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Archives d’Auteur: Philip BEAUBATON

À propos de Philip BEAUBATON

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

« Une étoile cousue main », un film de Rebecca Wengrow


En 2012, alors qu’elle me faisait parvenir son livre « Le désespoir des heures de pointe », l’écrivaine Rebecca Wengrow avait eu l’excellente idée de joindre, à son envoi, un opuscule en trois parties. La première nouvelle portait le titre de ce petit livre, la deuxième « Juste avant » et la troisième « Diagnostic ».

Après une dédicace à ses parents et à ses fils, Rebecca Wengrow nous brosse la scène qui se déroule par une belle journée d’été, sur une pelouse, entre des arbres, à proximité du Château de Vincennes et sur un banc où est installé le couple, pendant que leurs trois enfants jouent, dans l’ignorance et l’innocence liées à leur prime jeunesse.

Ce court métrage très émouvant, produit en 2018, semble être en harmonie totale avec le livre, mais il faut dire que l’auteure de ce petit chef d’œuvre veille au grain puisque Rebecca Wengrow est aussi la scénariste de son propre film adapté de sa Nouvelle.

Pas besoin de dialogues, lorsque les images sont tellement fortes qu’elles nous parlent, jusqu’à nous faire froid dans le dos, par l’horreur cachée derrière cette étoile jaune : La haine de l’autre, la folie des hommes, la stigmatisation, la dénonciation, la séparation, la déportation et la barbarie des camps de la mort nazis.

Le film de Rebecca Wengrow a été récompensé quatre fois, en 2019, par : Le Prix du court métrage au Near Nazareth Festival, Finaliste au Jewish Moscow Festival, Meilleur Court Métrage du Centre Photographique d’Île de France et le Prix du court métrage du Melech Film Festival.

Notre Journal, quant à lui, remercie Rebecca Wengrow pour cet indispensable devoir de mémoire dans lequel elle nous invite, avec une certaine pudeur, à ne jamais oublier que tout peut recommencer.

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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« Contez-moi ma vie » par Thierry Paul Valette


Livre « Les mots de l’oubli » par Thierry Paul Valette

Je vous offre mes pages
Mais contez-moi ma vie,
Celle de ma mémoire punie,
Celle d’un autre âge
Qui oublie, qui se fige,
De ne plus connaître.

Je vous offre mes tourments
Mais contez-moi ma vie,
Celle de ma tête qui s’enfuie,
Celle de mon cœur de femme
Qui pleure, qui se vide,
De ne plus reconnaître.

Je vous offre mes secrets
Mais contez-moi ma vie,
Ecrivez-moi ces mots
De ces livres interdits
Où les verbes d’hier
Ne conjuguerons jamais l’ennemi.

Je vous offre mes rires
Mais contez-moi ma vie,
Emportez-moi ces larmes
De ces films d’antan
Où les mots d’aujourd’hui
Ne connaîtrons jamais l’ennui.

TPV
« Contez-moi ma vie »
Extrait recueil: « Les mots de l’oubli »

LES MOTS DE L’OUBLI

 

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Le Covid19 : Une formidable étude anthropologique !


Depuis la préhistoire, principalement à l’heure reculée de l’âge des cavernes, l’être humain semble avoir changé d’aspect physique, bien qu’il soit resté coincé dans sa grotte mentale, étant toujours aussi bas de front.

La pandémie que nous traversons offrira, à n’en pas douter, une précieuse matière aux anthropologues et autres psychanalystes chargés d’étudier les comportements régressifs de l’homo sapiens dans toute la splendeur du 21ème siècle.

Comme durant la Seconde Guerre Mondiale et l’Occupation de notre Pays par les Nazis, certaines et certains continuent de collaborer et de dénoncer leur voisin qui va marcher plus loin que la force de répression ne nous l’autorise. Ces putains de bons français vont même jusqu’à intimider leur voisine infirmière qui représente, dans leurs têtes de dégénérés, un potentiel danger contaminant.

Ce confinement autoritaire d’un autre temps – imposé par notre Gouvernement resté bloqué au Moyen-Âge, durant l’épisode de la Peste Noire, préférant nous barricader chez nous plutôt que de procéder au dépistage des populations, en laissant vaquer à leurs occupations professionnelles les personnes qui ne sont pas positives aux tests, ce qui apporterait de l’oxygène à nos petits commerçants et artisans – est une pure atteinte à notre liberté d’être et de circuler.

Se revendiquer d’être la 6ème Puissance Mondiale, tout en agissant comme le dernier des arriérés, est totalement paradoxal. Nous pouvons donc légitimement penser que notre pauvre France est dirigée soit par Attali et Cohn-Bendit, voire par ces incapables qui les écoutent – en jugeant et condamnant nos plus éminents médecins et scientifiques – avant d’imposer des lois scélérates pour mieux contrôler et dominer davantage ce Peuple d’insoumis qui se roule perpétuellement dans la fange de la Liberté.

Ne soyons pas aveugles et n’oublions pas que notre démocratie est en train de prendre du gros calibre dans l’aile, jusqu’à ne jamais se relever.

Cette crise sanitaire va malheureusement servir celles et ceux qui nous gouvernent, préférant nous voir muets dans la rue, derrière nos masques de protection, pour ne pas avoir à revivre la période des Gilets Jaunes et muselés dans notre confinement afin que nos dirigeants ne soient pas les victimes d’une nouvelle « Prise de la Bastille ».

Plus le confinement durera et plus ils auront le temps de nous enfumer, tout en nous empapaoutant sans gêne et sans gel (pas hydroalcoolique mais lubrifiant).

Comme quoi le malheur des uns fait (momentanément) le bonheur des autres.

A méditer !

Ecrit par Philip Beaubaton, le 08 avril 2020.

 

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La France, ce Pays sous-développé !


Crédit photo PCB2013

Crédit photo Philip Beaubaton 2013

Notre France, celle que nous aimions tant et dont nous étions si fiers, celle qui rayonnait économiquement et socialement à travers le monde, est en voie de sous-développement et décline, de plus en plus, depuis la fin des trente glorieuses, sous les gouvernements successifs. L’Europe, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a une grande part de responsabilité dans cette déchéance annoncée, puisqu’elle est macrophage et appauvrit les États membres jusqu’à en détruire certains.

Depuis « l’ère giscardienne », les riches s’en mettent plein les poches à la manière de Don Salluste (Louis de Funès dans le film « La Folie des Grandeurs ») qui n’hésitait pas à déclarer que les pauvres c’est fait pour être très pauvres et les riches très riches.

