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Archives de Catégorie: People

« J’ai attrapé une maladie » par Thierry Paul Valette


J’ai attrapé une maladie
Mais je ne me rappelle plus laquelle.
Elle n’est pas contagieuse
Mais je ne me souviens plus de son nom.

Je l’avais écrit sur un morceau de papier
Mais je l’ai jeté à la poubelle.
Elle m’a pourtant forcé à tout oublier
Jusqu’à mon prénom.

J’ai attrapé une maladie
Qu’attrape même les gens cultivés.
Elle très mauvais chic mauvais genre
Mais elle me semble incurable.

L’oubli est son vice favori
Pire qu’un contrat de mariage.
Parfois coléreuse, parfois paresseuse,
Je suis loin de faire des envieux.

J’ai attrapé une maladie,
Qui donne des illusions.
Elle hante ma vieillesse
À coups d’humiliation.

Je l’avais parfois oublié.
Alors momentanément soulagée
J’en avais presque oublié
Qu’elle finirait par me tuer.

TPV

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Rencontre avec Yoann Lemaire, Président de Foot Ensemble


« Sale pédé, tarlouze, petite fiotte, enculé », Yoann Lemaire a entendu cela des dizaines de fois, tant en sa qualité de joueur ou d’entraîneur sur la pelouse ou dans les vestiaires. Joueur de football amateur à Chooz, dans les Ardennes, et avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise il décide, un jour, de révéler son homosexualité à ses camarades de jeu. Grand mal lui en prend car, à partir de ce moment précis, il a est exclus de son club et les portes se referment les unes après les autres, tant dans sa vie sportive que personnelle et professionnelle.

Nul ne peut imaginer la souffrance que Yoann a pu vivre à cet instant. Lui qui voulait communiquer sur le sujet est soudainement muselé en étant l’objet d’un rejet, d’une méfiance, il ne fallait plus l’approcher, le regarder, lui parler car il était peut-être contagieux. Sois pédé mais tais-toi, semblent penser les dirigeants de son club.

Moqueries et souffrances psychologiques, Yoann Lemaire vit avec depuis qu’il a compris qu’il était homo. Cet homme est cependant un battant et il ne compte pas rester sur la touche. Il lui faut maintenant convaincre que « Footballeur et Homo » n’est pas incompatible et que « L’un n’empêche pas l’autre », et puis nous sommes au 21ème siècle, pas au Moyen Âge quand même !

Quand va-t-on comprendre que l’homosexualité, tant féminine que masculine, n’est pas un choix ni même une tare et encore moins une maladie, de même qu’une personne hétéro ne l’est pas de par sa propre volonté.

Vous imaginez être hétéro et vivre dans un monde d’homos, puis vous faire insulter et rejeter toute la journée parce que vous sortez avec une personne du sexe opposé: « Saloperie d’hétéro, Gros porc, Sale vicelard, Maquereau « . Comment croyez-vous que vous pourriez le vivre au quotidien ?

Sommes-nous restés dans nos cours de récréation, au temps des vilaines paroles enfantines que nous répétions bêtement pour les avoir entendues dans la bouche des grands ? Se moquer du premier de la classe, du porteur de tâches de rousseur ou de lunettes, de l’écolier différent qui ne participe pas à nos jeux… En est-on encore à ce stade ? Quand allons-nous évoluer et surtout arrêter de vouloir que l’autre soit comme nous ?

Dans l’inconscient collectif, nous admettons qu’un footballeur marié sorte avec une Escort Girl mais surtout pas qu’il ne soit homo !

Yoann Lemaire est Président de « Foot Ensemble », mouvement qu’il créa à la suite de l’omerta imbécile sur le sujet. Il serait improbable qu’il soit le seul joueur de foot homo, quand même, de qui se moque-t-on ?

Porteur d’un joli projet de film documentaire participatif au titre de : « Footballeur et Homo, l’un n’empêche pas l’autre », Yoann Lemaire va certainement en déranger plus d’un dans ce sport mais aussi, nous l’espérons, éveiller petit à petit nos consciences en nous révélant que la Nature est ainsi faite !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour participer au projet de Yoann Lemaire C’EST ICI

 

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Le petit dernier de Betty Chrys !


I don’t like this life

Elle cartonne, la môme Betty, dans son tout dernier titre « I don’t like this life ». Notre Journal suit la chanteuse Franco-Suisse Betty Chrys, depuis quelques années et elle n’a de cesse de nous étonner. Elle nous réserve toujours de jolies surprises musicales et son dernier titre en est, une fois de plus, la preuve incontestable.

Betty Chrys n’a rien à voir avec les chanteuses d’aujourd’hui. Cette femme a toutes les audaces et s’est faite toute seule à force de volonté et de persévérance.

Elle commence sa carrière prometteuse en solo mais c’est en duo parfois osé qu’elle se surpasse et excelle.

Chanteuse à la voix sucrée et sexy, ses mélodies nous emportent sur des rythmes nous invitant à danser parfois lascivement.

Sa voix est, à elle seule, un joli poème féminin qui nous raconte une belle histoire.

Son monde est là, tant dans ses compositions que ses interprétations et est à découvrir à travers les multiples facettes de son kaléidoscope personnel.

Son histoire se déroule ici et maintenant, même si elle nous entraîne vers nos souvenirs.
Sa joie, c’est ce cadeau, cette déclaration d’amour à la réalité envoyée telle la flèche qui va toucher nos cœurs jusqu’à les transformer.

I don’t like this life, nous dit Betty Chrys, est en vente sur toutes les plateformes à téléchargement légal mais uniquement en download et pas en streaming.

Son titre a été enregistré au studio MySound à Toulouse.

Betty Chrys en est l’auteure et interprète.

Les compositeurs sont Florent Charles et Julien Vautier.

Style Pop Music « I don’t like this life » est chanté en français et en anglais. Il est sorti le 7 septembre 2017.

Ci-joint le lien qui vous permettra d’écouter un extrait et de l’acheter, si le cœur vous en dit !

ECOUTER ET ACHETER I DON’T LIKE THIS LIFE

 

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Et Anthony Jehanno créa… Terre Mer !


Anne-Sophie et Anthony Jehanno

Certes, Anthony Jehanno n’a pas créé le Ciel et la Terre mais il n’en est pas si éloigné, avec son restaurant Alréen.

