Vivement la fin des religions


Sur Terre, on se cherche un créateur, une déesse, une idole, depuis la nuit des temps. L’Homme a tellement peur de la réalité de son incroyable présence sur cette planète bleue – au milieu de nulle part et dans ce vide intersidéral jusqu’à en avoir le vertige, avec cependant les connaissances scientifiques dont il peut disposer aujourd’hui pour l’évolution de son mental supérieur – qu’il préfère croire être le fruit de la création d’une divinité qui le protège seulement s’il croit en elle et lui voue sa vie.

Sa religion va le guider, comme une sorte de code moral, en lui demandant de se soumettre à la loi des cieux écrite par des hommes pour posséder d’autres hommes, tout en lui faisant croire que les écritures qu’il doit assimiler sont d’inspiration divine. Comme l’Homme est crédule, il se soumet en voulant convertir les autres pour faire plus d’adeptes, quitte à les menacer, les terroriser, les tuer au cours de guerres saintes qu’il estime être purificatrices pour le salut de l’être humain, tout en prêchant que son dieu est unique, bienveillant et qu’il ne peut en exister d’autres.

Alors cet Homme cherche constamment à se rapprocher de ce dieu invisible qui n’existe que dans l’imaginaire collectif, au même titre que le Père Noël auquel il ne faut plus croire après une certain âge. L’Homme va aller explorer le fond des océans, le sommet des montagnes les plus hautes du monde, la Lune, Mars, l’Univers visible… Jusqu’à perdre son temps, son argent, son énergie, sa raison, dans cette quête folle de ce Graal mythique.

L’Homme n’a pas compris que son seul vrai Père était le Ciel donnant assez d’éléments à sa seule vraie Mère la Terre afin qu’elle soit féconde et nourricière pour lui permettre de subsister. Il est en train d’assassiner ses deux géniteurs.

Les religions de l’Homme sont de fausses nouvelles, de pures utopies, mais il ne faut surtout pas lui dire qu’il est aussi grossier que ses ancêtres des cavernes et n’a pas mentalement évolué depuis le Paléolithique. Il préfère passer sa vie à attendre une vie meilleure, après sa mort, dans l’espoir insensé de rencontrer son créateur divin en accédant à son paradis, tout en passant à côté des valeurs essentielles de sa courte existence.

Aura-t-on la chance, un jour, de connaître la fin des religions et le début d’une nouvelle ère créatrice, pleine de paix et d’amour ?

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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