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Archives de Catégorie: Insolite

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

 

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A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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« L’Érotisme » par Aliza Teraghia


aliza

La poésie peut-elle être vraiment érotique
On a souvent un regard sur cela trop critique
Pourtant un peu de chair au-dessus de bas noirs
Entrevu à la hâte très vite dans quelque miroir
Et l’imagination devient folle excitation et désirs
Comme une envie impérieuse de doux plaisirs
Ou de passion incontrôlée d’être notre amant
Et de s’anéantir en nous et si délicieusement
Ce bout de chair a réveillé bien des fantasmes
Mais la pointe d’un sein, la courbe des fesses
Pour vous est synonyme de tas de caresses
Ceci vous remplit d’images toute votre âme
Nous marchons devant, vous pensez positions
Notre bouche vous sourit, vous pensez fellations
Dans nos yeux vous cherchez une acceptation
Si pour le soir même cela va être oui ou non
Y a-t-il poésie érotique ou n’y en a -t-il pas
Quand deux corps exultent entre les draps
Est ce que l’on versifie alors ses émotions
Met-on en vers sa jouissance et sa déraison
Non, on s’agrippe, on hurle, on crie, on jouit
C’est une forme comme une autre de poésie
Poète laisse ton luth et viens donc me baiser
Oui ça fait un peu pute mais il faut s’amuser
Les moments d’amour la vie non consommés
On a l’éternité pour amèrement les regretter
Alors brûlons au plaisir jusqu’à la chandelle
Pour se dire que cette vie vraiment est belle
Et je trouve que cette chair et mes bas noirs
Sont parfaits à donner ainsi un peu d’espoir
Tout désir non-dit est de l’autre côté du miroir
Propre à peupler vos fantasmes de ce soir
Y a-t-il poésie érotique ou n’y en a -t-il pas
C’est ce que vous ressentez qui vous le dira

Aliza Teraghia Tous droits réservés

 

 

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« Je marche seul » par Thierry Paul Valette


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Sur les trottoirs de bitume entachés de souliers usés, qui sans grâce fourmillent, qui sans âme dans le bruit sale de ces journées passagères m’indiffère, je marche seul de la même manière que l’on marche sur les trottoirs de Paris ou de Manille.

Oui seul, toujours seul avec mes semelles de vent arpentant un asphalte figé, parfois décomposé, qui ne laissent comme unique empreinte que celle d’un long silence palliatif.

Des milliards de pas qui les uns après les autres, les uns par-dessus les autres, se malmènent et portent sur leurs épaules ces hommes et ces femmes, ces enfants et ces vieillards, ces personnes de toutes sortes et de toutes convenances qui laissent derrière eux ces sempiternelles traces qui inlassablement se substituent les unes aux autres dans un véritable Kâma-Sûtra podo-urbain.

Des tâches de sang usagées et brunissantes, vestiges de cette fragilité humaine, qui se confondent à celles du goudron aux teintes parfois bleutées, des hydrocarbures décolorés, des graisses épaisses et de mélasse de toutes sortes aussi pures que l’eau contaminée des égouts de Tchernobyl.

Pourtant je suis entouré, accompagné, preuve de ces cris qui m’entourent. Je suis cerné sans aucune intention de me rendre. Je suis bousculé, malmené de tous ces coudes saillants, de toutes ces épaules osseuses et parfois même rondelettes, qui frénétiquement me frôlent dans une indifférence hurlante et dont leur seule et unique contrainte ne semblerait être que la perte de ces quelques secondes vitales, aussi essentielles que des points sur un permis de conduire .

Tous accrochés à leurs Smartphones à fendre les foules, ils ne marchent plus…Ils pilotent. Il ne s’agit plus d’une lutte contre le temps mais d’une course frénétique sans aucun départ ni aucune arrivée qui à chaque seconde, à chaque dixième de seconde de perdue sonne le glas de leur bon sens emprunté.

Autrefois, dans des temps encore bien inscrits dans certaines mémoires vieillissantes, dans des temps qui appartiendront tôt ou tard aux livres d’histoires et qui eux même se retrouveront dans ces greniers poussiéreux de maisons inanimées et dont pour les plus chanceux dans les quelques vitrines d’antiquaires spécialisés du quartiers Drouot, nous prenions le temps avec cette féroce envie nécessaire de se perdre aux hasard de rencontres fortuites de toutes sortes aussi futiles qu’utiles ou inutiles que celle d’un frelon avec un ticket de métro.

Le lien ? Aucun !!! Juste que l’absurde n’avait d’importance tant que nous en avions conscience .Mais des lors que l’absurde étant devenue cette monnaie courante et nationale alors nous sommes entrés dans une évidence nécessaire qui nous permet par ce providentiel alibi de nous cacher de la perte de nos propres failles.

Celle évidence est celle de l’indifférence, cette formidable excuse qui nous évite l’aveu, l’aveu de cette perte annoncée du raisonnement.

Peut-être après tout résonner deviendrait il cette absence même de raisonnement ? A force de raison de Platon à Socrate, de Voltaire à Montesquieu ou bien de Lévy à tant d’autres en avons-nous déjà fait le tour… faisant inlassablement évoluer notre monde là même où notre esprit tourne en rond comme un retour inéluctable à la case départ nous rappelant que du ventre de nos mères nous n’avions comme unique refuge ce terrible replis sur nous-mêmes.

Raisonner, se retrouver ainsi à ce même point de départ, plutôt une bulle devrions nous dire, nous retrouver nez à nez à cette évidente métaphore de la caverne interrogerait il peut être ce fait que l’homme s’il prétend survivre doit avant tout autre chose revenir à sa place d’antan telle qu’elle le fut il y a quelques milliers d’années , c’est-à-dire à ce moment précis où « nous étions » plutôt que celle d’aujourd’hui ou « nous ne sommes plus »

TPV
Texte protégé 2016
ns

 

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« Pour un sourire sur Fessebook » par Aliza