Cet ancien apprenti, du Maître-Restaurateur Jean-Luc Larvoir de L’Auberge à Sainte-Anne d’Auray, dans les années 1998 à 2000 a fait un joli parcours et excelle dans son Art Culinaire.

Après sept années d’existence, son travail acharné vient d’être récompensé avec une étoile au Michelin début 2017. Terre Mer se situe à Auray, dans le Morbihan, rue du Jeu de Paume, à quelques enjambées du stade.

Anthony Jehanno a travaillé pour de grandes tables, tant en France qu’aux Etats-Unis d’Amérique ou en Angleterre, avant d’intégrer le Groupe Ducasse en qualité de Chef de Cuisine à Londres.

Chemin faisant, et ne voulant plus dépendre que de lui-même il décide de revenir dans sa Bretagne natale puisqu’il est de Plumergat, avec l’audace qui le caractérise, afin d’ouvrir son propre établissement à Auray.

Après avoir eu l’occasion de déguster ses créations, c’est autour d’un café que nous évoquons, en fin de repas, son parcours et ses idées perpétuellement créatives. Ce jeune et brillant Chef de Cuisine est aussi un véritable Chef d’Entreprise. C’est un homme lucide, authentique, humble et ouvert d’esprit, avec un caractère bien trempé digne du breton qui se respecte. Il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut plus.

Il n’a pas attendu d’être récompensé par le célèbre Guide Michelin pour être une référence gastronomique unique dans cette belle ville d’Auray.

C’est Anne-Sophie Jehanno, sa jeune et charmante femme, qui nous accueille avec un vrai sourire et un petit mot gentil pour nous souhaiter la bienvenue.

Après une coupe de Champagne et quelques mises-en-bouche très soignées, nous choisissons le menu dégustation avec accord mets-vins en 6 services.

Nous commençons par du saumon sauvage aux cocos de Paimpol et agrumes nous entraînant dans un joli voyage organisé par cet heureux mariage des produits et des saveurs.

Arrivent des queues de langoustines, tomates et Mozzarella, nous offrant une excursion merveilleuse entre la Bretagne et la Méditerranée.

La suite se compose d’un filet de Barbue, courgettes violons et cerises aux vinaigres. Un pur moment d’évasion et de bonheur nous conviant au recueillement.

C’est un pigeonneau, laitue-asperge, eddos émulsion, cacahuète qui vient au bon moment, dans son jus de cuisson subtilement corsé, pour sublimer notre palais et mettre en fête nos papilles gustatives.

Le pré-dessert est réalisé à base de fraises, framboises et chocolat, rehaussé de réglisse. Une suave composition.

Quant au dessert c’est un pralin aux fraises avec sa glace caramel au beurre salé somptueusement réalisé.

Entre le Charme des Demoiselles 2015, le blanc du Luberon 2015, le Faugères 2014, le joli vin de Montpellier, le Maury et le Vouvray sur les desserts, ils étaient harmonieux.

De la baguette tradition, en version petits pains croustillants et à la belle cuisson, agrémenta le plus agréablement du monde ce fabuleux festin.

Le service sera parfait, d’un bout à l’autre de repas, avec un grand professionnalisme et beaucoup de savoir-être.

C’est cornélien de qualifier le Chef Anthony Jehanno et, à l’heure où je rédige cet article, j’oscille entre plusieurs qualificatifs. Est-il magicien, sorcier ou alchimiste ? Je penche pour le dernier, étant quasiment certain que l’homme aurait le don de changer le plomb en or, puisqu’il a déjà celui de changer la matière brute en noble plat. Ses mets sont pensés, travaillés et raffinés. Ses associations « Terre Mer » sont divinement goûteuses. Les cuissons sont totalement maîtrisées, tant sur les poissons qu’au niveau des viandes.

Le paradis des croyants est une pure utopie, le seul vrai morceau de bonheur réside joyeusement dans le fond des assiettes de ce bel artiste, entre Terre et Mer.

Cette Table est remarquable, la Maison est d’une élégance folle, le savoir-vivre et le savoir-faire sont ici au rendez-vous.

Ecrit par Philip Beaubaton

SITE TERRE MER

 

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A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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La Tête Noire de Marnes-la-Coquette


Il y a plus d’une dizaine d’années que nous n’avions pas eu l’occasion de retourner dans ce charmant village de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines. Entre temps, la belle Auberge de La Tête Noire ferma ses portes, en nous laissant le souvenir d’une cuisine traditionnelle et plus particulièrement celui d’un merveilleux ris de veau braisé.

La Tête Noire est aujourd’hui un bien joli établissement, avec des équipes jeunes et dynamiques ainsi qu’une grande salle moderne et une terrasse d’été très ombragée.

La cuisine est celle d’une brasserie à la mode que l’on peut découvrir sur l’ardoise du moment et quelques spécialités du jour, en passant par une sympathique carte des vins.

C’était donc l’occasion rêvée, en ce beau dimanche de Pentecôte, de se retrouver à La Tête Noire, en famille, autour d’une grande table avec banquettes et chaises un peu plus moelleuses qu’en terrasse.

Après une coupe de Champagne Duval-Leroy Millésimé en apéritif, nous choisissons nos entrées qui vont du Tartare de poissons du marché au Carpaccio de champignons de Paris à l’huile de truffe et parmesan, sans oublier la Chiffonnade de Jambon de Serrano qui fait le bonheur de notre petite gastronome d’à peine deux ans.

Viennent ensuite les plats avec les Poêlées de Calamars à l’ail, persil et piment d’Espelette ou bien le Vitello Tonnato et encore le Burger Tête Noire bacon, œuf, cheddar sur son pain artisanal puis le menu enfant avec son Steak Haché, frites, la glace bonbon et la boisson au sirop pour notre princesse gourmande.

Nous finissons ce repas par la Coupe de Glaces, le Baba au Rhum, le Macaron Framboise et la Grosse Profiterole.

Quant aux vins, la tablée partira sur un Chinon Rouge « Château de la Grille » et se poursuivra sur un verre de Reuilly du « Domaine H. Beurdin ».

Les Plus de La Tête Noire : Personnels réactifs et cuisine faite « Maison ».

Les Moins de La Tête Noire : Une bouteille de Champagne, en apéritif, mérite mieux que de vulgaires chips tortillas. Le Baba au Rhum, même bien arrosé, manque de raffinement.

