RSS

Archives de Catégorie: Arts

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

 

Étiquettes : , , , , , , ,

« J’avance en silence » par Thierry Paul Valette


tpv

Les histoires d’amour ne meurent jamais
Elles s’envolent pour mieux recommencer
Aujourd’hui la notre à déployé ses ailes
Et dans le ciel peu peu elle disparaît….

J’ai traversé le pont ou je t’avais rencontré
Je reprends mon chemin
La ou je l’avais laissé
La ou tout avait commencé

Je garde avec moi les couleurs de mon cœur et m’éloigne en silence
Je garde avec moi les fragments de mes pleures et m’éloigne sans prudence

J’avance en silence
J’avance sans prudence

Je suis déjà loin et ne cesse de me retourner
Il n’y a plus de passé
Ton ombre déjà effacée
Je suis déjà loin et ne cesse d avancer
Il n’y a plus de passé
Ton prénom déjà oublié

Je garde avec moi les couleurs de mon cœur et m’éloigne en silence
Je gardé avec moi les fragments de mes pleures et m’éloigne sans prudence
J’avance en silence
J’avance sans prudence

Je terminerai ma route et j’arriverai
là où tout avait démarré
La ou j’avais décidé de voyager
J’avais jeté les clefs sauf une que je t’avais gardé,
Cachée sous l’escalier elle n’aura pas bougé

Je garde avec moi les couleurs de mon cœur et m’éloigne en silence
Je garde avec moi les fragments de mes pleures et m’éloigne sans prudence
J’avance en silence
J’avance sans prudence

J’avance en silence
J’avance sans prudence
J’avance en silence
J’avance sans prudence

J’avance en silence……..

TPV
Toile « Hammam » 160cm×130cm
Texte « J’avance en silence » Copyright 12VT84RW

 

Étiquettes : , , , ,

Le JuJutsu de Bagnolet


Eric Anfrui

C’est Eric Anfrui, ceinture noire 5ème Dan, portant également le titre japonais de Menkyo Kaiden Shihan, qui dirige ce cours d’Art Martial Traditionnel à Bagnolet (93).

Bien plus qu’un art de la guerre, ce JuJutsu vous fera évoluer vers votre propre paix intérieure, en passant par l’harmonie du corps et de l’esprit.

Vous allez pratiquer une vraie discipline sportive ouverte à tous, en mouillant de sueur votre kimono, et ressentir un réel bien-être en ressortant du Dojo.

Le Kokodo JuJutsu-Himeidojo-Bagnolet est aussi une formidable école de vie, en dehors de l’aspect physique de cet Art Martial dans lequel il n’y a pas de compétition. Vous allez apprendre et surtout comprendre que sur le Tatamis, face à vous, il y aura un partenaire avec lequel vous allez évoluer dans la discipline et non pas un adversaire qu’il faut combattre car le seul adversaire à vaincre est très souvent nous-même avec notre rigidité de corps et d’esprit.

C’est sous les conseils et l’œil bienveillant du Professeur Eric Anfrui que vous allez apprendre à avoir confiance en vous, à vous respecter tout en respectant les autres. Cet art de savoir se défendre physiquement sera alors un véritable art de vivre, en même temps qu’il deviendra, au fil du temps, l’art de l’accord et de la paix dans un pur esprit d’amitié et de prospérité mutuelle, au-delà de nos différences qui deviendront alors de véritables richesses.

Le Bushido (Code d’Honneur régissant les Arts Martiaux) prendra ici tout son sens, surtout lors des combats que vous serez amenés à effectuer au cours de votre progression.

Au-delà de la technique, de la Self-Défense et des Katas, ceinture après ceinture, grade après grade, distinction après distinction et au bout de quelques années, vous découvrirez qu’il existe aussi une médecine et une philosophie liées au JuJutsu… La ceinture noire 1er Dan ne correspondant, en fait et si on voulait faire une comparaison, qu’à la maîtrise des lettres de l’alphabet pour l’écolier avant d’aborder l’art de savoir écrire.

Vous aurez aussi, dès vos débuts, même avec votre rutilante ceinture blanche de novice, la possibilité de voyager pour un séjour au Japon en compagnie de votre Professeur Eric Anfrui et d’évoluer au sein du mythique Hombu Dojo auprès du Fondateur de la méthode Kokodo, style de JuJutsu créé par Soke (Le Grand Maître) Yasuhiro IRIE.

Alors qu’attendez-vous pour découvrir cette discipline de Self-Défense, surtout par les temps qui courent, puisque les deux premiers cours d’essai sont gratuits et que vous pourrez partir ou rester, sans avoir de comptes à rendre à quiconque, mais cela vaut vraiment la peine d’essayer.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU HIMEIDOJO DE BAGNOLET

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , ,

« Recueil de chansons » par Armand Beaubaton


Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 - 2015)

Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 – 2015)

 

Pour découvrir les chansons du poète Armand Beaubaton, cliquez ICI

 

Couv

 

Étiquettes : , , , , ,

Savaëte & Vignale inventent un nouveau concept artistique.


 

Vignale 1

Vignale 2

 

Elle crée des dessins nomades uniques, sur les photos d’elle qu’il fixe sur sa pellicule. Ce « Nouveau Binôme Artistique » va révolutionner le mariage des genres, avec un concept complètement inédit.

Elle s’appelle Juliette Savaëte et lui Frédéric Vignale. D’ici la fin de l’année 2016, ils doivent sortir un livre commun qui va surprendre et faire parler énormément, en bien ou en mal. Le livre va s’intituler « Dessins Nomades », avec quelques 30 œuvres et des textes de ces deux artistes grandement surprenants autant que déconcertants.

Une nouvelle ère s’ouvre avec ces deux-là, une nouvelle mode, une nouvelle tendance, du jamais vu, avec du vécu, du senti, du ressenti, des bouleversements, des interrogations, de l’admiration, de l’incompréhension, de la critique, de la jalousie, de la mesquinerie, de l’envie, de la fougue, de la passion… De l’Art tout simplement, une union déraisonnable et interpellante, des dessins photographiques qui sont autant de belles choses et qui ne sont pas sans nous rappeler certains tatouages ethniques polynésiens, aborigènes australiens voire sacrés ou tribaux auxquels les Maori pourraient trouver le vrai sens caché, celui de l’expression profonde de l’âme de nos ancêtres qui voyage dans nos corps physiques par un long processus purificateur d’incarnations.

Lui fait les photos et la mise en scène, elle réalise les dessins nomades à partir de ses photos.

Cet Art étrange, fascinant, beau et inquiétant n’est vu nulle part.

C’est une naissance diront certains ou une renaissance prétendront d’autres, pour ce « couple artistique » qui sait nous surprendre avec son nouveau-né.

Si lui est connu de la sphère artistique parisienne, du milieu journalistique ou grâce à ses prestations photographiques exceptionnelles, elle est moins exposée. Cependant le parcours de Juliette Savaëte est bien loin d’être banal puisqu’elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris, d’un Master de peinture et de dessin décerné par l’Université Nationale Australienne de Canberra. Sans compter ses nombreuses expositions personnelles ou ses créations pour la Haute Couture Française.

Et si les dessins nomades de Juliette Savaëte étaient, tout simplement, des invitations vers notre voyage intérieur, à la découverte de notre identité profonde inscrite dans notre patrimoine génétique, une véritable machine à remonter le temps ou à l’ignorer parce qu’il n’est, après tout, qu’une illusion nous empêchant d’accéder à notre propre déité. Peut-être veut-elle nous affirmer, au travers de son Art, qu’il ne faut pas chercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.