Aliza

Pourquoi sur Facebook écrire des poèmes
Pour espérer avoir des « likes » et des « coms »
Mieux vaut montrer mon cul pour qu’on aime
Ceci est commun aux femmes et aux hommes
Tous les mots sont nuls à la vue de fesses
Rondes, fermes, galbées, oui je le confesse
Mes poèmes ne sont qu’un peu mes émotions
Mon cul conduit beaucoup plus à de l’ excitation
On peut le liker ou pas, plus facile qu’un poème
Un cul prometteur de tas de choses, ça on aime
Mes poèmes peuvent varier, mon cul est identique
Pas besoin de réfléchir ou de se montrer critique
Pas besoin d’y chercher un sens qui n’y est pas
On est sur Facebook, pas dans Lacan ou Spinoza
Fessebook est là si adulé de chacune et chacun
Que lorsqu’on n’en voit pas, alors on est chagrin
Le cul, on adore souvent cette belle mappemonde
Sur et entre ses hémisphères, l’esprit y vagabonde
Sans les fesses, où donc exercer son Kamasoutra
Et si il est étique on s’éloigne vraiment de Spinoza
Le cul à lui seul est une forme de poésie si galante
Que rien que d’y penser on a la respiration haletante
Alors vive le beau cul, les belles fesses, le derrière,
Mes pauvres Hugo, Rimbaud, Verlaine, Baudelaire,
Pourquoi avoir jeté votre âme au fil de tant de pages
Au lieu de montrer votre cul sur tous vos ouvrages
Pourquoi sur Facebook écrire encore des poèmes
Pour espérer avoir des tas de « likes » et des « coms »
En avoir ou pas ne sera jamais pour moi un problème
Je continue à les écrire, un sourire sur ma pomme …
Je m’assois pour cela sur mes deux hémisphères
Permettez qu’un instant je vous emprunte mon derrière
Likez, ne likez pas, des like-culs Facebook abonde
Montrez votre cul et attendez-vous à plein de monde
Vous les grands Romantiques, non plus de détresse
Vous chantiez l’amour, l’âme, chantez plutôt la fesse
Le cul de Juliette, le derrière de toutes les héroïnes,
Cyrano, oui, les fesses de Roxane pour tes narines
Tous ces culs qui sur Fessebook vous font tant rêver
Moi je m’éclipse maintenant sur la pointe des pieds .

Aliza Tous droits réservés

 

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Le JuJutsu de Bagnolet


Eric Anfrui

C’est Eric Anfrui, ceinture noire 5ème Dan, portant également le titre japonais de Menkyo Kaiden Shihan, qui dirige ce cours d’Art Martial Traditionnel à Bagnolet (93).

Bien plus qu’un art de la guerre, ce JuJutsu vous fera évoluer vers votre propre paix intérieure, en passant par l’harmonie du corps et de l’esprit.

Vous allez pratiquer une vraie discipline sportive ouverte à tous, en mouillant de sueur votre kimono, et ressentir un réel bien-être en ressortant du Dojo.

Le Kokodo JuJutsu-Himeidojo-Bagnolet est aussi une formidable école de vie, en dehors de l’aspect physique de cet Art Martial dans lequel il n’y a pas de compétition. Vous allez apprendre et surtout comprendre que sur le Tatamis, face à vous, il y aura un partenaire avec lequel vous allez évoluer dans la discipline et non pas un adversaire qu’il faut combattre car le seul adversaire à vaincre est très souvent nous-même avec notre rigidité de corps et d’esprit.

C’est sous les conseils et l’œil bienveillant du Professeur Eric Anfrui que vous allez apprendre à avoir confiance en vous, à vous respecter tout en respectant les autres. Cet art de savoir se défendre physiquement sera alors un véritable art de vivre, en même temps qu’il deviendra, au fil du temps, l’art de l’accord et de la paix dans un pur esprit d’amitié et de prospérité mutuelle, au-delà de nos différences qui deviendront alors de véritables richesses.

Le Bushido (Code d’Honneur régissant les Arts Martiaux) prendra ici tout son sens, surtout lors des combats que vous serez amenés à effectuer au cours de votre progression.

Au-delà de la technique, de la Self-Défense et des Katas, ceinture après ceinture, grade après grade, distinction après distinction et au bout de quelques années, vous découvrirez qu’il existe aussi une médecine et une philosophie liées au JuJutsu… La ceinture noire 1er Dan ne correspondant, en fait et si on voulait faire une comparaison, qu’à la maîtrise des lettres de l’alphabet pour l’écolier avant d’aborder l’art de savoir écrire.

Vous aurez aussi, dès vos débuts, même avec votre rutilante ceinture blanche de novice, la possibilité de voyager pour un séjour au Japon en compagnie de votre Professeur Eric Anfrui et d’évoluer au sein du mythique Hombu Dojo auprès du Fondateur de la méthode Kokodo, style de JuJutsu créé par Soke (Le Grand Maître) Yasuhiro IRIE.

Alors qu’attendez-vous pour découvrir cette discipline de Self-Défense, surtout par les temps qui courent, puisque les deux premiers cours d’essai sont gratuits et que vous pourrez partir ou rester, sans avoir de comptes à rendre à quiconque, mais cela vaut vraiment la peine d’essayer.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU HIMEIDOJO DE BAGNOLET

 

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L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

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Morgane la Top Model morbihannaise


MORGANE

MORGANE

 

Le Morbihan n’est pas qu’une terre bretonne de légendes celtiques ancestrales puisque la réalité dépasse parfois la fiction et est là pour nous raconter la jolie petite histoire de la vraie fée Morgane, morbihannaise et vannetaise à la beauté brute et presque sauvage ne laissant personne indifférent.

Bien que née à quelques kilomètres de la forêt de Brocéliande, il y a une étrangeté fascinante dans la beauté dérangeante et magique de Morgane, à croire que Merlin l’Enchanteur est encore passé par là.

Comme un aimant le ferait sur un morceau de fer, Morgane, sans en être consciente, attire immanquablement les regards sur elle, qu’on soit femme ou homme, on voudrait la suivre, entrer dans son sillon et avoir le bonheur de partager, même quelques instants, son univers fantasmagorique.

C’est certainement dans cette direction qu’il faut chercher le pourquoi de l’attirance du photographe nantais Joan Le Jan pour cette beauté à l’allure tellement féline.

Cette fille a une gueule incroyable, une petite gueule à faire du cinéma en devenant la Brigitte Bardot ou l’Emmanuelle Béart du 21ème siècle.

Âgée de 21 ans, elle a certes toute la vie devant elle, cependant les producteurs ne doivent plus perdre leur temps précieux à chercher ce qu’ils ont sous les yeux en la personnalité de cette Morgane au regard de braise.

