Publié dans Gastronomie, Où sortir, Philip Beaubaton, Tourisme

Goudouli à La Petite Auberge de Lamorlaye


Peire Goudouli, l’incontournable comédien du Web, cultive également un petit péché mignon de gourmandise puisqu’il se plaît, au cours de ses périples artistiques, à essayer les bonnes tables de notre sympathique et alléchant terroir français.

Originaire de la région toulousaine, c’est forcément un homme de goût.

Depuis quelques mois, il vient de rejoindre la Capitale où il passa toute sa jeunesse afin d’y effectuer une partie de ses études, avant de partir chez nos cousins canadiens pour une décennie.

Depuis son retour en France on peut le voir attablé, ici ou là, au gré de ses envies du moment, dans de célèbres brasseries parisiennes où les tables sont encore abordables, comme Chez Plumeau ou à La Brasserie de l’Île-Saint-Louis, sans oublier Chez Chartier.

Mais c’est en Picardie, et particulièrement dans le département de l’Oise, qu’il sévit avec sa fourchette. Pour son 14 juillet, Goudouli avait choisi L’Auberge des 3 Canards à Ognon. La Renardière de Gouvieux se souvient de son passage, puisqu’il a tourné trois programmes courts sur la commune. Il a ses habitudes au Restaurant de la Forêt, dans le petit hameau de Montgrésin, où ses frasques théâtrales déclenchent les rires non dissimulés de l’auteur de cet article.

Récemment, il a bien voulu se mettre les pieds sous la table de «La Petite Auberge» à Lamorlaye et ne semble pas avoir été déçu. La cuisine y est traditionnelle et les produits sont d’excellente qualité. On a l’impression d’être chez soi et un peu à la campagne, surtout lorsqu’il fait beau et qu’on peut aller prendre place au salon de jardin, sous les parasols.

Monsieur Henri, le patron et Chef de Cuisine, est un homme généreux autant que sympathique qui n’hésite jamais à vous adresser agréablement la parole. Le service est efficace et Carole, la patronne, est à votre écoute. Ici, pas de chichis, c’est un peu comme à la maison, à la bonne franquette et c’est tant mieux. Les plats d’antan, comme la succulente joue de porc aux lentilles, sont au menu comme à la carte.

Une saucisse de Morteau sur une salade de pommes de terre, en entrée, flattait le palais de Goudouli qui se laissa aller sur une entrecôte marchand de vin aussi large que son séant, comme plat de résistance. Quant à moi, après ma terrine de queue de bœuf délicieuse, je me délectais les papilles d’un suprême de pintade aux girolles, viande ordinairement un peu sèche, qui révélait ici son moelleux et toute sa finesse.

Le pain est bon et il y a de nombreux vins à disposition. Notre choix se portait, ce jour-là, sur un Chinon rouge, agréablement gouleyant.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

La Petite Auberge
26, Avenue de la Libération
RN 16
60260   LAMORLAYE
Tél. 03.44.21.50.41

 

 

Auteur :

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

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