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Archives d’Auteur: Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

À propos de Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

« Ne tenez plus ma main » par Thierry Paul Valette


Je vous aurai aimé
Sans détour, sans regret,
Mais laissez-moi m’en aller.
Ne tenez plus ma main,
Laissez-moi m’envoler,
Ne retenez plus mon destin,
Je suis libre enfin
Sans ficelle, sans chemin.
Alors lâchez ce dernier lien
Qui me garde sur terre,
M’empêche de prendre l’air
Et cause tout votre chagrin.
Face au vent je survivrai,
Je traverserai les océans,
Le ciel des Oiseaux.
Aux chants des Goélands
Je serai comme un soleil,
Comme un prince de lune
Qui chante dans vos veines.
Mais ne cachez pas vos larmes.
Qu’elles illuminent vos nuits
De midi jusqu’à minuit,
Et embrassent vos peines
Au puits de nos souvenirs.

TPV

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« CHRONIQUE D’UN CIEL DE PALESTINE » par l’écrivain Shmuel T. Meyer


Shmuel T. Meyer by Rebecca Wengrow

I

La nuit portera ses morts aux barbelés
Enfants vendus pour que les parents survivent
Pour que les petits-chefs des parents exultent au firmament de la
Double mise en demeure du ciel et de l’enfer.

II

Des femmes, des mères, des épopées, des filles et des fiancées
paumes ouvertes, noires des feux et des fumées,
dressées.
Remercient-elles le ciel ?
A la télé –
« Je n’ai pas peur pour lui, dit celle-ci, son frère est déjà mort. »

III

Trismégiste, le Chef des petits-chefs
Qui établit le siège de l’inhumanité en son palais de sable
Au pied des barbelés
Et offre au soldat, la tête d’un enfant bouclé
|qui n’aura pas eu le temps de lire Kitāb ʾAlf Laylah wa-Laylah|

IV

Et tous les chiens couronnés de mon village
Qui dansent la gigue
Et mes fils qui se souviendront toujours de la tête
bouclée au bout de leur lunette.

V

Je connais bien cette frontière de métal et de portiques
Et le sable qui s’entasse autour de ce qui ne vit plus,
de ce qui bouge encore mais ne vit plus.

VI

Dans un bureau , un homme, plus très jeune, la barbe encore pleine de zaatar et de sésame grillé, glisse des dollars froissés dans une enveloppe.
Il fait passer son pied droit dans son soulier de gauche, lorsqu’il lèche la colle du rabat.
Les billets font une bosse qui gêne pour calligraphier proprement le nom du destinataire. L’homme s’en veut, pète un juron très pieux d’entre ses lèvres dévotes, et se promet, in petto, d’écrire dorénavant avant.
Il a cinquante-deux enveloppes aujourd’hui.

VII

Ici, dans mon village, on aime le drapeau, moi-même, j’aime le drapeau
Nous avons le même drapeau et pourtant le leur ne ressemble pas du tout au mien. Nous avons le même drapeau mais pourtant, ils disent que le mien est celui des traitres et du Erev Rav.

VIII

Trismégiste, le Chef de tous les petits-chefs.
Dodu, replet,
il donne du caillou et du pneu brûlé
à manger aux filles et aux fils de la forteresse
et les enfants mangent de tristesse
et de Ciel mêlés

IX

La nuit portera ses enfants aux barbelés
Au matin, sous le ciel synthétique de cinquante-deux tentes de deuil
On boira le café
et la cardamome aura déjà le goût suave des prochains sacrifiés.

© Shmuel T. Meyer 14-15 Mai 2018 – א’ סיוון תשע »ח

Crédit photo Rebecca Wengrow

 

Vivement la fin des religions


Sur Terre, on se cherche un créateur, une déesse, une idole, depuis la nuit des temps. L’Homme a tellement peur de la réalité de son incroyable présence sur cette planète bleue – au milieu de nulle part et dans ce vide intersidéral jusqu’à en avoir le vertige, avec cependant les connaissances scientifiques dont il peut disposer aujourd’hui pour l’évolution de son mental supérieur – qu’il préfère croire être le fruit de la création d’une divinité qui le protège seulement s’il croit en elle et lui voue sa vie.

Sa religion va le guider, comme une sorte de code moral, en lui demandant de se soumettre à la loi des cieux écrite par des hommes pour posséder d’autres hommes, tout en lui faisant croire que les écritures qu’il doit assimiler sont d’inspiration divine. Comme l’Homme est crédule, il se soumet en voulant convertir les autres pour faire plus d’adeptes, quitte à les menacer, les terroriser, les tuer au cours de guerres saintes qu’il estime être purificatrices pour le salut de l’être humain, tout en prêchant que son dieu est unique, bienveillant et qu’il ne peut en exister d’autres.

Alors cet Homme cherche constamment à se rapprocher de ce dieu invisible qui n’existe que dans l’imaginaire collectif, au même titre que le Père Noël auquel il ne faut plus croire après une certain âge. L’Homme va aller explorer le fond des océans, le sommet des montagnes les plus hautes du monde, la Lune, Mars, l’Univers visible… Jusqu’à perdre son temps, son argent, son énergie, sa raison, dans cette quête folle de ce Graal mythique.

L’Homme n’a pas compris que son seul vrai Père était le Ciel donnant assez d’éléments à sa seule vraie Mère la Terre afin qu’elle soit féconde et nourricière pour lui permettre de subsister. Il est en train d’assassiner ses deux géniteurs.

Les religions de l’Homme sont de fausses nouvelles, de pures utopies, mais il ne faut surtout pas lui dire qu’il est aussi grossier que ses ancêtres des cavernes et n’a pas mentalement évolué depuis le Paléolithique. Il préfère passer sa vie à attendre une vie meilleure, après sa mort, dans l’espoir insensé de rencontrer son créateur divin en accédant à son paradis, tout en passant à côté des valeurs essentielles de sa courte existence.

Aura-t-on la chance, un jour, de connaître la fin des religions et le début d’une nouvelle ère créatrice, pleine de paix et d’amour ?

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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Donald Trump ne fait pas dans la dentelle


 

Il faut que la classe politique, dans son entièreté, arrête de jouer les vierges effarouchées à la moindre déclaration tonitruante du Président des Etats-Unis d’Amérique lequel, il est vrai, manque totalement de diplomatie et d’élégance.

Ceux qui nous gouvernent, comme leurs prédécesseurs d’ailleurs, sont incapables d’assurer la défense efficace de leur peuple, pour endiguer radicalement le terrorisme islamiste.

Par contre, ces mêmes politiciens jouent les humanistes, en accueillant généreusement les djihadistes qui reviennent des zones de combat, afin de remettre les pieds dans cette France sur laquelle ils crachèrent copieusement avant de partir faire leur guerre sainte et colonisatrice.

Ces individus détestent la France, les français et toutes les valeurs de la République. Ce sont nos ennemis qui reviennent, la queue entre les jambes, jusqu’au jour où ils repasseront à l’action car qui a tué tuera encore, comme ces chiens qui mordent une fois et gardent le goût du sang jusqu’à la prochaine attaque.

