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Archives d’Auteur: Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

À propos de Philippe CHAUVEAU-BEAUBATON

Chroniqueur libre et indépendant, mais pas dupe sur la définition du mot liberté. Je suis un paresseux pathologique, n'acceptant pas les critères de performance imposés par notre Société. Rebelle qui respecte sa vraie nature, en se laissant vivre parfois dans le rêve.

Les Hadzabés, le dernier peuple libre du monde


crédit photo Fear Trip

Voyage ancestral et initiatique jusqu’aux origines de notre civilisation, avec ce volet de la série documentaire « Fear Trip », de Géraud Burin des Roziers, tourné en 2017 en Tanzanie et diffusé en inédit le mardi 17 juillet 2018 sur « RMC Découverte » en soirée. Le reporter, ancien Chasseur Alpin ayant échappé deux fois à la mort, fait une rencontre surprenante avec les chasseurs « Hadzabés », le plus vieux peuple du monde et certainement la dernière tribu de Tanzanie.

L’expédition est passionnante autant qu’intense, de la rencontre jusqu’à la séparation déchirante au bout de trois semaines intenses de marches et de chasses. Après l’échange de cadeaux et de quelques mots d’Hadza (langue locale), Géraud Burin des Roziers plonge en immersion totale dans le rude quotidien de nos ancêtres et apprend, avec les femmes, à construire la hutte qui abritera son sommeil à même le sol. Avec l’ancien de la tribu, il apprendra à confectionner son arc et ses flèches, puis à chasser avec. Babouins et antilopes constituent la base principale de l’alimentation de la communauté Hadzabé, laquelle ne connaît pas le végétarisme de nos latitudes, à part quelques rares racines glanées au prix d’un laborieux travail féminin qui consiste à creuser la terre, au pied d’un arbre très éloigné, avec un bâton, pour consommer ce complément indispensable de nourriture.

Les peaux séchées des babouins servent à recouvrir le dos des chasseurs et aussi de couche à l’intérieur des huttes. L’eau est quasiment inexistante et, là encore, il faudra creuser très profondément la terre pour en extraire la quantité d’un seau journalier d’une eau boueuse et non filtrée que les membres de la tribu absorberont en très petite quantité. Pas de douche possible et le brossage des dents se fait à l’aide d’une racine. La flore intestinale de ce peuple est incroyablement développée et lui permet de résister aux agressions bactériennes et microbiennes.

Voilà un étranger, Géraud Burin des Roziers, en terre Tanzanienne, qui partage, sans rechigner, les us et coutumes de ce peuple « Hadzabé » jusqu’à se fondre complètement dans la masse et à faire oublier ses différences culturelles et ethniques, en se faisant apprécier par ces gens qui partagent le peu qu’ils possèdent mais qui sont si heureux de vivre là, fiers de leur petit bout de territoire inhospitalier et riches des connaissances transmises depuis la nuit des temps par leurs ancêtres. Les « Hadzabés » représentent le dernier peuple libre et fraternel du monde.

A méditer !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

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Un été au Moulin Labotte


Un été au Moulin Labotte est le titre du film réalisé, en ce début d’été, à l’Ermitage Moulin Labotte à Haybes par notre Journal. Vous allez pouvoir le découvrir, après avoir lu cet article. Il montre cette nature majestueuse autour de ce bel établissement. L’extérieur et l’intérieur y ont été mis en valeur, par ce reportage.

Le Moulin Labotte, à Haybes dans les Ardennes, est un Hôtel-Restaurant situé au coeur de la forêt, près d’un ruisseau. Il est dirigé, depuis 1988, par le Chef Frédéric Pierangeli qui a donc largement fait ses preuves, en trente années d’expérience au service de ses clients. Seule la longévité d’un établissement est le signe indéniable d’une bonne Table, d’une jolie Maison et d’une gestion saine.

Toutes les saisons y ont un charme particulier, sachant que Le Moulin Labotte est ouvert toute l’année. Cependant, l’été est certainement la plus intense des quatre saisons, puisque la flore est à son apogée. Le restaurant s’adapte à chacune d’entre elles, vu que le terroir recèle bien de secrets de printemps, d’été, d’automne et d’hiver.

Tout est pensé, élaboré et cuisiné ici, avec une large place faite aux produits locaux. La salle du moulin a du caractère, avec sa roue crantée en bois et ses solives. Les tables et la décoration d’intérieur sont élégantes, donnant un ensemble harmonieux et raffiné. Tout est soigné, pour qu’on se sente bien. Les prix pratiqués sont à la portée de tout un chacun, puisque vous pouvez déjà commencer à vous régaler à partir de 18 euros. Le restaurant, les toilettes et le parking ont été adaptés à l’accès aux personnes à mobilité réduite.

Nous venons de découvrir le menu de juin, bientôt remplacé par celui de juillet, concocté par le Chef Frédéric Pierangeli et nous nous sommes régalés, avec nos amis Sara, Geoffrey et Bruno, tant par la beauté de nos assiettes que par les saveurs étonnantes des mets proposés.

Une entrée chaude composée de Saint-Jacques aux girolles et filets d’anchois frais qui étaient une pure merveille de composition avec toujours cette belle maîtrise de la cuisson.

Vient ensuite, autour d’un Gigondas 2013 aux notes charmeuses de fruits noirs et de violette, une superbe, succulente et fondante Araignée de porc aux cèpes avec son gratin dauphinois et ses quenelles de purée de céleri. Ce plat est merveilleusement équilibré au niveau des ingrédients, quant à la sauce aux cèpes, elle était la clé de voûte de ce bel ensemble.

Enfin, nous terminons sur une Soupe de Fraises à la menthe, à la saveur fraîche qui nous revigore.

La cuisine du Chef Pierangeli est l’agréable prolongement de sa générosité, sa seule motivation étant la satisfaction et le sourire de ses clients. Nul ne peut prétendre repartir de ce lieu avec le ventre vide ou à moitié plein.

Quant à l’Hôtel***, il offre un calme bienfaisant pour un repos réparateur. Le parking auto, ainsi que les emplacements pour les motos et les vélos, y sont gratuits et sous surveillance vidéo. Les chambres sont toutes dotées d’une télévision et d’un accès Internet par Wifi mis gracieusement à la disposition de la clientèle.

Une bien belle fugue gourmande au fond des bois, dans ce joli Moulin Labotte !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Les Huîtres Cochennec


Voici l’arrivée de la quatrième génération, après cinquante années d’exploitation ostréicole, à reprendre le flambeau des Huîtres Cochennec, dans l’anse du Pô, à la Pointe du Gourec de Carnac, en pleine baie de Plouharnel-Quiberon, dans le département breton du Morbihan. Serge Cochennec approchant de l’âge de la retraite, c’est donc son fils aîné Maxime Cochennec qui dirige à présent cette belle et saine entreprise qu’il vient de racheter à sa famille et d’étendre jusqu’à Belle-Île-en-Mer.

Le travail est gigantesque et pas question pour Serge d’abandonner Maxime. Entre le travail en mer et au chantier, le temps n’est pas au repos car les huîtres demandent beaucoup de soin et d’investissement.

Maxime Cochennec est même retourné à l’école d’Etel, pour compléter et valider ses connaissances en la matière, normes européennes obligent, car même s’il a toujours baigné dans ce domaine, bien qu’exerçant d’autres professions, il lui fallait devenir ce nouveau Chef de Chantier Ostréicole, ce qui n’est plus une évidence de nos jours et il est impossible de se passer le relais de père en fils comme autrefois.