La France délocalise et sous-traite tout, jusqu’à participer à la fermeture des usines. Un Pays s’appauvrit, en ne produisant plus sur son sol. Cette France est celle du chômage et de la désolation, celle des banquiers et des actionnaires qui vident nos poches et nos comptes, celle d’une médecine pauvre (nous le constatons amèrement et tristement dans la crise sanitaire qui nous frappe actuellement). Nous n’avons plus assez d’hôpitaux, plus assez de lits de réanimation, plus assez de ventilateurs pour aider les gens intubés à respirer mécaniquement, plus de masques et plus de gants pour protéger nos soignants… Et plus d’avenir ! Nous pleurons, pour que la Chine nous fournisse rapidement ce que nous ne sommes plus capables de fabriquer sur notre sol ou en Europe. Nous avons même eu l’outrance de délaisser l’Italie… Notre petite sœur qui avait tant besoin de nous ! Quelle honte !

Cependant nous sommes pleinement responsables, nous le Peuple Français, des injustices que nous subissons aujourd’hui. Nous, les votants, devons être de vrais masochistes puisque nous prétendons souffrir tous les jours un peu plus, tout en partant allègrement élire nos propres bourreaux, jusqu’à en croire Charles de Gaulle déclarant, en son temps, que nous étions des veaux. Le Général disait aussi que la France ne pouvait être la France, sans sa grandeur.

Comme un poivrot auquel on confie la gestion d’un bar, que fait un banquier à la tête de notre Pays ? Dans les deux cas, nous sommes coupables de nos choix ! Qui a bu boira, disait mon père et qui a volé volera, rajouterais-je !

Souhaitons que notre confinement nous permette un éveil certain, afin que nous puissions, demain, nous unir pour construire une France plus belle, plus juste et plus brillante!

Ecrit par Philip Beaubaton, le 02 mars 2020

 

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Professeur Didier Raoult, ce de Gaulle des temps modernes !


Notre Journal soutient ce Médecin génial qui, sous ses airs de savant fou, résiste aux collabos, tant de la politique que de la soi-disant Science, lesquels pactisent ouvertement avec notre ennemi viral.

Didier Raoult a été jugé sur sa mine, tant par ses pairs que par celles et ceux qui nous dirigent, mais par sur les brillants résultats de ses travaux réalisés avec son équipe.

Didier Raoult ne fait pas partie intégrante de ce microcosme parisien de médecins et de scientifiques arrogants, méprisants et suffisants qui gravitent autour du Pouvoir, en faisant des courbettes et en léchant des culs à grands coups de langue, en nous imposant une conduite et des doctrines imbéciles qu’ils soufflent à nos dirigeants incultes.

Comme le Général Charles de Gaulle en son temps, le Professeur Raoult ne se résigne pas, ne se soumet pas et ne baisse pas les armes. Il avance juste pour sauver la France et devrait être encensé pour sa bravoure. Il désobéit, il est victime de menaces de mort, mais il s’en fout royalement et continue son valeureux combat de grand soldat dont la France résistante est fière. Il est maintenant soutenu par de nombreux confrères qui se rebellent et le rejoignent, n’hésitant pas à porter plainte contre le Premier Ministre et ses sbires.

Il faut arrêter de trembler, par peur de mourir étouffé à cause de la cruauté de notre ennemi invisible. Lorsqu’on a les couilles et les armes de Raoult, il faut juste lui faire face et le bouter hors de notre sphère de vie.

Tous les militaires, séjournant en Afrique, connaissent la Nivaquine ou Chloroquine. Ils en prennent, soit à titre préventif ou curatif, pour lutter contre le paludisme transmis par les piqûres de l’Anophèle (femelle du moustique). Nul d’entre eux, à moins de pathologies particulières, n’a ressenti les effets secondaires, bien moindre que la mort, de cet anti-paludéen.

Entrons tous dans la Résistance et arrêtons d’être des collabos qui vont jusqu’à bannir leurs voisines et voisins Infirmiers ou Médecins comme leurs ancêtres le faisaient avec leurs voisins Juifs. N’écoutons plus ces faux spécialistes médiatiques qui se gargarisent bêtement des discours stériles et des chiffres des morts du Covid-19.

Devant la mort, soyons des loups et non des moutons serviles qui se débattent à peine lorsqu’on les égorge.

Soyons des insoumis !

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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L’espoir Baroin


A la condition qu’il se présente aux présidentielles de 2022, seul François Baroin semble être un sérieux espoir pour nous sauver de l’affligeante décadence de cette France minoritairement macronienne.

Les médias nous bassinent déjà, avec un éventuel duel final entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Comme si notre destin était inexorablement scellé, pour le prochain quinquennat à venir, en nous lavant le cerveau, par avance, comme pour nous faire croire que le dieu Macron peut nous sauver du péril Le Pen. Ce choix est bien loin d’être une évidence, même s’il s’est déjà imposé à nous en 2017.

Réélire Emmanuel Macron serait masochiste, comme si nous prenions un plaisir, malsain et sadique, à nous enfoncer un peu plus dans la souffrance de la pauvreté, en donnant blanc-seing au Capital, aux injustices et aux inégalités, tout en renforçant l’exorbitant pouvoir macrophage de cette Europe qui vampirise ses peuples et les anglais viennent de le comprendre avant l’heure de la chute finale.

La Gauche, au sens large du terme, n’a plus de candidats à la hauteur d’un François Mitterrand. François Baroin serait alors le seul qui pourrait faire face à notre actuel Président, tant dans les débats que pour le déboulonner de son trône et le bouter définitivement hors de notre vue.

François Baroin est cet homme sage, capable de nous sauver de notre cruel destin. Fin débatteur à l’intelligence brillante, il fait figure de proue pour remettre à flot ce navire France avant qu’il vogue fièrement vers demain, en allant de l’avant.

Cette vue de l’esprit est peut-être, pour le moment, de la politique-fiction à la Simpson, mais il n’est pas déraisonnable d’avoir le rêve d’une nouvelle France, en espérant que François Baroin, fils spirituel et ami de Jacques Chirac, prenne place à la tête de notre Pays qui retrouverait ainsi la paix sociale dans un climat plus serein.

