« Les amants de Vénus » par Thierry Paul Valette


Quelquefois vient murmurer au fond de mes nuits,
À l’heure ou j’embrasse d’obscures absences,
Le doux crépitement de son âme en silence
Qui enflamme mon coeur d’étincelles de pluie.
De ses prunelles d’envies silencieuses
Je deviens ce rare voyageur amoureux
Qui dépose à ses lèvres ce baiser religieux
Chant de ses prières de femme amoureuse.
Quand un soir chaud d’été, à ses pieds je serai,
Le cèdre à ses yeux, comme un rivage heureux,
Deviendra dés lors notre soleil amoureux
Ou je m’endormirai à son sein caressé.

TPV
ns

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