Maxime ne recule devant rien et a le coeur à l’ouvrage. Il va jusqu’à créer de nouveaux emplois, règle ses créanciers et verse des salaires. Tout a été transformé, notamment en ce qui concerne les espaces de dégustation intérieurs et extérieurs remis au goût du jours. Publicité et démarchage de restaurants, peinture, mobilier, présentoirs de dégustation, vaisselle, aménagement d’un salon, tables, chaises et bancs, décoration de jardin, poches à huîtres, vivier à l’eau de mer, engin de chantier, habillement et certainement bien d’autres choses, mais la liste serait trop longue.

Il faut entre 3 et 4 ans pour cultiver une huître, avant qu’elle arrive dans votre assiette. C’est donc beaucoup de travail et d’attention, un vrai sacerdoce, avant la satisfaction du client qui est l’ultime récompense. Les Huîtres Cochennec produisent entre 40 et 50 tonnes à l’année, tout en considérant la perte liée à toute exploitation et la mortalité constatée sur les naissains qui sont des bébés huîtres gros comme à peine la moitié de l’ongle de votre auriculaire. Maxime relance également la production d’huîtres plates appelées « Belons », lesquelles sont très appréciées des fins gourmets et des connaisseurs qui les préfèrent aux huîtres creuses.

Maxime Cochennec a aussi beaucoup misé sur l’accueil qu’il a confié à sa sœur Camille. Son sourire est franc et Camille connaît parfaitement les produits qu’elle vend à la dégustation sur place ou à emporter. Elle ouvre les huîtres, prépare les plateaux, sert le vin et vante l’entreprise de son frère qui le mérite bien.

Vous êtes, ici, au bout du monde vu que le chemin du Gourec est un cul-de-sac. Le calme y règne, vous profitez du paysage et des marées qui découvrent ou couvrent totalement l’anse du Pô. L’air est iodé et le temps semble s’être arrêté pour laisser place à la flânerie.

Lorsqu’il n’est pas « à la marée » avec son père Serge, à retourner les poches d’huîtres sur les tables hautes laissant passer les courants marins et nourriciers, Maxime explique la culture de l’huître, à ses clients de passage, avec beaucoup de passion et vous êtes vraiment absorbé par son discours qui se veut plus ludique que générique. Vous découvrez ce qu’est vraiment ce beau mais rude métier.

Outre le chantier et les parcs de Carnac, Maxime Cochennec étend son domaine jusqu’à Belle-Île-en-Mer avec l’achat d’une boutique et la création de deux emplois, sans compter la vente sur les marchés du port de Sauzon, Bangor et Locmaria.

Il est quasiment impossible de repartir de cet endroit hors du temps, sans avoir un petit pincement au coeur, tellement on y est bien reçu. Huîtres, homards bleus bretons, tourteaux, araignées de mer et bien d’autres coquillages et crustacés sont au rendez-vous. Votre homard bleu breton (le meilleur pour moi) est cuit sur place et consommé dans la foulée après refroidissement. Tout est charmant et coquet, des présentoirs à huîtres aux barges de dégustations de fruits de mer, en passant par les paniers contenant du bon pain frais et du beurre salé, sans oublier le Muscadet-sur-Lie ou le vin blanc biologique du Languedoc qui est un pur délice.

Le paradis existe bien, il est là aux Huîtres Cochennec et nulle part ailleurs !

Ecrit par Philip Beaubaton

DOCUMENTAIRE A VOIR CI-DESSOUS

 

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Ludovic Huart et Lud’Art, c’est unique et ludique.


Lud’Art, contraction entre le prénom et le nom de son fondateur, vient d’offrir gratuitement un magnifique spectacle de rue aux ardennais et plus précisément à la ville de Fumay dont il est originaire. Je me souviens du petit garçon qu’il était, lorsqu’il arriva sur le Tatamis du Dojo de Haybes où j’étais instructeur-adjoint au cours enfants. Il devait avoir 10 ou 11 ans et possédait déjà une grâce toute naturelle pour pratiquer cet Art Martial.

Que de chemin parcouru par cet homme, depuis cette époque. Directeur du Théâtre de la Grande Ourse à Fumay (Ardennes), Ludovic Huart est aussi, à 36 ans, un véritable « comédien-écrivain », spécialiste de la mise en scène, connu tant à Aix-en-Provence, Charleville-Mézières ou Paris et principalement au Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées et du Théâtre 13 du boulevard Auguste Blanqui à Paris 13. Puis il s’oriente vers l’écriture pour la jeunesse, avant d’adopter ses ouvrages à la scène. Il sera remarqué, par une création originale, au Festival Mondial des Marionnettes.

Le vendredi 22 juin 2018, dans le jardin du Couvent des Carmélites à Fumay, se déroulait la 3ème édition de sa fameuse « Nuit Étoilée » avec la présence de quelques 1300 spectateurs. Un spectacle de grande qualité et haut en couleur dont lui seul à le secret, contentant ainsi petits et grands. Musique, Théâtre de Guignol avec Guignol et le déménagement fantastique, Théâtre de Marionnettes à gaines traditionnelles à mourir de rire, Déambulation Burlesque, Théâtre de Rue, Spectacle Satirique et d’Actualité,Concert, Spectacle de Feu, Lanternes Volantes et musique techno, grâce à la complicité du Maire de la commune, le Docteur Mario Iglesias, et de son équipe.

Ludovic Huart est également, rappelons-le, directeur à la Hutte spécialisée dans les bougies parfumées audacieuses, élégantes, insolentes voire impertinentes à découvrir sur hutte.co

Contrairement à la légende négative sur le département des Ardennes, ce Département bouge et vit grâce aux talents d’ouvriers, d’entrepreneurs, d’artistes et d’élus qui font bouger les lignes de ce joli carrefour de l’Europe.

Voir en ligne : HUTTE

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Connaissez-vous Océane Crea ?


Océane Crea est une jeune artiste multiface au parcours étonnant. Elle viendrait d’une autre galaxie que nous n’en serions pas surpris car cette superbe femme possède plusieurs dons et un pouvoir étrange sur celles et ceux qui suivent son travail avec assiduité.

Elle possède de nombreuses cordes à sa lyre angélique. Océane Crea ressemble à l’image qu’on peut se faire des divinités et beautés de la mythologie grecque, comme Idothée la nymphe marine fille de protée, ce qui paraît presque logique pour cette fille nommée Océane.

La Crea crée à partir de son imaginaire, de ses rêves et autres pensées conscientes ou inconscientes et est complètement habitée par ce qu’elle compose. Sa musique voyage en elle, jusque dans ses extrémités, et ses doigts expriment, sur le clavier d’un piano, les mélodies de son âme.

Passionnée de tout, elle est passionnante par sa façon d’être et de s’exprimer. Elle nous parle en musique, dans ce langage non verbal de l’amour qu’elle exprime musicalement.

Mais cette jolie sirène océane aime aussi la danse classique qu’elle commence à l’âge de 4 ans, expression corporelle permettant de visualiser ce souffle de vie qu’elle possède au fond de son esprit.

Le mannequinat, le théâtre et le cinéma ont aussi ses faveurs et la passionnent.

Elle commence sa carrière à l’adolescence et ne s’arrête plus depuis.

A-t-elle des défauts ? Certainement, comme tout un chacun, car même Jésus de Nazareth se mettait en colère contre la bêtise humaine !