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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« Le fil de l’eau… » par Laurent Mourot-Faraut


J’ai regardé le ciel, à minuit, à minuit,
J’ai juste fait un souhait,
Et j’ai attendu le miracle, le miracle,
J’ai plongé mes pieds dans le ruisseau,
Je crois qu’il était midi, ou minuit,
Je ne sais plus si il fait nuit à midi,
J’ai regardé la lune, c’est étrange,
Il pleut, il pleut sur Nantes et sur ma main,
Il fait jour, il fait jour, puis nuit, nuit,
Et j’ai attendu, le miracle, le miracle,
J’ai plongé mes mains dans le ruisseau,
Je crois qu’il n’y avait plus d’eau,
J’ai eut envie de tout foutre en l’air,
Puis de tout rattraper en plein vol,
J’ai regardé le poisson de lune,
C’est un miracle, un miracle qui se bâcle,
Il fait nuit, nuit, puis il fait jour, jour,
Je crois qu’il pleut, qu’il pleut, et je pleure,
Je nage à contre temps, puis à contre courant,
J’ai regardé la lune, puis les dunes sur la lune,
J’t’ai raconté une histoire, puis notre histoire,
J’ai soufflé des nuages, puis des orages,
Le ciel est bleu, il a dû prendre des coups,
Avant de se noyer un soir, dans le ruisseau,
J’ai regardé ma vie couler, couler,
C’est étrange, c’est étrange, alors j’ai crié,
Crié, crié au loup, puis sur la berge au berger,
Il pleut, il pleut, et je n’ai qu’un parasol,
Où est la clé de fa, si elle n’est pas tombée,
Là, sur le la, sur le sol, ou sur le dos bémol,
J’ai regardé la route qui s’en va, qui s’en va,
Et j’ai attendu le miracle, le miracle,
Il s’est perdu je crois, sur le fil de l’eau…

Ecrit par Laurent Mourot-Faraut

 

 

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Le Guide Michelin vient de salir l’âme de Monsieur Paul


Le Guide Rouge, pas celui du Grand Timonier, vient de se tirer une balle dans le pneu. En perte de vitesse, croyant aux nouveaux principes du marketing, Michelin imaginait faire le buzz en s’attaquant à une institution inscrite au patrimoine de la gastronomie mondiale, pensant qu’un mort ne pourrait leur faire ombrage ou les traîner devant la Justice pour cette infamie.

Paul Bocuse, nommé Monsieur Paul, formait ses brigades depuis de nombreuses années, en révélant ses petits secrets de cuisine à celles et ceux qui prendraient le relais. Il observait, amenait ses conseils éclairés, goûtait, testait et approuvait, comme savent le faire tous les Grands Chefs qui transmettent leur savoir à leurs dignes élèves.

Nul ne trouvait rien à redire, dans ce fameux restaurant de Collonges où brillaient trois étoiles depuis 1965 jusqu’à nos jours.

Profitant du deuil, tels des corbeaux qui s’attaquent aux cadavres d’animaux le long de nos routes, certains inspecteurs, qui ne le sont pas plus que je ne suis curé, se sont fait rincer la dalle dans le Restaurant de Paul Bocuse aux frais du Guide Rouge. Sont-ils ou sont-elles aussi objectifs que leurs anciens qui aimaient les pâtés en croûte onctueux, les viandes aux cuissons parfaites, les venaisons subtiles, les sauces élaborées divinement et les desserts travaillés à la perfection ? Sans doute pas ! Sous la pression constante du végétarisme et du végétalisme, se pliant à ces nouvelles doctrines insipides, certaines et certains n’hésitent pas à détruire la gastronomie française par des critiques acerbes autant qu’infondées, tout comme les faux gastronomes qui sévissent sous pseudo sur TripAdvisor.

Il y en a marre de cette dictature consistant à mettre une pression incroyable sur les établissements étoilés par le Guide, jusqu’à pousser certains Chefs au bord du gouffre afin qu’ils tombent et finissent dans les oubliettes du passé.

Tous les Chefs sont unanimes, devant l’injustice faite à la mémoire de Monsieur Paul. C’est la fin de vos Étoiles qui n’ont pas plus de valeur qu’une Légion d’Honneur attribuée à un footballeur ou une médaille en chocolat de notre enfance. Vous avez, par ce geste, dévalorisé un savoir-faire et un savoir-être. Votre coup de pub sera votre tombeau !

Ecrit par Philip BEAUBATON

 

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Rencontre avec « L’ Anarchiste qui jactait tout seul »


L’ Anarchiste qui jactait tout seul

Depuis 2019, avec cinq tournages dans les Ardennes dont le dernier a été effectué début janvier 2020, une série amusante sévit sur la toile et principalement sur la chaîne Youtube.

Notre Journal vient de rencontrer son concepteur, lequel a bien voulu répondre à notre interview sur son personnage.

Notre Journal : Bonjour Philip Beaubaton. Dis-nous comment est né ce personnage de fiction qui ressemble tellement à la réalité ?

PB : Il y a quelques années, avec mon ami belge Jean-Louis Mathot aujourd’hui décédé, durant nos vacances en Bretagne, nous avons eu l’idée de tourner de petits films amusants comme Le cri de la baleine ou Belgitude en Morbihan. Il avait visionné toute la série des Goudouli dont j’étais le réalisateur, sur Dailymotion, et souhaitait continuer le concept avec moi. Comme je ne voulais pas écrire de scénario, afin de préserver l’authenticité du personnage, je jouais et disais n’importe quoi pendant que Jean-Louis me filmait. Cela le déstabilisait beaucoup car il avait l’habitude de tout programmer. Il prétendait que j’étais ingérable et m’avait surnommé très amicalement : « L’ Anarchiste ». Au cours de mes récentes randos, n’ayant plus de compagnon, je me suis filmé seul à l’heure du casse-croûte, en posant ma caméra sur une souche d’arbre ou au bord d’une table en bois. Je me suis dit que j’allais raconter quelques étapes de ma vraie vie, avec une pointe d’humour et en rajoutant quelques détails croustillants, en jouant à l’homme des bois qui déguste sa boîte de pâté en forêt, tout en refaisant le monde comme savent le faire les anarchistes. Une pincée de réalité, un zeste de sourire, une pointe d’humour, un soupçon d’actualité, une cuillère de politique revisitée par cet anar et quelques belles rencontres fourniraient les secrets de cette recette.

Notre Journal : Tu es donc en train de nous dire que tout cela ne serait que de l’humour ?

PB : Bien sûr que oui… ! Nos vies sont déjà des pièces de théâtre et il suffisait juste de les basculer en format vidéo. Globalement, les gens sont étonnants car ils prennent tout au premier degré. Certains rient de mon personnage alors que d’autres m’écrivent que c’est trop « politique » pour eux. On ne peut pas plaire à tout le monde et je m’en fiche royalement car personnellement je m’amuse en tournant et rigole tout seul au montage… C’est donc, pour moi, le principal puisque je me marre de mes conneries qui seront une forme d’héritage en images, pour mes deux fils, lorsque sera venu le temps pour moi d’aller goûter aux racines de pissenlits que je mange, de mon vivant, dans la salade aux lards à l’ardennaise.