Serait-il Jésus et lui Marie-Madeleine ou l’inverse… ? Comprendre et expliquer c’est parfois tout gâcher car l’Art ne s’explique pas, ne pouvant que se vivre, alors laissons-nous aller vers ce voyage initiatique proposé par Savaëte & Vignale, en mettant nos pas dans leurs pas nous ne le regretterons pas.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table


Anne PARIZOT

Anne PARIZOT

Kilien STENGEL

Kilien STENGEL

Anne Parizot, Maître de conférences – HDR- en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Reims Champagne-Ardenne et Docteur en sciences du langage et Kilien Stengel, Docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Bourgogne, sont les auteurs de l’ouvrage intitulé « Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table » aux éditions L’Harmattan collection « Questions alimentaires et gastronomiques » à paraître en 2016.

Anne Parizot et Kilien Stengel lancent un appel à contributions pour un ouvrage collectif.

Cette démarche procède à la fois de l’AAC ouvert à de jeunes chercheurs, à de nouveaux auteurs, à des experts du sujet, et de la cooptation auprès de collègues et amis reconnus dans le champ thématique qui est le leur : l’alimentation, la cuisine, la table, le goût. Ils font le vœu de votre contribution pour cet ouvrage qui vient enrichir la collection « Questions alimentaires et gastronomiques » dans sa vocation scientifique, sous l’obédience des SHS et résolument interdisciplinaire, en direction d’un public élargi.

Synopsis : Parmi les facteurs qui interviennent actuellement sur les usages et les comportements alimentaires comme les savoir-faire et techniques culinaires, les mots, les discours, les écrits sont les ingrédients utiles pour nourrir notre corps et notre esprit.

La production discursive, les terminologies utilisées, comme les supports livresques, offrent une perception plurielle du fait culinaire : abreuver le corps sans abreuver l’esprit est de propension stérile.

L’alimentation, source de paradigme comme métaphore, est féconde spirituellement, culturellement et surtout textuellement.

Notre attention se portera essentiellement sur les formes variables des textes, des mots, des discours, des ouvrages, des lieux d’échanges et de communication alimentaire, culinaire comme gastronomique. L’enjeu porte sur la lecture de l’écrit culinaire, des paradigmes commensaux, marchands comme culturels. Le projet éditorial est de faire apparaître les différences, les évolutions et les permanences, perçues en termes de production discursive et textuelle sur le fait culinaire.

On s’intéressera plus particulièrement au phénomène du discours au travers de sa culturalité, de ses mécanismes, au niveau de pays ou de régions comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique.

Nous voudrions structurer l’ouvrage autour de quatre axes principaux, sans préjuger de l’offre de contributions susceptible d’en modifier peu ou prou l’architecture :

LIEUX ET ACTEURS : salon du livre, les éditeurs, les libraires, mise en scène,…

SAVOIRS ET INSTRUMENTS : le livre, son contenu, ses supports, mise en forme,…

CATÉGORISATION ET NORMALISATION : représentations, paradigmes, mise en normes,…

CIRCULATION ET TRANSMISSION : médiation, cognition, mise en trajectoire,…

Tout autre sujet, portant sur le discours des métiers de bouche, de la restauration, de l’agroalimentaire, sera le bienvenu.

Ces éléments d’information sont ici pour donner des pistes d’écriture, mais en aucun cas pour enfermer dans des représentations définies. Les auteurs des articles ont toute latitude d’aborder les sujets qui leur plairont autour du dire, du lire et de l’écrire.

Entre toutes les approches, nous souhaitons apporter une contribution originale pour appréhender « le nom des plats et les écrits culinaires », et donner une vision à différents niveaux de granularité, des approches les plus directes aux aspirations les plus élevées.

Nombre de signes : entre 5000 et 50000 signes

Date limite du retour de l’article : 31 janvier 2016

Auteurs : Anne Parizot et Kilien Stengel via les éditions L’Harmattan collection

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

« Soumise » par Thierry Paul Valette


"Soumise" by TPV

« Soumise » by TPV

Je n’ai que les vertiges d’une caresse exquise
A déposer au pied de cette brulante banquise
Rendez-vous de ma plus belle marquise
Ou déjà elle me semble toute acquise

Je n’ai que les frissons d’un baiser ainsi dévoré
A lui échanger au précipice de ses lèvres enflammées
Miroir de ses fines pluies de larmes libertines
Ou déjà elles me semblent ruisseler sur sa poitrine

Je n’ai que la chaleur de mon corps assoupi
A lui offrir a la lumière de son sein maternel
Volcan de ses seules floraisons charnelles
Ou déjà elle me semble divinement endormie

Je n’ai que le murmure de mes rêves félins
A lui chanter a l’entrée brulante de son chemin
Écrin sauvage de ses plus vulnérables envies
Ou déjà je lui semble durement introduit

TPV
©2016 RÉSERVÉ

Thierry Paul Valette

Thierry Paul Valette

 

Étiquettes : , , ,

Prix Poséidon 2015 de La Libre Gazette


PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

En hommage au Photographe Jean-Louis Mathot décédé en 2015, le symbolisme du Prix « Poséidon » sera représenté, cette année, par une photo de lui prise sur la mer.

Notre Journal La Libre Gazette, comme chaque année écoulée, vient de décerner ses récompenses pour l’année 2015 si riche en évènements artistiques, culturels et littéraires.

De vrais artistes, artisans, écrivains, photographes, cinéastes, chanteurs, dessinateurs, créateurs d’entreprises, souvent méconnus du grand public et dont les médias traditionnels ne parlent jamais, viennent d’être mis à l’honneur par votre Journal « La Libre Gazette ».

Pourtant, ces artistes sont bien vivants et ont un sacré talent. Certains d’entre elles et eux auront, assurément, un bel avenir et feront la couverture de magazines people, prochainement.

En 2011, nous avons décidé de créer une récompense que nous décernons à quelques artistes qui viennent de marquer cette année qui s’achève.

Pour la 5ème année consécutive, La Libre Gazette vient d’attribuer le Prix «Poséidon 2015» pour féliciter ces gens qui nous font rêver par leur savoir-être et leur savoir-faire.

Les trophées «Poséidon 2015» sont attribués :

 

 

° Au Cinéaste et Photographe Jean-Louis Mathot, mort en 2015, pour le film « Le cri de la baleine ».

Jean-Louis Mathot by PCB2015

LIRE L’ARTICLE ET VOIR LE FILM

 

° A mon père Armand Chauveau-Beaubaton, mort en 2015, pour tout ce qu’il m’a apporté dans la vie.

4

LIRE LE POÈME

° A Patricia et Michel Boreux, Hôtelier et Chef de Cuisine à Rochehaut (Belgique), pour leur esprit d’entreprise et la réalisation d’un complexe touristico-gastronomique d’exception.

patricia-et-michel-boreux-by-pcb2015

LIRE L’ARTICLE

° A Frédéric Pierangeli, Chef de Cuisine à Haybes (Ardennes) pour son parcours professionnel et son implication dans le domaine de l’éducation.

Frederic Pierangeli

LIRE L’ARTICLE

° A Marcel Gillot, Photographe Belge, pour la qualité de son travail et son exposition à Couvin (Belgique).

Marcel Gillot

LIRE L’ARTICLE

° A Betty Chrys, Auteure et Interprète, pour son titre « Souviens-toi ».

betty-chrys

ÉCOUTER LE TITRE « SOUVIENS-TOI » PAR BETTY CHRYS

° Au Chanteur David Bacci, pour l’ensemble de sa carrière musicale et le clip « Je perds mon temps ».