Questionnée, par notre Journal, sur son parcours de vie, Morgane nous avoue avoir fait des études de coiffure et s’être retrouvée comme serveuse. Au passage, elle remercie Joan Le Jan qui l’a fait s’épanouir dans ce monde parfois surprenant de la photo. Il faut dire que l’atout principal de Morgane est son côté naturel qui ressort dans sa façon de poser ou de se mettre en scène… Cette fille a tout compris de l’importance de la gestuelle, elle est vraie, ne se ment ni à elle-même ni aux autres et c’est ce côté authentique qui lui donne aussi cette grâce toute naturelle.

Morgane a un peu de mal à se projeter dans l’avenir mais nous répond quand même avec un bel aplomb : « Je vais où le vent me mène… ! ».

Alors souhaitons que les vents lui soient favorables et ne doutons pas qu’elle possède déjà tous les atouts pour réussir une belle carrière artistique que nous ne manquerons pas d’évoquer à nos lecteurs car nous ne nous trompons pas lorsque nous découvrons les talents artistiques de demain.

Écrit par Philip Beaubaton

PAGE FACEBOOK DE MORGANE

MORGANE

MORGANE

 

 

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« La Passée d’Août » par Armand Beaubaton


Armand BEAUBATON, Auteur de "La Passée d'Août" (1923 - 2015)

Armand BEAUBATON, Auteur de « La Passée d’Août » (1923 – 2015)

 

Cliquez ICI, pour lire l’œuvre de Armand BEAUBATON Auteur de « La Passée d’Août »

 

La Passée d'Août par Armand Beaubaton

 

 

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Boris Le Lay victime d’un procès d’inquisition


Le Journaliste Breton Boris LE LAY

Le Journaliste Breton Boris LE LAY

 

La chasse aux sorcières est ouverte et les moines crapuleux des nouveaux tribunaux de l’inquisition sont à l’œuvre.

Le journaliste breton Boris Le Lay, patron du journal en ligne « Breiz Atao », vient d’être condamné à deux ans de prison ferme pour propos racistes. Nationaliste breton, il écrit ce qu’il pense et dérange visiblement les autorités françaises, alors qu’il s’exprime librement comme devrait pouvoir le faire tout un chacun dans une démocratie qui se réclame, sans cesse, des droits de l’Homme, sauf qu’en France on semble les avoir oubliés.

La France normale, d’un Président normal et socialiste, vient de recréer le délit d’opinion. Ne pas penser comme ceux qui nous gouvernent est un délit, voire un crime de lèse-majesté et les auteurs de ces infractions à la pensée unique devront comparaître devant un tribunal d’exception.

Les nouveaux moines inquisiteurs, valets du socialisme, sont de retour et après les nationalistes basques et corses il faut aussi s’occuper des bretons. Oui, la Bretagne a été indépendante de la France pendant sept siècles et il ne faut absolument pas qu’elle le redevienne, se dit le pouvoir en place. Alors on frappe fort et on ne va pas tarder à ériger les nouveaux bûchers ou les potences et peut-être va-t-on ressortir la lame tranchante de cette belle guillotine qui les démange, ceci pour faire taire définitivement l’outrecuidance de Boris Le Lay, lequel devient l’ennemi public à abattre pour ce Gouvernement d’opérette.

La sentence est lourde, beaucoup plus importante que certains délits graves qui restent impunis comme les appels aux crimes de djihadistes français sur notre propre sol et les appels aux viols de femmes non voilées.

Notre confrère Boris Le Lay ne fait que lutter contre l’islamisation de notre Pays, avec pour seule et unique arme sa plume incisive et intelligente qu’il emploie contre les Kalachnikovs et les lames tranchantes des djihadistes chargés de nous éliminer au nom d’une mission divine.

« Tant mieux » diront certains esprits étriqués autant que fascisants, lesquels voudraient nous assimiler à leur peuple asservi et discipliné de moutons à la pensée unique, au nom d’une soi-disant humanité.

Mais, ne l’oublions pas, nous sommes en guerre contre l’Islam radical qui tue des innocents à tour de bras et non contre Boris Le Lay qui ne fait que défendre nos valeurs de liberté.

Ne croyez pas, Mesdames et Messieurs, que la Justice soit indépendante car tout cela n’est que foutaise et utopie. La Justice est toujours aux ordres du pouvoir en place, que ce soit celui de Vichy ou celui de François Hollande… Sinon on ne mettrait pas à sa tête un Ministre appartenant à la majorité qui gouverne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE TEXTE DE BORIS LE LAY

 

 

 

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Savaëte & Vignale inventent un nouveau concept artistique.


 

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Elle crée des dessins nomades uniques, sur les photos d’elle qu’il fixe sur sa pellicule. Ce « Nouveau Binôme Artistique » va révolutionner le mariage des genres, avec un concept complètement inédit.

Elle s’appelle Juliette Savaëte et lui Frédéric Vignale. D’ici la fin de l’année 2016, ils doivent sortir un livre commun qui va surprendre et faire parler énormément, en bien ou en mal. Le livre va s’intituler « Dessins Nomades », avec quelques 30 œuvres et des textes de ces deux artistes grandement surprenants autant que déconcertants.

Une nouvelle ère s’ouvre avec ces deux-là, une nouvelle mode, une nouvelle tendance, du jamais vu, avec du vécu, du senti, du ressenti, des bouleversements, des interrogations, de l’admiration, de l’incompréhension, de la critique, de la jalousie, de la mesquinerie, de l’envie, de la fougue, de la passion… De l’Art tout simplement, une union déraisonnable et interpellante, des dessins photographiques qui sont autant de belles choses et qui ne sont pas sans nous rappeler certains tatouages ethniques polynésiens, aborigènes australiens voire sacrés ou tribaux auxquels les Maori pourraient trouver le vrai sens caché, celui de l’expression profonde de l’âme de nos ancêtres qui voyage dans nos corps physiques par un long processus purificateur d’incarnations.

Lui fait les photos et la mise en scène, elle réalise les dessins nomades à partir de ses photos.

Cet Art étrange, fascinant, beau et inquiétant n’est vu nulle part.

C’est une naissance diront certains ou une renaissance prétendront d’autres, pour ce « couple artistique » qui sait nous surprendre avec son nouveau-né.

Si lui est connu de la sphère artistique parisienne, du milieu journalistique ou grâce à ses prestations photographiques exceptionnelles, elle est moins exposée. Cependant le parcours de Juliette Savaëte est bien loin d’être banal puisqu’elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris, d’un Master de peinture et de dessin décerné par l’Université Nationale Australienne de Canberra. Sans compter ses nombreuses expositions personnelles ou ses créations pour la Haute Couture Française.