Notre Journal : Tu n’es donc pas anarchiste ?

PB : Pas plus que toi tu n’es curé… Même si Vignale me surnomme gentiment « L’ Anarchiste de droite » (rires).

Notre Journal : Pourquoi fais-tu tes montages en noir et blanc, alors qu’au départ tu réalisais plutôt en couleur ?

PB : Depuis 2006, je suis ami avec le cinéaste et photographe parisien Frédéric Vignale. J’ai toujours admiré son sens artistique, dans ces deux domaines et j’adore ses courts-métrages ainsi que sa série L’homme tranquille, avec son héros « Raoul ». Frédéric Vignale m’a fait tourner dans un épisode des Frères Étienne Petit Poutine Noël ainsi que dans son court métrage L’effacé et son Teaser. C’est en visionnant ses œuvres en N&B, que je me suis rendu compte que cela apportait un côté moins violent que le cinéma en couleur. J’ai donc décidé de lui rendre, de son vivant, l’hommage qu’il mérite non pas en le copiant mais en lui faisant une sorte de clin d’œil… Comme pour le remercier de me faire voyager dans cette dimension du cinéma d’autrefois que j’aimais tant, avec des Gabin, Ventura ou Blier.

Notre Journal : Quel serait ton mot de la fin ?

PB : La vie n’est pas sérieuse, alors amusez-vous dès que vous le pouvez afin de retrouver l’essence même de l’existence. Il me semble que c’est Socrate qui disait ceci : « Connais-toi toi même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ». L’ Anarchiste qui jactait tout seul rajoute : « Tout est en nous, à condition de savoir comment s’en servir et de connaître le chemin pour aller le chercher… Et cela passe par le fait de ne jamais se prendre au sérieux et de savoir garder son âme d’enfant ! ».

 

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« JOUISSANCE » par Aliza Teraghia


Avec mes dents j’ai arraché ta robe
J’étais dix bouches, j’étais cent mains
En vain tu te débats, tu te dérobes
Mes doigts courent déjà vers tes seins
Tout mon être s’emplit de tes parfums
Je hume ta peau, je lèche ton ventre
Déjà tes belles cuisses, je suis entre
Mes doigts pressés arrachent ton string
Ton corps et le mien serrés dans ce ring
Ma langue te fait savoir à qui tu appartiens
Rien qu’à sentir les bouts durs de tes seins
Mes mains ont capturé tes jolies fesses
Belle chair ferme et douce que je presse
Le monde s’est arrêté hors de la chambre
Juste nous deux, ce lit sous nos membres
Ma cuisse entre les tiennes, si enlacées,
Nos langues l’une à l’autre à s’embrasser
Ce mouvement de nos corps, gémissements,
Je lèche tes gouttes de sueur avidement,
Ma tête est descendue, je goûte, savoure,
Doux préliminaires à ce qui est l’amour
Je suce délicatement ce délicieux clitoris
Je veux sentir que tu exploses et jouisses
Que ces draps froissés soient bien trempés
Et sous ma langue t’entendre bien hurler
Sentir sous mes doigts que tu te contractes
Et te sentir jouir, ce n’est que le premier acte
Te faire entrer dans des jouissances infinies
Que parfois tu en rêvas mais jamais ne les fis
Jeux de rôle où tout n’est que pour exciter
Tantôt soumise, tantôt maîtresse et fouet;
Ogresse, démone ou belle captive ou novice
Fantasmes où tout est jeu, jouissance et délices
Où seul compte d’exploser en criant si fort
Et d’éclabousser les draps à jouir à mort
Que ce lit soit un autre grand canal de Venise
Et nous y vautrer dans nos propres fluides,
Puis éreintées, épuisées, très tendrement
Allongées l’une contre l’autre un long moment
Goûter le temps qui passe et le temps enfui
Main dans la main à contempler la vie ……

Aliza Teraghia – Tous droits réservés

 

 

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Une Présidence et un Gouvernement de bonimenteurs


Ils ont la mémoire courte, tous ces faiseurs de bobards. Après la claque prise par le mouvement des Gilets Jaunes, ils semblaient tous prêts à écouter enfin le peuple, en faisant même un pseudo mea culpa sur le manque de concertation dont ils admettaient enfin être les auteurs, et voilà qu’ils nous en remettent une couche avec la réforme des retraites.

Il n’y a pas d’urgences mais que des gens pressés de boucler un programme pour lequel, disent-ils, ils auraient été élus, en omettant de préciser que ce n’était pas avec la majorité des français mais juste avec la majorité d’une minorité, si on compte le nombre de votes blancs ou nuls et ceux de Madame Le Pen.

Aujourd’hui, ils accusent les Syndicats de mettre le feu aux poudres et tentent de retourner l’opinion publique contre les défenseurs de nos droits. Seuls, le Président et son Gouvernement, sont responsables du chaos dans lequel nous nous trouvons. Eux seuls sont les pompiers-pyromanes de notre pauvre France, en nous faisant croire qu’ils maîtrisent l’incendie, tout en rajoutant de l’huile sur le feu.

Mettez les jeunes au boulot et les anciens au repos serait pourtant une solution pour continuer à bénéficier de ce formidable système de la retraite par répartition qui faisait la grandeur de notre Pays, tout comme la Sécurité Sociale. Ce sont les Gouvernements successifs qui ont détruit ce qui fonctionnait si bien. On ne peut pas gaspiller nos ressources, en distribuant de l’argent aux uns et aux autres, en faisant des guerres qui nous coûtent un bras, en menant grand train de vie dans les Palais Nationaux ou en commençant des grands travaux inutiles.

Vous êtes non seulement des bonimenteurs de foire, capables de nous faire passer des vessies pour des lanternes, mais le peuple n’est plus du tout alléché par vos mensonges et autres promesses foireuses de votre quotidien.

Si les transports restent paralysés, le jour de Noël, nous vous en tiendrons pour seuls et uniques responsables car ce ne sont pas les organisions syndicales qui sont responsables de votre calendrier d’irresponsables.

A bon entendeur !