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

LIRE L’ARTICLE ET ÉCOUTER LE TITRE DE DAVID BACCI

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

Biographie Officielle du Chef de Cuisine Frédéric Pierangeli


Le Chef de Cuisine Frédéric Pierangeli

Le Chef de Cuisine Frédéric Pierangeli

 

Le parcours du Chef de Cuisine Frédéric Pierangeli est bien loin d’être banal. Né il y a 49 ans à Villers-Semeuse, dans les Ardennes, rien ne le prédisposait à devenir le Gérant et le Chef de Cuisine remarqué, du célèbre restaurant l’Ermitage Moulin Labotte à Haybes-sur-Meuse (08), qui a fait l’objet de quelques articles sur le Web et dans la Presse dite papier, principalement dans le Figaro Magazine.

En effet Frédéric Pierangeli semblait s’orienter vers le Droit ou embrasser une carrière militaire.

Dans les années 1984, 1985 et 1986, il est surveillant à l’Institution Saint-Étienne de Châlons-en-Champagne où il s’occupe plus volontiers du soutien scolaire, de la culture, des loisirs et du sport au profit des internes. A côté, il effectue sa préparation militaire et sera affecté au 24ème RIMA (Régiment d’Infanterie de Marine) à Perpignan avant d’intégrer le 1er RSMA (Régiment de Service Militaire Adapté) à La Martinique, avec pour objectif principal l’aide au développement des Territoires d’Outre-Mer par l’éducation professionnelle et scolaire. C’est au bureau comptable qu’il est chargé de la formation professionnelle, tout en gérant les loisirs et l’éducation en qualité de Moniteur Sportif Militaire. En juin 1987, il est décoré de la Médaille de la Défense Nationale.

C’est à son retour en Métropole qu’il a l’opportunité de devenir le Gérant et le Chef de Cuisine de l’Hôtel-Restaurant Ermitage Moulin Labotte. Là il va pouvoir faire ses preuves, dans ses multiples qualités. Grâce à son talent, son établissement est classé Restaurant de France et lui devient Membre de l’Académie des Arts de la Table, des Tables et Auberges de France, de la Confrérie Saint-Georges, du Sabre d’Or et d’Euro-Toques, comme Artisan-Cuisinier Européen depuis 2007.

Depuis plus de 25 ans qu’il est aux commandes de ce magnifique Hôtel-Restaurant Ermitage Moulin Labotte, Frédéric Pierangeli a participé activement à la formation d’une bonne vingtaine d’apprentis tant dans le domaine du retour à l’emploi que pour les CAP et les BAC Pro. De nombreux stagiaires se sont retrouvés chez lui pour se parfaire dans les domaines les plus variés qui vont du service en salle à la gestion quotidienne du linge hôtelier, en passant par le dressage des tables, l’hygiène, la sécurité, la confection de menus et la confection de mets. Un de ses apprentis a même été jusqu’en ½ finale du concours des meilleurs Ouvriers de France qu’il a réussi.

Frédéric Pierangeli a, en outre, participé à l’accueil d’élèves du Lycée Professionnel Jean Moulin de Revin (08). On le retrouve à des conférences et des séminaires-découvertes du métier CHR (Café – Hôtel – Restaurant) en Belgique et dans le département des Ardennes.

C’est donc à juste titre qu’il a été récompensé en étant nommé au Grade de Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques. Le Préfet des Ardennes, lui a adressé une lettre de félicitations, pour le remercier de son action en faveur de l’Enseignement et de la Formation.

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Exposition à l’Auberge de la Ferme à Rochehaut


GM

Depuis deux ans, Nicole Crasset et Ghislaine Mollet exposent leurs œuvres chez Michel Boreux, à l’Auberge de la Ferme à Rochehaut en Belgique, plus précisément à La Chèvrerie. Il faut dire que Michel Boreux, Chef de Cuisine et Chef d’Entreprise, a le don pour découvrir les talents artistiques et rendre toujours plus beau son joli petit village ardennais.

Pendant que Nicole Crasset présente ses créations de poteries et de céramiques, Ghislaine Mollet nous fait découvrir ses peintures abstraites ou figuratives. Outre la Belgique qui est son Pays d’origine, Ghislaine expose beaucoup en France et à Paris et elle a obtenu de nombreux prix lors d’expositions ou de salons.

affiche vernissageEn plus d’un passage qui s’impose chez Patricia et Michel Boreux, tant à l’Auberge de la Ferme qu’à la Taverne de la Fermette, vous pourrez prendre le temps de flâner pour découvrir les œuvres de Nicole et Ghislaine du 11 juillet au 23 août 2015, entre 10 heures et 19 heures. Quant au vernissage, il aura lieu le samedi 18 juillet 2015 entre 16 et 19 heures.

Mais nos deux artistes ne s’arrêtent pas là, puisqu’elles animent des stages de peinture, de poterie et de céramique, en Belgique  et en France pour Ghislaine et uniquement en Belgique pour Nicole, aussi bien pour les débutants que pour les confirmés.

Flyer - Stages -expo - Ghislaine Mollet - Nicole Crasset  ROCHEHAUT 2015Nicole Crasset est née à Bouillon en Belgique. Après un très riche parcours en céramique et expositions en Belgique ainsi qu’à l’étranger, elle s’adonne à l’aquarelle en 2010. Elle a puisé son art de l’aquarelle par l’enseignement des maîtres contemporains en aquarelle figurative tels qu’Odette Feller, Roland Palmaerts, Ghislaine Mollet, et c’est Nicole B qui l’initie à l’Abstrait. Son parcours de céramiste et sa vision du monde ainsi que son caractère la conforte pour travailler l’abstrait. Après l’apprentissage, la production, elle danse avec des couleurs puissantes, sa gestuelle énergique l’emmène vers un univers singulier de puissance.

Ghislaine Mollet est originaire du Mont-de-L’Enclus dans le Hainaut, en Belgique. La passion du dessin, de la couleur, de la lumière l’accompagne depuis toujours. Ses maîtres du figuratif, Odette Feller, Roland Palmaerts, Jeanine Gallizia et Nicholas Simmons, l’ont amenée à travailler sa vision du figuratif par une traduction plus abstraite, expressive en émotions et en couleurs et se forme auprès de Nicole B. son travail abstrait est réfléchi, structuré.

Pourquoi l’aquarelle, tout simplement parce que l’eau peut être terrifiante, apaisante, elle vaut son pesant de grâce et de transparence, elle est magique, transporte le peintre, transforme, celui ou celle qui sait s’en faire complice. Sans respect, humilité, complicité et travail, l’aquarelliste n’est rien devant elle et telle est sa devise.

Pour s’améliorer, il faut sans cesse se remettre en question, apprendre, progresser, oser aborder de nouvelles approches ou techniques.

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour visiter le Site de l’Auberge de la ferme, cliquez ICI

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Frédéric Vignale : Le Photographe Parisien incontournable !


Frédéric Vignale

Pour voir le Site du photographe, cliquez ICI

 

Étiquettes : , , , ,

Gillot Marcel Photography, le studio belge en vogue !


Crédit photo GM Photography - Gillot Marcel

Crédit photo GM Photography – Gillot Marcel

En 1991, la toute première fois que notre journal a rencontré Marcel Gillot, il était le Chef des Cuisines du Home l’Albatros qui accueille des adultes, hommes et femmes, handicapés mentaux en Belgique.

Depuis, Marcel a parcouru un sacré bout de chemin et il nous raconte son parcours atypique qui l’a conduit de l’Art Culinaire jusqu’à l’Art Photographique.

PCB : Bonjour Marcel, peux-tu raconter à nos lecteurs le cursus artistique d’un épicurien passionné par les belles et bonnes choses ?

