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Démoncratie vs Démocratie: Thierry Paul Valette, suivez la croix…


Source : Démoncratie vs Démocratie: Thierry Paul Valette, suivez la croix…

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« Recueil de chansons » par Armand Beaubaton


Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 - 2015)

Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 – 2015)

 

Pour découvrir les chansons du poète Armand Beaubaton, cliquez ICI

 

Couv

 

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« La Passée d’Août » par Armand Beaubaton


Armand BEAUBATON, Auteur de "La Passée d'Août" (1923 - 2015)

Armand BEAUBATON, Auteur de « La Passée d’Août » (1923 – 2015)

 

Cliquez ICI, pour lire l’œuvre de Armand BEAUBATON Auteur de « La Passée d’Août »

 

La Passée d'Août par Armand Beaubaton

 

 

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel


Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

 

Source : J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel

 

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Hôtel du Nord, un café-restaurant au goût de cinéma


FV

C’est en compagnie de Frédéric Vignale, fondateur du Journal Le Mague, cinéaste et photographe de talent, poète libre, philosophe intelligent autant qu’insolent et un brin moqueur, que nous sommes allés tester ce café-restaurant dont on nous parle tant.

Il est vrai qu’en arrivant Quai de Jemmapes, ce fameux Hôtel du Nord nous évoque les images d’un film culte de la cinémathèque française, un chef d’œuvre du cinéaste Marcel Carné, avec Arletty qui tient le rôle d’une prostituée et Louis Jouvet celui d’un voyou, dans un scénario un peu ironique.

Situé sur les bords du Canal Saint-Martin à Paris, Hôtel du Nord est visible de la passerelle sur laquelle Raymonde (Arletty) déclare à Monsieur Edmond (Louis Jouvet) qu’elle n’a pas une gueule d’atmosphère.

Aujourd’hui Hôtel du Nord est un estaminet qui fleure bon le Paris d’antan.

La façade de légende est classée, mais il est difficile de la prendre en photo sans avoir une ribambelle de vélos alignés devant, ce qui est gênant pour les touristes en mal d’authenticité !

Les patrons et le personnel de cette brasserie tendance sont jeunes et accueillants. Tous ont su recréer une atmosphère conviviale. Une jolie brunette en mini-jupe écossaise virevolte entre les tables, avec son air innocent de petite écolière, en assurant un service efficace et souriant. Le cadre est sympathique et l’endroit est fréquenté par une clientèle très cosmopolite qui va du jeune chef d’entreprise, en passant par le travailleur plus modeste et le touriste d’un jour qui vient de l’autre bout de la planète. Les toilettes sont propres, l’entrée bien éclairée, le bar en zinc vaut le coup d’œil et l’arrière salle plutôt feutrée est un bel écrin qui abrite les trésors du passé.

L’assiette est bonne et sympathique, les menus proposés sont abordables et variés, le marché du jour reste une excellente proposition sur son morceau d’ardoise, quant à la carte elle est simple mais de bon goût grâce au génie créatif du Chef Pascal Brébant qui évolue dans la simplicité et le bon goût. On ne se fait pas assassiner au moment de l’addition, seuls les grands crus ne sont pas à la portée de toutes les bourses mais il existe de petits vins de soif agréables et d’un prix raisonnable. Le pain a été bien choisi, ce qui est assez rare dans bon nombre d’établissements, vu qu’il est le complément indispensable de plats en sauce.

L’endroit vaut bien qu’on s’y attarde un peu, parce qu’il règne ici un goût de fraternité et quelques effluves de ce Paris qu’on aimait si fort au siècle dernier. Ici le temps qui s’écoule inexorablement semble s’être malgré tout arrêté sur notre heureux et insouciant passé.

Hôtel du Nord est un bel endroit bien tenu, un rêve éveillé pour les gens qui recherchent l’authenticité et l’âme de la Capitale. Sous des airs de province, on prend le temps d’apprécier la vie parisienne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton, le 15 janvier 2010

Site de Hôtel du Nord

 
 

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Merci à tous les lecteurs de La Libre Gazette


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 130 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 6 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
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Publié par le 22/01/2015 dans Archives

 

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Seuls au monde…


Superbes photos

 
 

Coup de gueule ou coup de fatigue ?


Michel Collart

On ne peut pas s’intéresser à tout.

Il est même des sujets dont on peut se fiche royalement. La pub, par exemple. Sauf si vous avez choisi de poursuivre des études supérieures dans ce domaine et que vous vous êtes inscrit de votre plein gré, sans revolver posé sur votre tempe, en Arts appliqués, « Section pub ». Si jamais, en cours de route, vous vous rendez compte que ce secteur ne répond pas – ou plus – à vos attentes, faites l’effort de changer de direction tant qu’il en est encore temps.

Mais si vous continuez à « suivre » mon cours, merci de ne pas bailler ostensiblement devant moi qui, comme Ducros (c’est qui celui là ?), me suis décarcassé pour vous présenter aujourd’hui un cours excitant sur la forme d’expression humoristique qu’est la parodie (la quoi ?) et que j’ai passé (perdu ?) une longue soirée à l’illustrer de nombreuses séquences de films-cultes (non…

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Publié par le 06/05/2014 dans Archives

 

2013 en révision


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 96  000 fois en 2013. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 4 ans pour que chacun puisse la voir.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

 
 

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FREDERIC VIGNALE : DROIT DE REPONSE AU SITE RING


FEV

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article8640&fb_action_ids=10202369964951253&fb_action_types=og.likes&fb_ref=.Un6ggQIbeGw.like&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

 
 

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« Le Cri de la Baleine » de Jean-Louis Mathot


Le cri de la baleine

Dans un château hanté aux portes qui grincent et claquent, quelque part en Bretagne, un monstre des profondeurs, surnommé « la baleine », fait la sieste. Il est réveillé par un belge à l’accent qui sent bon les moules-frites et la bière. « La baleine » semble soudain remonter des profondeurs abyssales, avant de refaire surface, tout en poussant un cri horriblement effrayant.

Cette improvisation de l’acteur Philippe Chauveau-Beaubaton, sur une idée et sous la caméra de Jean-Louis Mathot, est digne des plus grandes écoles de comédie et le rôle principal est tenu par un vrai fan des films « La soupe aux choux », «Le gros dégueulasse», «C’est arrivé près de chez vous» et «Affreux, sales et méchants»… Tout un programme qui laisse présager du pire, dans ce cinéma humoristique belge qui n’a pas peur du ridicule !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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L’Islam des abrutis


L'Islam des abrutis

En Belgique, en France et dans toute l’Europe tolérante, on note la montée en puissance de cet « islam des abrutis » ou des illettrés.

Véritable refuge, principalement pour les convertis qui sont prêts à tout pour faire la preuve qu’ils sont plus musulmans que les autres, la rue est leur domaine de prédilection. C’est là qu’ils vont pouvoir convaincre que seule la guerre sainte et le terrorisme pourront ramener le paradis sur terre.

Ce jeune homme barbu ne respecte rien ni personne et n’a aucune connaissance du Coran… Il répète bêtement ce qu’il a appris par ceux qui n ‘ont rien compris. Donnez-lui un fusil ou des explosifs et cet abruti est capable de vous faire un carnage ! Il dit ne pas aimer la démocratie, alors qu’il aille faire « sa guerre » auprès de dictateurs religieux arabes et qu’il arrête d’empocher le pognon de nos amis belges, en prétendant que seul Allah lui donne à manger.

Qu’attendons-nous pour foutre tout ce b eau monde dehors… Manu militari !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 
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Publié par le 26/08/2013 dans Archives

 

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Inquiétante chimio


chimio
http://www.enigmes.tv/2013/06/18/sante/chimio-pourquoi-3-medecins-sur-4-la-refusent-pour-eux-memes-5269

 
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Publié par le 25/08/2013 dans Archives

 

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Reportage Franco-Belge


Fifi
http://www.kizoa.fr/slideshow-maker/d5516572k9350743o1/mes-58-ans-en-belgique

 
 

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Le Vieux Soldat


JP Mefret

jpm Olympia

 
 

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Gardez vos cheveux longs


sittin10
http://ondevraitenparler.wordpress.com/2013/04/04/la-verite-sur-les-cheveux-et-pourquoi-les-indiens-les-gardent-longs/

 
 

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Bas les masques


Voile
http://www.atlantico.fr/decryptage/toutes-ces-choses-que-on-ose-pas-dire-voile-et-qui-nourrissent-rejet-massif-francais-egard-guylain-chevrier-jerome-fourquet-clau-811209.html#25U3CBbAFeTLDVc4.03

 
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Publié par le 10/08/2013 dans Archives

 

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Michel Onfray parle de l’Islam dominateur


Onfray Bourdin

 
 

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Hollande « Femenisé » au Salon du Bourget


femen-bourget

 
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Publié par le 21/06/2013 dans Archives

 

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Le Boulanger de Cucugnan


Roland Feuillas

RF

 
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Publié par le 20/06/2013 dans Archives

 

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Salon du Bourget 2013 – 2


Rafale

 
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Publié par le 16/06/2013 dans Archives

 

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Salon du Bourget 2013


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Publié par le 15/06/2013 dans Archives

 

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Entre cousin-cousine, on s’ tambourine !


françois-morel

Christine Boutin

 
 

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« Diu Vi Salvi Regina – I Muvrini » by PetraKamille


I MUVRINI

A mon ami Sylvain-Noël PONT.

 
 

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