En conclusion, l’établissement est un lieu convivial qu’il y a lieu de découvrir en famille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE LA TÊTE NOIRE

 

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Sur la terrasse des Trois Canards


Le Chef Stéphane Raoult rêvait d’une belle terrasse d’été, pour sublimer sa magnifique Auberge des Trois Canards et c’est jeudi dernier que cet ensemble de bois a pu voir le jour, dans un endroit calme et verdoyant, au milieu de cette jolie Picardie et de cet étonnant département de l’Oise, dans ce mignon petit village d’Ognon.

C’est en compagnie de Frédéric Vignale, Patron du Journal Le Mague et de sa belle compagne Artiste-Peintre et Plasticienne Juliette Savaëte, que nous avons eu le plaisir de découvrir et d’inaugurer cette magnifique dépendance.

A peine prenions-nous place sur la terrasse que quelques gouttes tombèrent sur le parasol, sans toutefois dissuader Juliette et Frédéric. Nous décidâmes donc, collégialement, de braver ce temps grincheux qui aurait pu gâcher notre plaisir et notre courage fut récompensé par l’apparition d’un beau soleil.

On sentait bien, dans le regard du Maître Queux Stéphane Raoult officiant en ces lieux et dans les yeux de sa jolie compagne Christine, toute la fierté de nous présenter cette terrasse enchanteresse qui ne tarda pas à véhiculer nos pensées vers les délicieux moments de notre enfance, lorsqu’il nous arrivait de quitter Paris et d’aller se donner des airs de vacances chez nos grands-parents paternels qui demeuraient en Beauce, à Jouy, près de Chartres, là-même où notre oncle, notre tante et nos cousins résidaient également.

Après nos apéritifs et notre mise-en-bouche bien fraîche de style gaspacho de légumes d’été en verrine, il fallait choisir entre carte et menus. Pendant que Juliette partait sur un Carpaccio de Bar mariné au citron vert et des Noix de Saint-Jacques rôties sauce Saté à la mandarine, les hommes préféraient un Menu Dégustation avec Foie Gras de canard au Cognac chutney aux agrumes, Ravioles de Langoustines et son bouillon d’herbes et épices, Trou Normand, Saint Jacques rôties sauce Noilly Prat, Filet de Bœuf sauce Bordelaise, Chariot des Fromages et Les Délices d’Emma, le tout arrosé par un Châteauneuf-du-Pape, Clos l’Oratoire des Papes 2013, rond et puissant avec des arômes de baies noires et à la bouche doucement épicée.

Merci à Stéphane Raoult qui a su nous régaler avec ses surprenantes compositions gastronomiques rehaussées par d’incroyables, onctueuses et très gouteuses sauces dont lui seul possède le secret.

Le service était assuré par l’incontournable Laurent, homme distingué qui est la référence de cette belle Maison, et son assistante Catherine.

L’Auberge des Trois Canards vaut le déplacement, les assiettes y sont généreuses et il est très agréable de pouvoir s’attarder en terrasse grâce à des personnels professionnels qui ont le goût de servir leurs clients avec beaucoup d’attention.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES 3 CANARDS

 

 

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« Contez-moi ma vie » par Thierry Paul Valette


Je vous offre mes pages
Mais contez-moi ma vie.
Celle de ma mémoire punie,
Celle d’un autre âge
Qui oublie, qui se fige
De ne plus connaître.

Je vous offre mes tourments
Mais contez-moi ma vie.
Celle de ma tête qui s’enfuie,
Celle de mon cœur de femme
Qui pleure, qui se vide
De ne plus reconnaître

Je vous offre mes secrets
Mais contez-moi ma vie.
Écrivez-moi ces mots
De ces livres interdits
Où les verbes d’hier
Ne conjugueront jamais l’ennemi

Je vous offre mes rires
Mais contez-moi ma vie.
Emportez-moi ces larmes
De ces films d’antan
Où les mots d’aujourd’hui
Ne connaîtront jamais l’ennui

TPV
NS 💙
Texte protégé 1FG2TW
Alzheimer recueil poésie n°18

 

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« Dernier baiser » par Thierry Paul Valette


Un matin mon père s’est réveillé
Comme un enfant apeuré.
De sa mémoire dépouillée,
Dans la nuit il s’était mis à pleurer.
Il a vidé ses armoires ,
Ses fonds de tiroirs,
Pris son dernier repas
De vieux sherpa.
Nu, sans bagage, en marche
Près de la gare Saintes-Eustache,
Sans billet il parfait en voyage
Et s’éloignait doucement de l’Ermitage.
Il portait le visage de la pauvreté,
Celui de toute son humilité
Qui s’efface et devient une vielle aquarelle
Que l’on jette comme ça à la poubelle.
Le long des réverbères,
Il y avait le bruit puis le désert
De ces silences blancs,
De tous ces passants absents,
De tous ces vertiges incessants,
De toutes ces mains d’enfants.
La nuit venait de tomber
Quand il s’est mis à pleurer.
Sur le sol encore mouillé,
Épuisé, il venait de tomber.
Son souffle peu à peu
Déjà disparaissait.
Du sang coulait
Du sommet de son front.
Sous les bruits vagabonds
D’une foule en dispersion,
Recroquevillé et le dos rond
Il ne cessait de demander pardon.
Ses larmes étaient pour sa mère ,
Une vielle dame usée et centenaire.
Dans un ultime râle d’homme condamné
Il lui demandait juste un dernier baisers.

Tpv
NS
Recueil Alzheimer 2017.