Ils risquent la peine de mort, là-bas, et découvrent soudainement qu’ils aiment la France, les Droits de l’Homme et la démocratie qui vont les protéger de leurs crimes et leurs tortures de monstres abominables. Décidément, le Tribunal de Nuremberg n’est plus de notre époque, puisqu’au lieu de juger et de condamner des criminels de guerre on les accueille quasiment comme des brebis égarées, à l’identique de cette parabole du Fils Prodigue lorsqu’il revient vers son père, lequel l’accueille à bras ouverts et lui pardonne jusqu’à lui organiser une grande fête. En espérant que le Président français ne poussera pas la sinistre plaisanterie jusqu’à organiser des ripailles pour la repentance de ses ouailles.

Nos politiciens, de Droite comme de Gauche, osent avoir l’outrecuidance de s’indigner de la déclaration du grand blond qui a, pour eux, un air de ressemblance avec Jean-Marie Le Pen, surtout lorsqu’il prétend que si le peuple français était armé, l’issue de l’assaut du Bataclan aurait été différent.

Le peuple de France est exaspéré par l’inquiétante passivité qu’il pourrait assimiler à une forme de tacite complicité. Nous en avons tous plus qu’assez d’être sacrifiés sur l’autel sacrificiel du terrorisme islamiste. Marre d’être jeté en pâture pour apaiser quelques loups religieux et sanguinaires, marre de subir sans pouvoir réagir, marre de pleurer nos innocentes victimes, marre de faire des marches pour dénoncer l’intolérable, marre de déposer des fleurs là où les nôtres sont tombés, marre de voir toutes les mutilations charnelles et la destruction psychologique des survivants.

Alors oui, si chacun de nous était armé pour se protéger ou protéger les autres, nous n’en serions peut-être pas là.

Quelle France allons-nous laisser en héritage à nos descendants, dans cette immonde lâcheté dont nous faisons tous preuve actuellement ?

Certes, Donald Trump n’y va pas avec le dos de la cuillère et Vladimir Poutine l’aurait sûrement dit autrement… Mais, bon sang de bonsoir, qu’ils ont raison ces deux-là !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Le Beaubaton Gourmand chez les Boreux


En ce beau samedi ensoleillé de printemps, notre Journal était invité, par Michel Boreux, dans son restaurant gastronomique de l’Auberge de la Ferme à Rochehaut, en Belgique.

Perché sur les contreforts du massif des Ardennes, bien au-dessus de cette vallée bordée par les méandres de cet affluent de la Meuse qu’est la Semois, le charmant petit village de Rochehaut bouillonne d’activités touristico-gastronomiques, grâce à cette jolie Famille Boreux sans qui cet endroit retiré du monde n’aurait, sans doute, pas eu le même attrait. N’oublions pas, qu’en ces temps difficiles, Michel, Patricia, Éloïse, Jordan et Arnaud Boreux donnent du travail à plus de 60 personnes, Belges et Françaises, dans leur brasserie et leur restaurant gastronomique, leurs multiples animations touristiques, leurs séminaires, leurs boutiques, leurs chambres et leurs gîtes, leur élevage, leur agri-musée, leur parc animalier et tant d’autres activités annexes. Il a fallu avoir un esprit d’entreprise et d’innovation, du courage et de la ténacité, pour se battre parfois contre vents et marées, afin d’en arriver là.

C’est Patricia Boreux, la patronne, qui nous accueille avec sa gentillesse, son sourire, sa bonne humeur et une belle coupe de Champagne accompagnée de crevettes grises délicieusement préparées, puis d’un potage épatant dont seuls les belges ont le secret.

Lorsque notre repas est prêt, c’est le truculent et très professionnel Jodi, avec ses 18 années de fidélité au service des Boreux, qui vient nous guider de la véranda jusqu’à notre table bien dressée dans cette salle à l’ambiance feutrée.

L’entrée froide se compose d’une roulade de saumon fumé farcie d’une rillette de truite à l’Ostendaise crème au Yuzu, soupe de concombres à l’ail des ours, fumet de poisson. L’ensemble est d’une fraîcheur exquise et d’une belle finesse en bouche, avec des saveurs bien équilibrées entre terre et mer.

Viennent ensuite, en entrée chaude, des noix de ris de veau rôties sur un sauté de pousses de soja et asperges blanches de Malines sauce aigre-douce. Un instant gustatif inoubliable, une dégustation enivrante, un pur bonheur intense de recueillement dans lequel on touche du doigt le paradis.

Le plat de résistance est un carré de porcelet rôti au four, tranché généreusement et provenant de l’élevage local, nappé d’un somptueux et parfumé fond de sauce aux sucs de cuisson déglacés, puis monté au miel et à la moutarde, avec de jolis petits légumes du jardin savoureux et encore craquants sur lesquels se sont posées quelques perles délicates de rosée du matin, avec mousse de brocolis, duxelles de champignons et écrasée de Bintjes aux herbes. Un ravissement pour les palais les plus délicats.

Un bavarois à l’orange, coulis et sorbet aux fruits rouges sera la douce note aérienne et sucrée de cette fin de repas.

Un sublime Pessac-Leognan Château Haut-Lagrange 2014, à la jolie robe rubis et aux belles notes de fruits noirs, se révélera être le compagnon agréable et approprié à tous les mets.

Nous terminons cette merveilleuse journée, après un café Ristretto gourmand et une visite en cuisine guidée par Jordan Boreux qui a déjà tout d’un grand Chef, au salon et en compagnie de la charmante famille Boreux.

Cette bien jolie Table gourmande et généreuse, dans une remarquable Maison où il fait bon vivre, reste totalement abordable au niveau du prix très démocratique eu égard à la qualité des mets et du service proposés.

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : L’AUBERGE DE LA FERME

 

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« A MURIEL KNOLL » par Aliza Teraghia


Son sourire gardé malgré tout tant et tant d’années
A disparu comme ces fleurs déposées et déjà fanées
La petite fille qui rêvait pourtant d’un trop beau monde
N’a connu dans cette France occupée et puis immonde
Que la police française avait trouvé la rime à être juive
C’était selon ces collabos le mot « Rafle du Vel D’Hiv »
Muriel y avait échappé, peu de temps avant, enfuie
Avec ses parents, son corps n’est pas devenu suie
Comme ce million et demi d’enfants juifs assassinés
Elle avait échappé à la peste nazie qui a tant ravagé
Dieu parfois manque un peu de charité je le crois
Il a laissé Jésus agoniser des heures sur sa croix
Pour Muriel, gentille et bonne souvent à l’extrême
La clouer sur un fauteuil, Parkinson quand même
A-Il-voulu faire d’elle une cause pour unir et s’aimer
Onze coups de couteau, des martyrs je dis assez !
Sellam, Ilan Halimi, Sarah Halimi, Muriel maintenant
Et Nice, et ici, et là, et tous les morts du Bataclan,
Tous ces blessés et ces vies de proches terminées
Les islamistes jusqu’au dernier sont ici à éliminer
Ils vivent et grandissent parmi nous et un jour tuent
Au nom d’un Allah dévoyé par des imams étrangers
Ils haïssent juifs, chrétiens et les musulmans intégrés
Ils ont leurs creusets pour parfaire leur radicalisation
La France leur offre leurs instructeurs, c’est la prison
Muriel, ton sourire que nous avons vu va manquer
Je ne veux plus qu’aucun sourire soit encore effacé
Par de lâches assassins, immondices pleins de haine
Vomissant leur « Allah Aqhbar » comme étant à la chaine
On a débarrassé la France de ses occupants nazis
Qu’on la débarrasse de ces nazislamistes aussi …

Aliza – Tous droits réservés

 

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Terrorisme Islamiste : La cruelle inaction de la France !