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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« RÉVOLTE » par Aliza Teraghia


J’ai la révolte au coin des lèvres
J’ai le combat comme une fièvre
J’aime le beau mot de révolution
Ce monde devenu sans illusions
Sa seule valeur devenue le fric
Respecté par la peur et la trique
Le jeune n’a d’avenir que le mot
Démerde toi pour avoir un boulot
Crois en ce qu’on dit et ferme la
Tes déceptions y a le psy pour ça
Un monde dirigé par les banques
Même s’il faut se servir des tanks
Tout ça enveloppé dans des mots
On ne peut pas se dire salauds
Alors des tartines de démagogie
Pour recouvrir le mot économie
L’exploitation est plus insidieuse
La méthode bien plus vicieuse
Travaille, crève, mais rapporte,
Sinon on te fout direct à la porte
On se fout de tes rêves enfant
La CAC 40 n’a aucun sentiment
Ici Wall Street, là un autre nom
La richesse seule a un renom
Les présidents sont marionnettes
Ou destitués s’ils sont honnêtes
Rêver d’un monde bien autrement
Plus seulement dirigé par l’argent
Allez, assez rêvé, remplir le frigo
Ne pas être viré de son boulot
Marcher droit, dire Oui patron
Le chômage, peur qui a un nom
Alors demain, oui un lendemain
Je prendrai ma révolte en mains
A ce monde je dirai un grand non
Ne plus subir a parfois du bon
Mille générations en ont rêvé
Timides ou si fort à en crever
J’ai la révolte au coin des lèvres
J’ai le combat comme une fièvre
J’aime le beau mot de révolution
Un jour je dirai très fort ton nom

Aliza. Tous droits réservés

 

 

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« LES VIOLEURS » par Aliza Teraghia


La femme est l’avenir de l’homme chantait Aragon
Vous d’hommes juste la bite vous classe dans ce nom
Vous n’auriez jamais dû naître, raclures de grossesses
Votre mère a dû vous pondre entre ses deux fesses
Vous étiez bien trop petits pour déjà pouvoir la baiser
Vous frotter à vos sœurs ou juste à vous masturber
On aurait dû vous castrer, un service à nous rendre
On le fera un jour et vous pouvez vous y attendre
Couper ces couilles pourries qui sont votre cerveau
Et votre sexe nul sera raide comme du mou de veau
La bête infecte en vous sera cette fois bien morte
Plus aucune idiote pour aller sonner à votre porte
Les blagues abjectes échangées entre harceleurs
Vous fermerez votre bouche une fois pour toutes
La loi pour ça est si lente et prend trop son heure
Et vous vous en tirez parfois au bénéfice du doute
Alors que si vos testicules emplissent des bocaux
Cela fera que cela découragera pas mal de salauds
Couilles de producteurs, d’islamiste ou d’inconnu
Devant ce spectacle le violeur se sent tout nu
Et comme à part violer qui l’ excite il baise mal
Cela va sérieusement calmer son côté animal
Pauvres minables incapables de savoir aimer
Vous, êtres indignes de faire partie de l’humanité

Aliza Teraghia-Tous droits réservés

 

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Thierry Paul Valette a été embastillé !


Thierry Paul Valette et Philip Beaubaton de La Libre Gazette (crédit photo FV)

D’une affaire civile, un Tribunal vient d’en faire une affaire politique. Effectivement, Thierry Paul Valette a purement et simplement été embastillé, comme pour faire un exemple.

Le Code Civil prévoit, en son article 371-2, que le non-paiement d’une pension alimentaire constitue un abandon de famille. Cependant, l’intéressé étant sans emploi, il ne peut valablement subvenir à cette obligation et est passible d’une lourde amende avec emprisonnement.

La Justice, lorsqu’elle s’exerce sereinement avec honneur, dignité et impartialité, est clémente eu égard aux pièces du dossier et ne prononce que très rarement une peine de prison ferme avec amende, surtout pour une personne sans emploi et sans revenus conséquents, ce qui serait complètement incohérent.

Thierry Paul Valette n’a jamais eu l’idée d’abandonner sa famille et surtout pas son enfant mais les choses de la vie en décident parfois autrement par ses outrances.

Alors que se passe-t-il avec Thierry Paul Valette ? Depuis que l’actuel Président est au pouvoir, TPV n’a eu de cesse de dénoncer la politique ultra-capitaliste de notre bon roi, n’hésitant pas à porter plainte contre son épouse qu’il ne considère pas comme une première dame. Luttant, au quotidien, parfois jusqu’à épuisement, contre l’injustice sociale, la pauvreté, la misère, le racisme et les abus de nos élus, Thierry Paul Valette a rejoint, dès le début, le mouvement des Gilets Jaunes. Il en a d’ailleurs fait les frais, puisqu’il a été agressé et menacé de mort par ces derniers qui ne supportaient pas ses prises de parole sur les plateaux télé.

Déclarant légalement, auprès de la Préfecture de Police de Paris, ses manifestations de GJ et son parcours, il a maintes fois été l’objet d’arrestations arbitraires, par la Police, alors que son rassemblement était pacifiste, avant de se retrouver en garde à vue, sans motif valable.

Peu de temps avant sa mise sous les verrous, il déclarait aux médias et sur les réseaux sociaux qu’il se porterait candidat pour les prochaines élections présidentielles de 2022.

Il est actuellement détenu à la Prison de la Santé, à Paris, mais ne bénéficie pas, comme certains autres prisonniers, du statut de VIP.

Notre Journal soutien, dans ce moment difficile, Thierry Paul Valette. Nous ne doutons pas que dès sa sortie, l’intéressé continuera son noble combat, en défendant ses idées et sa vision d’un monde plus tolérant.

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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« LE JOUR DE NOEL » par Aliza Teraghia


Dans un monde de guerres, en crise, de sexe
Et de fric roi où tout n’est devenu que prétexte
Où on pense que baiser est synonyme d’aimer
En ce jour de Noël je ne sais plus quoi penser
Roméo est au chômage, Juliette bosse en usine
Survivre encore un peu, ils cherchent la combine
Tristan au RSA,Yseult caissière en super marché
Ils pensent surtout comment pouvoir payer le loyer
Cyrano souffle à Christian qui grimpe au balcon
Avec ta sécu minable, surtout va pas faire le con
Roxane attendra, on a plus le temps d’un baiser
Ce doux point rose qu’on met sur le verbe aimer
Pourtant moi,qui ne doit pas être tellement normale
Je rêve d’un monde où la tendresse serait si banale
Ou le mot bonjour voudrait vraiment dire bon jour
Où amour ne serait pas juste vouloir faire l’amour
Je sais bien, c’est Noël, on se fait plein de souhaits
Demain ce sera juste si on est en train d’éternuer
Demain on pourra enfin oublier l’esprit dit de Noël
Et mettre emballages et tendresse à la poubelle
Redevenir indifférent sauf à ce qui nous touche
Et pour tout le reste ne plus ouvrir notre bouche
Et s’indigner et protester fort en cas de problème
Que les autres, ces égoïstes, fassent de même
Mais aujourd’hui c’est Noël, des souhaits et bisous
Même à ceux qui se foutent vraiment bien de nous

Aliza Teraghia Tous droits réservés

 

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« L’Amour » par Sophie Attelann


Crédit photo Sophie Attelann

L’amour,
comme un enfant impatient, arrive en galopant,
cheveux aux vents et conquérant,
mais il repart souvent à petit pas,
laissant derrière lui les traces de son passage dans un mystérieux sillage.