Ce qui est certain, ce sont ses qualités qui font d’elle un être hors du commun. Curieuse, dans le bon sens du terme, elle est pleine de spontanéité généreuse et son joli minois reflète la joie née dans la positivité. Elle a donc tous les atouts et tout un monde en elle, pour nous étonner.

Revoyez-vous, mentalement, à l’âge de 7 ans. Et bien notre petite Océane, après quelques cours de piano et de solfège, va se mettre au clavier pour jouer sa toute première partition, la création qu’elle vient d’imaginer et d’entendre à l’intérieur de son petit être. Elle va l’appeler « Les Vagues de l’Océan ». Cette enfant est douée, son esprit et son coeur sont ouverts pour nous amener à plus d’humanité.

Elle aurait pu, par sa beauté, être une bimbo prétentieuse, écrasante et méprisante, mais au lieu de cela elle conjugue sa beauté physique à sa beauté mentale pour être en harmonie avec elle-même, les autres et la vie. C’est juste une beauté toute simple, née pour nous montrer comment est beau le chemin de l’Amour et de la Vérité.

Notre Journal s’intéresse au déroulement de sa carrière et nous percevons déjà qu’elle n’est qu’au début d’un destin exceptionnel qui n’a pas fini de nous faire poser des questions sur cette jeune femme née pour être Artiste dans le sens le plus élevé et le plus noble de ce merveilleux qualificatif… Le but des Arts étant d’ouvrir nos esprits pour laisser parler nos cœurs et ainsi nous élever vers une dimension plus spirituelle de la vie, ce qui aura pour but de changer enfin la nature des Hommes.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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« Les amants de Vénus » par Thierry Paul Valette


Quelquefois vient murmurer au fond de mes nuits,
À l’heure ou j’embrasse d’obscures absences,
Le doux crépitement de son âme en silence
Qui enflamme mon coeur d’étincelles de pluie.
De ses prunelles d’envies silencieuses
Je deviens ce rare voyageur amoureux
Qui dépose à ses lèvres ce baiser religieux
Chant de ses prières de femme amoureuse.
Quand un soir chaud d’été, à ses pieds je serai,
Le cèdre à ses yeux, comme un rivage heureux,
Deviendra dés lors notre soleil amoureux
Ou je m’endormirai à son sein caressé.

TPV
ns

 

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« Funkquiétude » by Betty Chrys


Notre Journal est ouvert, depuis sa création, à tous les talents artistiques et principalement à ceux dont on parle assez peu en France et nous le déplorons. La chanteuse, auteure et interprète Franco-Suisse Betty Chrys, qui poursuit sa carrière hors de l’Hexagone, est loin de faire exception à cette règle, puisque nous la suivons depuis plusieurs années et nous lui avons ouvert largement nos pages pour relater son indéniable talent également très remarqué sur la Toile.

Betty Chrys vient de sortir un nouveau titre et il y a fort à parier qu’il ne tardera pas à faire des adeptes, en plus des inconditionnels du genre.

Funkquiétude est un mot que vous ne trouverez pas dans le dictionnaire. Ce single est juste fait pour vous amuser et vous faire danser cet été et c’est la seule vocation de ce titre peu commun qui aurait pu être inventé par Ségolène Royal.

Sorti le 28 mai 2018, vous pouvez le découvrir sur Youtube depuis le 14 juin. Funkquiétude est distribué par Cdbaby et en écoute sur Soundcloud.

Relayé également par de nombreuses radios ou sites, vous pouvez retrouver Funkquiétude sur Radio Passion FM 106.5, Montrealradiocite.com, Radiolovestars.com, Clip-Mizik.com, Radio CBC Music au Canada, Radio-Festival et Radio Fréquence Zic.

Il vous suffit juste d’écouter et de suivre cette artiste qu’est Betty Chrys, laquelle n’a pas fini de vous surprendre !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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DJ Lexus, le chanteur qui monte !


Son dernier titre « Validé » fait fureur sur Youtube, depuis quelques jours, avec déjà 71000 lectures. Mais qui est donc ce jeune chanteur passionné et passionnant d’origine ivoirienne ?

C’est dans un grand musée parisien que nous l’avions rencontré, pour la toute première fois, et déjà il sortait du lot par son look et sa passion pour la musique. Il travaillait là de nuit en 12 heures, comme agent de sécurité, pour subvenir à ses premiers besoins et être libre le jour pour enregistrer mais nous sentions déjà que sa vie était ailleurs, en parlant avec lui.

C’est en écoutant son titre « Onsenfou » que nous en étions intimement persuadé. Son potentiel musical s’exprimait dans une vidéo bien réalisée et très rythmée, avec l’amour du travail bien fait.

Depuis ce temps, nous suivons attentivement la carrière de ce jeune espoir qui fait des ravages sur la toile.

Sa musique et ses paroles sortent des standards habituels, avec des rythmes africains endiablés et sexy qui nous invitent à bouger et à aimer la vie.

DJ Lexus vous enchantera aussi avec ses autres titres comme : « Respect », « Ma Chérie », « Corriger », « Gésiers », « Cedesakilsagit » ou « Mougoupan ».

Grâce à sa foi et à son travail, il est impossible que DJ Lexus Papanahugo ne réussisse pas une carrière que nous lui souhaitons brillante et pleine de belles rencontres, car nous croyons en lui.

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : DJ LEXUS PAPANAHUGO

 

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Mais qui est donc Juliette Savaëte ?


Cette femme passionnée et passionnante ne peut laisser indifférent. Son côté étrange autant que mystérieux révèle une personnalité éblouissante, étonnante et incroyable. Elle révolutionne l’Art, en inondant Paris de ses dessins nomades, lesquels subliment des instants photographiques d’exception.

A l’aide de sa plume trempée dans l’encre de Chine, elle dessine, comme le prétend le poète Eduardo Pisani, bien plus que ce que l’œil peut voir de lignes et de ronds. Son divin côté créateur innove, bouscule, interpelle et invente une dimension qui nous échappe en révélant une nouvelle race artistique que nous découvrons. Elle nous fait voyager, rêver, aimer un univers encore vierge qui rend la vie et l’humanité plus belles, elle dessine l’amour et lui donne le sens du partage que nous attendions tous depuis la nuit des temps, elle est le son créateur, ces trois lettres AUM que nous retrouvons dans le mot amour car là où il n’y a pas d’amour il y a les ténèbres de la mort. Cette femme nous ressuscite, en nous proposant une renaissance dans un nouveau monde… LE SIEN !

Juliette Savaëte est belle trois fois, physiquement, dans son coeur et dans son âme. Ses dessins nomades sont autant d’invitations à une nouvelle expression de l’humain.

Elle vient d’exposer à Paris, sur plusieurs dates, et ce n’est pas terminé car un troisième vernissage est programmé sur Paris, pour ce vendredi 25 mai 2018 à 19 heures. Pour celles et ceux qui n’ont pas eu ou n’auront pas le bonheur de découvrir son exposition, il vous restera la chance de découvrir l’Art de Juliette Savaëte dans son très beau livre produit par la Société Be a Media.

Juliette Savaëte est énergie et mouvement. Très femme-femme, elle est bien dans sa tête, dans son corps et dans son époque, même si elle fait partie intégrante de ces êtres intemporels que sont les anges terrestres venus d’une autre galaxie pour apprendre enfin à l’être humain que l’amour élève et que la haine nous conduit vers des profondeurs abyssales.