Et si les dessins nomades de Juliette Savaëte étaient, tout simplement, des invitations vers notre voyage intérieur, à la découverte de notre identité profonde inscrite dans notre patrimoine génétique, une véritable machine à remonter le temps ou à l’ignorer parce qu’il n’est, après tout, qu’une illusion nous empêchant d’accéder à notre propre déité. Peut-être veut-elle nous affirmer, au travers de son Art, qu’il ne faut pas chercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.

Serait-il Jésus et lui Marie-Madeleine ou l’inverse… ? Comprendre et expliquer c’est parfois tout gâcher car l’Art ne s’explique pas, ne pouvant que se vivre, alors laissons-nous aller vers ce voyage initiatique proposé par Savaëte & Vignale, en mettant nos pas dans leurs pas nous ne le regretterons pas.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

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La France n’est plus le Pays des Droits de l’Homme


Christian Piquemal

 

Lorsqu’un Gouvernement donne l’ordre d’arrêter un Général de Corps d’Armée Français, il n’est pas loin de la fin et incite ouvertement son peuple et ses militaires à se révolter devant une injustice aussi flagrante et une provocation de plus qui prouve bien là son mépris pour le peuple français.

Le Général en retraite, Christian Piquemal, a été arrêté par les forces de l’ordre à Calais, ce samedi 6 février 2016, alors qu’il venait manifester pacifiquement, en soutien à la population calaisienne qui souffre d’une vague migratoire scélérate ne respectant rien ni personne.

Christian Piquemal a pourtant servi la France avec honneur et fidélité, à la tête de la Légion Étrangère et de divers Régiments Parachutistes, avant d’être Conseiller Militaire de trois Premiers Ministres socialistes.

La liberté de manifester est un droit, surtout lorsque la Patrie est en danger et que notre devoir est celui de résister face à celles et ceux qui méprisent la France en lui crachant dessus sans cesse.

L’actuel Gouvernement en place ne vaut pas mieux que celui de Vichy qui pactisait avec l’ennemi et condamnait les « Enfants de la France » à l’enfermement, voire à la peine de mort par contumace prononcée à l’encontre du Général Charles de Gaulle pour haute trahison.

Nul ne peut s’enorgueillir, à la tête de ce Pays, d’avoir eu l’idée saugrenue de faire procéder à l’arrestation du Général Piquemal jugé en comparution immédiate ce lundi 8 février 2016.

Nous assistons à une fin de règne socialiste, avec toutes ses dérives autoritaires voire totalitaires qui fait ressembler notre belle République à une dictature.

Entendez-vous, du côté de l’Élysée, mugir ces féroces soldats et gronder la révolte car le peuple en a assez de votre incapacité à gouverner notre beau Pays. Vous bafouez nos droits au quotidien et préférez accorder des avantages à celles et ceux qui viennent de l’extérieur en se comportant comme de véritables envahisseurs belliqueux autant que déterminés à nous évincer de notre sol.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table


Anne PARIZOT

Anne PARIZOT

Kilien STENGEL

Kilien STENGEL

Anne Parizot, Maître de conférences – HDR- en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Reims Champagne-Ardenne et Docteur en sciences du langage et Kilien Stengel, Docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Bourgogne, sont les auteurs de l’ouvrage intitulé « Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table » aux éditions L’Harmattan collection « Questions alimentaires et gastronomiques » à paraître en 2016.

Anne Parizot et Kilien Stengel lancent un appel à contributions pour un ouvrage collectif.

Cette démarche procède à la fois de l’AAC ouvert à de jeunes chercheurs, à de nouveaux auteurs, à des experts du sujet, et de la cooptation auprès de collègues et amis reconnus dans le champ thématique qui est le leur : l’alimentation, la cuisine, la table, le goût. Ils font le vœu de votre contribution pour cet ouvrage qui vient enrichir la collection « Questions alimentaires et gastronomiques » dans sa vocation scientifique, sous l’obédience des SHS et résolument interdisciplinaire, en direction d’un public élargi.

Synopsis : Parmi les facteurs qui interviennent actuellement sur les usages et les comportements alimentaires comme les savoir-faire et techniques culinaires, les mots, les discours, les écrits sont les ingrédients utiles pour nourrir notre corps et notre esprit.

La production discursive, les terminologies utilisées, comme les supports livresques, offrent une perception plurielle du fait culinaire : abreuver le corps sans abreuver l’esprit est de propension stérile.

L’alimentation, source de paradigme comme métaphore, est féconde spirituellement, culturellement et surtout textuellement.

Notre attention se portera essentiellement sur les formes variables des textes, des mots, des discours, des ouvrages, des lieux d’échanges et de communication alimentaire, culinaire comme gastronomique. L’enjeu porte sur la lecture de l’écrit culinaire, des paradigmes commensaux, marchands comme culturels. Le projet éditorial est de faire apparaître les différences, les évolutions et les permanences, perçues en termes de production discursive et textuelle sur le fait culinaire.

On s’intéressera plus particulièrement au phénomène du discours au travers de sa culturalité, de ses mécanismes, au niveau de pays ou de régions comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique.

Nous voudrions structurer l’ouvrage autour de quatre axes principaux, sans préjuger de l’offre de contributions susceptible d’en modifier peu ou prou l’architecture :

LIEUX ET ACTEURS : salon du livre, les éditeurs, les libraires, mise en scène,…

SAVOIRS ET INSTRUMENTS : le livre, son contenu, ses supports, mise en forme,…

CATÉGORISATION ET NORMALISATION : représentations, paradigmes, mise en normes,…

CIRCULATION ET TRANSMISSION : médiation, cognition, mise en trajectoire,…

Tout autre sujet, portant sur le discours des métiers de bouche, de la restauration, de l’agroalimentaire, sera le bienvenu.

Ces éléments d’information sont ici pour donner des pistes d’écriture, mais en aucun cas pour enfermer dans des représentations définies. Les auteurs des articles ont toute latitude d’aborder les sujets qui leur plairont autour du dire, du lire et de l’écrire.

Entre toutes les approches, nous souhaitons apporter une contribution originale pour appréhender « le nom des plats et les écrits culinaires », et donner une vision à différents niveaux de granularité, des approches les plus directes aux aspirations les plus élevées.