Nos gouvernants doivent encore se frotter leurs mains de collabos, vu que le risque aurait sûrement été plus élevé sans l’intervention du GIGN et sans le sang froid, le courage exemplaire et la conduite héroïque de cet homme d’honneur qu’était le Lieutenant-Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame (décédé ce jour suite à ses blessures par balles) qui s’était porté volontaire, pour prendre la place d’un otage du Super U de Trèbes dans l’Aude, afin de gagner du temps face à cet immonde terroriste islamiste Radouane Lakdim qui venait de passer à l’acte. Tant qu’il y aura des héros Gendarmes, Policiers, Pompiers, Militaires et Civils, nos dirigeants seront comblés face à leurs manquements graves, leurs insuffisances et leurs incompétences à diriger notre Pays.

Nos Gouvernements successifs, autant français qu’européens d’ailleurs, préfèrent pratiquer la politique de l’autruche, plutôt que de prendre des décisions radicales afin de lutter efficacement contre le fléau qu’est ce terrorisme islamiste.

Le Lieutenant-Colonel Beltrame a, alors qu’il était le dernier otage à être encore vivant, été grièvement blessé par plusieurs balles tirées par le terroriste d’origine marocaine, lequel demandait la libération immédiate de Salah Abdeslam, responsable des attaques terroristes de 2015, encore en vie. Les tirs, du terroriste islamiste Radouane Lakdim, déclenchèrent l’intervention armée des Gendarmes du GIGN pour le neutraliser.

Arnaud Beltrame était un vrai homme comme il n’y en a plus à l’Elysée depuis le départ du Général Charles de Gaulle, comme il n’en existe pas dans nos Palais Nationaux qui sont des hôtels dorés de luxe pour beaux parleurs à côté de la plaque et bien loin de la réalité du quotidien des français. Ils déplacent leurs petits soldats, au gré de leurs envies inavouables derrière lesquelles se cache de l’argent sale et des raisons d’état dégueulasses. Ils osent dormir sereinement, comme s’ils avaient la faculté de déposer leurs cerveaux sur leurs tables de nuit, non loin de leurs pots de chambre, tout en se regardant dans leurs miroirs lorsqu’ils se rasent le lendemain avec fierté, pendant que le petit peuple crève. Ils s’imaginent encore qu’ils sont loin de la vindicte populaire et que ces veaux de français n’iront pas les chercher… 1789 étant, pour eux, bien loin de leurs agissements crapuleux et négligents d’aujourd’hui. Ils savent tous qu’ils sont des incapables mais que la place est belle, et puis ils estiment être à l’abri dans leurs Palais et Ministères. Les nouveaux Rois de France et leurs Cours de suces-boules sont au pouvoir et rien ne peut arriver, pensent-ils !

Lorsqu’un Président de la République, avec la complicité du Gouvernement et des Assemblées, méprise autant le peuple, il faut bien qu’il s’attende, tôt ou tard, à des représailles, à moins d’être parfaitement abruti ou d’avoir le cerveau en compote.

Il y en a assez de ces terroristes islamistes présents sur notre sol et qui tuent des innocents à tour de bras. Il y en a assez de pleurer nos morts et de plaindre nos mutilés, assez de vivre dans la terreur alors que l’ennemi est clairement identifié voire fiché S. Radouane Lakdim était fiché comme Individu Dangereux pour la Sûreté de l’Etat (Fiche S), alors que faisait-il en liberté et sans aucune surveillance ?

La France est en guerre, comme l’Europe toute entière, et nos ennemis circulent comme ils veulent, dans nos villes et nos campagnes, et c’est bien là qu’est le problème.

Il est pourtant si simple de prendre de vraies décisions et tant pis si certains ultras-gauchos estiment qu’elles sont impopulaires. En temps de guerre, il faut éviter les ronds de jambes nuisibles. Partant de là, il faut priver de liberté totale tous les ennemis qui veulent nous rendre esclaves ou nous liquider. Pour cela, il faut fermer et contrôler nos frontières nationales tant terrestres que maritimes ou aériennes, afin d’éviter les invasions barbares. Il ne faut plus accueillir de migrants car en temps de guerre chacun doit rester chez lui pour affronter l’ennemi. Il faut expulser les indésirables ou bien les placer dans des centres de détention dont ils ne pourront s’échapper, style Cayenne. Aucun retour possible des combattants islamistes de l’EI, ils ont fait leur choix et doivent l’assumer jusqu’à la mort. Fermer toutes les Mosquées Salafistes et renvoyer les Imams porteurs de messages de haine et d’invitation à exterminer les infidèles que nous sommes.

Dès la mise en place de ces premières mesures, urgentes et capitales pour notre sauvegarde, vous pourrez constater que la paix reviendra, petit à petit, mais elle n’est qu’à ce prix-là !

En attendant, on dira ce qu’on voudra sur l’Etat Hébreu… Mais les Israéliens semblent avoir la solution radicale au terrorisme islamiste, une sorte de cataplasme auquel nous ne pensions pas forcément ! VOIR LE LIEN

Requiescat in pace, Arnaud Beltrame… Vous venez de nous montrer le chemin de la résistance face à l’ennemi, alors à nous d’agir à présent !

Mes respects, Mon Colonel !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Facebook, le réseau des délateurs et de la censure


Facebook est une formidable broyeuse, une machine infernale à remonter le temps, puisqu’elle nous emmène parfois vers le Moyen-Âge, lors de l’inquisition médiévale et devant cette juridiction d’exception créée tout spécialement par l’Eglise Catholique sous le nom de Tribunal de l’Inquisition, à cette époque-même où les croyants tordus dénonçaient, entre autre, les infidèles appelés hérétiques, pour les faire amener devant des moines crapuleux qui rendaient leur « Injustice » au nom de leur dieu assoiffé de sang et obnubilé par la mort de celles et de ceux qui ne veulent se soumettre à la religion.