 

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« Moi contre toi… » par Laurent Mourot-Faraut


laurent-mourot-faraut

Dans la nuit, ou au lever du jour,
Dans toutes les dimensions,
Où je me perds, où je me trouve,
Où que tu sois, moi, je pense à toi,
Quelque soit le jour, ou la raison,
Je crois bien que je t’aime,
Mon cœur pleure ton absence,
Et toutes les nuits, mes évasions,
M’emmènent au bout du monde,
Mais tu n’es pas là, même pas ici,
Je crie, je hurle, j’appelle cela l’espace,
Et même si je regrette, je n’y peux rien,
L’automne arrive, et puis l’hiver,
Je n’aime pas, quand il pleut fort,
Le souvenir de tes larmes me rend fou,
Je m’en mords les lèvres,
Où que tu sois, où que tu ailles,
Je pense à toi, pour toujours,
Tu sais, j’appelle cela l’amour,
Et je le crie du bout des lèvres,
Et je l’écris d’un bout de plume,
J’appelle ça la vie, maintenant,
Avant de m’endormir,
Et de m’enfuir de ce monde fou,
De m’installer sur des nuages,
Quelque part, quelque n’importe où,
Là où tu vas, j’irais…

Laurent Mourot-Faraut

 

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« Vous n’aviez pas le droit…!!! » par Thierry Paul Valette


tpv

Vous n’aviez pas le droit
De nous trahir, de nous mentir
Vous n’aviez pas le droit
De nous voler, de vous servir

Vous n’aviez pas le droit
De profiter de la situation
Vous n’aviez pas le droit
De ne penser qu’aux élections

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Vous n’aviez pas le droit
De nous donner faim
De nous donner froid

Vous n’aviez pas le droit
De boire notre vin
De tous ces grands festins

Vous n’aviez pas le droit
De vos mocassins
Et autres belles vestes de lin

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Je déclare nouvelle constitution
Le pouvoir rendu à la nation
La fin de tous ces francs-maçons
Du sénat au palais bourbon

Je suis pour vos démissions
Mes très chers bourbillons
Vous ne serez plus à Matignon
Et n’irez jamais au panthéon

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la pendaison

TPV
Ns ❤
® »Vous n’aviez pas le droit »

 

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La bonne choucroute de L’Isle Saint-Louis


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Quel bonheur de déjeuner dans cette belle et traditionnelle Brasserie de l’Isle Saint-Louis, à côté d’un bras de Seine, par une journée ensoleillée de ce mois de février. Cette Maison a une âme, celle du siècle dernier et des années insouciantes d’après-guerre puisque fondée en 1953.

Le dépaysement est total et vous avez l’impression d’être à bord d’un paquebot dont aurait pris forme cette île entourée de tous les côtés par ce fleuve qui traverse la Capitale.

Le décor est resté dans son jus appartenant au siècle dernier, avec cette ambiance bon enfant des brasseries parisiennes d’antan, véritables institutions du monde de la limonade.

L’accueil est sympathique et le directeur vous souhaite la bienvenue derrière sa belle moustache.

Ici il fait bon vivre et bien manger, les produits sont frais et de bonne qualité. Tout est travaillé sur place avec soin.

Nous optons pour une monstrueuse choucroute alsacienne garnie avec son jarret et son pot de raifort, autour d’une chope en grès de bière légère Mützig pour accompagner agréablement ce copieux repas. Outre le chou délicieux et bien équilibré au niveau de l’acidité, notre plateau comprend aussi de belles viandes de porc comme cette palette, ce lard fumé et ce jarret entier ainsi que de savoureuses charcuteries comme ce saucisson à l’ail, ces saucisses de Strasbourg et de Montbéliard, puis ces boudins noirs et blancs, ainsi que de généreuses pommes de terre à la belle cuisson.

La salle et la terrasse sont pleines, ce qui est le signe révélateur d’un établissement de qualité. Le personnel est vêtu comme à l’ancien temps et aucun ne semble chômer.

Nous terminons sur une mousse au chocolat faite « Maison » qui est une pure merveille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Stéphane Raoult et le sang neuf des 3 Canards


Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l'Auberge des Trois Canards

Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l’Auberge des Trois Canards

 

Notre Journal vous entraîne en Picardie et plus précisément dans l’Oise où se situe le joli petit village d’Ognon. C’est face à l’église que trône la belle Auberge des Trois Canards. C’est en ce lieu feutré que nous sommes venus pour rencontrer le Chef de Cuisine Stéphane Raoult qui a l’habitude de côtoyer les plus grands Chefs de la gastronomie française.

Stéphane nous précède dans sa cuisine, là où il officie entre ses marmites, ses fourneaux et son piano.

Aujourd’hui, le Chef confectionne une tourte au pigeon, avec du foie gras, des épinards et des tomates confites.

Après bien des péripéties cette magnifique Maison prend un nouvel essor, grâce au bel esprit créatif et inventif de son surprenant Chef qui excelle dans son art avec la complicité de son fabuleux entourage dont sa femme Christine qui fait à nouveau pétiller sa vie, son fidèle Maître d’Hôtel Laurent qui sévit en salle depuis plus de 14 ans avec son savoir-faire et son extraordinaire savoir-être. En cuisine, pour seconder le Chef, on découvre la jeune Laura qui est en 2ème année de BTS «Hôtellerie-Restauration» à Compiègne.

Nouveau look, nouvelle vie et nouvelles envies pour l’Auberge, Stéphane Raoult est resplendissant et heureux de surprendre agréablement ses clients avec ses nouvelles compositions culinaires qu’il élabore avec amour et passion. Stéphane est une sorte de maestro s’installant au piano de sa cuisine où il joue ses partitions avec talent, au son de ses jolies casseroles qui frémissent sous ses doigts jusqu’à atteindre la délivrance de fumets d’exception.

Ce sang neuf des 3 Canards, sorte de printemps avant l’heure, porte déjà ses fruits puisque sa clientèle de fidèles comme celle de passage s’engouffre, avec bonheur et satisfaction, dans l’antre du Maître des lieux chargé de les faire rêver sur des notes d’évasion vers des contrées enivrantes et de nouveaux terroirs de notre belle France, sur d’élégantes fragrances d’antan.

Après un apéritif et la surprenante mise en bouche l’accompagnant composée d’une croquette à base de morue au parfum d’accras et au goût subtile de brandade nîmoise, Laurent nous amène un risotto onctueux et savoureux accompagné de langoustines cuites unilatéralement et de coquilles Saint-Jacques, sur un somptueux vin blanc de Chablis.

Arrive ensuite une ravissante tourte de pigeon bien dorée, délicatement dressée auprès de ravissants légumes en purée comme ces topinambours et ces rutabagas qui arrivent à point pour sublimer ce beau mariage entre ces savoureux légumes racines et cet exceptionnel gibier à la cuisson rosée très maîtrisée. Une jolie réduction légèrement moirée vient agréablement imprégner la croûte de cette tourte feuilletée à souhait, une sorte d’œuvre d’art qui, une fois ouverte, laisse apparaître une savante et époustouflante composition dont les effluves enfin libérées nous entraîne irrémédiablement vers les sous-bois de nos belles forêts. Il nous faut, à ce moment précis, se recueillir quasi religieusement pour communier avec Dame Nature et le créateur de cette nourriture divine, tout en buvant et en se délectant du sang de la vigne qu’est ce vin rouge de Bourgogne Mercurey.