Nombre de signes : entre 5000 et 50000 signes

Date limite du retour de l’article : 31 janvier 2016

Auteurs : Anne Parizot et Kilien Stengel via les éditions L’Harmattan collection

 

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J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel


Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

 

Source : J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel

 

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Le Docteur Boubakeur voudrait remplacer nos églises vides par des mosquées pleines


Dalil Boubakeur La Libre Gazette

 

Quel comique ce Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris, lorsqu’il est invité à s’exprimer sur l’antenne d’Europe 1 et qu’il nous déclare, sans rigoler comme savent le faire les gros farceurs, qu’il a l’intention de récupérer les églises vides pour en faire des mosquées destinées à ses fidèles, de quoi faire retourner Jésus dans son tombeau même s’il n’y est plus.

Terminé l’angélus de nos beaux villages de France où il faisait si bon vivre et le tableau de Jean-François Millet ne tardera pas à se retrouver aux oubliettes. Place aux minarets, aux muezzins qui gueulent à tout va, aux godasses puantes sur les marches de nos églises et aux culs en l’air dirigés aux quatre vents.

Dalil Boubakeur est le premier à dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que les vrais musulmans sont pacifiques. Certes, tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes disent qu’ils sont musulmans ! Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve dans tout ce souk bordélique ?

N’oublions pas de remercier au passage, pour tout ce qui nous arrive, Nicolas Sarkozy qui, alors qu’il était Ministre de l’Intérieur et des Cultes, a eu la brillante idée de réunir dans les locaux de la Place Beauvau nombre de Frères Musulmans qui, avec son aide, créèrent le Conseil Français du Culte Musulman en y plaçant à sa tête Dalil Boubakeur loin de faire l’unanimité et jugé alors comme trop mou par les Frères Musulmans.

Puisqu’il veut la guerre, Monsieur le Recteur Boubakeur l’aura. Chaque église vide sera mise à la disposition de SDF chrétiens et s’il reste encore des lieux de culte catholiques disponibles, ils serviront de porcheries, pour qu’ils ne soient pas occupés par des pratiquants d’autres religions. Le porc étant la seule viande qui ne pourra jamais devenir hallal, nous serons ainsi bien protégés.

La Libre Gazette

Il faut toujours se méfier des réactions du peuple de France car, si tout le monde n’est pas chrétien, chacun a le souci de résister face à l’envahisseur qui aurait envie de transformer notre art de vivre en une atteinte à notre liberté d’être et d’exister comme nous l’entendons. Nous ne sommes pas à une révolution près et lorsque notre Patrie est en danger, nous rassemblons toujours nos forces pour bouter ceux qui voudraient nous bouffer en nous asservissant et en brandissant un livre de lois religieuses qui ne peuvent faire loi chez nous.

Comme dit le proverbe, Monsieur le Recteur : « Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler » et nous osons espérer que vous aurez l’intelligence, car vous êtes brillant, de ne plus nous offenser par vos déclarations tonitruantes et de faire pénitence. Que la paix soit avec vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Prix Poséidon 2015 de La Libre Gazette


PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

En hommage au Photographe Jean-Louis Mathot décédé en 2015, le symbolisme du Prix « Poséidon » sera représenté, cette année, par une photo de lui prise sur la mer.

Notre Journal La Libre Gazette, comme chaque année écoulée, vient de décerner ses récompenses pour l’année 2015 si riche en évènements artistiques, culturels et littéraires.

De vrais artistes, artisans, écrivains, photographes, cinéastes, chanteurs, dessinateurs, créateurs d’entreprises, souvent méconnus du grand public et dont les médias traditionnels ne parlent jamais, viennent d’être mis à l’honneur par votre Journal « La Libre Gazette ».

Pourtant, ces artistes sont bien vivants et ont un sacré talent. Certains d’entre elles et eux auront, assurément, un bel avenir et feront la couverture de magazines people, prochainement.

En 2011, nous avons décidé de créer une récompense que nous décernons à quelques artistes qui viennent de marquer cette année qui s’achève.

Pour la 5ème année consécutive, La Libre Gazette vient d’attribuer le Prix «Poséidon 2015» pour féliciter ces gens qui nous font rêver par leur savoir-être et leur savoir-faire.

Les trophées «Poséidon 2015» sont attribués :

 

 

° Au Cinéaste et Photographe Jean-Louis Mathot, mort en 2015, pour le film « Le cri de la baleine ».

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LIRE L’ARTICLE ET VOIR LE FILM

 

° A mon père Armand Chauveau-Beaubaton, mort en 2015, pour tout ce qu’il m’a apporté dans la vie.

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LIRE LE POÈME

° A Patricia et Michel Boreux, Hôtelier et Chef de Cuisine à Rochehaut (Belgique), pour leur esprit d’entreprise et la réalisation d’un complexe touristico-gastronomique d’exception.

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LIRE L’ARTICLE

° A Frédéric Pierangeli, Chef de Cuisine à Haybes (Ardennes) pour son parcours professionnel et son implication dans le domaine de l’éducation.

Frederic Pierangeli

LIRE L’ARTICLE

° A Marcel Gillot, Photographe Belge, pour la qualité de son travail et son exposition à Couvin (Belgique).

Marcel Gillot

LIRE L’ARTICLE

° A Betty Chrys, Auteure et Interprète, pour son titre « Souviens-toi ».

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ÉCOUTER LE TITRE « SOUVIENS-TOI » PAR BETTY CHRYS

° Au Chanteur David Bacci, pour l’ensemble de sa carrière musicale et le clip « Je perds mon temps ».

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

LIRE L’ARTICLE ET ÉCOUTER LE TITRE DE DAVID BACCI

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Bien manger et bien dormir chez les Boreux


Patricia et Michel BOREUX

Patricia et Michel BOREUX

 

Il existe un joli petit village, en Ardenne Luxembourgeoise, perché sur les hauteurs et dominant une belle boucle de la Vallée de la Semois, du nom de Rochehaut, lequel abrite un complexe touristico-gastronomique d’envergure.

Patricia et Michel Boreux sont à l’origine de ce projet pharaonique qui a vu le jour il y a une vingtaine d’années. Il est à noter que ce couple dynamique a l’esprit d’entreprise et qu’il leur a fallu travailler durement, pour en arriver là.

Outre l’excellent et renommé Chef de Cuisine qu’il est, bien connu des téléspectateurs belges et luxembourgeois pour son émission Table & Terroir, Michel Boreux innove sans cesse pour faire vivre son village, attirer et fidéliser les clients, créer de l’emploi, faire vivre les producteurs locaux de bœufs, d’agneaux et de porcs et faire pâlir de jalousie les plus envieux. En 2014, Patricia et Michel Boreux ont été récompensés par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Luxembourg belge, avec le titre de « Lauréat économique ».