S. Attelann

 

 

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« HÉ, DIEU ! » par Aliza Teraghia


 

Aliza Teraghia

Par tous ceux que l’on va jeter un jour à la rue
Par tous ceux qui nulle part sont les bienvenus
Par celui qui a trop froid, par celui qui a trop faim
Par celui qui alla au bagne pour un peu de pain
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ces familles entières qui dorment dans la rue
Par toutes ces fillettes violées et jamais revues
Par Verdun, par Auschwitz, par ces massacres
Pendant que tu te paradais de sacres en sacres
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ceux avec une vie de misère sans de l’espoir
Par ceux que l’on pend ou brûle car ils sont noirs
Par les juifs gazés, par les musulmans lynchés
Par tous ces chrétiens d’Orient tant persécutés
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par l’enfant tant attendu qui meurt venant de naître
Par ses parents qui souhaitaient tant le connaître
Par tous ceux qui ont rêvé d’une vie sur terre si belle
Par le riche trop riche et le pauvre qui fait la poubelle
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par tous tes cyclones, tes typhons, et tes tsunamis
Par les pauvres morts dans des maisons mal bâties
Par les riches qui regardent ça un peu devant la télé
Par leurs futurs lieux de vacances à devoir changer
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche

Je ne sais pas si ce qui se passe ici t’intéresse
Dieu, Allah ou Jéhovah, mais c’est que ça presse
Si tu veux que quelqu’un croit encore un peu à toi
Arrête de jouer au sourd, à l’aveugle, pas le choix
A part des bigotes et des types qui usent le tapis
Et des types qui se balancent, bientôt plus d’amis
Alors pour une fois essaie, oui, d’écouter nos voix
On a pas devant nous toute l’éternité, comme toi

Aliza Teraghia – Tous droits réservés

 

 

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Nous sommes tous phobiques !


Qui d’entre nous ne souffre pas d’une quelconque phobie, qui ne craint pas les araignées, les rats ou les serpents, qui ne craint pas son patron, la fin du monde ou les guerres ?

De nos jours, les médias traditionnels nous bassinent avec leurs phobies qu’ils nous font bouffer à toutes les sauces, pour tenter de nous laver le cerveau, en prétendant que nos craintes des religions sont infondées.

Lors de la Seconde Guerre Mondiale, il y a eu des germanophobes qui ne pensaient pas souffrir de ce mal irraisonné que représente la phobie du Nazisme. Il était difficile de reconnaître un bon allemand d’un mauvais. Qui était nazi et qui ne l’était pas. Ils étaient les ennemis de la France et voulaient la convertir à l’Hitlérisme.

Pas facile de savoir qui sont les ennemis de la France aujourd’hui, puisque certains prétendent que tel ou tel autre terroriste était un bon collègue, un bon voisin ou un brave type, avant de passer à l’acte qui consiste à perpétrer des attentats de masse.

A-t-on le droit, dans notre République laïque, d’être Athée sans s’attirer les foudres de guerre de ces médias merdiques qui n’ont aucun droit de nous juger mais qui le font sans cesse.

Non, chers journalistes, politiciens ou religieux, vous n’employez pas le bon terme pour celles et ceux qui ont une crainte légitime à se méfier de toutes les religions qui engendrent tant de guerres, tant de morts et tant d’horreurs pour vos dieux qui n’existent que dans vos têtes et nulle part ailleurs.

Nous ne sommes ni christianophobes, ni judéophobes, ni islamophobes, lorsqu’on ne croit pas à vos théories douteuses et puisque vous voulez nous affubler d’une quelconque phobie, comme pour nous mettre une étiquette ou nous ranger dans un tiroir, appelez-nous religiophobes si le cœur vous en dit, ce serait plus juste.

En Inde ou dans les Himalayas, il existe des êtres humains qui utilisent plus de 40% de leurs capacités cérébrales et ceux-là n’ont pas besoin de croire en un Être Supérieur imaginaire, puisqu’ils sont capables de faire ce que nos petits cerveaux étriqués appellent des miracles. Il suffit de se cultiver, par une autre forme de spiritualité non axée sur les religions, sachant que nous ne mettons en œuvre qu’à peine 10% de notre cerveau.

Et pendant l’Ère Mésozoïque qui dura près de 178 millions d’années si l’on additionne les trois périodes du Trias, du Jurassique et du Crétacé, où était votre dieu qui en a eu marre de jouer avec ces gros lézards moches et décida, selon vous, de les remplacer par des Hommes encore plus belliqueux que ces sales bêtes. Arrêtez de croire au Père Noël et de nous engendrez des conflits au nom de votre copain peu recommandable. Gott mit uns, on a déjà donné, alors non merci. Nous sommes juste les fruits du hasard et des bouleversements climatiques.

La vraie religion est celle d’avoir du cœur, sans obéir imbécilement à des dogmes créés par les humains pour mieux dominer d’autre humains. Nous avons déjà le Code Civil et le Code Pénal, c’est amplement suffisant. Aimez-vous, faites le bien, et vous n’aurez plus de place dans votre esprit pour les balivernes et autres futilités puériles.

Gardez vos croyances pour vous et fichez-nous la paix, en nous laissant dans notre phobie de vos cruelles, guerrières et sanglantes religions !

Écrit par Philip Beaubaton

 

 

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Giv’& Mouettes, j’y vais !


Boulettes Sauce Lapin

Nous connaissions déjà, depuis quelques années, le Chef Julien Ricail et sa belle Auberge de La Tour située à Givet, le long des quais de la Meuse. Aujourd’hui, nous avons eu le bonheur de découvrir son excellente Brasserie de Giv’ & Mouettes avec des plats généreux, bons et abordables comme, par exemple, parmi tant d’autres propositions, ses Boulettes Sauce Lapin avec frites et crudités, puis son Café Gourmand qui vaut largement le détour.

Comme devant l’Auberge de La Tour, la Brasserie de Giv’& Mouettes bénéficie d’une vaste terrasse ombragée qui permet de prendre un verre ou de déjeuner au soleil, tout en admirant le fleuve et le paysage.