GM : Cuisinier en restauration classique française de formation, je me suis orienté par la suite pendant plus de 14 ans dans la restauration de collectivité. Par la suite, je suis retourné à l’enseignement depuis 1998. Ado, j’ai fait de la photo noir et blanc, développement et tirage. Les années passent et en 2000, j’ai acquis mon premier réflex avec pour objectif à l’époque de faire des photos. Les années passent et je m’aperçois qu’avoir une voiture de course dans les mains et ne passer que la première n’est pas très utile. Je décide de suivre des cours du soir en photographie et après deux ans de cours, on peut dire que le déclic pour le portrait s’est fait. Après un reportage sur la personne âgée atteinte de la maladie d’Alzheimer, la critique explose dans le sens positif. Pas mal de personnes soulignent que ma façon de prendre l’individu en photo retrace sa vie. Je me suis ensuite testé au paysage, la photographie sportive, la nature morte, la macro, etc. mais je ne me suis jamais épanoui dans ces différents domaines. A la naissance de ma petite fille, je peux dire que c’est là que j’été fait pour photographier le portrait et je crois que c’est là que je m’éclate. En extérieur, mais surtout en studio c’est là que je laisse aller ma créativité, je crois que la photographie est de peindre avec la lumière et le studio. Ensuite, les choses ont voulu que je photographie des femmes avec un parcours assez particulier. Le fait de faire un shooting est une thérapie pour elle. Le fait de se mettre à nu devant l’objectif au sens figuré comme au sens propre lui permet de reprendre confiance en elle. Il y a toujours une grande préparation en amont. Avant de commencer, il y a toujours un échange entre le modèle et moi, c’est la clé de la réussite. Ce genre de shooting devrait être remboursé par la sécurité sociale. Je me doute que ce genre de photo peut choquer certaines personnes mais mon objectif est de sublimer la beauté de la femme. Malheureusement il y a encore à notre époque certaines personnes qui sont limitées au niveau artistique et qui ne regardent pas plus loin que le bout du nez. Tous les photographes ne sont pas des pervers. Quand je réalise un portrait, la première question qui me vient à l’esprit est que cette photo je l’afficherais dans mon salon si la réponse est oui je shoot et si c’est non je ne déclenche même pas.

PCB : As-tu déjà refusé un shooting ?

GM : La réponse est OUI car entre l’art et la pornographie, il y a une frontière que je ne veux pas franchir et que je ne franchirai pas. J’ai trop d’amour propre pour ma femme, mes filles et ma petite fille. Je sais que je ne suis qu’un petit artiste mais je veux que plus tard, l’on dise de moi « Dans le fond ce mec-là il a fait de superbes photos ».

PCB : Le mot de la fin est pour toi, Marcel !

GM : Pour le futur je vais me mettre à la photo style Harcourt en lumière continue… tout un programme !

Interview et rédaction Philippe Chauveau-Beaubaton

Photographie Marcel Gillot

Site de GM Photography

 

Étiquettes : , , , , ,

Poséidon 2014 pour La Libre Gazette


Poseidon2014

Notre Journal La Libre Gazette, comme chaque année écoulée, vient de décerner ses récompenses pour l’année 2014 si riche en évènements artistiques, culturels et littéraires.

De vrais artistes, artisans, écrivains, photographes, cinéastes, chanteurs, dessinateurs, créateurs d’entreprises, etc… souvent méconnus du grand public et dont les médias traditionnels ne parlent jamais, viennent d’être mis à l’honneur par notre Journal. Pourtant, ces artistes sont bien vivants et ont un sacré talent. Certains d’entre elles et eux auront, assurément, un bel avenir et feront la couverture de magazines people, prochainement.

Entre 2011 et 2012, nous avons décidé de créer une récompense que nous décernons à dix artistes qui viennent de marquer cette année qui s’achève.

Pour la 4ème année consécutive, La Libre Gazette vient d’attribuer les «Poséidon 2014» pour féliciter ces gens qui nous font rêver par leur savoir-être et leur savoir-faire.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Les trophées «Poséidon 2014» sont attribués à :

Mabéo

Mabéo, Chanteur : Lire l’article

 

Miss Plume

Miss Plume, Chanteuse : Voir la vidéo

 

Rebecca Wengrow

Rebecca Wengrow, Romancière : Lire l’article

 

Frédéric Vignale

Frédéric Vignale, Photographe à Paris : Voir l’article et la vidéo

 

Faby Perier

Faby Perier, Chanteuse : Voir l’article et la vidéo

 

Mlézi

Mlézi, Auteur et Chroniqueur : Lire sa chronique

 

Anne Bernex

Anne Bernex, Comédienne : Lire l’article

 

Lola Guliana

Lola Guliana, Top Model : Lire l’article

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

Ely Von Kernen


Ely Von Kernen

Voir son book ICI

 
1 commentaire

Publié par le 06/06/2014 dans Arts

 

Étiquettes :

Mone’Utchida : Le Site


 

Mone Utchida

 

http://www.uchidamone.com/france/index.html

Voir la vidéo de l’interview de Véronique Mazert, concernant l’exposition parisienne de Mone’Utchida

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 11/01/2013 dans Arts

 

Étiquettes : , , , ,

Anne-Sophie Trébel : Une étoile vient de naître !


A l’heure où l’on distribuait les récompenses, notre Journal s’intéressait à un jeune espoir féminin pour demain, à une étoile qui venait de naître sous nos yeux, à la nouvelle coqueluche du cinéma français, à celle dont on parlera comme d’une nouvelle Romy Schneider.

Anne-Sophie porte un nom lui allant comme un gant, lequel n’a rien d’une légende. Bien plus que diaboliquement belle, elle est délicieusement ténébreuse et son regard est aussi chaud que la braise d’un volcan. Ses grands yeux, marrons-verts, ne sont pas sans nous rappeler les couleurs de la terre et la profondeur des océans. Brune à souhait, elle a cependant le grain de peau noble d’une rousse et cette délicate alchimie lui donne des airs de friandises enfantines inaccessibles. Son joli minois la fait parfois ressembler à ces dames très élégantes de la Belle-Epoque. Elle a une classe folle et un rien semble l’habiller, mais il faut dire que tout lui va.

Attention, ne vous y trompez pas, car Anne-Sophie Trébel ne se contente pas de faire uniquement du mannequinat, sachant que la beauté est éphémère. Elle a une véritable et solide formation de comédienne qui lui permet également de savoir se mettre en scène dans ses shooting photos.

A 22 ans, elle sait déjà où elle veut aller et se passionne pour le théâtre, le cinéma et la chanson.

Son cursus de comédienne passe par le Cours de Théâtre de Jean-Bernard Feitussi «Les Enfants Terribles» dans lequel elle va se dépasser, en donnant le meilleur d’elle-même. Se sachant perfectible, elle n’hésite jamais à se mettre en danger en se lançant de nouveaux défis. Elle pratique la danse et l’équitation, ce qui semble la rendre encore plus souple dans sa grâce toute naturelle. Si elle parle l’anglais et l’espagnol, elle ne pratique pas la langue de bois et est bien loin d’avoir sa langue dans sa poche.

C’est le plus simplement du monde qu’elle a bien voulu répondre à nos questions.

PCB : Anne-Sophie Trébel, qui es-tu vraiment ?

AST : Je suis née au havre le 4 juillet 1989 d’une mère réunionnaise et d’un père normand qui ne sont pas du tout issus du milieu artistique. Et pourtant très jeune je m’amusais déjà à pousser la chansonnette, à réinventer mon monde en jouant des scènes devant mes camarades de classe, à me déguiser, à faire rire et plus tard à l’adolescence à écrire des poèmes. Je crois que j’ai toujours eu ce besoin exacerbé de m’exprimer et de le partager.