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Les Boreux, ce sont cinquante emplois assurés au quotidien, un hôtel, un restaurant gastronomique, une brasserie, l’écriture de livres de recettes dont le tout dernier de Michel au titre de « Sang recettes » qui valorise la viande, l’accueil de stagiaires en Hôtellerie-Restauration de nombreux Pays, des salles de séminaires, un studio de télévision, des stages de cuisine pour les particuliers, des gîtes, un parc animalier, un musée dédié à l’agriculture, un train touristique, des boutiques, des promenades en calèche.

Patricia et Michel Boreux ne sont satisfaits que lorsque leurs clients sont heureux, et ici tout est fait pour qu’ils le soient. L’accueil est chaleureux, convivial, souriant et quasi familial, ce qui donne l’envie de revenir pour prendre du bon temps et avoir le plaisir de se mettre les pieds sous une table d’excellence. Bien que très animé le jour, Rochehaut s’endort sous les étoiles et le calme réparateur d’une douce nuit.

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Côté Restaurant : L’Auberge de la Ferme est un restaurant gastronomique aux prix abordables, à la gastronomie raffinée, aux assiettes généreuses et savoureuses. Les tables sont bien dressées, la vaisselle est impeccable, le service exceptionnel, le tout dans de belles salles feutrées où pierres de pays et bois font bon ménage. Il y a également une carte très élaborée de vins et spiritueux, avec une nouveauté concernant les whiskys d’Écosse et d’Irlande.

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Les menus se déclinent au fil des saisons et les demi-pensionnaires peuvent y découvrir, par exemple :

Le p’tit dôme de terrine de chevreuil, confit de figues et pistaches.

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Le velouté au potimarron, sa noix de Saint-Jacques snackée, grissini au parmesan.

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La gigue de biche cuite à basse température, sauce Grand Veneur, mousse de carottes jaunes, dés de céleri, airelles, poire pochée au vin, choux de Bruxelles et pomme duchesse.

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La trilogie de sorbets.

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La tarte Tatin façon Auberge de la Ferme et sa quenelle de glace vanille.

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Côté Hôtel : Des chambres spacieuses et fonctionnelles, lits larges, matelas confortables, minibars, coffres, télévisions, téléphones, accès Wifi gratuit, douches italiennes, jacuzzis, toilettes. Certaines possèdent un balcon. Le parking est privé.

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Le petit déjeuner est un moment fantastique, puisqu’on peut y voir le Chef Boreux en personne cuisiner sous nos yeux ébahis, omelettes aux lardons et crêpes. Quant au buffet, on y retrouve du sucré, du salé et tout ce qu’on peut imaginer outre les viennoiseries, puisqu’il y a même la possibilité de prendre une coupe de Crémant d’Alsace « Les Fines Bulles » de chez Valérie, Jean-Marie et Joseph Koehly.

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Patricia et Michel Boreux sont des personnes généreuses et toujours à l’écoute, c’est ce qui participe aussi à leur succès et à cette envie de revenir partager des instants complices et conviviaux avec eux, dans la douceur d’un séjour régénérateur et hors du temps, puisqu’ici il fait bon vivre.

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Chez les Boreux, bien manger et bien dormir est certes un slogan mais nullement une légende.

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Écrit et photos par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

PAGE FACEBOOK DE L’AUBERGE

 

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« Faut que j’te dise… » de François Galvaire


François Galvaire

Paraît que la colère c’est comme la merde
Et que si trop bien élevé je la laisse pas sortir
Ravalant poliment insultes et paroles acerbes
C’est moi qui à l’intérieur vais finir par pourrir

Alors aujourd’hui j’vais te peiner mais faut que j’te dise,
Que tu commences mon frère à bien m’gonfler
Et qu’ça va pas tarder avant qu’je tombe la ch’mise
Pour distribuer quelques claques et puis quelques branlées

A tout seigneur tout honneur et toute déférence due
Je commence par vous Messieurs qui nous gouvernez
Pour vous prévenir de vous méfier de la rue
Où vos têtes pourraient bien un jour se balader

On en a marre de vous Messieurs, Mesdames les puissants
Vos mensonges, vos lâchetés, votre mépris pour nous,
Votre façon d’vous croire au-dessus des sans-dents
Vos gueules de bons apôtres et puis vos ventres mous…

On en a soupé de tout ça, de vos belles paroles et de vos regards purs
La main sur le cœur, tout près du portefeuille
Méprisants avec les faibles et mous avec les durs
Vous êtes juste de la merde en couche… comme un millefeuille !

Ce serait bien que vous arrêtiez un peu de nous mentir
D’nous filer des leçons de civisme, de morale, de fraternité
D’nous taxer, nous imposer, nous verbaliser à n’en plus finir
D’nous expliquer comment pas boire, bien conduire, pas fumer !

On est lassé de vous, va falloir que vous le compreniez
Droite ou gauche vous vous foutez de nous, on s’en est rendu compte
Et bientôt c’est vos têtes qu’on mettra dans un panier
Faut vous méfier les gars en bas y’a la colère qui monte !

A Toi maintenant mon poto Musulman, faut que j’te dise…
J’en ai marre de ton cinéma, de ton voile, de tes mosquées
Tes revendications, tes colères et puis tes vantardises.
Si t’es pas bien ici regarde bien mon doigt en direction d’Alger

Va falloir que tu comprennes et j’te mets les points sur les « i »
La France c’est une terre chrétienne depuis 2000 ans
Notre culture à nous c’est des églises des fermes et des mairies
Des bistros, des jolies femmes, des rires et puis des chants

Si ici tu te sens pas chez toi, ben t’as sans doute raison
Tu voiles ta femme tu t’mets à 4 pattes pour honorer ton Dieu
C’est ton droit mon pote mais au sein de ta propre maison
Et ici t’es dans la mienne et je compte pas vider les lieux !

Alors puisque tu veux la guerre on va te la filer…
Nos allocs, nos hôpitaux, nos écoles ça t’a pas plu ?
Pas d’blem mon frère on va changer notre façon de te traiter…
Si t’aimes pas les câlins y nous reste le coup d’pied au cul !