Pour terminer agréablement ce festin royal, le Chef nous propose une Dame Blanche revisitée façon Poire Belle-Hélène qui s’avère être un grand moment de gourmandise.

Une bien belle étape gourmande comme on les aime, dans cette ravissante Auberge des Trois Canards dirigée par ce Maître de la Table qu’est Stéphane Raoult.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES TROIS CANARDS

 

 

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Noël au Pavillon Colbert à Versailles


Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Il n’y a pas mieux, en ce jour de Noël 2016, que de prendre ses quartiers d’hiver dans cette élégante brasserie haut de gamme du Pavillon Colbert à Versailles. L’accueil y est personnalisé, le sourire est au rendez-vous et vous avez la certitude que le personnel va bien s’occuper de vous.

La charmante Aude y est pour beaucoup, avec son sourire ravageur et ses cheveux tirés en arrière à la Romy Schneider. Outre l’aspect commercial dont elle s’occupe, elle gère aussi l’accueil de la clientèle et le service en salle. Elle nous guide jusqu’à notre table et nous confie à son collègue Jean-Luc le Directeur de la Salle, souriant et très sympathique ce qui nous change du cerbère que nous avions eu, l’an passé à la même époque, à la Taverne de Maître Kanter. Sans être intrusif, Jean-Luc vient s’enquérir de nos choix de mets et de vins.

Nous décidons de commencer nos fraternelles agapes sur une fraîche et pétillante coupe de Roederer accompagnée de quelques mises en bouche à base de rillettes de poissons et d’écrevisses qui nous changent des bretzels de l’année dernière, véritables étouffe-chrétiens n’ayant pas lieu d’être proposés sur un grand Champagne.

Jean-Luc vient nous présenter Renaud Burel, le Chef de Cuisine des lieux avec lequel nous échangeons quelques propos sur l’établissement. Nous n’aurons, malheureusement pour lui, pas l’occasion de savourer ses créations sur l’élaboration de son menu de Noël, vu que nous choisissons d’entamer un voyage entre la Manche et l’Océan Atlantique, sur des saveurs iodés et des embruns marins vivifiants aux senteurs de goémons.

Aude nous apporte un énorme et lourd plateau composé d’huîtres de Gillardeau, d’Utah Beach et de Fines de Claire que nous décidons de savourer sur une bouteille de Ruinart bien frappée, laquelle restera notre boisson de prédilection durant ce festin maritime.

Les clients arrivent et la salle commence à se remplir peu à peu, même si les gens semblent avoir peur de sortir, en ce jour divin, préférant parfois rester chez eux et en famille. Les rires vont bon train, l’ambiance est délicieusement feutrée et les banquettes de velours rouge sont moelleuses à souhait. Le personnel, grandement professionnel, virevolte de table en table, pour veiller constamment à la satisfaction de la clientèle.

Nous poursuivons notre voyage marin, sans aller jusqu’à franchir le Cap-Horn comme le suggère parfois notre ami Bruno, en passant et en nous attardant sur nos chères Côtes Bretonnes et sa pêche au large, en dégustant un imposant buisson de langoustines de belles tailles à la chair généreuse avec mayonnaise, aïoli et beurre breton demi-sel sur des tranches d’un bon gros pain  à la croûte savamment torréfiée et à la mie bien aérée.

Après quelques heures passées à cette belle table, il nous faut penser à conclure notre repas sur une petite note parfumée et sucrée. Notre choix se porte donc sur un monstrueux Baba au Rhum copieusement arrosé.

La magie de Noël était bien au rendez-vous, dans cette Belle Maison à la devanture bleu roi agrémentée de lettres d’or, face au Château de Versailles et, avant de nous quitter, nous prenons déjà rendez-vous pour d’autres aventures culinaires, ne serait-ce que pour découvrir le savoir-faire et le savoir-être de ce jeune Chef Renaud Burel.

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine Renaud Burel

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU PAVILLON COLBERT

 

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« J’avance en silence » par Thierry Paul Valette


tpv

Les histoires d’amour ne meurent jamais
Elles s’envolent pour mieux recommencer
Aujourd’hui la notre à déployé ses ailes
Et dans le ciel peu peu elle disparaît….

J’ai traversé le pont ou je t’avais rencontré
Je reprends mon chemin
La ou je l’avais laissé
La ou tout avait commencé

Je garde avec moi les couleurs de mon cœur et m’éloigne en silence
Je garde avec moi les fragments de mes pleures et m’éloigne sans prudence

J’avance en silence
J’avance sans prudence

Je suis déjà loin et ne cesse de me retourner
Il n’y a plus de passé
Ton ombre déjà effacée
Je suis déjà loin et ne cesse d avancer
Il n’y a plus de passé
Ton prénom déjà oublié

Je garde avec moi les couleurs de mon cœur et m’éloigne en silence
Je gardé avec moi les fragments de mes pleures et m’éloigne sans prudence
J’avance en silence
J’avance sans prudence

Je terminerai ma route et j’arriverai
là où tout avait démarré
La ou j’avais décidé de voyager
J’avais jeté les clefs sauf une que je t’avais gardé,
Cachée sous l’escalier elle n’aura pas bougé

Je garde avec moi les couleurs de mon cœur et m’éloigne en silence
Je garde avec moi les fragments de mes pleures et m’éloigne sans prudence
J’avance en silence
J’avance sans prudence

J’avance en silence
J’avance sans prudence
J’avance en silence
J’avance sans prudence

J’avance en silence……..

TPV
Toile « Hammam » 160cm×130cm
Texte « J’avance en silence » Copyright 12VT84RW

 

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Le poète Eduardo Pisani expulsé de France


Eduardo Pisani

Eduardo Pisani

Le 31 décembre 2016, le poète de France Eduardo Pisani, né en Italie, donc citoyen Européen, sera expulsé de notre belle Terre d’accueil et d’asile.

