Publié dans Mlezi, Politique, Provok

« La déconfiture » par Mlézi


« Primaires à droite, primaires à gauche et le quotidien du peuple nulle part »!

Mlézi

Ils sont très très en avance sur le calendrier de leur seul mobile, de leurs seules ambitions: «les présidentielles ». À mi-mandat de l’échéance « Hollandaise », l’horizon 2017 est déjà là, à leurs pieds, comme le beaujolais nouveau! Ce petit monde en « rut », nous impose leur agenda politico-médiatique de haute voltige, dénué de tout sens de responsabilité, de dignité, de probité, d’honnêteté, et de tout intérêt majeur de la nation, loin des préoccupations du peuple au quotidien.

Nos « têtes de pioches »(Énarques dans l’âme) sont à court d’idéal et de projets de société. Tout leur échappe, même les analyses de bon sens. Ces professionnels de la politique ne contrôlent plus rien du « Bateau-France ». Ça tangue à roulis et ces politicards débonnaires brillent par leur absence, sans le moindre fait ou geste, sans aucune esquisse de réaction, ni une force d’opposition, encore moins de propositions face aux flux du « cru » allogène des directives lobbyistes technocratiques européennes de Bruxelles qui assènent et plient la France.

Non contents de leur stature de hauts privilégiés, élevés, nourris, blanchis, et véhiculés aux frais de la grande dame de la République depuis un demi-siècle, ils continuent à nous jouer leurs numéros de pugilats et d’invectives. Un spectacle digne des éberlués de « Bakoko-land » qui n’en démordent pas et ne se démontent pas, tant ils se complaisent à toute aise et se demandent encore par quel miracle, cela est-il possible?

Mes chers compatriotes, comment cela est-il encore possible, qu’on puisse aujourd’hui, après tant de mandats de désillusions, continuer à leur accorder la moindre confiance? Comment faire confiance à une pègre de professionnels? Comment donner notre confiance à des menteurs potentiels? À des potentats fébriles? À des agités sans scrupules? À des fraudeurs invétérés? À cette baronnie sénile, usée et calcifiée après de très très longues années au pouvoir? Eux-mêmes qui, aujourd’hui, en sont à piétiner la sacralité, la noblesse, la grandeur et les honneurs des hautes fonctions de la République dont ils eurent la charge et, de nouveau, y aspirent?

Ces joueurs de « pipeau », spécialistes de la turlutte s’offrent en pâture dans leurs vraies natures. Leurs masques tombent au jour le jour et les révèlent au grand jour. Des scandales à répétitions jusque-là bien tenus et maquillés, dégoulinent à la moindre averse. Les auteurs et bénéficiaires de ces malversations ourdies font le « show ». Ils paradent en « champions » et veulent détourner l’opinion de ces parfums nauséabonds. Ils nous parlent de rétropédalage des lois de mariages « gays », « bis », « trans », « hétéros », de combats d’arrière-garde, de machinations, loin des fins de mois difficiles que vive la majorité des français dans l’impasse. Ils occupent la scène médiatique. De meetings en meetings, ils se lancent des piques et se balancent à la figure, les petites phrases assassines qui vont faire le « buzz » des lendemains heureux et joyeux de la presse « people »!

Ce tableau mirifique en connivences et trahisons de toutes sortes, met à nue la désuétude d’une élite politique en pleine déconfiture. En l’espace des patouilles, des tambouilles et des magouilles, point de répit, nos barons et ténors de la course à l’échalote se tirent à boulets rouges sans relâche.

Pris dans la nasse des affaires judicieuses, juteuses et fastueuses, le plus fougueux d’entre eux, se met en exergue, impassible devant les gamelles et les casseroles qui lui pendent au derrière! Il prépare dans la désinvolture son sacre, puis l’autodafé et l’enterrement sans testament des statuts de l’UMP, pour ne pas avoir à répondre du passif d’un parti qui n’existerait plus.

Au centre, on se cherche une voie entre « l’homme qui murmure aux chevaux », chantre du « ni-ni », et les apprentis de l’UDI du regretté Borloo, tandis que le repris de justice du Bordelais se fait une virginité bien immaculée en survolant les sondages.

À gauche, ce n’est guère heureux, c’est le schisme! La majorité socialiste a volé en éclat, tandis que « l’arracheur » des dents qui s’est fait élire sur le mensonge grotesque de « l’ennemi sans visage et sans nom », bafouille, cafouille mais se cramponne. À Matignon, la valse de Barcelone berce et engraisse la France des grands et gros patrons sans la moindre compensation.

Aux marges de ce cafouillis, les extrêmes de gauche, comme de droite, se gaussent et se rincent la glotte et l’écologie de salon fait l’apologie de la violence des marginaux en rade du progrès et de l’émancipation des citoyens. La » poupée blonde », longtemps confondue avec son géniteur peu recommandable, se démarque tant bien que mal, de son diable de « papa-citrouille », visiblement infréquentable, et le « rouge-gorge » du dernier souffle post-soviétique devint aphone après les désaveux cinglants enregistrés lors des derniers scrutins.

Peuple de France, finissons-en avec le « mandarinat » piteux et calamiteux, ambiant et agonisant! Démarquons-nous des connivences et des convenances! Ne demeurons pas pour plus longtemps les éternels complices de nos bourreaux! Peuple souverain de France, saurons-nous enfin nous structurer pour demander à chaque échéance, l’invalidité et le retrait de toute candidature à un mandat électif local ou national pour quiconque a déjà été condamné ou est poursuivi pour fraudes fiscales, corruption, trafic d’influences, conflits d’intérêts, prises illégales de bénéfices, financements occultes de campagnes électorales, favoritisme, mensonges, trahisons, vols ou terrorisme? Peuple souverain de France, ne sommes-nous pas déjà la « vague », la « déferlante », qui allons nettoyer ces écuries pourries de « cumulards » par notre seule arme civique, « le vote blanc » en 2017?

Écrit par Mlézi, le 18 novembre 2014

Auteur :

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

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