Tiens et puis toi qui t’indignes de mes propos,
Le cul posé sur tes coussins, la bonne pensance en étendard
Toi la victime offerte amoureuse de son bourreau,
L’humaniste niais, le bobo-écolo, l’idiot utile, le bourdon sans dard

Toi l’homoncule de salon que la télé Bernard Henri Lévise,
L’indigné de Face Book, le révolutionnaire de salle de bains
Toi aussi mon poto, j’vais te peiner mais faut qu’j’te dise
Que tant que tu t’contentes de l’ouvrir ta grande gueule elle sert à rien !

A force de t’la faire mettre tu fais d’l’écho avec ton fion
Tu penses mon frère et t’as de nobles idées
Mais contre une lame affutée tes principes valent pas un rond
A toi de voir si tu préfères être chasseur ou bien gibier !

Ouais je sais ma p’tite colère elle sent le bof à plein nez,
Le franchouillard aigri, le facho aviné, le commando de bistro
Mais tu vois j’trouve que depuis quarante ans on a trop pensé
Et qu’un con qui s’énerve ça vaut un paquet d’intellos !

J’en ai marre des bonnes pensées et des bonnes paroles
De l’intelligence, du respect, de la finesse et de l’analyse
Moi j’ai 50 piges bientôt l’cancer, le diabète et le cholestérol
J’ai envie d’rigoler encore un peu entre deux dialyses !

Ma gamine est élevée, j’ai bien rigolé, ma vie est faite
Alors ma foi s’il fallait mettre un flingue au bout d’mes idées
J’sais bien que pour moi ça durerait pas très longtemps « perpète » !
Enfin j’dis ça sans doute parce que j’suis un peu énervé…

Batdaf le 23/08/2015

 

VOIR LA VIDEO

 

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Une sublime étape au Château de la Tour


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Quelle belle « Maison », ce restaurant du Château de la Tour à Chantilly !

Vous pouvez venir à n’importe quel moment de l’année, l’accueil est toujours très agréable et grandement professionnel, quant à la « Table », elle reste une des meilleures du département de l’Oise.

Ici, nous sommes vraiment dans un château et bien au calme… Une belle manière de se ressourcer entre nature, confort et spécialités culinaires.

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La carte et les menus sont variés, les plats proposés sont autant goûteux que raffinés et les assiettes superbement décorées, quant aux cuissons elles sont parfaitement maîtrisées, les saveurs sont subtiles, les effluves des sauces travaillées et montées au beurre révolutionnent nos nez imparfaits en venant titiller nos nerfs olfactifs de bien belles manières. L’art culinaire prend ici tout son sens, puisque chaque élément vient s’imbriquer dans une véritable composition artistique et authentique.

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En cette journée de juillet, après une belle coupe de Champagne et une jolie mise en bouche à la betterave rouge Chantilly, mon choix s’est arrêté sur le «Menu Cantilien», à 50 euros.

En entrée j’ai choisi un croustillant de tartare de daurade parfumé au Tobiko, sommités et purée de brocoli… Une pure merveille pleine de couleurs, de saveurs et une présentation soignée.

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Vient ensuite une soupière lutée de joue de veau confite et ses petits légumes craquants et là nous ne sommes pas loin du divin. Une viande fondante et goûteuse, sous un merveilleux lutage savoureux et doré au jaune d’œuf.

Un trio de fromages pour lequel j’opte sans salade.

Et pour conclure sur une note sucrée, une belle assiette de fruits frais de saison sous une palette au chocolat doré et sa brume à la vanille Bourbon qu’un serveur, alchimiste d’un instant vient arroser d’un liquide qui se transforme en un joli brouillard aux senteurs de l’Île de la Réunion.

De jolis petits pains frais sont servis tout au long du repas. Nappes et serviettes sont en tissus et la formule de vins au verre est plus que satisfaisante.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

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Pour voir le Site du Château de la Tour, C’est ICI

 

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Exposition à l’Auberge de la Ferme à Rochehaut


GM

Depuis deux ans, Nicole Crasset et Ghislaine Mollet exposent leurs œuvres chez Michel Boreux, à l’Auberge de la Ferme à Rochehaut en Belgique, plus précisément à La Chèvrerie. Il faut dire que Michel Boreux, Chef de Cuisine et Chef d’Entreprise, a le don pour découvrir les talents artistiques et rendre toujours plus beau son joli petit village ardennais.

Pendant que Nicole Crasset présente ses créations de poteries et de céramiques, Ghislaine Mollet nous fait découvrir ses peintures abstraites ou figuratives. Outre la Belgique qui est son Pays d’origine, Ghislaine expose beaucoup en France et à Paris et elle a obtenu de nombreux prix lors d’expositions ou de salons.

affiche vernissageEn plus d’un passage qui s’impose chez Patricia et Michel Boreux, tant à l’Auberge de la Ferme qu’à la Taverne de la Fermette, vous pourrez prendre le temps de flâner pour découvrir les œuvres de Nicole et Ghislaine du 11 juillet au 23 août 2015, entre 10 heures et 19 heures. Quant au vernissage, il aura lieu le samedi 18 juillet 2015 entre 16 et 19 heures.

Mais nos deux artistes ne s’arrêtent pas là, puisqu’elles animent des stages de peinture, de poterie et de céramique, en Belgique  et en France pour Ghislaine et uniquement en Belgique pour Nicole, aussi bien pour les débutants que pour les confirmés.

Flyer - Stages -expo - Ghislaine Mollet - Nicole Crasset  ROCHEHAUT 2015Nicole Crasset est née à Bouillon en Belgique. Après un très riche parcours en céramique et expositions en Belgique ainsi qu’à l’étranger, elle s’adonne à l’aquarelle en 2010. Elle a puisé son art de l’aquarelle par l’enseignement des maîtres contemporains en aquarelle figurative tels qu’Odette Feller, Roland Palmaerts, Ghislaine Mollet, et c’est Nicole B qui l’initie à l’Abstrait. Son parcours de céramiste et sa vision du monde ainsi que son caractère la conforte pour travailler l’abstrait. Après l’apprentissage, la production, elle danse avec des couleurs puissantes, sa gestuelle énergique l’emmène vers un univers singulier de puissance.

Ghislaine Mollet est originaire du Mont-de-L’Enclus dans le Hainaut, en Belgique. La passion du dessin, de la couleur, de la lumière l’accompagne depuis toujours. Ses maîtres du figuratif, Odette Feller, Roland Palmaerts, Jeanine Gallizia et Nicholas Simmons, l’ont amenée à travailler sa vision du figuratif par une traduction plus abstraite, expressive en émotions et en couleurs et se forme auprès de Nicole B. son travail abstrait est réfléchi, structuré.