PCB : Parle-nous de ton parcours de mannequin et de ton goût pour le théâtre.

AST : Après avoir obtenu mon bac littéraire et commencé un BTS dans le social j’ai été découverte en 2008 par une agence de mannequin. Je n’avais jamais songé à le devenir. N’étant pas très grande (1,70m) j’étais loin des critères pointus de la mode, mais j’ai tracé mon petit bout de chemin en apportant autre chose. Depuis le début où j’ai commencé j’ai choisi les gens avec qui j’avais envie de travailler pour mon book, je marche au coup de coeur et je m’épanouie plus lors d’une séance photo où je peux jouer un rôle et mettre en scène des sentiments. J’ai besoin que cela raconte quelque chose pour moi. C ‘est sûrement pour ça que j’ai cette envie d’aller vers le métier d’acteur, sans doute beaucoup plus expressif. Adolescente, j’allais voir après mes cours des pièces de théâtre que j’arrivais à me payer avec l’argent que j’économisai. J’adorais voir des textes que je travaillais en cours, joués par des acteurs sur scène, je trouvais ça tellement plus drôle que de s’enfermer dans sa chambre à tenter de comprendre un texte classique. J’ai toujours aimé cette magie qu’il peut y avoir dans le théâtre, de jouer des personnages d’une autre époque, de faire vivre ce passé qui finalement nous échappe, de lui donner une seconde âme. Il y a des pièces que j’ai beaucoup aimé et qui m’ont fait beaucoup rire comme Tartuffe ou le Malade Imaginaire de Molière. Puis plus récemment j’ai été touchée par une pièce beaucoup plus profonde sur le deuil Ecchymose de Jean René Lemoine.

PCB : Pourquoi avoir voulu faire le Cours Théâtral de Jean-Bernard Feitussi, plutôt que le Cours Simon ou celui de François Florent ?

AST : J’avais entendu parler de cette école par des professionnels du milieu du cinéma à qui j’avais demandé conseil car je cherchais une école sérieuse où je pourrais m’épanouir et apprendre mon métier. J’ai tenté de passer une audition pour ce cours et cela a marché. Mais j’ai choisi aussi cette école parce que Jean-Bernard Feitussi est quelqu’un de généreux qui a vraiment un amour inconditionnel pour son métier et qui transmet de vraies valeurs aux élèves. Celles du travail et de la générosité. On sent qu’il n’a pas créée son école dans un but commercial, il a envie de donner son savoir, de voir immerger des talents. Et son choix des professeurs qui nous accompagnent pendant cette formation , est très pointu et fidèle à lui même.

PCB : On prétend que tu aimes aussi pousser la chansonnette et que tu te verrais bien faire également du cinéma, racontes.

AST : J’aime pousser la chansonnette mais je ne prétend pas avoir une voix à la Billie Holiday ou Whitney Houston. Je chante uniquement pour le plaisir car j’adore ça. Plus jeune, je m’étais inscrite dans une petite chorale de gospel car j’aimais assez bien l’énergie qu’il y avait. Et puis avec un ami qui avait son propre matériel d’enregistrement, nous avions écrit une chanson que nous avions enregistré juste pour nous et quelques uns de nos amis. Ce n’était pas la chanson du siècle mais les dimanches passés à s’enfermer avec lui dans son studio était plutôt un alibi à la création et j’y prenais beaucoup de plaisir.
Je pense que lorsqu’on va vers le métier d’acteur, nait l’envie de faire du cinéma même si le théâtre à tout autant sa place. Et puis il y a des films qui ont fait naître mon envie de devenir actrice et ma passion pour le cinéma comme A nos amours de Pialat , Indiscrétions de George Cukor, Tout sur ma mère de Pedro Almodovar, ou encore Il était une fois en Amérique de Sergio Leone. J’aime aussi les films de genre comme les films de Wes Craven notamment La colline a des yeux et Dream home de Ho-Cheung Pang.

PCB : Quels sont tes objectifs et comment vois-tu ton avenir?

AST : Continuer à apprendre mon métier avec de bons professeurs, continuer à enrichir ma culture cinématographique et théâtrale, créer et me découvrir. Quant à l’avenir je ne m’y projette pas, je ne sais pas de quoi il sera fait, mais tout ce que je peux espérer peut être ce sont de bonnes rencontres et de pouvoir pleinement faire ce métier.

PCB : Que pourrais-tu conseiller aux jeunes filles qui voudraient suivre ton chemin?

AST : Que si elles sentent au fond d’elles qu’elles en ont envie, de le faire, de tenter les choses. Nous n’avons qu’une vie et je pense qu’il faut la vivre pleinement, aller vers ce qui nous rend heureux tout en gardant les pieds sur terre. Moi j’ai toujours eu cette philosophie de vie je crois qu’on peut se donner les moyens de faire ce que nous désirons avec quelques sacrifices certes mais ça en vaut la peine si on est vraiment passionné.

PCB : Quel rôle aimerais-tu qu’on te confie et pourquoi?

AST : J’ai autant envie de faire des films d’auteur que de la comédie. Je trouve que la carrière de Ludivine Sagnier est assez exemplaire pour ses rôles très différents ou encore Jean Pierre Bacri. Je crois que j’aime cette richesse de l’acteur de savoir interpréter des rôles complètement opposés mais de le faire avec une finesse assez spectaculaire.

PCB : Tu viens d’être repérée par Fred-Eric de La Vignalière, lequel me demande de t’interviewer. Sais-tu qu’avant toi, il avait repéré le talent de Bérénice Marlohe, la nouvelles James-Bond Girl Française à laquelle j’ai consacré un article, je crois que cela peut être bon pour toi, qu’en penses-tu?

AST : C’est toujours agréable que son travail soit repéré, apprécié même si il ne s’agit que de mon travail en tant que modèle. Maintenant tout reste à prouver pour moi en tant qu’actrice mais j’y travaille.

PCB : Et maintenant la question qui tue, mais à laquelle tu dois répondre le plus honnêtement du monde, que feras-tu lorsque tu ne seras plus très belle, Anne-Sophie Trébel?

AST : Oui je me doutais que je ne pourrais guère échapper au jeu de mot. J’espère que lorsque je ne serais plus très belle, que j’aurais perdu ma jeunesse, ce qui arrivera un jour, j’aurais mis en avant autre chose de plus profond qui fasse que mon physique ne soit pas seulement au premier plan. Il y a une très belle phrase d’ailleurs que j’aime beaucoup de Gena Rowlands dans opening night qui joue un personnage angoissé, révulsé par son âge. «A un certain moment de notre vie , la jeunesse meurt et une seconde femme entre en scène …» je pense que je serais cette seconde femme dont elle parle.

PCB : Le mot de la fin est pour toi, Anne-Sophie, c’est la coutume de notre Journal. Tu peux dire tout ce qui te passe par la tête, tu es totalement libre, comme nous le sommes au Mague, attention c’est à toi.

AST : Un grand merci pour cette interview et j ‘espère bientôt pouvoir vous inviter à venir me voir jouer.

écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton, le 26 février 2012

Anne So

Voir le book d’Anne-Sophie Trébel

Book Anne-Sophie Trébel

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

IP MAN



 

Étiquettes : , ,

Le Maître d’Armes : un vrai message !


«Le Maître d’Armes» est un film d’Arts Martiaux de Ronny Yu, datant de 2006. Tout comme dans «Ip Man» de Wilson Yip, on y retrouve un message dont devraient s’inspirer celles et ceux qui se vantent d’avoir un superbe hakama et une ceinture noire très élevée, sur laquelle il n’y aura bientôt plus de place, en raison du nombre incalculable de « dan » qu’on a bien voulu leur attribuer, plus pour la technique que pour la sagesse.

