOT

Lorsque je lis sa prose, je l’entends me parler soudainement,

Et il me semble presque que le soleil est déjà présent,

C’est le retour des hirondelles qui virevoltent devant ma fenêtre,

Afin de m’inviter à sortir de la torpeur de mon hiver, en réveillant tout mon être,

Les perce-neige et les jonquilles sont en fleurs,

Et Annette m’envoie des parfums de mimosas, tout en douceur,

L’herbe redevient verte et grasse,

Le ciel est d’un bleu rassurant et que grand bien me fasse,

Les cerisiers sauvages bourgeonnent,

La terre exalte des senteurs tièdes qui m‘étonnent,

La neige a fondu pour faire chanter les ruisseaux,

Les sources n’ont jamais été aussi vives grâce à la profondeur de ses mots,

Et le merle n’a pas sifflé d’aussi belle manière depuis fort longtemps,

Les petits veaux et les jeunes chevreaux gambadent dans les prairies, loin de leurs mamans,

Tout redevient beau lorsqu’Annette prend sa plume,

Pour tenter de donner à la vie un peu plus de volume,

Ses paroles me remplissent la tête et le cœur de bulles de champagne,

Qui font pétiller ma vie et m’enivrent de joie pleine de saveur de campagne,

Cette femme authentique et un peu panthère est une véritable amie,

Elle est aussi vivifiante que le vent, c’est un vrai tourbillon de vie,

Un manège plein de gaieté, une foire aux effluves de guimauve,

Elle est aussi indépendante et libre comme le sont les grands fauves,

Son écriture est une invitation permanente au voyage,

Et à l’exotisme qui se cache parfois au détour de ses pages,

Ses phrases crépitent comme un grand feu de joie,

Lorsqu’elles s’en vont au plus profond de moi,

Elle est un carnaval où se mêlent les cris et les rires de la foule,

Une mer déchaînée qui offre toute la beauté de sa houle,

Un bal où les jupons tournent pour nous convier à la folie,

Un instant de vérité dont certains poltrons n’ont pas envie.

Dédié à Ma Grande Amie, l’écrivaine Belge Annette CANARD

Le 27 février 2010

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Auteur :

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

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