Publié dans Nécrologie, Philip Beaubaton, Poésies

Mon Père bien aimé.


Armand Chauveau-Beaubaton
Armand Chauveau-Beaubaton

 

Au Japon on disait autrefois qu’une mère valait dix pères

Et qu’un Maître était bienveillant comme dix mères,

Tu as été, pour moi Papa, ce Maître,

Celui qui m’a aimé de tout son être.

 

Tu as voulu me faire à ton image,

Mais tu as appris qu’un rebelle ne pouvait être sage,

C’était ta manière de m’aimer

Et aussi celle de me sublimer.

 

Ta famille était ta seule valeur,

Auprès de toi nous n’avions jamais peur,

Pour Maman, comme pour nous, tu t’es sacrifié,

Même si à côté de ta vie tu es passé.

 

Tes trois enfants garderont en mémoire,

Ce que tes leçons de vie nous laissent en espoir,

Nous conserverons toutes tes belles images,

Du livre de ta vie dont tu viens de tourner la dernière page.

 

Est arrivé physiquement le temps de nous quitter,

Après toutes ces longues et belles années,

Ton âme devrait aller rejoindre d’autres contrées,

Nous laissant le plaisir d’aller, un jour, l’y rencontrer.

 

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

En hommage à mon Papa décédé le vendredi 06 novembre 2015

 

 

 

Auteur :

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

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