Facebook est ce réseau ouvert aux délateurs de tout poil planqués derrière ce nouveau bûcher qu’est leur écran d’ordinateur, afin de juger et de condamner, le cul vissé sur leurs fauteuils moelleux, bien à l’abri des regards et au chaud, pour se fabriquer un nouveau monde bien lisse fait de sournoiseries de la pensée unique afin créer des gens parfaits comme eux, croient-ils.

Ces personnes dégueulasses sont les tristes héritiers de celles et ceux qui, durant la Seconde Guerre Mondiale, couraient à la Gestapo ou à la Kommandantur du coin de la rue, chez nous, en France, pour dénoncer leurs voisins Juifs qu’ils savaient en partance pour les camps de la mort, comme quoi l’Histoire se répète sans cesse.

La semaine dernière, je mettais en ligne sur Facebook le joli poème d’un ami qui contribue au succès de mon blog. Ce texte magnifique était agrémenté d’une photographie artistique plutôt suggestive, ni érotique et ni pornographique, sans sexe et sans seins, laquelle laissait libre cours à notre imagination devant ce joli couple qui s’aimait.

Qui, de la vieille bique grenouille de bénitier ou du vieux débris arriéré et apôtre de la bien-pensance, puritains tous deux et ne comprenant rien à l’Art, a cru faire son devoir de censeur-citoyen malhonnête en me dénonçant auprès des censeurs-modérateurs de Facebook, lesquels, sans état d’âme et surtout sans analyser l’objet du délit, décidèrent arbitrairement de me punir – tel le cancre joyeux perturbateur dénoncé par le lèche-cul de service auprès de l’institutrice parce qu’il a mis de la craie dans l’encrier – en me donnant 24 heures de colle.

Ces surveillants-généraux de Facebook, autant anonymes que les délateurs dont ils se servent pour, disent-ils, assainir le Site, bien souvent planqués à l’Etranger, tentèrent même de m’intimider en me menaçant de plus graves sanctions, en cas de récidive de ma part, pouvant aller jusqu’à l’exclusion du troupeau de moutons par la fermeture définitive de ma Page.

En lieu et place de censurer la libre expression de l’Art, occupez-vous plutôt de supprimer toutes les images violentes dont vous nous inondez perpétuellement, sans compter vos invitations à rejoindre des groupes religieux dont nous n’avons cure.

Il y a fort à parier que Facebook, dans son modèle présent, ne survivra encore bien longtemps à force de nous museler.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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« L’autre monde » par Thierry Paul Valette


« L’autre monde » par Thierry Paul Valette

Il est un monde sans raison, 
Linceul de nos habitudes, 
Ou l’absence unique certitude
Cache une bien étrange maison.

Il est un monde unique prison 
De ce ceux qui voyagent seul 
Tres bien connu de nos aïeuls
Au pilori de leur dernier pardon.

Il est un monde impénétrable
Fou de larmes et de défiances 
Qui parsème la souffrance 
À toutes nos âmes charitables.

Il est un monde sans bruit, 
Chimères aux ailes noires,
Aux allures de désespoir 
Qui hante ainsi nos nuits.

Ce monde est celui de l’oubli
Qui efface de nos mémoires
Les chemins de nos terroirs 
Qui nous semblaient si jolis.

Ce monde est celui de l’ennuie 
Qui fissure de nos journées 
Toutes nos envies spontanées
Qui rythmaient alors nos vies.

Ce monde est celui de l’absence
Qui nous arrache à nos familles 
Au son d’un maudit jeu de quilles 
Qui retire aux cœurs l’espérance.

Ce monde est celui de la maladie
Qui ronge l’os de la conscience
Sous l’œil triste de la science. 
Alzheimer oh oui je te maudis.

TPV

 

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« La Maison Bleue » par Thierry Paul Valette


« La Maison Bleue » par Thierry Paul Valette

Elle porte en elle ce même rêve 
Aux longs matins quand elle se lève.
Celui de pierre et de couleurs,
D’une maison qui serait ailleurs.

Comme l’azur elle serait bleue,
Comme tous ces jours joyeux 
Ou elle fixait alors mes yeux 
D’un regard tendre amoureux.

Elle porte en elle ce même rêve 
Aux longs soirs quand elle enlève 
Doucement et me laisse entrevoir
Ses plus belles dentelles noires

D’écumes douces et marines.
De ces longues nuits taquines
Elle serrait mes mains coquines
D’un désir de larmes câlines.

Ses seins frissonnants tendrement 
Sur ma peau nue et transpirante 
Embrassent mes hanches ruisselantes
Et fait de moi son plus bel amant

Mais ce matin son joli coeur parfumé 
Soudainement s’est mit à transpirer.
Son regard pourtant alors si heureux,
Bouleversant toujours à mes yeux,

S’est doucement mit à pleuvoir 
Illuminant ses belles pupilles noires.
Alors à l’élégance de ses charmes
Elle m’a offert cette si belle larme

Qui respirait tendrement l’amour,
Qui nous berce ainsi chaque jour,
Et coulait le long de son visage
Mon orientale mon doux rivage.

Je déposerai ainsi chaque soir,
Cette lettre , cette belle histoire.
Cette maison qui serait ailleurs 
Qui serait celle de nos cœurs.

TPV

 

 

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Qui peut bien être Dany Gilles ?


Dany GILLES

Rencontre avec un homme hors du commun, à l’Auberge du Moulin Labotte de Haybes dans les Ardennes où il vient régulièrement faire une cure d’amitié épicurienne autour de sa passion qu’est le vin. Rien ne prédestinait Dany Gilles à réussir sa vie, tant professionnellement que sur le plan privé. Enfant, il était livré à lui-même, d’autant que ses parents délaissaient totalement son éducation. Ce petit garçon allait, grâce à son courage et sa persévérance, travailler à l’école et dans le sport, pour s’en sortir seul et oublier ce milieu familial qui ne lui apporterait rien.

Il aurait pu mal tourner et fréquenter des voyous, cependant sa volonté allait l’aider à surmonter la vie qui s’ouvrait devant lui et qui ne lui convenait pas. Cependant il ne ressemblerait à aucun autre et pas question de rentrer dans une quelconque case qui ne serait pas faite pour lui.

Dany Gilles n’appartient à personne d’autre qu’à lui-même. Il est libre, comme le vent et il souffle où il veut. Autonome et totalement entier, il est cependant un homme fidèle dans ses convictions comme en amitié. Bon mari et père bienveillant, il panse ses plaies psychologiques de par sa conduite morale, comme une sorte de thérapie dont il n’a pas conscience, en donnant avec générosité tout ce qu’il n’a jamais reçu.

Il a d’énormes capacités, un sens élevé de l’amitié, une passion pour la Table et les Citroën DS. C’est un philosophe de la vie qui porte en lui, ce qui nous manque à tous d’humour et d’humanité. Pour lui, la vie n’est pas sérieuse et il la vit au quotidien avec intensité, en n’ignorant pas que demain tout peut changer ou s’arrêter. Ce bel esprit nous surprend, de jour en jour, car il a su garder son âme d’enfant et mange sa vie à belles dents. Il est bien loin d’être dupe, le bougre !