Cette expulsion arbitraire, signée par le Chef du 6ème Bureau Christophe Besse, a été prise le 29 novembre 2016 après proposition du Directeur Général de la Police Nationale, par arrêté du Préfet de Police de Paris Michel Cadot… Quel joli « Cadot » empoisonné de fin d’année, pour notre acteur, chanteur, écrivain et poète Eduardo Pisani également deux fois candidat à des sièges laissés vacants par des « Éternels » qui ne se sont pas éternisés à l’Académie Française.

A l’heure où des terroristes, présents sur notre sol, commettent d’odieux et sanglants attentats, on refuse qu’un poète innocent et inoffensif, nous abreuve de sa belle poésie, nous inonde de ses jolis mots et nous terrorise par sa parfaite connaissance de la langue française.

Le seul crime reproché à Eduardo Pisani serait celui de profiter de bien piètres aides de l’État comme la Cmu, la Caf et le Rsa, alors, pour mettre fin à ces petits avantages, on décide de virer ce bougre d’Eduardo qui n’aurait pas, selon ce qui est mentionné dans cet arrêté crapuleux qui est une véritable atteinte aux Droits de l’Homme, de revenus suffisants pour qu’on continue à l’accueillir. Il serait (si on le gardait) une charge pour le système d’assistance sociale français.

Monsieur Pisani a aussi le grand malheur de ne pas se prénommer « Edgard » comme l’ancien Ministre Pisani qui était, quant à lui, sujet britannique né à Tunis dans une famille maltaise originaire d’Italie et arrivé (lui) à 18 ans à Paris et d’avoir été, entre autres postes, Ministre Fabiusien de la République Mitterrandienne.

Qu’irait-il faire en Italie notre Eduardo, alors qu’il vit en France depuis 20 ans, qu’il aime la France et la langue française, que ses amis sont ici et qu’il n’a plus de famille là-bas. Le renvoyer en Italie c’est le condamner à y devenir un SDF qui ne serait pas à la charge directe de la France mais de l’Europe dont nous dépendons, donc on déplace le prétendu problème pour ne pas avoir à le solutionner ; ce qui permet de maquiller les chiffres des expulsions en nous faisant prendre des vessies pour des lanternes.

Comment un Pays, civilisé comme la France, peut-il être aussi injuste avec les uns et tolérant avec les vrais profiteurs du système ne travaillant pas, qui ont trois femmes et trente enfants rémunérés par les aides sociales et qu’on ne peut expulser sans que des Associations se révoltent et descendent dans la rue. Que veut encore dire le mot Fraternité présent sur tous les frontons des bâtiments de la République Française ?

Que celles et ceux qui nous dirigent et ont encore un peu d’humanité mettent fin à ce document administratif qui est bien loin de nous honorer.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Une maison qui serait ailleurs » par Thierry Paul Valette


tpv-2

 

Elle porte en elle ce même rêve
Aux longs matins quand elle se lève,
Celui de pierres et de couleurs,
D’une maison qui serait ailleurs.

Comme l’azur elle serait bleue,
Comme tous ces jours joyeux
Ou elle fixait alors mes yeux
D’un regard tendre amoureux.

Elle porte en elle ce même rêve
Aux longs soirs quand elle enlève,
Doucement, et me laisse entrevoir
Ses plus belles dentelles noires.

D’écumes douces et marines,
De ces longues nuits taquines,
Elle serrait mes mains coquines
D’un désir de larmes câlines.

Ses seins frissonnants tendrement
Sur ma peau nue et transpirante
Embrassaient mes hanches ruisselantes
Me dressant comme un fougueux amant.

Mais un matin son joli cœur parfumé
Soudainement s’est mit à transpirer.
Son regard pourtant alors si heureux,
Bouleversant toujours à mes yeux,

S’est doucement mit à pleuvoir
Illuminant ses belles pupilles noires.
Alors à l’élégance de ses charmes
Elle m’a offert cette si belle larme

Qui respirait tendrement l’amour,
Qui nous berce ainsi chaque jour,
Et coulait le long de son visage
Mon orientale mon doux rivage.

Je déposerai ainsi chaque soir,
Cette lettre , cette belle histoire,
Cette maison qui serait ailleurs
Qui serait celle de nos cœurs.

TPV
NS 2016

 

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« Ballade en Lexovie » par Thierry Paul Valette


Le poète Thierry Paul Valette

Le poète Thierry Paul Valette

 

Tout près, dans le petit parc solitaire,
À l’ombre d’un escalier de pierre,
Le jardin de l’évêché fier et magistral
Se cache au pied de notre cathédrale.

Dressée de voûtes en son chœur
L’ombre demeure aux voyageurs,
Aux évêques et autres alchimistes,
À la table de tous ces aubergistes .

Au lait de vache l’odeur du caramel,
Sur les étals, délicatement se mêle
À la rosée que le matin accompagne
De son manteau de verte campagne.

Aux charmes d’antan de ses ruelles
Se mélangent, aux colombages de pierre,
Les empreintes d’une Rome maternelle
Posée aux berges de son unique rivière.

L’ancienne et noble citadelle,
De ses plus vaillantes prunelles,
Au lit des ruines bénédictines,
Berce notre néo-byzantine.

Au rendez-vous des carmélites
Les vitraux gorgés de sang
Incendient d’eau bénite
Tous ceux rentrent dans le rang

TPV
Copyright 22/11/2016

 

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Pourquoi pas un Réveillon de Nouvel An, au Moulin Labotte


Moulin façade

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Pametice, une bien belle artiste !


PAMETICE

PAMETICE

 

Notre Journal, comme vous le savez, s’intéresse toujours aux artistes qu’on ne met pas assez en avant et ce sont souvent des personnes très authentiques avec un talent exceptionnel. Aujourd’hui, nous choisissons de vous présenter une femme magnifique dont le regard reflète bien la beauté de son âme.

Céline, Pametice de son nom d’artiste, est modèle pour photographes mais pas seulement puisqu’elle a été remarquée pour figurer dans le film fantastique de Roman Polanski « La Neuvième Porte » en 1999, aux côtés de Johnny Depp et d’Emmanuelle Seigner.

Nous venons de la rencontrer, pour qu’elle nous parle un peu d’elle et de ses aspirations.

PCB : Bonjour Céline. Tu as été repérée par notre Journal, sur ta page artiste Facebook « Pametice ». Peux-tu nous raconter ton parcours professionnel avant ?

