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La dictature du prolétariat.

16 Déc

crédit photo Sudinfo.be

Ils se voulaient paisibles, les gilets jaunes, au tout début de leur mouvement, avec ce légitime dégoût de la politique macronienne. Ils souhaitaient dénoncer la pseudo-dictature dans laquelle ils tentaient de survivre puis, au fil du temps, ils se sont laissé déborder par la violence, en imposant leur propre dictature des mots et des actes, devenant bourreaux à leur tour.

En paralysant leurs concitoyens, au lieu de paralyser les institutions de l’Etat et les Grands Groupes, ils se sont trompés de cible en portant atteinte à la liberté de circuler, en voulant imposer leurs idées à tous par des attitudes et des propos violents. Pas question de circuler ou de passer en voiture, si vous ne placez pas un gilet jaune sur votre tableau de bord, en guise d’adhésion par la soumission, pour une soi-disant solidarité avec la révolte citoyenne en cours. D’autres allèrent même jusqu’à intimider et menacer de mort certains de leurs collègues qui voulaient servir d’interlocuteurs avec le Gouvernement, en structurant le mouvement afin qu’il soit crédible, entendu et par le fait beaucoup plus efficace.

Et puis il y a eu déjà tant et trop de morts sur les ronds-points ou de blessés civils dans les affrontements avec les forces de l’ordre qui viennent également de payer un lourd tribut. Tant de destructions de biens patrimoniaux, de bagarres, d’insultes, de vandalisations, de chaos  et de pillages, en marge de ces manifestations.

Ce n’est pas en imposant ses idées par la force, la peur, la violence voire la terreur qu’on obtient un résultat satisfaisant et durable.

Certes Macron vient de faire un pas en avant, même si l’on estime que c’est un petit pas pour l’humanité, cela reste un pas non négligeable pour les moins aisés d’entre nous.

De grâce, ne rendez pas votre popularité impopulaire et encore merci à celles et ceux d’entre les gilets jaunes qui ont su rester pacifiques, contre vents et marées, et ont aujourd’hui envie de prendre place autour de la table des négociations.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe n’ont pas eu le courage de démissionner mais ce n’est pas par une dictature qu’on se débarrassera d’eux, alors aux urnes citoyens.

La bêtise et la violence mènent à la guerre, l’intelligence et la réflexion conduisent à la paix !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

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