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Les vitrines du sexe

15 Août

Pendant que vos femmes se comportent comme de véritables « Pretty Woman » et font chauffer vos cartes bleues, en faisant les boutiques durant la période des soldes, pourquoi n’iriez-vous pas vous offrir un petit aller-retour en Belgique et plus particulièrement dans le port d’Anvers (Antwerpen pour les flamands) ou dans la ville de Saint-Trond (Sint-Truiden en néerlandais) ?
Pour faire quoi, me direz-vous ?! Pour faire du « lèche-vitrine à Anvers » comme vos épouses, envers et contre tout et pour remettre à l’endroit vos pensées qui s’en vont à l’envers.

Les filles en vitrine, ou en maison (comme avant la putain de Loi Marthe Richard), cela a du bon parce que les belles ont un suivi médical en même temps que social. Elles payent un loyer de 50 euros pour occuper une vitrine pendant 12 heures ainsi qu’une taxe communale annuelle de 625 euros, en gardant tout l’argent de leur labeur (lorsqu’elles ne sont pas « maquées »). Elles travaillent dans des conditions plus confortables et surtout plus hygiéniques que celles qui exercent leur talent au fond de fourgonnettes insalubres, sans compter les risques qu’elles encourent à stationner dans des endroits isolés et lugubres ou à l’orée du bois voire à l’entrée d’un chemin forestier bien loin de toute habitation.

« Les filles de joie » sont expertes dans l’emploi qu’elles occupent et savent donner bien du plaisir.

Lorsqu’elles exercent librement, elles peuvent même être considérées pour des bienfaitrices de l’humanité… En évitant à certains bien des dérives criminelles à caractère sexuel.

Aussi loin que l’on puisse remonter dans l’Histoire, et il n’y a pas que celle de la Gaule, certaines femmes ont toujours fait commerce de leur corps. Souvenez-vous de notre célèbre, préférée et biblique Marie-Madeleine.

En France, on continue à interdire la prostitution, tout en favorisant le proxénétisme et en pratiquant la politique de l’autruche, alors que chez nos voisins européens le foutre a pu couler à flots, pendant une récente coupe du monde, dans des « Eros Center » qui avaient pignon sur rue (ou pignole sur rue… c’est comme vous voulez !) et pendant que les médias ventaient les mérites salutaires de ces rassemblements de vitrines magiques.

Les autorités allemandes s’en sont mis plein les poches et tout le monde y a trouvé son compte.

Le seul fléau contre lequel il faut lutter, et qu’il faut empêcher par une répression intransigeante, c’est l’esclavage humain et le profit que font les proxénètes qui sont de véritables parasites qui ne servent à rien et qui vivent sur le dos des filles, comme des puces sur le dos d’un chien.

Chaque fille doit rester libre de son corps et surtout ne pas donner un seul centime d’euro à ces saloperies de maquereaux méprisables qui ne font rien de leurs journées à part boire, jouer, vendre de la drogue, tabasser les filles pour les dépouiller, éliminer physiquement celles qui voudraient s’affranchir et rouler dans les dernières Mercedes ou BMW à la mode, sous le nez des flics qui reçoivent une contribution pour fermer les yeux sur cette activité illicite, vous verrez pas mal de ces individus dans les ruelles d’Anvers, de Bruxelles ou de Charleroi.

Malheureusement la prostitution entraîne ce genre de dérives mafieuses et la traite des humains n’est pratiquement pas punie par les pouvoirs politiques… à qui profite le crime, devinez !? Il ne suffit pas de faire des lois, encore faut-il les faire appliquer sans faille mais l’Etat est le plus grand maquereau qui soit et le plus audacieux des bandits de grands chemins, car il fait payer des impôts à nos chères « épongeuses de glands ».

Tout le monde sait que ces fumiers de proxénètes viennent le plus souvent de pays slaves ou africains et qu’ils recrutent des filles pour les faire travailler dans les capitales européennes, tout en restant à l’abri dans des pays voisins. Combien d’entre eux habitent en Belgique ou ailleurs et font travailler les filles en France. Combien de françaises, frontalières avec les autres pays européens qui nous entourent, se retrouvent en Belgique ou bien en Allemagne, Italie et Espagne.

Les prostituées sont des travailleuses comme les autres et elles devraient avoir toute notre admiration.

Il faut que la Loi les protège pour qu’elles n’appartiennent à personne d’autre qu’à elles-mêmes, en restant propriétaires de leurs corps et destinataires de l’argent qu’elles pourraient gagner avec, le plus souvent pour subsister et élever dignement leurs enfants.

PCB, le 04/01/2008 pour le Journal Le Mague

http://www.rtltvi.be/Video/272991.aspx

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