Pametice : Je suis née à Châteauroux, dans l’Indre, et après mon Baccalauréat en Sciences Médico-Sociales j’ai fait une école d’infirmières avant d’obtenir mon diplôme d’état. Mes premiers postes étaient en clinique, comme vacataire, puis dans de grands hôpitaux parisiens ou de la banlieue.

PCB : Pourquoi as-tu voulu devenir modèle photo ?

Pametice : Je suis d’un naturel très timide et cette démarche m’a permis une relative extraversion, un moyen de m’exprimer et de m’extérioriser car la photo est une sorte de psychothérapie artistique qui fait un bien fou. Je ne souffre pas d’un dédoublement de la personnalité cependant, lorsque je pose, je ne suis plus Céline mais Pametice.

PCB : Quelle sont tes attentes dans ce domaine ?

Pametice : Pour ce qui est de mes attentes, bien évidemment j’aimerais progresser un peu plus, avancer dans la photo pour qu’elle soit toujours plus artistique. Je suis ouverte aux différentes propositions de photographes et de cinéastes, j’ai envie de poser pour des magazines, d’être l’égérie d’une grande marque et je viens d’ailleurs de poser ma candidature dans ce sens à IXXI COSMETICS et c’est à découvrir sur leur Site où vous pouvez voter pour moi. J’ai aussi posé en octobre, pour une marque de lunettes, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment avant la sortie officielle des photos. En juillet 2017, je vais poser pour une boutique de vêtements sur Monaco.

PCB : Accepterais-tu de poser nue ?

Pametice : Je ne fais pas de nu car je suis assez pudique et aussi par rapport à mes enfants, par contre le topless ne me dérange pas mais c’est tout.

PCB : Tu es tatouée, crois-tu que cela puisse être un handicap pour te choisir comme modèle ?

Pametice : J’espère bien que non, surtout à l’époque où l’on vit. Je pense que les photographes ou les cinéastes qui voudraient me choisir ont une ouverture d’esprit suffisante.

PCB : Ton mot de la fin !

Pametice : J’espère que mes photos plairont à vos lecteurs et que votre interview permettra aux producteurs de mieux me connaître. Merci.

PAGE FACEBOOK DE PAMETICE

CASTING PAMETICE

PAMETICE

PAMETICE

 

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« L’Indifférence » par Betty Chrys et Eden Kartel


Betty Chrys et Eden Kartel

Betty Chrys et Eden Kartel

On ne présente plus Betty Chrys, cette auteure-Interprète à la voix chaude et sensuelle originaire de Lyon qui fait carrière en Suisse et en Italie. Son album « Transparence » l’a propulsé, en 2015, sur le devant de la scène et son clip-vidéo a été diffusé jusqu’aux États-Unis sur 54 TV.

Aujourd’hui, Betty Chrys nous surprend agréablement avec un duo bien rythmé, en compagnie du chanteur Eden Kartel de Yaoundé au Cameroun.

« L’Indifférence » est un titre pop dont Betty Chrys est l’auteure des paroles et Epistra Beats de la musique, avant d’être mixé à Toulouse par Florent Charles du studio MySound.

La chanson parle des différences sexuelles, des problèmes entre les personnes, de la violence qui laisse les gens dans l’indifférence et du racisme aussi.

En vente depuis le 3 octobre 2016, « L’Indifférence » est sur toutes les plates-formes à téléchargement légal.

Il est distribué, par CdBaby, dans le monde entier mais pas en physique car les CDS ne se vendent plus beaucoup.

Eden Kartel est, quant à lui, un chanteur qui fait du Rap et aussi des chansons avec des musiques africaines. Il a déjà sorti plusieurs singles qui sont en écoute sur Soundcloud et autres plateformes Internet. Il sera en concert prochainement en Allemagne avec d’autres artistes.

Notre Journal vous recommande ce titre qui n’a pas fini de faire parler de lui et dont nous vous présentons l’extrait ci-dessous :

https://soundcloud.com/betty-chrys/lindifference

 

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Morgane la Top Model morbihannaise


MORGANE

MORGANE

 

Le Morbihan n’est pas qu’une terre bretonne de légendes celtiques ancestrales puisque la réalité dépasse parfois la fiction et est là pour nous raconter la jolie petite histoire de la vraie fée Morgane, morbihannaise et vannetaise à la beauté brute et presque sauvage ne laissant personne indifférent.

Bien que née à quelques kilomètres de la forêt de Brocéliande, il y a une étrangeté fascinante dans la beauté dérangeante et magique de Morgane, à croire que Merlin l’Enchanteur est encore passé par là.

Comme un aimant le ferait sur un morceau de fer, Morgane, sans en être consciente, attire immanquablement les regards sur elle, qu’on soit femme ou homme, on voudrait la suivre, entrer dans son sillon et avoir le bonheur de partager, même quelques instants, son univers fantasmagorique.

C’est certainement dans cette direction qu’il faut chercher le pourquoi de l’attirance du photographe nantais Joan Le Jan pour cette beauté à l’allure tellement féline.

Cette fille a une gueule incroyable, une petite gueule à faire du cinéma en devenant la Brigitte Bardot ou l’Emmanuelle Béart du 21ème siècle.

Âgée de 21 ans, elle a certes toute la vie devant elle, cependant les producteurs ne doivent plus perdre leur temps précieux à chercher ce qu’ils ont sous les yeux en la personnalité de cette Morgane au regard de braise.

Questionnée, par notre Journal, sur son parcours de vie, Morgane nous avoue avoir fait des études de coiffure et s’être retrouvée comme serveuse. Au passage, elle remercie Joan Le Jan qui l’a fait s’épanouir dans ce monde parfois surprenant de la photo. Il faut dire que l’atout principal de Morgane est son côté naturel qui ressort dans sa façon de poser ou de se mettre en scène… Cette fille a tout compris de l’importance de la gestuelle, elle est vraie, ne se ment ni à elle-même ni aux autres et c’est ce côté authentique qui lui donne aussi cette grâce toute naturelle.

Morgane a un peu de mal à se projeter dans l’avenir mais nous répond quand même avec un bel aplomb : « Je vais où le vent me mène… ! ».