Pourquoi l’aquarelle, tout simplement parce que l’eau peut être terrifiante, apaisante, elle vaut son pesant de grâce et de transparence, elle est magique, transporte le peintre, transforme, celui ou celle qui sait s’en faire complice. Sans respect, humilité, complicité et travail, l’aquarelliste n’est rien devant elle et telle est sa devise.

Pour s’améliorer, il faut sans cesse se remettre en question, apprendre, progresser, oser aborder de nouvelles approches ou techniques.

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour visiter le Site de l’Auberge de la ferme, cliquez ICI

 

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Un « Accueil Motards » au Moulin Labotte


Moulin façade

Il se passe toujours des évènements, au Moulin Labotte à Haybes dans les Ardennes, entre la France et la Belgique.

Frédéric Pierangeli, maître des lieux et maître queux sévissant aux fourneaux de l’Ermitage Moulin Labotte, a voulu ouvrir son bel établissement au plus grand nombre. Il l’avait déjà fait, en accueillant cyclistes et randonneurs, puis il s’est dit que les chaussures de marche et les bicyclettes n’étaient pas incompatibles avec les Harley Davidson et les Goldwing qu’il recevait pour ce week-end de la Pentecôte.

Plaque Accueil Motards

Une plaque « ACCUEIL MOTARDS » vient d’être apposée à l’extérieur, près de l’entrée de l’hôtel-restaurant, sur la façade de son moulin qui date du 18ème siècle. Les motards auront aussi l’opportunité d’abriter leurs « chevaux de fer » à l’intérieur d’une superbe grange que Monsieur Pierangeli met gracieusement à disposition, pour ses clients à deux roues dont les machines rutilantes doivent être protégées de la rosée du matin.

Garage à motos

Côté hôtel, que de changements, à l’Ermitage Moulin Labotte, avec la réfection des chambres, peintures et salles de bain. Des choix de bon goût et des coloris très tendance.

Chambre 5

Côté restaurant, en plus des menus traditionnels du terroir ardennais inventifs et revisités tous les mois, Frédéric Pierangeli crée la surprise avec deux jolis menus à 20 et 15 euros qui permettent un accès à toutes les bourses, même à celles qui étaient impressionnées par le cadre, n’allant pas jusqu’à pousser la porte de cette bien belle Maison posée au cœur de la forêt ardennaise, dans un calme olympien régénérant où ruisseau et petits oiseaux chantent en parfaite harmonie. Quant aux clients de l’hôtel, ils n’auront plus besoin de ressortir pour aller prendre leurs repas à l’extérieur.

Chef de Cuisine Frédéric Pierangeli

Avec Lysiane, la nouvelle correspondante de notre Journal pour la région Est, nous venons de tester le menu du mois de mai.

Lysiane

Les agapes sont d’essence quasi divine.

Le foie gras aux pointes d’asperges vertes est fait maison. C’est un pur bonheur pour les yeux et les palais délicats, ainsi qu’une invitation au voyage dans le Sud-Ouest pour les papilles gustatives.

Foie gras

Le feuilleté de boudin blanc forestière est un vrai festival de goûts et de senteurs du terroir ardennais. Une assiette qui fleure bon les sous-bois chargés de légendes des Dames de Meuse et des Quatre Fils Aymon, avec des notes merveilleuses qui éclatent et persistent en bouche.

Les Saint-Jacques sur fondue de poireaux procurent un bonheur incommensurable et sont le résultat d’un heureux mariage entre la mer et la terre. Tout cela sur un joli vin de Fleurie.

Enfin la soupe de fraises révèle quelques secrets des jardins de notre enfance, avec des notes très fruitées et superbement envoûtantes dans lesquelles on imagine la présence d’une tombée de menthe blanche pour venir rehausser le tout.

Soupe de fraises

Une cuisine goûteuse et osée, des assiettes surprenantes de générosité, des associations exceptionnelles, du talent, des mariages de couleurs et de saveurs, une poésie gastronomique à l’intérieur de compositions artistiques.

Des casseroles jusqu’au service en salle, tout est magnifiquement orchestré sans être théâtralisé.

Il faut noter l’aide précieuse quoique très ponctuelle d’Eric aux fourneaux, lors du coup de feu, avec son joli savoir-faire à la belge, son sourire et sa bonhomie, ainsi que son travail qui correspond bien à l’attente du Chef de Cuisine Frédéric Pierangeli.

Une mention spéciale également à Samantha, pour son professionnalisme à nous servir en salle, son sourire et sa discrétion nous changent des comportements intrusifs des personnels de certains établissements parisiens. Il faut dire que Samantha est à bonne école, sous la gouverne de Eugénia, même si elle nous paraît parfaitement autonome… Puisqu’elle sait aussi servir seule et nous faire goûter le vin.

Article et photos Philippe Chauveau-Beaubaton

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Frédéric Vignale : Le Photographe Parisien incontournable !


Frédéric Vignale

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Vulgarisation scientifique par FA Médiation


Antoine

La science est parfois assez rébarbative à aborder, avec ses noms imprononçables, ses termes rebutants et ses expériences qui semblent à des années-lumière du citoyen lambda.

Outre ses prestations d’animateur dans des Musées, Antoine Cyprin décide de mettre ses connaissances à la portée de tous, en créant FA Médiation qui se veut être un outil pédagogique fait pour les élèves et les enseignants. Avec ce Géo Trouvetou vulgarisateur d’expériences scientifiques, tout devient facile et comme une évidence.

Antoine Cyprin, après plus de douze ans d’expérience dans le domaine des animations scientifiques, devient médiateur indépendant depuis le début de l’année 2014. Il anime des ateliers hebdomadaires et des stages un peu partout et principalement au profit de centre de loisirs ou dans les écoles.

L’électricité, la propulsion, la gravité, la chimie, l’air, la robotique, les transports, l’espace, les avions, le développement durable, le recyclage, la nature, l’Homme et l’environnement n’ont plus de secret pour lui.

Il montre, à vos enfants, que le savoir est à la portée de tous en les invitant à construire des objets collectifs mais aussi personnels.

Avec lui va naître l’avenir, dans un respect de l’écologie, puisqu’il est capable de vous inviter à fabriquer vous-même du papier recyclé ou une mini-centrale d’épuration et la science devient alors un jeu.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

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Coulibaly et Kouachi… Deux chansons pour les enfants !


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A lire et à écouter, en cliquant ICI

 

 

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