Les élèves ne sont qu’à l’image de celle ou celui qui leur enseigne les Arts Martiaux. Ce qui est étonnant c’est que ces arts de la guerre sont censés nous faire évoluer et que nous n’évoluons pas en les pratiquant, même à ce jour. Il existe toujours des rivalités entre les différentes écoles d’apprentissage dont les élèves sont encore prêts à en découdre, avec ceux du dojo d’à côté, en prétendant que notre art ne vaut rien et que notre Maître n’est qu’une lavette.

Tous les Arts Martiaux se valent, si on enlève le phénomène compétitif entretenu largement par nos dirigeants qui méprisent la pureté originelle d’une discipline de vie élevée, par eux au rang de tournoi, avec des vainqueurs et des vaincus, avec des médailles pour les premiers et des crachats pour les seconds.

Il n’y a pas un art martial plus efficace qu’un autre, comme il n’y a pas un être humain identique à son voisin. Seuls les Hommes parvenus au stade de la maîtrise d’un sport de combat font de cette méthode, un art de vivre, avec certes des techniques corporelles, de la sueur, mais surtout avec une âme et une philosophie de vie… Ou bien ces Maîtres décident d’en faire un Art Martial de spectacle, voire d’extrême dangerosité !

Dans une vie d’artiste martial, il est bon de rencontrer plusieurs Maîtres, pour choisir simplement ce qui nous semble le mieux adapté à notre développement personnel. Celles et ceux, qui n’ont pas fait ce cheminement, sont déjà dans l’erreur, sans ouverture d’esprit sur les autres disciplines. Lorsque nous aurons pu découvrir plusieurs styles et Maîtres, viendra alors le temps de la réflexion, du choix de la voie à emprunter et de la sagesse, sans oublier qu’il existe mille possibilités pour arriver à ce stade et que les arts martiaux ne constituent pas l’unique chemin d’accès.

Le vocabulaire des Arts Martiaux, tout comme le Code d’Honneur et de Morale Traditionnelle «Bushido» qui en est l’essence même, ne sont plus connus ou enseignés. On ne pense plus qu’à donner des coups et à montrer des parades pour les éviter, sans même connaître la réalité d’un véritable combat de rue, dans lequel rien n’est codifié comme au Dojo. On prépare nos jeunes à l’échec de toute une vie, en croyant leur donner des valeurs qui n’en sont pas.

Le Dojo est le lieu où l’élève va se transformer, avec l’aide des autres et celle de son enseignant. Il n’y a pas d’adversaire à battre, à part celui qui dort secrètement au fond de nous, en nous aveuglant avec sa fierté et sa haine. «Tel tu te comportes au Dojo, tel tu es dans la vie de tous les jours» disait un de mes Maîtres, dans le Mondo qui précédait souvent ses stages.

Tout ce cheminement ne se fait pas en un jour, en un mois ou en une année, car il faudra beaucoup de temps pour descendre en soi, dans ce puits de la connaissance que certains nomment l’inconscient, avant d’avoir les réponses que nous attendions. C’est à cet endroit précis qu’il nous faudra mener le plus dur des combats, c’est là et pas ailleurs qu’il nous faudra aller chercher notre mauvais côté pour le vaincre, c’est ici qu’il nous faudra récurer la croûte épaisse et sombre de notre noirceur, pour que le fond de nous brille enfin… C’est vous dire si notre temps terrestre est précieux, d’où l’utilité de l’employer à aimer.

Le Maître d’Armes est, à ce titre, un très beau film que chacun de nous peut comprendre. L’acteur Jet Li y campe le rôle de Maître Huo Yuanjia, spécialiste dans l’Art du Mizougyi devenu plus tard le Jingwu. Derrière des combats spectaculaires et intenses se cache un grand technicien invaincu et aveuglé par son succès. Après avoir bu et tué, à mains nues, un autre Maître en Arts Martiaux criminel, il rentre chez lui pour découvrir l’horreur, puisque sa mère et sa fille viennent d’être assassinées. C’est au cours de sa descente aux enfers, puis de sa renaissance, qu’il prendra tardivement conscience du but ultime de son Art que lui avait révélé, quelques temps plus tôt, sa propre mère.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton, le 31 janvier 2012

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Martine Verschooren expose


 
Poster un commentaire

Publié par le 21/07/2011 dans Arts

 

Étiquettes : , ,

Catherine Loubet: la peintre qui s’envoie en l’air !


La peintre Catherine LOUBET

La jolie, la sensible et l’élégante Catherine Loubet, peintre de son état, aime s’envoyer souvent en l’air au travers de ses compositions artistiques aériennes et spatiales.

Catherine Loubet est une fan de tout ce qui vole et pour baigner dans cet univers, composé plus souvent de mâles qui se prennent pour des dieux vivants parce qu’ils croient être plus près des étoiles et du « Grand Patron » en dominant le monde aux commandes de leurs machines infernales, elle fréquente cette sphère très fermée, tout en gardant les pieds sur terre et sa belle âme d’artiste.

C’est le dimanche de Pentecôte, et à sa manière, que Catherine Loubet rendra hommage au célèbre pilote commercial Jean Mermoz ainsi qu’à ses compagnons, lors de l’inauguration d’une de ses peintures qui retrace la transatlantique sud qui sera abritée désormais par la Mairie de Mainbressy, dans le département des Ardennes, village qui a vu grandir Jean Mermoz, après sa naissance à Aubenton dans le département de l’Aisne.

Catherine Loubet nous raconte que Jean Mermoz n’a jamais oublié le village Ardennais de son enfance. Il aimait souvent y revenir au printemps, et particulièrement à la Pentecôte, période propice à une ambiance festive. Il posait son avion dans les pâtures voisines et offrait des baptêmes de l’air à ses amis d’enfance.

C’est le 12 mai 1930 que Jean Mermoz fut le premier à traverser l’atlantique sud à bord de l’hydravion Laté 28 le « Comte de la Vaux » entre le Sénégal et le Brésil.

Catherine Loubet vient de créer une oeuvre fantastique en même temps que gigantesque. Les dimensions de sa fresque sont de trois mètres sur deux. La peinture murale de Catherine évoque la traversée de l’Atlantique Sud depuis le Continent Européen jusqu’à l’Amérique du Sud.

Chaque amateur de peinture sera comblé, chaque admirateur du style « Loubet » sera en pâmoison devant la découverte de cette toile pleine de profondeur, d’authenticité et de la joie indescriptible de cette immense aventure humaine en même temps qu’aérienne.

Catherine Loubet, qui est toujours inspirée par la conquête du ciel et de l’espace, vient de rendre là un grand témoignage de reconnaissance à Jean Mermoz.

Le chef d’oeuvre de Catherine sera exposé définitivement à l’intérieur même de la salle de classe fréquentée par Jean Mermoz à Mainbressy, au sein de l’Hôtel de Ville.

Catherine Loubet nous invite à aller la rejoindre pour cet évènement, le dimanche 11 mai 2008 à 16h30 en faisant le déplacement vers Mainbressy, en Ardennes (village situé à 15 kilomètres d’Aubenton), pour aller inaugurer cette magnifique peinture en sa présence.

La réception se déroulera dans la Mairie de Mainbressy.