Le 21ème siècle sera Savaëte ou ne sera pas… Et Savaëte immense !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

POUR COMMANDER LE LIVRE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

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« Ne tenez plus ma main » par Thierry Paul Valette


Je vous aurai aimé
Sans détour, sans regret,
Mais laissez-moi m’en aller.
Ne tenez plus ma main,
Laissez-moi m’envoler,
Ne retenez plus mon destin,
Je suis libre enfin
Sans ficelle, sans chemin.
Alors lâchez ce dernier lien
Qui me garde sur terre,
M’empêche de prendre l’air
Et cause tout votre chagrin.
Face au vent je survivrai,
Je traverserai les océans,
Le ciel des Oiseaux.
Aux chants des Goélands
Je serai comme un soleil,
Comme un prince de lune
Qui chante dans vos veines.
Mais ne cachez pas vos larmes.
Qu’elles illuminent vos nuits
De midi jusqu’à minuit,
Et embrassent vos peines
Au puits de nos souvenirs.

TPV

 

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« CHRONIQUE D’UN CIEL DE PALESTINE » par l’écrivain Shmuel T. Meyer


Shmuel T. Meyer by Rebecca Wengrow

I

La nuit portera ses morts aux barbelés
Enfants vendus pour que les parents survivent
Pour que les petits-chefs des parents exultent au firmament de la
Double mise en demeure du ciel et de l’enfer.

II

Des femmes, des mères, des épopées, des filles et des fiancées
paumes ouvertes, noires des feux et des fumées,
dressées.
Remercient-elles le ciel ?
A la télé –
« Je n’ai pas peur pour lui, dit celle-ci, son frère est déjà mort. »

III

Trismégiste, le Chef des petits-chefs
Qui établit le siège de l’inhumanité en son palais de sable
Au pied des barbelés
Et offre au soldat, la tête d’un enfant bouclé
|qui n’aura pas eu le temps de lire Kitāb ʾAlf Laylah wa-Laylah|

IV

Et tous les chiens couronnés de mon village
Qui dansent la gigue
Et mes fils qui se souviendront toujours de la tête
bouclée au bout de leur lunette.

V

Je connais bien cette frontière de métal et de portiques
Et le sable qui s’entasse autour de ce qui ne vit plus,
de ce qui bouge encore mais ne vit plus.

VI

Dans un bureau , un homme, plus très jeune, la barbe encore pleine de zaatar et de sésame grillé, glisse des dollars froissés dans une enveloppe.
Il fait passer son pied droit dans son soulier de gauche, lorsqu’il lèche la colle du rabat.
Les billets font une bosse qui gêne pour calligraphier proprement le nom du destinataire. L’homme s’en veut, pète un juron très pieux d’entre ses lèvres dévotes, et se promet, in petto, d’écrire dorénavant avant.
Il a cinquante-deux enveloppes aujourd’hui.

VII

Ici, dans mon village, on aime le drapeau, moi-même, j’aime le drapeau
Nous avons le même drapeau et pourtant le leur ne ressemble pas du tout au mien. Nous avons le même drapeau mais pourtant, ils disent que le mien est celui des traitres et du Erev Rav.

VIII

Trismégiste, le Chef de tous les petits-chefs.
Dodu, replet,
il donne du caillou et du pneu brûlé
à manger aux filles et aux fils de la forteresse
et les enfants mangent de tristesse
et de Ciel mêlés

IX

La nuit portera ses enfants aux barbelés
Au matin, sous le ciel synthétique de cinquante-deux tentes de deuil
On boira le café
et la cardamome aura déjà le goût suave des prochains sacrifiés.

© Shmuel T. Meyer 14-15 Mai 2018 – א’ סיוון תשע »ח

Crédit photo Rebecca Wengrow

 

Vivement la fin des religions


Sur Terre, on se cherche un créateur, une déesse, une idole, depuis la nuit des temps. L’Homme a tellement peur de la réalité de son incroyable présence sur cette planète bleue – au milieu de nulle part et dans ce vide intersidéral jusqu’à en avoir le vertige, avec cependant les connaissances scientifiques dont il peut disposer aujourd’hui pour l’évolution de son mental supérieur – qu’il préfère croire être le fruit de la création d’une divinité qui le protège seulement s’il croit en elle et lui voue sa vie.

Sa religion va le guider, comme une sorte de code moral, en lui demandant de se soumettre à la loi des cieux écrite par des hommes pour posséder d’autres hommes, tout en lui faisant croire que les écritures qu’il doit assimiler sont d’inspiration divine. Comme l’Homme est crédule, il se soumet en voulant convertir les autres pour faire plus d’adeptes, quitte à les menacer, les terroriser, les tuer au cours de guerres saintes qu’il estime être purificatrices pour le salut de l’être humain, tout en prêchant que son dieu est unique, bienveillant et qu’il ne peut en exister d’autres.

Alors cet Homme cherche constamment à se rapprocher de ce dieu invisible qui n’existe que dans l’imaginaire collectif, au même titre que le Père Noël auquel il ne faut plus croire après une certain âge. L’Homme va aller explorer le fond des océans, le sommet des montagnes les plus hautes du monde, la Lune, Mars, l’Univers visible… Jusqu’à perdre son temps, son argent, son énergie, sa raison, dans cette quête folle de ce Graal mythique.

L’Homme n’a pas compris que son seul vrai Père était le Ciel donnant assez d’éléments à sa seule vraie Mère la Terre afin qu’elle soit féconde et nourricière pour lui permettre de subsister. Il est en train d’assassiner ses deux géniteurs.

Les religions de l’Homme sont de fausses nouvelles, de pures utopies, mais il ne faut surtout pas lui dire qu’il est aussi grossier que ses ancêtres des cavernes et n’a pas mentalement évolué depuis le Paléolithique. Il préfère passer sa vie à attendre une vie meilleure, après sa mort, dans l’espoir insensé de rencontrer son créateur divin en accédant à son paradis, tout en passant à côté des valeurs essentielles de sa courte existence.

Aura-t-on la chance, un jour, de connaître la fin des religions et le début d’une nouvelle ère créatrice, pleine de paix et d’amour ?

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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Donald Trump ne fait pas dans la dentelle


 

Il faut que la classe politique, dans son entièreté, arrête de jouer les vierges effarouchées à la moindre déclaration tonitruante du Président des Etats-Unis d’Amérique lequel, il est vrai, manque totalement de diplomatie et d’élégance.

Ceux qui nous gouvernent, comme leurs prédécesseurs d’ailleurs, sont incapables d’assurer la défense efficace de leur peuple, pour endiguer radicalement le terrorisme islamiste.

Par contre, ces mêmes politiciens jouent les humanistes, en accueillant généreusement les djihadistes qui reviennent des zones de combat, afin de remettre les pieds dans cette France sur laquelle ils crachèrent copieusement avant de partir faire leur guerre sainte et colonisatrice.

Ces individus détestent la France, les français et toutes les valeurs de la République. Ce sont nos ennemis qui reviennent, la queue entre les jambes, jusqu’au jour où ils repasseront à l’action car qui a tué tuera encore, comme ces chiens qui mordent une fois et gardent le goût du sang jusqu’à la prochaine attaque.