Alors souhaitons que les vents lui soient favorables et ne doutons pas qu’elle possède déjà tous les atouts pour réussir une belle carrière artistique que nous ne manquerons pas d’évoquer à nos lecteurs car nous ne nous trompons pas lorsque nous découvrons les talents artistiques de demain.

Écrit par Philip Beaubaton

PAGE FACEBOOK DE MORGANE

MORGANE

MORGANE

 

 

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« Plaisir d’été » de Thierry Paul Valette


Thierry Paul Valette (Crédit photo : Caroline Faindt)

Thierry Paul Valette (Crédit photo : Caroline Faindt)

 

Sur un quai ensoleillé
Sous ta jupe parfumée
De l’odeur des framboisiers
Tu me fais rêver

Légère et dévêtue
Tu me fais dresser
Aux rythmes gênés
De nos souvenirs d’été

Sur un quai abandonné
Sur ta peau mouillée
De tes envies d’orchidées
Tu me fais transpirer

Légère de tes seins nus
Tu me fais glisser
Aux rythmes si frais
De ton corps dénudé

Sur un quai ensorcelé
Dans ton jardin trempé
De tes désirs secrets
Tu me fais oublier

Légère et résolue
Tu me fais monter
Aux rythmes serrés
De tes lèvres déchaînées

TPV
Copyright 2016
Crédit photo : Caroline Faindt

 

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« Je fais un rêve » de Thierry Paul Valette


TPV

 

Oh peuple d’Afrique essoufflé au mépris de tes libertés,
De tes terres d’ocre et de sang, de tes enfants affamés,
Naîtrons les histoires fertiles, de ton identité en proie d’humanité,
Au jardin de tes espérance ou tu réunis toutes tes fraternités.

Tes rêves féconds au berceau d’argile et de lianes
Découvriront ton antre parfumée au miel de tes savanes,
Douce musique au crépuscule de tes sarbacanes
Qui pleurent tes femmes enchaînées aux portes de ta Louisiane.

Oh peuple d’Afrique malmené au chevet de ton histoire,
De tes livres de pierres et de bois de tes ancêtres noirs,
S’effaceront tous ces maux qui hurlent ton désespoir
Aux pages de tes méfiances ou tu embellis toutes tes mémoires.

Tes rêves de faim à la table de tous ces capitalismes
Imposeront ta signature au front de tous leurs absolutismes,
Nouvelles poésies au tombeau de l’esclavagisme
Qui pleurent tes mains tombées aux chants de leurs racismes.

Aux rivages alcoolisés de tes martyrs à l’abandon,
Tes enfants ainsi déposés à l’autel de l’abolition
Banniront l’ordonnance de toutes tes discriminations
Aux alcôves désargentées de leurs fantômes en perditions.

Blancs et noirs dessineront l’arc-en-ciel de la liberté,
Artistes et politiques gommeront les accents du passé.
Le monde, est en marche, enchaîné a tous ses prisonniers,
À nos frères, qu’ensemble, nous devons tous libérer.

Aujourd’hui, je fais le rêve d’une terre d’amour et de flanelle,
D’une cathédrale de verre et de papier, qui chanterait fièrement votre liberté
Au-delà de vos ailes et de vos racines de dentelles.
Faisons ensemble ce rêve fraternel d’une citadelle éternelle.

Thierry Paul Valette
Copyright 2016
Création l’unique

 

 

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Savaëte & Vignale inventent un nouveau concept artistique.


 

Vignale 1

Vignale 2

 

Elle crée des dessins nomades uniques, sur les photos d’elle qu’il fixe sur sa pellicule. Ce « Nouveau Binôme Artistique » va révolutionner le mariage des genres, avec un concept complètement inédit.

Elle s’appelle Juliette Savaëte et lui Frédéric Vignale. D’ici la fin de l’année 2016, ils doivent sortir un livre commun qui va surprendre et faire parler énormément, en bien ou en mal. Le livre va s’intituler « Dessins Nomades », avec quelques 30 œuvres et des textes de ces deux artistes grandement surprenants autant que déconcertants.

Une nouvelle ère s’ouvre avec ces deux-là, une nouvelle mode, une nouvelle tendance, du jamais vu, avec du vécu, du senti, du ressenti, des bouleversements, des interrogations, de l’admiration, de l’incompréhension, de la critique, de la jalousie, de la mesquinerie, de l’envie, de la fougue, de la passion… De l’Art tout simplement, une union déraisonnable et interpellante, des dessins photographiques qui sont autant de belles choses et qui ne sont pas sans nous rappeler certains tatouages ethniques polynésiens, aborigènes australiens voire sacrés ou tribaux auxquels les Maori pourraient trouver le vrai sens caché, celui de l’expression profonde de l’âme de nos ancêtres qui voyage dans nos corps physiques par un long processus purificateur d’incarnations.

Lui fait les photos et la mise en scène, elle réalise les dessins nomades à partir de ses photos.

Cet Art étrange, fascinant, beau et inquiétant n’est vu nulle part.

C’est une naissance diront certains ou une renaissance prétendront d’autres, pour ce « couple artistique » qui sait nous surprendre avec son nouveau-né.

Si lui est connu de la sphère artistique parisienne, du milieu journalistique ou grâce à ses prestations photographiques exceptionnelles, elle est moins exposée. Cependant le parcours de Juliette Savaëte est bien loin d’être banal puisqu’elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris, d’un Master de peinture et de dessin décerné par l’Université Nationale Australienne de Canberra. Sans compter ses nombreuses expositions personnelles ou ses créations pour la Haute Couture Française.

Et si les dessins nomades de Juliette Savaëte étaient, tout simplement, des invitations vers notre voyage intérieur, à la découverte de notre identité profonde inscrite dans notre patrimoine génétique, une véritable machine à remonter le temps ou à l’ignorer parce qu’il n’est, après tout, qu’une illusion nous empêchant d’accéder à notre propre déité. Peut-être veut-elle nous affirmer, au travers de son Art, qu’il ne faut pas chercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.

Serait-il Jésus et lui Marie-Madeleine ou l’inverse… ? Comprendre et expliquer c’est parfois tout gâcher car l’Art ne s’explique pas, ne pouvant que se vivre, alors laissons-nous aller vers ce voyage initiatique proposé par Savaëte & Vignale, en mettant nos pas dans leurs pas nous ne le regretterons pas.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

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