Son travail de Cadre Technico-Commercial lui permet de s’acclimater à tout un chacun, sans jamais changer sa façon de penser ou de voir les choses. Il s’adapte, pour le bien des siens, et même si demain il devait se retrouver seul, il serait capable de vivre d’un rien.

Cet homme fougueux, à la nature impétueuse et aux prises de position parfois surprenantes, est en fait une sorte de gros nounours au cœur tendre plein de sensibilité.

J’aime le côté authentique de cet homme extraordinaire.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Pour tes mots d’amour » de Laurent Mourot-Faraut


Pour des mots d’amour, je ferais n’importe quoi,

Je donnerais à manger à la lune en lui jetant des mots,

Comme des vieux le soir, donnent à manger aux oiseaux,

Pour tes mots d’amour, je ferais n’importe quoi,

J’apprendrais à te respecter, à t’aimer, encore, encore,

A ne pas tourner les yeux, pour une inconnue, un sourire,

Pour tes mots d’amour, je ferais des insomnies,

J’apprendrais à compter des nuages et à leur apprendre,

Pour quelques secondes, ce qu’est le mot, amour,

Qu’il peut leur ressembler, jusqu’à en crever, parfois,

Pour tes mots d’amour, je te le dis, je le ferai,

Des n’importes quoi…

Je ferais pousser des fleurs dans les orages,

Et je leur apprendrais à me parler de toi, des fois,

J’inventerais des pianos qui n’auraient pas de touches,

Pour qu’ils ne puissent pas me parler d’une autre,

Quand je ne penserais plus qu’à toi,

Pour tes mots d’amour, je ferais du possible l’impossible,

Et si c’est possible, je ferai n’importe quoi,

A en crever, à t’aimer, à me bercer, à t’aimer, à te murmurer,

Pour quelques mots d’amour, je ferai naître tes bras,

Pour oublier que tu es là, même, quand parfois, tu es là bas,

Il pleuvra des cordes entre mes doigts, sur ma guitare,

Et ces cordes, comme des orages, me rappelleront tes nuages,

Je donnerais encore à manger à la lune, en lui jetant des je t’aime,

Je ne verrais plus l’inconnue qui passe, son regard enivrant,

Je te regarderais, sur un tableau, sur une photo, mon amour,

Comme une promesse que l’on croise entre les doigts,

Pour tes mots d’amour, mon amour, je ferais n’importe quoi…

Laurent Mourot-Faraut…

 

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« Fleur mystérieuse » par Thierry Paul Valette


Texte et peinture de Thierry Paul Valette

En vierges fécondes qui découvrent leurs seins à nos bras de nouveau-nés elles oublient ces temps maudits quand traitées de chienne elles sont conduites à l’exil et au silence.

Elles sont nos mères, elles sont nos sœurs qui célestes coulent dans nos veines. De toutes ces femmes afghanes, et de chaque coin de la terre elles ne font qu’une : une fleur mystérieuse aux mains délicieuses qui effleurent nos cœurs confus.

Parce qu’elle porte en elle la douceur du soleil qui scintille exquise et vermeille, cette fleur berce notre terre. 
Parce qu’elle brille bleu et saphir de leur peau nue qui perle nos nuits, cette fleur éclaire notre lune.

TPV

 

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« Pardonnez-vous et aimez-vous » par Thierry Paul Valette


Certains passeront leurs vies à courir inexorablement après eux-même. De profit en statut social ils chercheront une lumière pour les éclairer, celle qui probablement aura manqué à leur vie.

Bien rare seront ceux qui y parviendront réellement. Au mieux ils trouveront ce qui la reflète, au pire ils devront se satisfaire d’un peu de pénombre. Au-delà du vécu de chacun, nous avons de commun la confrontation. Celle de nous-mêmes aux autres.

Bercés entre renoncement et acception nous empruntons alors tous le même chemin : celui de la vie. Des chemins de vie qui se mêlent et s’entremêlent. Le renoncement ne se situe pas dans l’abandon de toute forme d’existentialisme.

Renoncer, croit-on, c’est baisser les bras, se résigner. Bien au contraire, renoncer c’est accepter. Peu auront compris que ce lâcher prise est le ticket gagnant pour que se révèle notre véritable plaisir.
Ce détachement positif est cette différence fondamentale qui nous ouvre les portes du don de soi, nous offre le goût de la dignité humaine, de l’amour de son prochain.

L’esprit de vengeance qui anime bon nombre d’entre nous n’est qu’une facilité maudite.
L’esprit de haine qui bouillonne dans bien des têtes n’est qu’une fuite vaine sans espoir.
L’esprit de colère qui agite bien des cœurs n’est qu’un terrible malentendu qui nous aveugle.

Mais la société est ainsi faite et à notre image. Elle est le reflet nos propres maux qui de fils en aiguille disperse notre lumière. Nos failles sèment alors le doute entraînant dans leur sillage la confusion, la peur, le manque de confiance, offrant ainsi à l’homme son opportunité la plus dévastatrice : son arrogance. Celle la même qui le conduira à mener des guerres, à engendrer les profits au détriment des plus faibles, à voler, violer et assassiner.

La vie n’est pas une facilité plate mais elle n’en demeure pas une fatalité pour autant. Sa richesse est cette nuance de circonstances dont nous ne pourrons jamais en maîtriser tous les paramètres. Et c’est parce qu’il faudra sans cesse composer avec les limites de notre savoir, la disponibilité des autres, les caprices du temps ou de la technique, que la vie restera cette merveilleuse étincelle qui peut à chaque moment allumer nos cœurs.

Pardonnez-vous et aimez-vous 🙏

TPV

 

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« L’unique valentine » par Thierry Paul Valette


Ce soir la lune à ouvert ses yeux de diamants,
Ses larmes de saphir brûlent au firmament
De tes prunelles, céleste calice de cristal,
Ou tu me demeures cette pierre idéale.

Tes pétales de jade ma douce orientale,
À tes parfums d’émeraudes nuptiales,
Scintillent aux feux de mes nuits
De pluies et de charmes interdits.

Au puits de tes lèvres de sang,
A tes mains d’ivoire et d’argent,
Je dépose l’ivresse de mon cœur
Douce couronne de rubis en fleurs.

Ce soir le temps s’est envolé
Aux rives de notre destinée
Ou je t’offre mon âme libertine
Ma bien aimée, unique valentine.

TPV

 

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Le restaurant « Chez Toshi » est à découvrir à Charleville


C’est fin 2017 que je découvre un article consacré à Monsieur Toshikatsu TAKAHASHI, dans le Journal L’Ardennais. Ce Chef de Cuisine au parcours étonnant, puisqu’il vient du Japon, excelle à présent dans son restaurant « Chez Toshi » situé rue du Moulin à Charleville-Mézières.