Ils risquent la peine de mort, là-bas, et découvrent soudainement qu’ils aiment la France, les Droits de l’Homme et la démocratie qui vont les protéger de leurs crimes et leurs tortures de monstres abominables. Décidément, le Tribunal de Nuremberg n’est plus de notre époque, puisqu’au lieu de juger et de condamner des criminels de guerre on les accueille quasiment comme des brebis égarées, à l’identique de cette parabole du Fils Prodigue lorsqu’il revient vers son père, lequel l’accueille à bras ouverts et lui pardonne jusqu’à lui organiser une grande fête. En espérant que le Président français ne poussera pas la sinistre plaisanterie jusqu’à organiser des ripailles pour la repentance de ses ouailles.

Nos politiciens, de Droite comme de Gauche, osent avoir l’outrecuidance de s’indigner de la déclaration du grand blond qui a, pour eux, un air de ressemblance avec Jean-Marie Le Pen, surtout lorsqu’il prétend que si le peuple français était armé, l’issue de l’assaut du Bataclan aurait été différent.

Le peuple de France est exaspéré par l’inquiétante passivité qu’il pourrait assimiler à une forme de tacite complicité. Nous en avons tous plus qu’assez d’être sacrifiés sur l’autel sacrificiel du terrorisme islamiste. Marre d’être jeté en pâture pour apaiser quelques loups religieux et sanguinaires, marre de subir sans pouvoir réagir, marre de pleurer nos innocentes victimes, marre de faire des marches pour dénoncer l’intolérable, marre de déposer des fleurs là où les nôtres sont tombés, marre de voir toutes les mutilations charnelles et la destruction psychologique des survivants.

Alors oui, si chacun de nous était armé pour se protéger ou protéger les autres, nous n’en serions peut-être pas là.

Quelle France allons-nous laisser en héritage à nos descendants, dans cette immonde lâcheté dont nous faisons tous preuve actuellement ?

Certes, Donald Trump n’y va pas avec le dos de la cuillère et Vladimir Poutine l’aurait sûrement dit autrement… Mais, bon sang de bonsoir, qu’ils ont raison ces deux-là !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Le Beaubaton Gourmand chez les Boreux


En ce beau samedi ensoleillé de printemps, notre Journal était invité, par Michel Boreux, dans son restaurant gastronomique de l’Auberge de la Ferme à Rochehaut, en Belgique.

Perché sur les contreforts du massif des Ardennes, bien au-dessus de cette vallée bordée par les méandres de cet affluent de la Meuse qu’est la Semois, le charmant petit village de Rochehaut bouillonne d’activités touristico-gastronomiques, grâce à cette jolie Famille Boreux sans qui cet endroit retiré du monde n’aurait, sans doute, pas eu le même attrait. N’oublions pas, qu’en ces temps difficiles, Michel, Patricia, Éloïse, Jordan et Arnaud Boreux donnent du travail à plus de 60 personnes, Belges et Françaises, dans leur brasserie et leur restaurant gastronomique, leurs multiples animations touristiques, leurs séminaires, leurs boutiques, leurs chambres et leurs gîtes, leur élevage, leur agri-musée, leur parc animalier et tant d’autres activités annexes. Il a fallu avoir un esprit d’entreprise et d’innovation, du courage et de la ténacité, pour se battre parfois contre vents et marées, afin d’en arriver là.

C’est Patricia Boreux, la patronne, qui nous accueille avec sa gentillesse, son sourire, sa bonne humeur et une belle coupe de Champagne accompagnée de crevettes grises délicieusement préparées, puis d’un potage épatant dont seuls les belges ont le secret.

Lorsque notre repas est prêt, c’est le truculent et très professionnel Jodi, avec ses 18 années de fidélité au service des Boreux, qui vient nous guider de la véranda jusqu’à notre table bien dressée dans cette salle à l’ambiance feutrée.

L’entrée froide se compose d’une roulade de saumon fumé farcie d’une rillette de truite à l’Ostendaise crème au Yuzu, soupe de concombres à l’ail des ours, fumet de poisson. L’ensemble est d’une fraîcheur exquise et d’une belle finesse en bouche, avec des saveurs bien équilibrées entre terre et mer.

Viennent ensuite, en entrée chaude, des noix de ris de veau rôties sur un sauté de pousses de soja et asperges blanches de Malines sauce aigre-douce. Un instant gustatif inoubliable, une dégustation enivrante, un pur bonheur intense de recueillement dans lequel on touche du doigt le paradis.

Le plat de résistance est un carré de porcelet rôti au four, tranché généreusement et provenant de l’élevage local, nappé d’un somptueux et parfumé fond de sauce aux sucs de cuisson déglacés, puis monté au miel et à la moutarde, avec de jolis petits légumes du jardin savoureux et encore craquants sur lesquels se sont posées quelques perles délicates de rosée du matin, avec mousse de brocolis, duxelles de champignons et écrasée de Bintjes aux herbes. Un ravissement pour les palais les plus délicats.

Un bavarois à l’orange, coulis et sorbet aux fruits rouges sera la douce note aérienne et sucrée de cette fin de repas.

Un sublime Pessac-Leognan Château Haut-Lagrange 2014, à la jolie robe rubis et aux belles notes de fruits noirs, se révélera être le compagnon agréable et approprié à tous les mets.

Nous terminons cette merveilleuse journée, après un café Ristretto gourmand et une visite en cuisine guidée par Jordan Boreux qui a déjà tout d’un grand Chef, au salon et en compagnie de la charmante famille Boreux.

Cette bien jolie Table gourmande et généreuse, dans une remarquable Maison où il fait bon vivre, reste totalement abordable au niveau du prix très démocratique eu égard à la qualité des mets et du service proposés.

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : L’AUBERGE DE LA FERME

 

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« A MURIEL KNOLL » par Aliza Teraghia


Son sourire gardé malgré tout tant et tant d’années
A disparu comme ces fleurs déposées et déjà fanées
La petite fille qui rêvait pourtant d’un trop beau monde
N’a connu dans cette France occupée et puis immonde
Que la police française avait trouvé la rime à être juive
C’était selon ces collabos le mot « Rafle du Vel D’Hiv »
Muriel y avait échappé, peu de temps avant, enfuie
Avec ses parents, son corps n’est pas devenu suie
Comme ce million et demi d’enfants juifs assassinés
Elle avait échappé à la peste nazie qui a tant ravagé
Dieu parfois manque un peu de charité je le crois
Il a laissé Jésus agoniser des heures sur sa croix
Pour Muriel, gentille et bonne souvent à l’extrême
La clouer sur un fauteuil, Parkinson quand même
A-Il-voulu faire d’elle une cause pour unir et s’aimer
Onze coups de couteau, des martyrs je dis assez !
Sellam, Ilan Halimi, Sarah Halimi, Muriel maintenant
Et Nice, et ici, et là, et tous les morts du Bataclan,
Tous ces blessés et ces vies de proches terminées
Les islamistes jusqu’au dernier sont ici à éliminer
Ils vivent et grandissent parmi nous et un jour tuent
Au nom d’un Allah dévoyé par des imams étrangers
Ils haïssent juifs, chrétiens et les musulmans intégrés
Ils ont leurs creusets pour parfaire leur radicalisation
La France leur offre leurs instructeurs, c’est la prison
Muriel, ton sourire que nous avons vu va manquer
Je ne veux plus qu’aucun sourire soit encore effacé
Par de lâches assassins, immondices pleins de haine
Vomissant leur « Allah Aqhbar » comme étant à la chaine
On a débarrassé la France de ses occupants nazis
Qu’on la débarrasse de ces nazislamistes aussi …

Aliza – Tous droits réservés

 

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Terrorisme Islamiste : La cruelle inaction de la France !


Nos gouvernants doivent encore se frotter leurs mains de collabos, vu que le risque aurait sûrement été plus élevé sans l’intervention du GIGN et sans le sang froid, le courage exemplaire et la conduite héroïque de cet homme d’honneur qu’était le Lieutenant-Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame (décédé ce jour suite à ses blessures par balles) qui s’était porté volontaire, pour prendre la place d’un otage du Super U de Trèbes dans l’Aude, afin de gagner du temps face à cet immonde terroriste islamiste Radouane Lakdim qui venait de passer à l’acte. Tant qu’il y aura des héros Gendarmes, Policiers, Pompiers, Militaires et Civils, nos dirigeants seront comblés face à leurs manquements graves, leurs insuffisances et leurs incompétences à diriger notre Pays.

Nos Gouvernements successifs, autant français qu’européens d’ailleurs, préfèrent pratiquer la politique de l’autruche, plutôt que de prendre des décisions radicales afin de lutter efficacement contre le fléau qu’est ce terrorisme islamiste.

Le Lieutenant-Colonel Beltrame a, alors qu’il était le dernier otage à être encore vivant, été grièvement blessé par plusieurs balles tirées par le terroriste d’origine marocaine, lequel demandait la libération immédiate de Salah Abdeslam, responsable des attaques terroristes de 2015, encore en vie. Les tirs, du terroriste islamiste Radouane Lakdim, déclenchèrent l’intervention armée des Gendarmes du GIGN pour le neutraliser.

Arnaud Beltrame était un vrai homme comme il n’y en a plus à l’Elysée depuis le départ du Général Charles de Gaulle, comme il n’en existe pas dans nos Palais Nationaux qui sont des hôtels dorés de luxe pour beaux parleurs à côté de la plaque et bien loin de la réalité du quotidien des français. Ils déplacent leurs petits soldats, au gré de leurs envies inavouables derrière lesquelles se cache de l’argent sale et des raisons d’état dégueulasses. Ils osent dormir sereinement, comme s’ils avaient la faculté de déposer leurs cerveaux sur leurs tables de nuit, non loin de leurs pots de chambre, tout en se regardant dans leurs miroirs lorsqu’ils se rasent le lendemain avec fierté, pendant que le petit peuple crève. Ils s’imaginent encore qu’ils sont loin de la vindicte populaire et que ces veaux de français n’iront pas les chercher… 1789 étant, pour eux, bien loin de leurs agissements crapuleux et négligents d’aujourd’hui. Ils savent tous qu’ils sont des incapables mais que la place est belle, et puis ils estiment être à l’abri dans leurs Palais et Ministères. Les nouveaux Rois de France et leurs Cours de suces-boules sont au pouvoir et rien ne peut arriver, pensent-ils !

Lorsqu’un Président de la République, avec la complicité du Gouvernement et des Assemblées, méprise autant le peuple, il faut bien qu’il s’attende, tôt ou tard, à des représailles, à moins d’être parfaitement abruti ou d’avoir le cerveau en compote.

Il y en a assez de ces terroristes islamistes présents sur notre sol et qui tuent des innocents à tour de bras. Il y en a assez de pleurer nos morts et de plaindre nos mutilés, assez de vivre dans la terreur alors que l’ennemi est clairement identifié voire fiché S. Radouane Lakdim était fiché comme Individu Dangereux pour la Sûreté de l’Etat (Fiche S), alors que faisait-il en liberté et sans aucune surveillance ?

La France est en guerre, comme l’Europe toute entière, et nos ennemis circulent comme ils veulent, dans nos villes et nos campagnes, et c’est bien là qu’est le problème.

Il est pourtant si simple de prendre de vraies décisions et tant pis si certains ultras-gauchos estiment qu’elles sont impopulaires. En temps de guerre, il faut éviter les ronds de jambes nuisibles. Partant de là, il faut priver de liberté totale tous les ennemis qui veulent nous rendre esclaves ou nous liquider. Pour cela, il faut fermer et contrôler nos frontières nationales tant terrestres que maritimes ou aériennes, afin d’éviter les invasions barbares. Il ne faut plus accueillir de migrants car en temps de guerre chacun doit rester chez lui pour affronter l’ennemi. Il faut expulser les indésirables ou bien les placer dans des centres de détention dont ils ne pourront s’échapper, style Cayenne. Aucun retour possible des combattants islamistes de l’EI, ils ont fait leur choix et doivent l’assumer jusqu’à la mort. Fermer toutes les Mosquées Salafistes et renvoyer les Imams porteurs de messages de haine et d’invitation à exterminer les infidèles que nous sommes.

Dès la mise en place de ces premières mesures, urgentes et capitales pour notre sauvegarde, vous pourrez constater que la paix reviendra, petit à petit, mais elle n’est qu’à ce prix-là !

En attendant, on dira ce qu’on voudra sur l’Etat Hébreu… Mais les Israéliens semblent avoir la solution radicale au terrorisme islamiste, une sorte de cataplasme auquel nous ne pensions pas forcément ! VOIR LE LIEN

Requiescat in pace, Arnaud Beltrame… Vous venez de nous montrer le chemin de la résistance face à l’ennemi, alors à nous d’agir à présent !

Mes respects, Mon Colonel !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Facebook, le réseau des délateurs et de la censure


Facebook est une formidable broyeuse, une machine infernale à remonter le temps, puisqu’elle nous emmène parfois vers le Moyen-Âge, lors de l’inquisition médiévale et devant cette juridiction d’exception créée tout spécialement par l’Eglise Catholique sous le nom de Tribunal de l’Inquisition, à cette époque-même où les croyants tordus dénonçaient, entre autre, les infidèles appelés hérétiques, pour les faire amener devant des moines crapuleux qui rendaient leur « Injustice » au nom de leur dieu assoiffé de sang et obnubilé par la mort de celles et de ceux qui ne veulent se soumettre à la religion.

Facebook est ce réseau ouvert aux délateurs de tout poil planqués derrière ce nouveau bûcher qu’est leur écran d’ordinateur, afin de juger et de condamner, le cul vissé sur leurs fauteuils moelleux, bien à l’abri des regards et au chaud, pour se fabriquer un nouveau monde bien lisse fait de sournoiseries de la pensée unique afin créer des gens parfaits comme eux, croient-ils.

Ces personnes dégueulasses sont les tristes héritiers de celles et ceux qui, durant la Seconde Guerre Mondiale, couraient à la Gestapo ou à la Kommandantur du coin de la rue, chez nous, en France, pour dénoncer leurs voisins Juifs qu’ils savaient en partance pour les camps de la mort, comme quoi l’Histoire se répète sans cesse.

La semaine dernière, je mettais en ligne sur Facebook le joli poème d’un ami qui contribue au succès de mon blog. Ce texte magnifique était agrémenté d’une photographie artistique plutôt suggestive, ni érotique et ni pornographique, sans sexe et sans seins, laquelle laissait libre cours à notre imagination devant ce joli couple qui s’aimait.

Qui, de la vieille bique grenouille de bénitier ou du vieux débris arriéré et apôtre de la bien-pensance, puritains tous deux et ne comprenant rien à l’Art, a cru faire son devoir de censeur-citoyen malhonnête en me dénonçant auprès des censeurs-modérateurs de Facebook, lesquels, sans état d’âme et surtout sans analyser l’objet du délit, décidèrent arbitrairement de me punir – tel le cancre joyeux perturbateur dénoncé par le lèche-cul de service auprès de l’institutrice parce qu’il a mis de la craie dans l’encrier – en me donnant 24 heures de colle.

Ces surveillants-généraux de Facebook, autant anonymes que les délateurs dont ils se servent pour, disent-ils, assainir le Site, bien souvent planqués à l’Etranger, tentèrent même de m’intimider en me menaçant de plus graves sanctions, en cas de récidive de ma part, pouvant aller jusqu’à l’exclusion du troupeau de moutons par la fermeture définitive de ma Page.

En lieu et place de censurer la libre expression de l’Art, occupez-vous plutôt de supprimer toutes les images violentes dont vous nous inondez perpétuellement, sans compter vos invitations à rejoindre des groupes religieux dont nous n’avons cure.

Il y a fort à parier que Facebook, dans son modèle présent, ne survivra encore bien longtemps à force de nous museler.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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« L’autre monde » par Thierry Paul Valette


« L’autre monde » par Thierry Paul Valette

Il est un monde sans raison, 
Linceul de nos habitudes, 
Ou l’absence unique certitude
Cache une bien étrange maison.

Il est un monde unique prison 
De ce ceux qui voyagent seul 
Tres bien connu de nos aïeuls
Au pilori de leur dernier pardon.

Il est un monde impénétrable
Fou de larmes et de défiances 
Qui parsème la souffrance 
À toutes nos âmes charitables.

Il est un monde sans bruit, 
Chimères aux ailes noires,
Aux allures de désespoir 
Qui hante ainsi nos nuits.

Ce monde est celui de l’oubli
Qui efface de nos mémoires
Les chemins de nos terroirs 
Qui nous semblaient si jolis.

Ce monde est celui de l’ennuie 
Qui fissure de nos journées 
Toutes nos envies spontanées
Qui rythmaient alors nos vies.

Ce monde est celui de l’absence
Qui nous arrache à nos familles 
Au son d’un maudit jeu de quilles 
Qui retire aux cœurs l’espérance.

Ce monde est celui de la maladie
Qui ronge l’os de la conscience
Sous l’œil triste de la science. 
Alzheimer oh oui je te maudis.

TPV

 

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« La Maison Bleue » par Thierry Paul Valette


« La Maison Bleue » par Thierry Paul Valette

Elle porte en elle ce même rêve 
Aux longs matins quand elle se lève.
Celui de pierre et de couleurs,
D’une maison qui serait ailleurs.

Comme l’azur elle serait bleue,
Comme tous ces jours joyeux 
Ou elle fixait alors mes yeux 
D’un regard tendre amoureux.

Elle porte en elle ce même rêve 
Aux longs soirs quand elle enlève 
Doucement et me laisse entrevoir
Ses plus belles dentelles noires

D’écumes douces et marines.
De ces longues nuits taquines
Elle serrait mes mains coquines
D’un désir de larmes câlines.

Ses seins frissonnants tendrement 
Sur ma peau nue et transpirante 
Embrassent mes hanches ruisselantes
Et fait de moi son plus bel amant

Mais ce matin son joli coeur parfumé 
Soudainement s’est mit à transpirer.
Son regard pourtant alors si heureux,
Bouleversant toujours à mes yeux,

S’est doucement mit à pleuvoir 
Illuminant ses belles pupilles noires.
Alors à l’élégance de ses charmes
Elle m’a offert cette si belle larme

Qui respirait tendrement l’amour,
Qui nous berce ainsi chaque jour,
Et coulait le long de son visage
Mon orientale mon doux rivage.

Je déposerai ainsi chaque soir,
Cette lettre , cette belle histoire.
Cette maison qui serait ailleurs 
Qui serait celle de nos cœurs.

TPV

 

 

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Qui peut bien être Dany Gilles ?


Dany GILLES

Rencontre avec un homme hors du commun, à l’Auberge du Moulin Labotte de Haybes dans les Ardennes où il vient régulièrement faire une cure d’amitié épicurienne autour de sa passion qu’est le vin. Rien ne prédestinait Dany Gilles à réussir sa vie, tant professionnellement que sur le plan privé. Enfant, il était livré à lui-même, d’autant que ses parents délaissaient totalement son éducation. Ce petit garçon allait, grâce à son courage et sa persévérance, travailler à l’école et dans le sport, pour s’en sortir seul et oublier ce milieu familial qui ne lui apporterait rien.

Il aurait pu mal tourner et fréquenter des voyous, cependant sa volonté allait l’aider à surmonter la vie qui s’ouvrait devant lui et qui ne lui convenait pas. Cependant il ne ressemblerait à aucun autre et pas question de rentrer dans une quelconque case qui ne serait pas faite pour lui.

Dany Gilles n’appartient à personne d’autre qu’à lui-même. Il est libre, comme le vent et il souffle où il veut. Autonome et totalement entier, il est cependant un homme fidèle dans ses convictions comme en amitié. Bon mari et père bienveillant, il panse ses plaies psychologiques de par sa conduite morale, comme une sorte de thérapie dont il n’a pas conscience, en donnant avec générosité tout ce qu’il n’a jamais reçu.

Il a d’énormes capacités, un sens élevé de l’amitié, une passion pour la Table et les Citroën DS. C’est un philosophe de la vie qui porte en lui, ce qui nous manque à tous d’humour et d’humanité. Pour lui, la vie n’est pas sérieuse et il la vit au quotidien avec intensité, en n’ignorant pas que demain tout peut changer ou s’arrêter. Ce bel esprit nous surprend, de jour en jour, car il a su garder son âme d’enfant et mange sa vie à belles dents. Il est bien loin d’être dupe, le bougre !

Son travail de Cadre Technico-Commercial lui permet de s’acclimater à tout un chacun, sans jamais changer sa façon de penser ou de voir les choses. Il s’adapte, pour le bien des siens, et même si demain il devait se retrouver seul, il serait capable de vivre d’un rien.

Cet homme fougueux, à la nature impétueuse et aux prises de position parfois surprenantes, est en fait une sorte de gros nounours au cœur tendre plein de sensibilité.

J’aime le côté authentique de cet homme extraordinaire.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Pour tes mots d’amour » de Laurent Mourot-Faraut


Pour des mots d’amour, je ferais n’importe quoi,

Je donnerais à manger à la lune en lui jetant des mots,

Comme des vieux le soir, donnent à manger aux oiseaux,

Pour tes mots d’amour, je ferais n’importe quoi,

J’apprendrais à te respecter, à t’aimer, encore, encore,

A ne pas tourner les yeux, pour une inconnue, un sourire,

Pour tes mots d’amour, je ferais des insomnies,

J’apprendrais à compter des nuages et à leur apprendre,

Pour quelques secondes, ce qu’est le mot, amour,

Qu’il peut leur ressembler, jusqu’à en crever, parfois,

Pour tes mots d’amour, je te le dis, je le ferai,

Des n’importes quoi…

Je ferais pousser des fleurs dans les orages,

Et je leur apprendrais à me parler de toi, des fois,

J’inventerais des pianos qui n’auraient pas de touches,

Pour qu’ils ne puissent pas me parler d’une autre,

Quand je ne penserais plus qu’à toi,

Pour tes mots d’amour, je ferais du possible l’impossible,

Et si c’est possible, je ferai n’importe quoi,

A en crever, à t’aimer, à me bercer, à t’aimer, à te murmurer,

Pour quelques mots d’amour, je ferai naître tes bras,

Pour oublier que tu es là, même, quand parfois, tu es là bas,

Il pleuvra des cordes entre mes doigts, sur ma guitare,

Et ces cordes, comme des orages, me rappelleront tes nuages,

Je donnerais encore à manger à la lune, en lui jetant des je t’aime,

Je ne verrais plus l’inconnue qui passe, son regard enivrant,

Je te regarderais, sur un tableau, sur une photo, mon amour,

Comme une promesse que l’on croise entre les doigts,

Pour tes mots d’amour, mon amour, je ferais n’importe quoi…

Laurent Mourot-Faraut…

 

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« Fleur mystérieuse » par Thierry Paul Valette


Texte et peinture de Thierry Paul Valette

En vierges fécondes qui découvrent leurs seins à nos bras de nouveau-nés elles oublient ces temps maudits quand traitées de chienne elles sont conduites à l’exil et au silence.

Elles sont nos mères, elles sont nos sœurs qui célestes coulent dans nos veines. De toutes ces femmes afghanes, et de chaque coin de la terre elles ne font qu’une : une fleur mystérieuse aux mains délicieuses qui effleurent nos cœurs confus.

Parce qu’elle porte en elle la douceur du soleil qui scintille exquise et vermeille, cette fleur berce notre terre. 
Parce qu’elle brille bleu et saphir de leur peau nue qui perle nos nuits, cette fleur éclaire notre lune.

TPV

 

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« Pardonnez-vous et aimez-vous » par Thierry Paul Valette


Certains passeront leurs vies à courir inexorablement après eux-même. De profit en statut social ils chercheront une lumière pour les éclairer, celle qui probablement aura manqué à leur vie.

Bien rare seront ceux qui y parviendront réellement. Au mieux ils trouveront ce qui la reflète, au pire ils devront se satisfaire d’un peu de pénombre. Au-delà du vécu de chacun, nous avons de commun la confrontation. Celle de nous-mêmes aux autres.

Bercés entre renoncement et acception nous empruntons alors tous le même chemin : celui de la vie. Des chemins de vie qui se mêlent et s’entremêlent. Le renoncement ne se situe pas dans l’abandon de toute forme d’existentialisme.

Renoncer, croit-on, c’est baisser les bras, se résigner. Bien au contraire, renoncer c’est accepter. Peu auront compris que ce lâcher prise est le ticket gagnant pour que se révèle notre véritable plaisir.
Ce détachement positif est cette différence fondamentale qui nous ouvre les portes du don de soi, nous offre le goût de la dignité humaine, de l’amour de son prochain.

L’esprit de vengeance qui anime bon nombre d’entre nous n’est qu’une facilité maudite.
L’esprit de haine qui bouillonne dans bien des têtes n’est qu’une fuite vaine sans espoir.
L’esprit de colère qui agite bien des cœurs n’est qu’un terrible malentendu qui nous aveugle.

Mais la société est ainsi faite et à notre image. Elle est le reflet nos propres maux qui de fils en aiguille disperse notre lumière. Nos failles sèment alors le doute entraînant dans leur sillage la confusion, la peur, le manque de confiance, offrant ainsi à l’homme son opportunité la plus dévastatrice : son arrogance. Celle la même qui le conduira à mener des guerres, à engendrer les profits au détriment des plus faibles, à voler, violer et assassiner.

La vie n’est pas une facilité plate mais elle n’en demeure pas une fatalité pour autant. Sa richesse est cette nuance de circonstances dont nous ne pourrons jamais en maîtriser tous les paramètres. Et c’est parce qu’il faudra sans cesse composer avec les limites de notre savoir, la disponibilité des autres, les caprices du temps ou de la technique, que la vie restera cette merveilleuse étincelle qui peut à chaque moment allumer nos cœurs.

Pardonnez-vous et aimez-vous 🙏

TPV

 

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« L’unique valentine » par Thierry Paul Valette


Ce soir la lune à ouvert ses yeux de diamants,
Ses larmes de saphir brûlent au firmament
De tes prunelles, céleste calice de cristal,
Ou tu me demeures cette pierre idéale.

Tes pétales de jade ma douce orientale,
À tes parfums d’émeraudes nuptiales,
Scintillent aux feux de mes nuits
De pluies et de charmes interdits.

Au puits de tes lèvres de sang,
A tes mains d’ivoire et d’argent,
Je dépose l’ivresse de mon cœur
Douce couronne de rubis en fleurs.

Ce soir le temps s’est envolé
Aux rives de notre destinée
Ou je t’offre mon âme libertine
Ma bien aimée, unique valentine.

TPV

 

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Le restaurant « Chez Toshi » est à découvrir à Charleville


C’est fin 2017 que je découvre un article consacré à Monsieur Toshikatsu TAKAHASHI, dans le Journal L’Ardennais. Ce Chef de Cuisine au parcours étonnant, puisqu’il vient du Japon, excelle à présent dans son restaurant « Chez Toshi » situé rue du Moulin à Charleville-Mézières.

Passionné par les Arts Martiaux Traditionnels Japonais ainsi que par la médecine et la philosophie qui sont indissociables des enseignements supérieurs et authentiques des vraies écoles, je décide de me rendre dans la Capitale des Ardennes afin de découvrir la cuisine de ce Maître en Art Culinaire.

Le Chef de Cuisine Toshikatsu TAKAHASHI, en compagnie de son équipe, m’accueille aimablement et avec ce sourire qui donne envie de rester en cet endroit.

L’établissement est coquet, l’ambiance doucement feutrée dans un cadre agréable et la table bien dressée. Un détour par les toilettes confirme que l’endroit est bien tenu.

J’ouvre ce repas par un Whisky Japonais Tokinoka très agréable au nez, léger avec ses notes de céréales, de miel non sucré et d’iode qu’il laisse en bouche. Cet apéritif est accompagné d’une verrine de mousse de cresson et d’une gougère moelleuse au mascarpone. Une douce musique classique vous invite à la détente.

L’élégant Nicolas Riquet vient prendre ma commande et c’est l’agréable Anaïs qui m’apportera les plats en les commentant.

Sur un verre de Coteaux-du-Layon, je déguste un duo de foie gras de canard français dont l’un est au pain d’épices et l’autre à l’eau de vie de cidre, lequel aura ma préférence même si l’ensemble me transporte dans un paradis de saveurs équilibrées et subtiles.

D’imposantes et belles coquilles Saint-Jacques avec corail composent mon plat de résistance. Elles sont délicatement posées sur un succulent jus corsé flambé au Noilly Prat et entourées de petits légumes poêlés. Ce plat est un ravissement et je le rehausse d’un magnifique verre de Santenay rouge.

Je termine par une assiette de cinq fromages et clôture cette belle aventure gustative sur un thé mexicain qui fleure bon le tabac.

« Chez Toshi », la cuisine est faite maison et, au-delà de cette superbe table de la gastronomie française, on découvre dans nos assiettes qui sont de belles œuvres d’art toute la finesse et la délicatesse de l’esprit japonais.

Le Chef de Cuisine Toshikatsu TAKAHASHI semble être arrivé ici pour nous régaler de ses compositions qui émanent de son savoir-faire mais aussi de son cœur.

Lorsqu’un étranger nous apporte quelques belles notes de sa culture, tout en respectant la nôtre, alors sa place est désormais chez nous.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton pour La Libre Gazette

SITE CHEZ TOSHI

 

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