L’intérieur de l’établissement est résolument moderne, avec des couleurs très vives qui plaisent autant aux enfants qu’aux adultes. Les banquettes et les chaises sont confortables. Quant à l’ambiance, elle est sympathique !

Sur la Carte, il est impossible de ne pas trouver son bonheur, entre les entrées, les plats, la petite restauration, les salades composées, le menu Côte à l’os, le menu pour les enfants et la Formule du jour à 17 € avec plat garni, dessert et boisson… Il y a largement place aux choix !

N’oublions pas les glaces, pâtisseries et autres gourmandises qui viennent nous donner un orgasme papillaire par leurs délicieuses notes parfumées et sucrées. A noter cependant qu’il vous faudra attendre 14 heures, avant de déguster crêpes et gaufres, en fin de repas ou pour le goûter de vos enfants. Dommage de ne pouvoir les confectionner avant cette heure ! 

Une Table à découvrir et que notre Journal vous recommande !

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : GIV’& MOUETTES

 

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« UN PETIT TOUR EN ENFER » par Aliza Teraghia


L’Enfer agité par les serviteurs de toutes les religions pour faire peur à leurs ouailles et pouvoir leur servir leurs prêchi-prêcha, cet Enfer est sur terre, massacres, inégalités, détresses, famines, etc … Alors vite Aliza se fait diablesse …

Je suis enfin remontée avec peine de l’Enfer;
J’avais envie d’un peu m’amuser sur Terre ,
Passer mes griffes et mes crocs acérés
Toute une éternité à déchirer des damnés
Pourtant je suis une très belle diablesse
Je séduis hommes et femmes à confesse
J’adore les écouter me raconter leurs pêchés
Tapie dans l’ombre à la place de quelque curé
Evidemment il y a l’espèce des incroyants
Je sais alors être belle amante ou bel amant
Je mets dans mon décolleté les fantasmes
Et ma croupe sait bouger à remuer les âmes
Mon allure leur promet des plaisirs inconnus
Ils mourront de plaisir entre mes seins nus
Mon visage sera collé entre leurs cuisses
A les damner je n’épargne aucun sacrifice
Satan m’a donnée une langue bien fourchue
Et d’imagination sensuelle j’en suis pourvue
Je sais de cette langue faire mourir d’extase
Personne, hommes ou femmes, ne se blase
Mon odeur de soufre disparaît sous le parfum
De mon corps de diablesse, tous ont très faim
Mes seins ronds, mes fesses fermes et dures
Très bien de commander son corps à la nature
Mon vrai corps monstrueux je l’ai laissé en bas
Pour séduire j’avais besoin de très beaux appas
J’ai donc des doigts faits si doux pour caresser
Je sens délicieusement lui ou elle trop excités
Je les amène à se perdre en mille jouissances
Puis j’arrête et moi je jouis de leurs souffrances
C’est alors que je sors mon parchemin à signer
Ils ou elles signent, trop avides de recommencer
Je vais les caresser sans aucun souci du temps
A les faire jouir dans un flot de plaisir et de sang
En délicieuses attentions avant le grand voyage
On fait payer ainsi un prix spécial de passage
Belzébuth, Astaroth, Lucifer et Méphistofeles
Me donneront une tape amicale sur les fesses
Quand on les connaît, ils sont très bons diables
L’Enfer, vous verrez, nous y sommes agréables
Beaucoup de chaleur, même à la réception
Et tout est pavé de très bonnes intentions
Demandez moi, Zaza, votre jolie diablesse
Je vous ferais une éternité de caresses
Et si je vous torture quelque peu
C’est pour vous donner du feu
Pour quelques flammes
De quoi ravir votre âme …

Aliza- tous droits réservés

 

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« LE VOILE » par Aliza Teraghia


Les femmes ont souvent la tête dans les étoiles
Pourquoi donc alors couvrir ces têtes de voiles
Leurs chevelures sont tellement beautés absolues
Elles sont si heureuses d’aller libres et têtes nues
Le vent caresse et joue avec leurs beaux cheveux
Il n’y a rien d’impur pour elles un sourire heureux
Pourquoi l’homme si attentif à vouloir tant les voiler
Ne se voile pas lui même et marche le visage caché
Qu’il porte lui même hijab, burqa ou tout autre tissu
Mais s’il voulait aussi se déguiser on l’aurait déjà su
Il va crier que ce voile est imposé par la religion
Qu’il ne parle pas en place d’Allah et en son nom
Trop souvent les hommes édictent leur volontés
Et leur donnent ensuite des parfums de saintetés
Les hommes sans les femmes ne seraient pas nés
Ils n’auraient pas d’enfants et donc pas de postérités
Parfois lourdauds et souvent fiers de leur importance
La femme est bien plus affûtée vite après la naissance
Ils le sentent et cherchent à conserver cette inégalité
Une femme pour tout devant l’homme doit s’effacer
Ici on la voile, là on la méprise, là elle est juste objet
Mais elle apprend peu à peu à crier liberté et égalité
Parfois au prix de la prison, du fouet ou même pire
Mais viennent et la révolte et les mots pour le dire
Ma sœur en humanité et que je ne connais pas
Voilée ou pas, il est depuis longtemps ce combat
Il a fallu avant nous que tant de femmes se réveillent
Pour dans nos quotidiens mettre un peu de merveilles
Ne lâche rien, l’homme n’a pas à imposer sa volonté
Garde toujours en tête ce mot superbe qui est Égalité

Aliza – Tous droits réservés

 

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« Seul, seule, pour être deux… » par Laurent Mourot-Faraut


Laurent Mourot-Faraut

Dis-moi, pourquoi le silence est silencieux,
Pourquoi j’envie la vie lorsqu’elle est en vie,
Dis-moi, pourquoi je rêve de te tenir dans mes bras,
De te faire l’amour sur la plage comme un dessert,
Seul, seule, pour avoir le bonheur d’être deux,
La terre tourne, et tous les deux on tourne avec elle,
Main dans la main de l’autre, et l’autre dans la main,
Et tant pis, si je deviens fou, tant pis si je m’en fous,
Tant pis si les vagues s’en vont, ou si elles sont floues,
Dis-moi, pourquoi le silence est silencieux,
J’ai la tête à l’envers, depuis que la terre tourne,
Seul, seule, pour avoir le bonheur d’être deux,
Pour faire notre cinéma sur la caméra,
Main dans la main de l’autre, et l’autre dans la main,
La terre tourne à l’envers, ma tête est à l’envers,
Dis-moi, tout ça, à quoi ça sert, pourquoi ça me serre,
Ma tête est dans l’eau, les mots bronzent sur le sable,
Et tant pis, si je deviens fou, tant pis si je m’en fous,
Dis-moi, dis-moi pourquoi, il me manque les mots,
Ma mémoire est vide, mon cœur se serre,
Je t’ai fait un enfant, à toi, la feuille sauvage,
Tu fais des ravages, depuis que le monde est sage,
Dis-moi, je fume ma cigarette comme un message,
Pour redescendre les pieds quand, l’eau, rage…

Laurent Mourot-Faraut

 

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« Dédié au temps qui passe… » par Aliza Teraghia


Aliza Teraghia

Hier n’est plus, mais dites moi que sera demain
On raconte qu’on a son futur à portée de main
Je n’y crois pas et ne voudrais pas être trop sage
Je suis ici peu ou longtemps que juste de passage
La vie n’est pas du tout un long fleuve tranquille
On laisse un peu de son âme à vivre trop en ville
Mes rêves d’enfant me semblent déjà trop loin
La petite fille a grandi et trop changé de coins
Je me sens à jamais juste l’éternelle vagabonde
A moins qu’à un moment une forte joie m’inonde
J’ai tant vécu déjà dans ma tête mille existences
Il me manquait vraiment tellement de présences
Mais croyez-moi aujourd’hui est trop important
Je veux ici vous le crier et cela tant et tant …
Ne perdez jamais pour rien l’instant présent
La meilleure façon de tirer la langue au Temps

Aliza -Tous droits réservés –

 

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A Couvin et Nulle Part Ailleurs !


Crédit photo PCB

C’est à Couvin, en Belgique, que se situe cette très coquette auberge familiale portant le nom de Nulle Part Ailleurs. L’accueil y est élégant, le service impeccable et la cuisine gastronomique remarquable. L’ambiance est feutrée, la décoration oscille entre celle d’un caviste et d’un bistrot parisien d’antan. Les sièges sont moelleux et la table bien dressée. On a tout de suite l’impression qu’il va se passer quelque chose de gourmand, dans ce charmant endroit qui sort de l’ordinaire. Il y a là un grand choix de vins et les prix restent raisonnables. Quelle belle idée de m’avoir invité là !

Outre cette table originale, l’ensemble comprend également un coin pour la bistronomie, une boutique et des chambres d’hôtes.

Le menu découverte comprend de surprenantes, goûteuses et créatives compositions. La décoration des assiettes est un plus pour l’œil.

L’entrée est un tartare de maquereau mariné au Gin, ricotta, raifort et cromesqui d’anguille, dans un subtil mariage de saveurs et un vrai bonheur en bouche.

Le plat est un filet mignon de porc ibérico, poitrine confite, navets, croque rillettes et d’un jus réduit au péket. Cette viande se révèle être un grand moment gustatif dont on voudrait ne pas voir la fin, tellement cette proposition est un pur délice.

Le dessert, bien qu’alléchant par ses parfums, ne retient pas particulièrement notre attention. Il s’agit d’une crêpe croustillante à la mangue, panna cotta coco, raviole de banane et sorbet passion. Une composition qui demande certainement un travail intense d’élaboration, mais le goût de la mangue l’emporte aisément sur celui de la crêpe que nous préférons dans sa forme initiale et dans des saveurs moins exotiques.

Une belle Maison où il fait bon vivre !

A découvrir !

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : NULLE PART AILLEURS

 

Bertrand Grandhomme, ce Chef Ardennais qui nous régale de son joli terroir.


Il y avait un monde fou, en ce samedi midi, chez les Grandhomme, à l’Auberge-Ferme du Malgré-Tout située sur les hauteurs de Revin, dans les Ardennes. La plus belle publicité, pour un restaurant, reste le bouche-à-oreille et lorsqu’une salle est pleine de la sorte, on se dit qu’autant de monde ne peut pas se tromper et tant pis pour les éternels insatisfaits qui se prennent pour de grands critiques gastronomiques, en répandant des propos injustes voire haineux sur des sites ouverts à celles et ceux qui ne pensent qu’à cracher leur venin, en oubliant de mentionner leur véritable patronyme et en se cachant derrière leur écran, comme des poltrons qu’ils sont. Et si on critiquait leur travail, à tous ces faux gastronomes, comment le prendraient-ils ?

L’accueil est agréablement assuré par la serveuse et Jean-Marie Grandhomme, le père du Chef Bertrand. La dame m’installe à la place que j’ai eu la délicatesse de retenir par téléphone.

Pendant que je sirote une coupe bien fraîche de Champagne Deutz, tout en dégustant cette belle mise en bouche faite d’un velouté de cèpes, je choisis mon menu ainsi que mon vin qui sera un Saint-Nicolas de Bourgueil 2017 de la Maison « Les Galipots »

L’entrée est une trilogie exceptionnelle de foie gras. Il y a là, sur une belle ardoise, une tranche de terrine, une tranche rôtie et une coupelle façon crème brûlée. Il faut mentionner que tout est fait Maison et qu’il y a ici un très beau travail autour de cet ensemble aux goûts subtils.

Un sorbet à la mirabelle est de bon aloi, avant le plat principal.

Arrive une épaisse et généreuse tranche de dos de cabillaud aussi frais qu’à la mer et dont la cuisson est parfaitement maîtrisée. Une purée de céleri, des choux de Bruxelles et des lardons entourent ce joli morceau légèrement recouvert d’une émulsion. D’autres légumes accompagnent ce plat principal, comme ce merveilleux gratin de blettes à la Tomme des Ardennes et cette succulente Bayenne faite de pommes de terre cuites dans une marmite en fonte avec un peu d’eau, des échalotes, de l’oignon, du thym et du laurier jusqu’à laisser l’ensemble légèrement attacher, ce qui confère à ce plat régional un goût unique.

Jean-Marie Grandhomme m’amène un joli bout de Tomme fraîche, avant que la gentille dame qui sert ne me propose une belle assiette de fromages en complément.

Le dessert est une crème brûlée, à la vanille Bourbon, que le Chef Bertrand Grandhomme vient tout juste de ramener de l’Île de la Réunion ou Île Bourbon.

C’est Françoise Grandhomme, femme de Jean-Marie et mère du Chef, qui viendra saluer toute sa clientèle, à la fin du repas.

Ce repas a été, pour moi, un vrai régal du début à la fin.

Une très belle Table dans une superbe Maison dont l’intérieur ressemble à celui d’un authentique chalet de montagne.

Vaut le détour !

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : AUBERGE DU MALGRÉ-TOUT

 

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