Passionné par les Arts Martiaux Traditionnels Japonais ainsi que par la médecine et la philosophie qui sont indissociables des enseignements supérieurs et authentiques des vraies écoles, je décide de me rendre dans la Capitale des Ardennes afin de découvrir la cuisine de ce Maître en Art Culinaire.

Le Chef de Cuisine Toshikatsu TAKAHASHI, en compagnie de son équipe, m’accueille aimablement et avec ce sourire qui donne envie de rester en cet endroit.

L’établissement est coquet, l’ambiance doucement feutrée dans un cadre agréable et la table bien dressée. Un détour par les toilettes confirme que l’endroit est bien tenu.

J’ouvre ce repas par un Whisky Japonais Tokinoka très agréable au nez, léger avec ses notes de céréales, de miel non sucré et d’iode qu’il laisse en bouche. Cet apéritif est accompagné d’une verrine de mousse de cresson et d’une gougère moelleuse au mascarpone. Une douce musique classique vous invite à la détente.

L’élégant Nicolas Riquet vient prendre ma commande et c’est l’agréable Anaïs qui m’apportera les plats en les commentant.

Sur un verre de Coteaux-du-Layon, je déguste un duo de foie gras de canard français dont l’un est au pain d’épices et l’autre à l’eau de vie de cidre, lequel aura ma préférence même si l’ensemble me transporte dans un paradis de saveurs équilibrées et subtiles.

D’imposantes et belles coquilles Saint-Jacques avec corail composent mon plat de résistance. Elles sont délicatement posées sur un succulent jus corsé flambé au Noilly Prat et entourées de petits légumes poêlés. Ce plat est un ravissement et je le rehausse d’un magnifique verre de Santenay rouge.

Je termine par une assiette de cinq fromages et clôture cette belle aventure gustative sur un thé mexicain qui fleure bon le tabac.

« Chez Toshi », la cuisine est faite maison et, au-delà de cette superbe table de la gastronomie française, on découvre dans nos assiettes qui sont de belles œuvres d’art toute la finesse et la délicatesse de l’esprit japonais.

Le Chef de Cuisine Toshikatsu TAKAHASHI semble être arrivé ici pour nous régaler de ses compositions qui émanent de son savoir-faire mais aussi de son cœur.

Lorsqu’un étranger nous apporte quelques belles notes de sa culture, tout en respectant la nôtre, alors sa place est désormais chez nous.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton pour La Libre Gazette

SITE CHEZ TOSHI

 

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Les jolies tartines des Tokés du 20


Ah, les jolies tartines de Jean-Luc Larvoir ! De belles et bonnes tranches généreuses de pain sur lesquelles reposent, selon votre goût, des choix de charcuteries, de poissons, de légumes du soleil et de fromages. Ce savoir-faire est celui de ce Maître-Restaurateur d’exception.

Quoi de mieux que de déguster, autour des vins proposés par Jean-Luc dans sa merveilleuse cave et son accueillant bar à vins des Tokés du 20, cette nourriture solide et liquide se mariant à merveille sur les précieux conseils de cet homme, un vrai passionné aux belles bacchantes de ce Bacchus breton.

A Sainte-Anne d’Auray, dans le département breton du Morbihan, en pleine Bretagne-Sud où il fait si bon vivre, existe trois endroits liés au culte du bien manger et du bien boire. Ces trois lieux méritent le recueillement et valent largement le détour que vous pourriez faire sur la route de vos vacances, comme ces Tokés du 20, L’Auberge et l’Auberg’ine.

Quel plaisir de faire découvrir, Les Tokés du 20, à mes amis belges de passage en Bretagne. Boire du bon vin, autour de belles assiettes, est le summum du partage convivial dans la célébration de l’amitié. L’individu qui boit raisonnablement du vin, en le partageant dans le rire, ne sera jamais déprimé ou triste.

Mâchez ces vins étonnants, de petits propriétaires de nos vignes de France, et accédez à ce monde divin du vin afin de vivre un instant de profonde intensité.

Tous nos compliments à Jean-Luc Larvoir qui tient un bien bel endroit où l’on se régale tant en mangeant qu’en buvant !

A voir sans plus tarder !

Ecrit par Philip Beaubaton

Crédit Photo Mick Legru

VOIR EN LIGNE : http://www.lestokesdu20.fr/

 

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« Une main tendue » par Thierry Paul Valette


Quand la porte s’est refermée je me suis mise à pleurer. Loin des oiseaux, des troupeaux s’abreuvant à l’eau des bois, du village de mon enfance aux âmes espiègles, je me sentais si seule.

J’étais devenue cette colonnade orageuse dans la nuit bleue, cette femme au sein triste maudite de toutes ces maisons bourgeoises aux immenses façades arrogantes.

Pourtant lorsque la porte s’est refermée je voulais tellement résister, garder toute ma dignité de femme courageuse qui ne pas voulait se résigner. J’ai senti alors ma vie m’échapper comme une infidèle malmenée, mon corps frissonner puis trembler comme les flots lourds d’un océan en colère.

J’aurais tant voulu m’extirper de ce nuage obscur qui venait irrémédiablement de se poser sur les dernières lueurs de ma vie me laissant vaguement entrevoir le flanc vitreux de mes funérailles naissantes.

J’allais mourir bien trop tôt dans l’indifférence et le silence affreux de tous ces qui gens qui m’entourent sans ne jamais me regarder ni me prêter le moindre sourire qui aura effroyablement manqué à ma vie.

Parce que j’étais cette femme de la rue qui n’avait que la misère pour unique rayon de soleil, qui possédait pour seule richesse qu’un immense cœur brisé, malmené, par les comportements glacials de ces passants agités qui pire que des automates me jugeaient sans la moindre affection venant parfois rompre mon intimité de femme, souillant mes chaires meurtries quand ils voyaient en moi qu’une prostituée de fortune à qui l’on ne doit pour seul respect que l’insulte et le cracha.

La vie ne m’aura pas jamais épargné et malgré tout, sous le ciel noir, entre chaque goutte de pluie glaciale, je n’aurais eu de cesse de cacher en moi cette espérance miraculeuse qu’un jour, avant qu’il n’eut été trop tard, qu’une main se tende et m’eût fait croire que jamais je n’avais cessé d’être une princesse.

TPV

 

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« LES VIOLEURS » par Aliza Teraghia


La femme est l’avenir de l’homme chantait Aragon
Vous d’hommes juste la bite vous classe dans ce nom
Vous n’auriez jamais dû naître, raclures de grossesses
Votre mère a dû vous pondre entre ses deux fesses
Vous étiez bien trop petits pour déjà pouvoir la baiser
Vous frotter à vos sœurs ou juste à vous masturber
On aurait dû vous castrer, un service à nous rendre
On le fera un jour et vous pouvez vous y attendre
Couper ces couilles pourries qui sont votre cerveau
Et votre sexe nul sera raide comme du mou de veau
La bête infecte en vous sera cette fois bien morte
Plus aucune idiote pour aller sonner à votre porte
Les blagues abjectes échangées entre harceleurs
Vous fermerez votre bouche une fois pour toutes
La loi pour ça est si lente et prend trop son heure
Et vous vous en tirez parfois au bénéfice du doute
Alors que si vos testicules emplissent des bocaux
Cela fera que cela découragera pas mal de salauds
Couilles de producteurs, d’islamiste ou d’inconnu
Devant ce spectacle le violeur se sent tout nu
Et comme à part violer qui l’excite il baise mal
Cela va sérieusement calmer son côté animal
Pauvres minables incapables de savoir aimer
Vous être indignes de faire partie de l’humanité.

Aliza Teraghia-Tous droits réservés

 

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Escapade à l’Auberge du Grandgousier de Mirwart


Il y a quelques années un Chroniqueur parisien de Journal Le Mague, avec lequel je déjeunais à Montmartre, m’avait consacré un article dans lequel il prétendait que j’étais un grandgousier et il n’avait point tort puisque j’aime faire bonne chère. Après un long périple breton, c’est en Belgique que votre Journal vous ramène et plus précisément dans le très mignon petit village de Mirwart près de Saint-Hubert, afin de vous faire découvrir cette jolie Auberge du Grandgousier.

Bien que n’ayant pas réservé alors que tout est retenu, la gentille patronne de l’établissement me déniche un bel emplacement près du bar et mon choix se porte sur le Menu du Promeneur dont le prix est raisonnable.

Le cadre est feutré et rustique, l’ambiance est chaleureuse et agréable, les nappes et les serviettes sont en tissus, la vaisselle est rutilante et il ne manque rien sur la table puisqu’on retrouve de jolies petites cocottes dont l’une contient du beurre fermier et l’autre du saindoux revisité et bien préparé avec du lard frit, de l’huile d’olive, du sel et du poivre en moulin et du pain tranché dans un petit panier d’osier recouvert d’une serviette pour préserver sa fraîcheur.

Le service en salle est assuré par les patrons, avec l’aide d’un homme jovial et très prévenant dont c’est le métier.

C’est sur un Vieux Porto, au goût subtil et légèrement madérisé, que je déguste de fabuleuses mises-en-bouche dont ce potage aux potiron et crevettes grises réchauffant les corps et les cœurs, cette bonne verrine aux brocolis et saumon fumé, puis une crème brûlée andalouse juste parfaite. Cela nous change de ce que certains établissements français nous proposent pour accompagner l’apéro.

En entrée arrive une épaisse tranche de terrine de foies de volailles aux copeaux de foie gras, magnifiquement goûteuse, avec un petit pot d’oignons confits, une tranche de pain toasté et une bonne salade bien fraîche.

Le plat est un filet pur de cochon ibérique aux girolles et pommes paille avec un assortiment de légumes préparés et superbement bons, puis une sauce succulente faite à base de fond de viande.

Le dessert est un Merveilleux glacé, aux fruits rouges, coulis de framboises et grains de chocolat noir. Ce dessert porte tout simplement bien son nom.

Un vin de Saint-Emilion accompagnera le plus agréablement du monde ce festin.

Impossible de quitter ce lieu magique, sans prendre un petit Armagnac Labaude.

Une bien Belle Maison que je recommande vivement.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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« HÉ, DIEU ! » par Aliza Teraghia


Par tous ceux que l’on va jeter un jour à la rue
Par tous ceux qui nulle part sont les bienvenus
Par celui qui a trop froid, par celui qui a trop faim
Par celui qui alla au bagne pour un peu de pain
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ces familles entières qui dorment dans la rue
Par toutes ces fillettes violées et jamais revues
Par Verdun, par Auschwitz, par ces massacres
Pendant que tu te paradais de sacres en sacres
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ceux avec une vie de misère sans de l’espoir
Par ceux que l’on pend ou brûle car ils sont noirs
Par les juifs gazés, par les musulmans lynchés
Par tous ces chrétiens d’Orient tant persécutés
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par l’enfant tant attendu qui meurt venant de naître
Par ses parents qui souhaitaient tant le connaître
Par tous ceux qui ont rêvé d’une vie sur terre si belle
Par le riche trop riche et le pauvre qui fait la poubelle
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par tous tes cyclones, tes typhons, et tes tsunamis
Par les pauvres morts dans des maisons mal bâties
Par les riches qui regardent ça un peu devant la télé
Par leurs futurs lieux de vacances à devoir changer
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche

Je ne sais pas si ce qui se passe ici t’intéresse
Dieu, Allah ou Jéhovah, mais c’est que ça presse
Si tu veux que quelqu’un croit encore un peu à toi
Arrête de jouer au sourd, à l’aveugle, pas le choix
A part des bigotes et des types qui usent le tapis
Et des types qui se balancent, bientôt plus d’amis
Alors pour une fois essaie, oui, d’écouter nos voix
On a pas devant nous toute l’éternité, comme toi

© Aliza Teraghia – droits d’auteur réservés.

 

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« J’ai attrapé une maladie » par Thierry Paul Valette


J’ai attrapé une maladie
Mais je ne me rappelle plus laquelle.
Elle n’est pas contagieuse
Mais je ne me souviens plus de son nom.

Je l’avais écrit sur un morceau de papier
Mais je l’ai jeté à la poubelle.
Elle m’a pourtant forcé à tout oublier
Jusqu’à mon prénom.

J’ai attrapé une maladie
Qu’attrape même les gens cultivés.
Elle très mauvais chic mauvais genre
Mais elle me semble incurable.

L’oubli est son vice favori
Pire qu’un contrat de mariage.
Parfois coléreuse, parfois paresseuse,
Je suis loin de faire des envieux.

J’ai attrapé une maladie,
Qui donne des illusions.
Elle hante ma vieillesse
À coups d’humiliation.

Je l’avais parfois oublié.
Alors momentanément soulagée
J’en avais presque oublié
Qu’elle finirait par me tuer.

TPV

 

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A L’Auberg’ine divine !


C’est toujours avec un plaisir non dissimulé que je viens m’attabler, chaque année, chez Sandrine et Nicolas Legrand qui tiennent l’Hôtel-Restaurant L’Auberg’ine situé à Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan.

Dans ce joli établissement, il y a toujours de belles surprises, tant dans l’assiette qu’au fond du verre. Pour cela, il suffit juste de faire confiance à ce couple compétent, dynamique et sympathique. Selon vos choix de plats, Sandrine Legrand vous conseillera les meilleurs accords mets et vins.

Le Chef de Cuisine Nicolas Legrand vous fera découvrir, quant à lui, une cuisine authentique et magnifique faite à base de produits frais et locaux, en y mettant toute sa passion et sa créativité.

En ce dimanche maussade, quoi de mieux que d’aller prendre place au restaurant en retrouvant le soleil à table.

C’est Nicolas Legrand et Jean-Luc Larvoir qui m’accueillent le plus aimablement du monde. Vient ensuite la pétillante Sandrine Legrand qui me saluera avant de me guider jusqu’à ma table ainsi que dans mes choix de vins.