PCB, Journal Le Mague du 03/05/2008 

 

 

Site de Catherine

 
Poster un commentaire

Publié par le 13/03/2011 dans Arts

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

GERARD CHAUVEAU: LE COMEDIEN DE DEMAIN


Le comédien Gérard CHAUVEAU

Force est de constater qu’il existe de véritables talents qu’on nous cache afin de mettre en avant des individus lisses comme des brelles pas très rebelles qui semblent tous sortir du même moule pour comédiens dociles et sans personnalité. Où sont passés les Delon, Gabin, Belmondo, Ventura? La télé rend con, mais rassurez-vous car elle n’est plus toute seule!

Gérard Chauveau, qui n’est pas en famille avec la comédienne Zoé Chauveau ou la Top Model Gwenaëlle Chauveau, voit le jour à Saint-Mandé le 3 octobre 1980 lors du mortel et sanglant attentat perpétré contre la synagogue de la rue Copernic (Paris 16ème). Tout Paris est bouché, les sirènes de Police et des Pompiers hurlent de partout, plus moyen d’avancer au niveau des voies sur berges alors que sa mère est prisonnière dans une voiture immobilisée par les embouteillages des quais de Seine. Le chauffeur du véhicule est son père, vêtu d’une tunique de la Garde Républicaine, qui réquisitionne deux motards de l’Escorte Présidentielle ainsi qu’une estafette bourrée de Gendarmes Mobiles qui vont ouvrir la route jusqu’à la maternité de l’hôpital Bégin. Il était grand temps!

C’est 22 ans plus tard que Gérard Chauveau intègre le célèbre Cours Florent, pour un cursus de 3 ans. Il passe dans les classes de Jérôme Dupleix, Liliana Zazereva, Julien Koselleck et Jean-Pierre Garnier.

Durant son temps d’élève comédien, pour gagner sa vie, il travaille comme serveur dans une grande chaîne hôtelière proche de ses cours et fait de la figuration pour plusieurs films dans lesquels il côtoie notre regretté André Pousse, Gérard Depardieu et Nathalie Baye. On peut le voir dans la série télévisée « Zodiaque » avec Francis Huster. C’est dans une pub pour L’Oréal qu’on l’aperçoit auprès de Milla Jovovich.

A partir de 2005 Gérard Chauveau exerce ses talents de comédien, de régisseur lumières et de metteur en scène. Parallèlement il est souvent appelé pour « Joséphine Ange Gardien » avec Mimi Mathy et « Sauveur Giordano » avec Pierre Arditi. Les cinéastes Nicolas Grandi et Luc Martin lui feront confiance en lui offrant un rôle dans leur film « Lilith » avec pour partenaire Camille de Peretti. Il obtient une licence d’entrepreneur de spectacles et fonde une troupe de théâtre « La Sous Troupe Volante ». Avec ses anciens compagnons et compagnes de chez Florent, il décide de revisiter la pièce « Le Père Noël est une ordure », mais ne possédant pas l’argent suffisant pour louer un théâtre et payer des droits aux auteurs, il ne pourra faire aboutir ce projet. Il n’osera jamais, par pudeur sans doute, remercier Madame Balasko et ses amis du « Splendid » pour cette décision qui manque totalement de panache, à croire que l’esprit de solidarité du groupe est mort en même temps que notre ami Coluche et que ses gens-là ne se rappellent plus bien de leurs débuts!

Pour subsister, Gérard Chauveau doit monter des spectacles pour enfants en travaillant pour une société spécialisée dans l’animation. Il peut enfin enfiler le manteau et la barbe du Père Noël, pour les comités d’entreprises.

C’est en courant par monts et par vaux qu’il obtiendra ses cachets nécessaires, afin de percevoir de maigres indemnités d’intermittent du spectacle lorsqu’il ne trouvera pas grand chose à se mettre sous la dent.

C’est dans la série télévisée, « Section de Recherches » sur TF1, qu’il aura un petit rôle parlant en donnant la réplique à Xavier Deluc dans un épisode de la Saison 2 et qu’il sera remarqué pour la qualité de sa courte prestation. Sept ans de galère pour en arriver là, il faut vraiment en vouloir pour devenir acteur ou comédien aujourd’hui!

Gérard est sportif et a pratiqué le footing, la planche à voile et les Arts Martiaux. Il pilote une grosse cylindrée et adore la conduite automobile. Il peut jouer les flics et les voyous, tant au théâtre qu’au cinéma ou à la télévision.

Actuellement Gérard Chauveau continue de se perfectionner dans les très nombreux domaines proposés à l’Ecole Voie de l’Acteur (E.V.A.), afin d’obtenir toutes les cordes nécessaires à son arc.

Si certains Agents Artistiques paraissent intéressés par le profil de ce jeune homme, ils peuvent le contacter directement au: 06 74 68 11 49 en laissant leurs coordonnées.

Un jour prochain, on devrait voir Gérard Chauveau au Festival de Cannes.

 
Poster un commentaire

Publié par le 18/03/2010 dans Arts

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

PATRICK BARDET: COMEDIEN AU MUSEE DU CANAL DU MIDI


Le comédien Patrick BARDET

Celles et ceux, qui ne connaissent encore pas le comédien Patrick Bardet, sont en train de louper un grand moment. Personnage à la voix tonitruante et à l’indéniable prestance, il y a chez lui un harmonieux mélange de Jack Nicholson, une pointe de diction à la Louis Jouvet et une bonne gueule à la Michel Galabru.

Comme un besoin vital, Patrick Bardet avait déjà cette envie farouche de faire du théâtre lorsqu’il n’était que collégien à Saint-Michel de Picpus à Paris 12ème. C’est d’ailleurs là qu’il rencontra le professeur Francis James qui l’incita à poursuivre dans ce sens, après l’avoir dirigé dans du Feydeau et du Courteline.

Sans jamais abandonner cet Art qui lui va si bien, Patrick Bardet décida de partir à la découverte du nouveau monde et de poser ses valises chez « nos cousins Canadiens ». Doué pour parler la langue de Shakespeare parfaitement, il n’eut aucun mal à s’intégrer au sein du Continent Nord Américain jusqu’à bénéficier de la double nationalité.

C’est après la mort de sa fabuleuse mère, au bel accent de Toulouse et à l’âme d’artiste, qu’il décida de regagner la France pour quelques temps, afin de soutenir son grand peintre de père dans cette épreuve à laquelle il ne survivrait que peu de temps.

Fils unique, devenu soudainement orphelin, Patrick Bardet décida de s’installer dans la maison parentale de Rabastens pour rejoindre les planches de la région Toulousaine.

Depuis Février 2010, Patrick Bardet fait le bonheur des visiteurs du tout nouveau Musée & Jardins du Canal du Midi. Ce Canal, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, a été imaginé et conçu par l’Ingénieur Pierre-Paul Riquet dont l’idée principale était de faire se rejoindre les deux mers que sont la Méditerranée et l’Océan Atlantique.

C’est dans la peau et les habits d’époque de Victor-Nicolas Fournier, secrétaire particulier de l’Ingénieur Riquet, que Patrick Bardet se glisse généreusement pour théâtraliser et amener du présent au passé de cette merveilleuse aventure de la construction de ce qu’on appelait le Canal Royal des Deux Mers.

Patrick Bardet vit pleinement son personnage et sait nous livrer quelques croustillants détails de cette épopée fantastique qui semble ravir petits et grands accrochés à ses lèvres pour le temps de cette escapade historique qui n’aurait pas été mieux racontée par notre Historien et Académicien Alain Decaux.

Grâce à Patrick Bardet et à son savoir faire, ce Musée s’ouvre sur une dimension plus vivante. Le comédien, qui a plus d’un tour dans son sac, ne se cantonne pas qu’au rôle de Victor-Nicolas Fournier puisqu’il est capable de faire le grand écart pour devenir également le 3ème Président des Etats-Unis d’Amérique afin de séduire un public anglophone sous les traits de Thomas Jefferson.

