Publié dans Annette

« La vie me tue » par Annette


profil 1

Depuis mes tendres printemps,

L’ailleurs m’obsède.

Je rêve,

J’imagine,

Je brave le placide fleuve de ma vie.

Tantôt,

Assoupie sur les berges de l’insouciance,

Souvent,

Tapie sur l’herbe verte de mon enfance.

REFRAIN

Fuis, fuis

Émancipe le navire qui barbote au fond de mon cœur que tu trahis,

Timbre l’avion qui voltige sur tes paysages que tu bannis.

Empêche qu’ils s’échouent et te perdent dans des nuits.

Je danse dans la dérive,

M’ancre dans les naufrages.

Prisonnière dans une course

Qui me souille

Et

Me brouille.

Mes désirs résonnent, carillonnent.

Font taire la mort qui s’approche,

M’offrent la soif de prendre la route

A contre sens,

A sens interdit.

Annette Canard, le 22 juillet 2014

Auteur :

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s