En apéritif, Jean-Luc Larvoir me propose un bien joli verre de vin blanc Crozes-Hermitage 2015 Domaine du Colombier aux belles rondeurs, au goût de pêche blanche miellée.

Arrive ensuite un merveilleux foie gras bien élaboré et Sandrine me sert un verre de vin blanc, subtilement moelleux mais sans trop, des Côtes de Gascogne Gros Manseng avec un très bon équilibre entre le fruit sucré et l’acidité au goût d’abricot et de poire.

Ayant envie de poursuivre sur une belle Sole Meunière, Sandrine Legrand me propose un verre de vin blanc des Coteaux Bourguignon Le P’tit Bonheur bien frais et très plaisant sur le poisson avec des saveurs d’agrumes.

Sur le fromage, Jean-Luc Larvoir prend le relais avec un verre de vin blanc Château-Bas d’Aumelas Barathym rond et fruité, puis un verre de vin rouge de Gigondas avec ses beaux arômes de fruits rouges légèrement poivrés.A noter l’excellence du pain à la mie bien aérée, fruit d’un joli travail de pétrissage d’Artisan-Boulanger.

Le dessert est une excellente mousse au chocolat maison, posée sur un sablé moelleux et croquant à la fois, recouverte d’une tuile aux amandes effilées et d’une poire confite. A mon humble avis d’amateur de chocolat, je pense que la mousse, le sablé et la tuile se suffisent à eux-mêmes et que, pour moi, la poire reste du superflus.

Jean-Luc m’amènera, sur ce dessert chocolaté, un vin dont il taira le nom mais que je situe entre un Rivesaltes Tuilé et un Vieux Byrrh… Un vrai délice de clôture !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR EN LIGNE L’AUBERG’INE

 

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Le Tumulus : Une belle histoire carnacoise.


Le Tumulus de Carnac est une étape gourmande incontournable et chaque année apporte son lot de surprises gastronomiques, de compositions improbables, de créativité déconcertante et de culot monstrueux.

On se dit que, lorsqu’un établissement est connu de vous, plus rien ne peut vous surprendre et on se trompe car l’habitude ne nuit nullement au bouillonnement du cerveau de ce Chef de Cuisine fabuleux qu’est Jérôme Berthelot. Il vous attend là où vous ne l’attendez pas, dans ses désirs imprévisibles du moment durant lequel il va vous en mettre plein la vue et plein le palais avec sa douce folie faite d’inventivité.

L’accueil est assuré par l’élégant Laurent Le Solliec et la charmante Eva Clemen qui viendra nous servir nos belles assiettes.

Quant à la fabuleuse propriétaire des lieux qu’est Gwenaëlle Wilhelm, elle arrive près de votre table avec discrétion et grande classe,  en fin de repas pour s’enquérir de votre satisfaction tout en s’adressant à vous d’une voix douce et posée, s’attardant même dans une conversation avec nous toujours très agréable et dont elle seule a le secret. Elle me parlera même de ses projets d’extension de son si bel établissement.

Avec le Champagne, Eva nous amène une soupe de poissons et un samoussa poulet-pistache.

Un foie gras mi-cuit à la pêche jaune et pistache est présenté sur un sablé et constitue un grand moment d’émotion par sa texture.

Arrive ensuite un homard breton au chorizo-mangue-coriandre qui nous emmène déjà au paradis des saveurs.

Un Saint-Pierre carottes, aubergines et thé Sencha sublime nos papilles.

Le bœuf fondant Tobiko-Wasabi-Céleri nous conduit tout droit vers l’excellence.

Eva se charge de nous composer une belle assiette de fromages régionaux, avant ce dessert d’exception qu’est cette Bergamote crémeux gingembre sur brioche qui sera d’essence divine.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR EN LIGNE LE TUMULUS

 

 

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Rencontre avec Yoann Lemaire, Président de Foot Ensemble


« Sale pédé, tarlouze, petite fiotte, enculé », Yoann Lemaire a entendu cela des dizaines de fois, tant en sa qualité de joueur ou d’entraîneur sur la pelouse ou dans les vestiaires. Joueur de football amateur à Chooz, dans les Ardennes, et avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise il décide, un jour, de révéler son homosexualité à ses camarades de jeu. Grand mal lui en prend car, à partir de ce moment précis, il a est exclus de son club et les portes se referment les unes après les autres, tant dans sa vie sportive que personnelle et professionnelle.

Nul ne peut imaginer la souffrance que Yoann a pu vivre à cet instant. Lui qui voulait communiquer sur le sujet est soudainement muselé en étant l’objet d’un rejet, d’une méfiance, il ne fallait plus l’approcher, le regarder, lui parler car il était peut-être contagieux. Sois pédé mais tais-toi, semblent penser les dirigeants de son club.

Moqueries et souffrances psychologiques, Yoann Lemaire vit avec depuis qu’il a compris qu’il était homo. Cet homme est cependant un battant et il ne compte pas rester sur la touche. Il lui faut maintenant convaincre que « Footballeur et Homo » n’est pas incompatible et que « L’un n’empêche pas l’autre », et puis nous sommes au 21ème siècle, pas au Moyen Âge quand même !

Quand va-t-on comprendre que l’homosexualité, tant féminine que masculine, n’est pas un choix ni même une tare et encore moins une maladie, de même qu’une personne hétéro ne l’est pas de par sa propre volonté.

Vous imaginez être hétéro et vivre dans un monde d’homos, puis vous faire insulter et rejeter toute la journée parce que vous sortez avec une personne du sexe opposé: « Saloperie d’hétéro, Gros porc, Sale vicelard, Maquereau « . Comment croyez-vous que vous pourriez le vivre au quotidien ?

Sommes-nous restés dans nos cours de récréation, au temps des vilaines paroles enfantines que nous répétions bêtement pour les avoir entendues dans la bouche des grands ? Se moquer du premier de la classe, du porteur de tâches de rousseur ou de lunettes, de l’écolier différent qui ne participe pas à nos jeux… En est-on encore à ce stade ? Quand allons-nous évoluer et surtout arrêter de vouloir que l’autre soit comme nous ?

Dans l’inconscient collectif, nous admettons qu’un footballeur marié sorte avec une Escort Girl mais surtout pas qu’il ne soit homo !

Yoann Lemaire est Président de « Foot Ensemble », mouvement qu’il créa à la suite de l’omerta imbécile sur le sujet. Il serait improbable qu’il soit le seul joueur de foot homo, quand même, de qui se moque-t-on ?

Porteur d’un joli projet de film documentaire participatif au titre de : « Footballeur et Homo, l’un n’empêche pas l’autre », Yoann Lemaire va certainement en déranger plus d’un dans ce sport mais aussi, nous l’espérons, éveiller petit à petit nos consciences en nous révélant que la Nature est ainsi faite !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour participer au projet de Yoann Lemaire C’EST ICI

 

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