Ce spectacle muséal, en français et en anglais, est à ne manquer sous aucun prétexte si vous avez la chance d’habiter la région ou le simple bonheur de passer par là… et puis, pour les nostalgiques de Louis Jouvet, la relève est parfaitement assurée par ce Patrick Bardet qui vous ravira assurément.

Pour plus de renseignements sur les horaires, c’est

ICI

Patrick BARDET

Le Canal du Midi

 
Poster un commentaire

Publié par le 25/02/2010 dans Arts

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

YASMINA BENSEBA : LA ROSE DES SABLES NEE SOUS LE VENT DE LA PAIX


Yasmina BENSEBA

Le souffle et le vent se confondirent un jour pour aller intégrer l’élément air, en donnant naissance à cette belle âme que l’énergie créatrice déposa à l’intérieur de la petite Yasmina Benseba. Cette bien étrange alchimie engendra une magnifique rose des sables dont les pétales sont à jamais figés par le vent de la paix qui balaye le cœur de cette femme généreuse autant que tolérante.

Yasmina Benseba porte la bonté sur son visage qu’il suffit de regarder pour se sentir apaisé et en harmonie avec l’Univers. Elle est le fruit d’un heureux métissage entre l’Orient et l’Occident.

Elle pourrait vivre de presque rien, d’amour et d’eau fraîche, car elle se sent partout comme chez elle. La Terre est sa Patrie, Dame Nature sa mère nourricière et les gens authentiques ses amis pour toujours au fond de son cœur. Tout ce qui possède une âme peut l’émouvoir jusqu’à aller faire vibrer la sienne par une réaction en chaîne lui donnant cette parcelle de pouvoir magique qu’on retrouve à l’intérieur des domaines artistiques et culturels partagés avec les gens qui l‘entourent.

Au travers de sa musique, de sa danse et de ses contes, Yasmina Benseba semble vouloir nous transmettre le message dans lequel elle prétend que tout est en nous, le bon comme le mauvais. Nos choix guident notre vie qui n’appartient à personne d’autre qu’à nous-mêmes, cette vie ressemble alors à ce que nous décidons d’en faire. Nous serions de la poussière d’étoile, alors à nous de la faire un peu briller pour que jamais elle ne ternisse. Voilà la belle philosophie de vie qui anime cette femme ouverte sur un monde plus sage.

Yasmina est la co-fondatrice de l’Association E.M.E. (Expression, Mouvement, Energie) qui permet d’établir des liens en procédant à des échanges artistiques et culturels entre l’Europe et le Continent Africain. Le sport et l’expression corporelle sont aussi des passions que cultive Yasmina.

Douée de multiples talents, Yasmina est capable de vous enchanter sur une scène, de vous emmener dans un conte musical dont elle a le secret ou de vous entrainer, avec ses percussions, vers quelques souvenirs fœtaux et inconscients rythmés par les battements du cœur de votre Maman, jusqu’à réveiller votre moi émotionnel. Yasmina croit en cette musique qui serait le lien secret pour réunir les hommes et faire taire définitivement les armes.

écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 
Poster un commentaire

Publié par le 24/02/2010 dans Arts

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Faut-il aussi censurer l’Art ?


Photographie d’Art Brooke Shields

Qui sont ces donneurs de leçons qui confondent les Arts avec de la dépravation sexuelle. A force de voir le mal partout où il n’est pas, on ne le voit plus lorsqu’il frappe à notre porte. Les interdits imbéciles ont été à l’origine de nombreuses générations de frustrés qui se cachaient pour commettre leurs crimes. L’outrageante et inexcusable complicité de l’Eglise Irlandaise, qui protégeait ses prêtres pédophiles qui firent subir depuis trop longtemps des attouchements ou autres viols physiques et psychiques à de jeunes enfants orphelins, est la preuve flagrante du pouvoir que peuvent avoir certains adultes envers les enfants. Comment peut-on protéger de tels crimes en continuant à servir Dieu, comme si de rien n’était.

Scotland Yard n’a donc rien d’autre à foutre que de débouler dans un Musée Londonien pour faire retirer une photo dite gênante pour la morale et la dignité humaine, alors que cette même photo avait déjà été exposée à New-York et à Paris en 2009 sans que personne n’y trouve rien à redire. C’est le puritanisme outrancier qui est à l’origine des maux de notre Société car il est bien connu que les interdits engendrent les envies.

Cette photo de Brooke Shields à l’âge de dix ans n’a rien d’érotique, de pornographique, de suggestive ou de scandaleuse pour ceux qui pratiquent le naturisme tout naturellement et qui vivent nus entre hommes, femmes et enfants sans y voir le moindre mal et surtout avec un comportement tout à fait exemplaire puisqu’il ne vivent pas avec cet interdit qui consiste à prétendre qu’il ne faut pas se balader à poil. Les vrais naturistes ne sont cérébralement et sexuellement pas perturbés, seuls les voyeurs le sont puisqu’ils se cachent dans les dunes pour se masturber en matant les premiers qui se font dorer la pilule ou se baignent en tenue d’Adam ou d’Eve.

L’art de la photographie est-il obscène lorsque Garry Gross tient l’objectif pour immortaliser la jeune Brooke Shields à l’âge de 10 ans au sortir de son bain, avec l’autorisation de la maman qui se fera payer pour que la photo devienne la propriété de l’auteur de cette œuvre qui la revendra quelques années plus tard à un confrère.

Est-on dans la suggestivité de la pédophilie érotique ou dans le voyeurisme malsain destiné à choquer à travers l’art ? Où est la frontière entre l’art et ce que la morale réprouve. L’art n’est-il pas un exutoire pour fantasmes inavouables ? Quel est le but de mettre en scène son propre enfant dans une position que certains jugent équivoque, surtout lorsque la gamine a été maquillée et coiffée pour la circonstance ? La perversité est-elle dans l’œil du photographe ou dans celui qui admire le cliché ou tout simplement dans aucun des deux ? Autant de questions qui restent sans véritables réponses !

Deux ans après cette photo, la jeune Brooke Shields alors âgée de 12 ans jouait le rôle d’une enfant prostituée dans le film «La Petite» de Louis Malle que certains critiquèrent à l’époque.

Vit-on dans une société de monstres où l’ordre moral n’a plus aucune importance ou revient-on à l’époque de 1968 lorsque tout était permis et que certains éducateurs jouaient à touche-pipi avec les enfants pour, disaient-ils, les initier à une éducation sexuelle sans tabou.

Faut-il vraiment censurer l’art, à cause de certains détraqués du ciboulot ? Cette censure ne serait-elle pas la source où s’abreuvent les malveillants au nom de cet interdit qu’il faut franchir coûte que coûte? Qui décide qu’une œuvre est bien ou mal et que comprennent ceux qui jugent sans cesse, alors qu’ils ne peuvent le faire vu qu’ils sont parfois pires que ceux qu’ils montrent du doigt ?

Cette photo de Brooke Shields a pourtant bien été exposée à la Bibliothèque Nationale de France, en cette année 2009, et personne n’a rien remarqué de particulier ou de contraire à la loi.

L’art doit continuer de s’exprimer au grand jour ou alors punissons et enfermons nos artistes afin qu’ils ne puissent plus s’exprimer librement. Notre monde sera alors de plus en plus aseptisé et sans âme, loin de Gainsbourg avec son «Lemon incest» et du clip du chanteur Belge Arno «Dans les yeux de ma mère».

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton le 28 décembre 2009 – Journal Le Post

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 28/12/2009 dans Arts

 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :