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Archives de Catégorie: People

La Renverse de Faby Perier


A l’heure où les mélodies anglo-saxonnes envahissent les ondes, la chanteuse Faby Perier représente un îlot d’espérance pour la chanson française.

Mais qui est donc cette artiste ? Faby est, tout d’abord, une femme pleine de lucidité et de bienveillance. Le combat quotidien qu’elle mène, avec ténacité depuis dix ans, contre son cancer du sein force l’admiration. Elle a donc décidé de vivre pleinement sa passion pour la musique et la chanson, comme une sorte de thérapie associée qui lui permet de positiver et de relativiser.

C’est en 2014 que notre Journal a eu le bonheur de découvrir et de rencontrer, pour la toute première fois, cette chanteuse de trente années d’expériences musicales que notre regrettée Maurane appréciait tant. Faby Perier a un incroyable talent, une signature vocale exceptionnelle qui ne la fait ressembler à nulle autre personne qu’elle, avec ce timbre de voix apaisant voire envoûtant. Son écriture ne peut laisser insensible et on se surprend même, au détour d’un mot qui raisonne en nous particulièrement, à avoir d’agréables frissons, comme si notre Moi Profond avait subitement compris le sens du texte avant notre partie consciente pas toujours éveillée de notre Etre. Faby nous emmène dans l’encre de ses mots, jusqu’aux profondeurs abyssales de notre Univers, vers des voies inexpérimentées de cette richesse de l’Humain.

C’est ce mois-ci que sort son tout nouvel EP « La Renverse », dans ce format musical long contenant 7 titres dont : « Mademoiselle », « L’Européen », « Les mots qui frappent », « Est-ce que tout est écrit », « Chien perdu sans collier », « Ce matin-là » et « Les sans voix », dont les textes sont remarquablement travaillés avec des mots bouleversants qui ne sont nullement des plaintes mais juste des complaintes.

Pourquoi ce titre d’album « La Renverse » ? Tout simplement parce que ce la renverse est ce moment de latence existant lorsque la mer semble retenir son souffle avant de repartir. Ce terme est à l’image de Faby, chargé de l’espoir de continuer ce flux et ce reflux de son énergie vitale. Sa couverture se veut dépouillée et on l’y voit, baignant nue comme au premier souffle de vie, dans ce liquide fœtal que représente l’océan agité sous ce ciel d’orage, en train de résister contre vents et marées, dans le seul but de renaître sans cesse quoi que la vie lui réserve.

La Renverse vient de renverser totalement notre Journal, en nous faisant vibrer comme jamais, dans cette envie de partager avec nos lecteurs, tout en disant : « Faby Perier, on t’aime ! ».

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir en ligne : LA RENVERSE

 

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Lettre de licenciement à Emmanuel Macron


Monsieur, au nom du peuple français, nous avons l’honneur de vous informer de votre licenciement immédiat, pour incompétence notoire à diriger la France.

Depuis que vous remplacez votre prédécesseur, dont vous vous moquez ouvertement et que vous avez maintes fois trahi, vous vous montrez indigne des responsabilités qu’une infime partie des français a bien voulu vous confier.

Tout comme votre petit protégé faisant, en ce moment, la une de l’actualité, vous êtes un usurpateur, un manipulateur, un perturbateur et un immature. Vous semblez souffrir de diverses pathologies qui n’excusent, en aucun cas, votre inconduite mégalomaniaque non détectée par la médecine du travail.

Vous êtes inapte à exercer le pouvoir et, depuis plus d’an an, vous commettez des fautes graves qui pénalisent la France.

Comme suite à vos mensonges, devant les membres des deux Assemblées qui représentent le peuple, nous vous jugeons écrasant, méprisant, suffisant et nous nous rendons compte que vous n’aimez ni la France, ni ses institutions, ni les Français, ni l’Armée, ni la Gendarmerie, ni la Police. Vos Ministres, vos Sénateurs et vos Députés sont des marionnettes qui ont tellement peur de vous qu’ils obéissent aveuglément à vos abus d’autorité. Ils souffrent, visiblement, du syndrome de Stockholm et prennent fait et cause pour vous.

Pour mettre fin à vos agissements nuisibles, nous vous dispensons d’effectuer votre préavis qui devait débuter ce jour. Vous devez quitter, sur le champ, votre logement de fonction qui vous a été concédé gracieusement par nécessité absolue de service. Votre salaire ne vous sera pas versé, pour le mois de juillet, et vous ne pouvez prétendre à aucune indemnité vu que vous êtes redevable à la France pour avoir bien profité du système.

A ne plus vous revoir !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Un été au Moulin Labotte


Un été au Moulin Labotte est le titre du film réalisé, en ce début d’été, à l’Ermitage Moulin Labotte à Haybes par notre Journal. Vous allez pouvoir le découvrir, après avoir lu cet article. Il montre cette nature majestueuse autour de ce bel établissement. L’extérieur et l’intérieur y ont été mis en valeur, par ce reportage.

Le Moulin Labotte, à Haybes dans les Ardennes, est un Hôtel-Restaurant situé au coeur de la forêt, près d’un ruisseau. Il est dirigé, depuis 1988, par le Chef Frédéric Pierangeli qui a donc largement fait ses preuves, en trente années d’expérience au service de ses clients. Seule la longévité d’un établissement est le signe indéniable d’une bonne Table, d’une jolie Maison et d’une gestion saine.

Toutes les saisons y ont un charme particulier, sachant que Le Moulin Labotte est ouvert toute l’année. Cependant, l’été est certainement la plus intense des quatre saisons, puisque la flore est à son apogée. Le restaurant s’adapte à chacune d’entre elles, vu que le terroir recèle bien de secrets de printemps, d’été, d’automne et d’hiver.

Tout est pensé, élaboré et cuisiné ici, avec une large place faite aux produits locaux. La salle du moulin a du caractère, avec sa roue crantée en bois et ses solives. Les tables et la décoration d’intérieur sont élégantes, donnant un ensemble harmonieux et raffiné. Tout est soigné, pour qu’on se sente bien. Les prix pratiqués sont à la portée de tout un chacun, puisque vous pouvez déjà commencer à vous régaler à partir de 18 euros. Le restaurant, les toilettes et le parking ont été adaptés à l’accès aux personnes à mobilité réduite.

Nous venons de découvrir le menu de juin, bientôt remplacé par celui de juillet, concocté par le Chef Frédéric Pierangeli et nous nous sommes régalés, avec nos amis Sara, Geoffrey et Bruno, tant par la beauté de nos assiettes que par les saveurs étonnantes des mets proposés.

Une entrée chaude composée de Saint-Jacques aux girolles et filets d’anchois frais qui étaient une pure merveille de composition avec toujours cette belle maîtrise de la cuisson.

Vient ensuite, autour d’un Gigondas 2013 aux notes charmeuses de fruits noirs et de violette, une superbe, succulente et fondante Araignée de porc aux cèpes avec son gratin dauphinois et ses quenelles de purée de céleri. Ce plat est merveilleusement équilibré au niveau des ingrédients, quant à la sauce aux cèpes, elle était la clé de voûte de ce bel ensemble.

Enfin, nous terminons sur une Soupe de Fraises à la menthe, à la saveur fraîche qui nous revigore.

La cuisine du Chef Pierangeli est l’agréable prolongement de sa générosité, sa seule motivation étant la satisfaction et le sourire de ses clients. Nul ne peut prétendre repartir de ce lieu avec le ventre vide ou à moitié plein.

Quant à l’Hôtel***, il offre un calme bienfaisant pour un repos réparateur. Le parking auto, ainsi que les emplacements pour les motos et les vélos, y sont gratuits et sous surveillance vidéo. Les chambres sont toutes dotées d’une télévision et d’un accès Internet par Wifi mis gracieusement à la disposition de la clientèle.

Une bien belle fugue gourmande au fond des bois, dans ce joli Moulin Labotte !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Ludovic Huart et Lud’Art, c’est unique et ludique.


Lud’Art, contraction entre le prénom et le nom de son fondateur, vient d’offrir gratuitement un magnifique spectacle de rue aux ardennais et plus précisément à la ville de Fumay dont il est originaire. Je me souviens du petit garçon qu’il était, lorsqu’il arriva sur le Tatamis du Dojo de Haybes où j’étais instructeur-adjoint au cours enfants. Il devait avoir 10 ou 11 ans et possédait déjà une grâce toute naturelle pour pratiquer cet Art Martial.

Que de chemin parcouru par cet homme, depuis cette époque. Directeur du Théâtre de la Grande Ourse à Fumay (Ardennes), Ludovic Huart est aussi, à 36 ans, un véritable « comédien-écrivain », spécialiste de la mise en scène, connu tant à Aix-en-Provence, Charleville-Mézières ou Paris et principalement au Théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées et du Théâtre 13 du boulevard Auguste Blanqui à Paris 13. Puis il s’oriente vers l’écriture pour la jeunesse, avant d’adopter ses ouvrages à la scène. Il sera remarqué, par une création originale, au Festival Mondial des Marionnettes.

Le vendredi 22 juin 2018, dans le jardin du Couvent des Carmélites à Fumay, se déroulait la 3ème édition de sa fameuse « Nuit Étoilée » avec la présence de quelques 1300 spectateurs. Un spectacle de grande qualité et haut en couleur dont lui seul à le secret, contentant ainsi petits et grands. Musique, Théâtre de Guignol avec Guignol et le déménagement fantastique, Théâtre de Marionnettes à gaines traditionnelles à mourir de rire, Déambulation Burlesque, Théâtre de Rue, Spectacle Satirique et d’Actualité,Concert, Spectacle de Feu, Lanternes Volantes et musique techno, grâce à la complicité du Maire de la commune, le Docteur Mario Iglesias, et de son équipe.

Ludovic Huart est également, rappelons-le, directeur à la Hutte spécialisée dans les bougies parfumées audacieuses, élégantes, insolentes voire impertinentes à découvrir sur hutte.co

Contrairement à la légende négative sur le département des Ardennes, ce Département bouge et vit grâce aux talents d’ouvriers, d’entrepreneurs, d’artistes et d’élus qui font bouger les lignes de ce joli carrefour de l’Europe.

Voir en ligne : HUTTE

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Connaissez-vous Océane Crea ?


Océane Crea est une jeune artiste multiface au parcours étonnant. Elle viendrait d’une autre galaxie que nous n’en serions pas surpris car cette superbe femme possède plusieurs dons et un pouvoir étrange sur celles et ceux qui suivent son travail avec assiduité.

Elle possède de nombreuses cordes à sa lyre angélique. Océane Crea ressemble à l’image qu’on peut se faire des divinités et beautés de la mythologie grecque, comme Idothée la nymphe marine fille de protée, ce qui paraît presque logique pour cette fille nommée Océane.

La Crea crée à partir de son imaginaire, de ses rêves et autres pensées conscientes ou inconscientes et est complètement habitée par ce qu’elle compose. Sa musique voyage en elle, jusque dans ses extrémités, et ses doigts expriment, sur le clavier d’un piano, les mélodies de son âme.

Passionnée de tout, elle est passionnante par sa façon d’être et de s’exprimer. Elle nous parle en musique, dans ce langage non verbal de l’amour qu’elle exprime musicalement.

Mais cette jolie sirène océane aime aussi la danse classique qu’elle commence à l’âge de 4 ans, expression corporelle permettant de visualiser ce souffle de vie qu’elle possède au fond de son esprit.

Le mannequinat, le théâtre et le cinéma ont aussi ses faveurs et la passionnent.

Elle commence sa carrière à l’adolescence et ne s’arrête plus depuis.

A-t-elle des défauts ? Certainement, comme tout un chacun, car même Jésus de Nazareth se mettait en colère contre la bêtise humaine !

Ce qui est certain, ce sont ses qualités qui font d’elle un être hors du commun. Curieuse, dans le bon sens du terme, elle est pleine de spontanéité généreuse et son joli minois reflète la joie née dans la positivité. Elle a donc tous les atouts et tout un monde en elle, pour nous étonner.

Revoyez-vous, mentalement, à l’âge de 7 ans. Et bien notre petite Océane, après quelques cours de piano et de solfège, va se mettre au clavier pour jouer sa toute première partition, la création qu’elle vient d’imaginer et d’entendre à l’intérieur de son petit être. Elle va l’appeler « Les Vagues de l’Océan ». Cette enfant est douée, son esprit et son coeur sont ouverts pour nous amener à plus d’humanité.

Elle aurait pu, par sa beauté, être une bimbo prétentieuse, écrasante et méprisante, mais au lieu de cela elle conjugue sa beauté physique à sa beauté mentale pour être en harmonie avec elle-même, les autres et la vie. C’est juste une beauté toute simple, née pour nous montrer comment est beau le chemin de l’Amour et de la Vérité.

Notre Journal s’intéresse au déroulement de sa carrière et nous percevons déjà qu’elle n’est qu’au début d’un destin exceptionnel qui n’a pas fini de nous faire poser des questions sur cette jeune femme née pour être Artiste dans le sens le plus élevé et le plus noble de ce merveilleux qualificatif… Le but des Arts étant d’ouvrir nos esprits pour laisser parler nos cœurs et ainsi nous élever vers une dimension plus spirituelle de la vie, ce qui aura pour but de changer enfin la nature des Hommes.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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« Les amants de Vénus » par Thierry Paul Valette


Quelquefois vient murmurer au fond de mes nuits,
À l’heure ou j’embrasse d’obscures absences,
Le doux crépitement de son âme en silence
Qui enflamme mon coeur d’étincelles de pluie.
De ses prunelles d’envies silencieuses
Je deviens ce rare voyageur amoureux
Qui dépose à ses lèvres ce baiser religieux
Chant de ses prières de femme amoureuse.
Quand un soir chaud d’été, à ses pieds je serai,
Le cèdre à ses yeux, comme un rivage heureux,
Deviendra dés lors notre soleil amoureux
Ou je m’endormirai à son sein caressé.

TPV
ns

 

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« Funkquiétude » by Betty Chrys


Notre Journal est ouvert, depuis sa création, à tous les talents artistiques et principalement à ceux dont on parle assez peu en France et nous le déplorons. La chanteuse, auteure et interprète Franco-Suisse Betty Chrys, qui poursuit sa carrière hors de l’Hexagone, est loin de faire exception à cette règle, puisque nous la suivons depuis plusieurs années et nous lui avons ouvert largement nos pages pour relater son indéniable talent également très remarqué sur la Toile.

Betty Chrys vient de sortir un nouveau titre et il y a fort à parier qu’il ne tardera pas à faire des adeptes, en plus des inconditionnels du genre.

Funkquiétude est un mot que vous ne trouverez pas dans le dictionnaire. Ce single est juste fait pour vous amuser et vous faire danser cet été et c’est la seule vocation de ce titre peu commun qui aurait pu être inventé par Ségolène Royal.

Sorti le 28 mai 2018, vous pouvez le découvrir sur Youtube depuis le 14 juin. Funkquiétude est distribué par Cdbaby et en écoute sur Soundcloud.

Relayé également par de nombreuses radios ou sites, vous pouvez retrouver Funkquiétude sur Radio Passion FM 106.5, Montrealradiocite.com, Radiolovestars.com, Clip-Mizik.com, Radio CBC Music au Canada, Radio-Festival et Radio Fréquence Zic.

Il vous suffit juste d’écouter et de suivre cette artiste qu’est Betty Chrys, laquelle n’a pas fini de vous surprendre !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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DJ Lexus, le chanteur qui monte !


Son dernier titre « Validé » fait fureur sur Youtube, depuis quelques jours, avec déjà 71000 lectures. Mais qui est donc ce jeune chanteur passionné et passionnant d’origine ivoirienne ?

C’est dans un grand musée parisien que nous l’avions rencontré, pour la toute première fois, et déjà il sortait du lot par son look et sa passion pour la musique. Il travaillait là de nuit en 12 heures, comme agent de sécurité, pour subvenir à ses premiers besoins et être libre le jour pour enregistrer mais nous sentions déjà que sa vie était ailleurs, en parlant avec lui.

C’est en écoutant son titre « Onsenfou » que nous en étions intimement persuadé. Son potentiel musical s’exprimait dans une vidéo bien réalisée et très rythmée, avec l’amour du travail bien fait.

Depuis ce temps, nous suivons attentivement la carrière de ce jeune espoir qui fait des ravages sur la toile.

Sa musique et ses paroles sortent des standards habituels, avec des rythmes africains endiablés et sexy qui nous invitent à bouger et à aimer la vie.

DJ Lexus vous enchantera aussi avec ses autres titres comme : « Respect », « Ma Chérie », « Corriger », « Gésiers », « Cedesakilsagit » ou « Mougoupan ».

Grâce à sa foi et à son travail, il est impossible que DJ Lexus Papanahugo ne réussisse pas une carrière que nous lui souhaitons brillante et pleine de belles rencontres, car nous croyons en lui.

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : DJ LEXUS PAPANAHUGO

 

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Mais qui est donc Juliette Savaëte ?


Cette femme passionnée et passionnante ne peut laisser indifférent. Son côté étrange autant que mystérieux révèle une personnalité éblouissante, étonnante et incroyable. Elle révolutionne l’Art, en inondant Paris de ses dessins nomades, lesquels subliment des instants photographiques d’exception.

A l’aide de sa plume trempée dans l’encre de Chine, elle dessine, comme le prétend le poète Eduardo Pisani, bien plus que ce que l’œil peut voir de lignes et de ronds. Son divin côté créateur innove, bouscule, interpelle et invente une dimension qui nous échappe en révélant une nouvelle race artistique que nous découvrons. Elle nous fait voyager, rêver, aimer un univers encore vierge qui rend la vie et l’humanité plus belles, elle dessine l’amour et lui donne le sens du partage que nous attendions tous depuis la nuit des temps, elle est le son créateur, ces trois lettres AUM que nous retrouvons dans le mot amour car là où il n’y a pas d’amour il y a les ténèbres de la mort. Cette femme nous ressuscite, en nous proposant une renaissance dans un nouveau monde… LE SIEN !

Juliette Savaëte est belle trois fois, physiquement, dans son coeur et dans son âme. Ses dessins nomades sont autant d’invitations à une nouvelle expression de l’humain.

Elle vient d’exposer à Paris, sur plusieurs dates, et ce n’est pas terminé car un troisième vernissage est programmé sur Paris, pour ce vendredi 25 mai 2018 à 19 heures. Pour celles et ceux qui n’ont pas eu ou n’auront pas le bonheur de découvrir son exposition, il vous restera la chance de découvrir l’Art de Juliette Savaëte dans son très beau livre produit par la Société Be a Media.

Juliette Savaëte est énergie et mouvement. Très femme-femme, elle est bien dans sa tête, dans son corps et dans son époque, même si elle fait partie intégrante de ces êtres intemporels que sont les anges terrestres venus d’une autre galaxie pour apprendre enfin à l’être humain que l’amour élève et que la haine nous conduit vers des profondeurs abyssales.

Le 21ème siècle sera Savaëte ou ne sera pas… Et Savaëte immense !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

POUR COMMANDER LE LIVRE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

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« CHRONIQUE D’UN CIEL DE PALESTINE » par l’écrivain Shmuel T. Meyer


Shmuel T. Meyer by Rebecca Wengrow

I

La nuit portera ses morts aux barbelés
Enfants vendus pour que les parents survivent
Pour que les petits-chefs des parents exultent au firmament de la
Double mise en demeure du ciel et de l’enfer.

II

Des femmes, des mères, des épopées, des filles et des fiancées
paumes ouvertes, noires des feux et des fumées,
dressées.
Remercient-elles le ciel ?
A la télé –
« Je n’ai pas peur pour lui, dit celle-ci, son frère est déjà mort. »

III

Trismégiste, le Chef des petits-chefs
Qui établit le siège de l’inhumanité en son palais de sable
Au pied des barbelés
Et offre au soldat, la tête d’un enfant bouclé
|qui n’aura pas eu le temps de lire Kitāb ʾAlf Laylah wa-Laylah|

IV

Et tous les chiens couronnés de mon village
Qui dansent la gigue
Et mes fils qui se souviendront toujours de la tête
bouclée au bout de leur lunette.

V

Je connais bien cette frontière de métal et de portiques
Et le sable qui s’entasse autour de ce qui ne vit plus,
de ce qui bouge encore mais ne vit plus.

VI

Dans un bureau , un homme, plus très jeune, la barbe encore pleine de zaatar et de sésame grillé, glisse des dollars froissés dans une enveloppe.
Il fait passer son pied droit dans son soulier de gauche, lorsqu’il lèche la colle du rabat.
Les billets font une bosse qui gêne pour calligraphier proprement le nom du destinataire. L’homme s’en veut, pète un juron très pieux d’entre ses lèvres dévotes, et se promet, in petto, d’écrire dorénavant avant.
Il a cinquante-deux enveloppes aujourd’hui.

VII

Ici, dans mon village, on aime le drapeau, moi-même, j’aime le drapeau
Nous avons le même drapeau et pourtant le leur ne ressemble pas du tout au mien. Nous avons le même drapeau mais pourtant, ils disent que le mien est celui des traitres et du Erev Rav.

VIII

Trismégiste, le Chef de tous les petits-chefs.
Dodu, replet,
il donne du caillou et du pneu brûlé
à manger aux filles et aux fils de la forteresse
et les enfants mangent de tristesse
et de Ciel mêlés

IX

La nuit portera ses enfants aux barbelés
Au matin, sous le ciel synthétique de cinquante-deux tentes de deuil
On boira le café
et la cardamome aura déjà le goût suave des prochains sacrifiés.

© Shmuel T. Meyer 14-15 Mai 2018 – א’ סיוון תשע »ח

Crédit photo Rebecca Wengrow

 

Le Beaubaton Gourmand chez les Boreux


En ce beau samedi ensoleillé de printemps, notre Journal était invité, par Michel Boreux, dans son restaurant gastronomique de l’Auberge de la Ferme à Rochehaut, en Belgique.

Perché sur les contreforts du massif des Ardennes, bien au-dessus de cette vallée bordée par les méandres de cet affluent de la Meuse qu’est la Semois, le charmant petit village de Rochehaut bouillonne d’activités touristico-gastronomiques, grâce à cette jolie Famille Boreux sans qui cet endroit retiré du monde n’aurait, sans doute, pas eu le même attrait. N’oublions pas, qu’en ces temps difficiles, Michel, Patricia, Éloïse, Jordan et Arnaud Boreux donnent du travail à plus de 60 personnes, Belges et Françaises, dans leur brasserie et leur restaurant gastronomique, leurs multiples animations touristiques, leurs séminaires, leurs boutiques, leurs chambres et leurs gîtes, leur élevage, leur agri-musée, leur parc animalier et tant d’autres activités annexes. Il a fallu avoir un esprit d’entreprise et d’innovation, du courage et de la ténacité, pour se battre parfois contre vents et marées, afin d’en arriver là.

C’est Patricia Boreux, la patronne, qui nous accueille avec sa gentillesse, son sourire, sa bonne humeur et une belle coupe de Champagne accompagnée de crevettes grises délicieusement préparées, puis d’un potage épatant dont seuls les belges ont le secret.

Lorsque notre repas est prêt, c’est le truculent et très professionnel Jodi, avec ses 18 années de fidélité au service des Boreux, qui vient nous guider de la véranda jusqu’à notre table bien dressée dans cette salle à l’ambiance feutrée.

L’entrée froide se compose d’une roulade de saumon fumé farcie d’une rillette de truite à l’Ostendaise crème au Yuzu, soupe de concombres à l’ail des ours, fumet de poisson. L’ensemble est d’une fraîcheur exquise et d’une belle finesse en bouche, avec des saveurs bien équilibrées entre terre et mer.

Viennent ensuite, en entrée chaude, des noix de ris de veau rôties sur un sauté de pousses de soja et asperges blanches de Malines sauce aigre-douce. Un instant gustatif inoubliable, une dégustation enivrante, un pur bonheur intense de recueillement dans lequel on touche du doigt le paradis.

Le plat de résistance est un carré de porcelet rôti au four, tranché généreusement et provenant de l’élevage local, nappé d’un somptueux et parfumé fond de sauce aux sucs de cuisson déglacés, puis monté au miel et à la moutarde, avec de jolis petits légumes du jardin savoureux et encore craquants sur lesquels se sont posées quelques perles délicates de rosée du matin, avec mousse de brocolis, duxelles de champignons et écrasée de Bintjes aux herbes. Un ravissement pour les palais les plus délicats.

Un bavarois à l’orange, coulis et sorbet aux fruits rouges sera la douce note aérienne et sucrée de cette fin de repas.

Un sublime Pessac-Leognan Château Haut-Lagrange 2014, à la jolie robe rubis et aux belles notes de fruits noirs, se révélera être le compagnon agréable et approprié à tous les mets.

Nous terminons cette merveilleuse journée, après un café Ristretto gourmand et une visite en cuisine guidée par Jordan Boreux qui a déjà tout d’un grand Chef, au salon et en compagnie de la charmante famille Boreux.

Cette bien jolie Table gourmande et généreuse, dans une remarquable Maison où il fait bon vivre, reste totalement abordable au niveau du prix très démocratique eu égard à la qualité des mets et du service proposés.

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : L’AUBERGE DE LA FERME

 

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« L’autre monde » par Thierry Paul Valette


« L’autre monde » par Thierry Paul Valette

Il est un monde sans raison, 
Linceul de nos habitudes, 
Ou l’absence unique certitude
Cache une bien étrange maison.

Il est un monde unique prison 
De ce ceux qui voyagent seul 
Tres bien connu de nos aïeuls
Au pilori de leur dernier pardon.

Il est un monde impénétrable
Fou de larmes et de défiances 
Qui parsème la souffrance 
À toutes nos âmes charitables.

Il est un monde sans bruit, 
Chimères aux ailes noires,
Aux allures de désespoir 
Qui hante ainsi nos nuits.

Ce monde est celui de l’oubli
Qui efface de nos mémoires
Les chemins de nos terroirs 
Qui nous semblaient si jolis.

Ce monde est celui de l’ennuie 
Qui fissure de nos journées 
Toutes nos envies spontanées
Qui rythmaient alors nos vies.

Ce monde est celui de l’absence
Qui nous arrache à nos familles 
Au son d’un maudit jeu de quilles 
Qui retire aux cœurs l’espérance.

Ce monde est celui de la maladie
Qui ronge l’os de la conscience
Sous l’œil triste de la science. 
Alzheimer oh oui je te maudis.

TPV

 

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« La Maison Bleue » par Thierry Paul Valette


« La Maison Bleue » par Thierry Paul Valette

Elle porte en elle ce même rêve 
Aux longs matins quand elle se lève.
Celui de pierre et de couleurs,
D’une maison qui serait ailleurs.

Comme l’azur elle serait bleue,
Comme tous ces jours joyeux 
Ou elle fixait alors mes yeux 
D’un regard tendre amoureux.

Elle porte en elle ce même rêve 
Aux longs soirs quand elle enlève 
Doucement et me laisse entrevoir
Ses plus belles dentelles noires

D’écumes douces et marines.
De ces longues nuits taquines
Elle serrait mes mains coquines
D’un désir de larmes câlines.

Ses seins frissonnants tendrement 
Sur ma peau nue et transpirante 
Embrassent mes hanches ruisselantes
Et fait de moi son plus bel amant

Mais ce matin son joli coeur parfumé 
Soudainement s’est mit à transpirer.
Son regard pourtant alors si heureux,
Bouleversant toujours à mes yeux,

S’est doucement mit à pleuvoir 
Illuminant ses belles pupilles noires.
Alors à l’élégance de ses charmes
Elle m’a offert cette si belle larme

Qui respirait tendrement l’amour,
Qui nous berce ainsi chaque jour,
Et coulait le long de son visage
Mon orientale mon doux rivage.

Je déposerai ainsi chaque soir,
Cette lettre , cette belle histoire.
Cette maison qui serait ailleurs 
Qui serait celle de nos cœurs.

TPV

 

 

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« Pardonnez-vous et aimez-vous » par Thierry Paul Valette


Certains passeront leurs vies à courir inexorablement après eux-même. De profit en statut social ils chercheront une lumière pour les éclairer, celle qui probablement aura manqué à leur vie.

Bien rare seront ceux qui y parviendront réellement. Au mieux ils trouveront ce qui la reflète, au pire ils devront se satisfaire d’un peu de pénombre. Au-delà du vécu de chacun, nous avons de commun la confrontation. Celle de nous-mêmes aux autres.

Bercés entre renoncement et acception nous empruntons alors tous le même chemin : celui de la vie. Des chemins de vie qui se mêlent et s’entremêlent. Le renoncement ne se situe pas dans l’abandon de toute forme d’existentialisme.

Renoncer, croit-on, c’est baisser les bras, se résigner. Bien au contraire, renoncer c’est accepter. Peu auront compris que ce lâcher prise est le ticket gagnant pour que se révèle notre véritable plaisir.
Ce détachement positif est cette différence fondamentale qui nous ouvre les portes du don de soi, nous offre le goût de la dignité humaine, de l’amour de son prochain.

L’esprit de vengeance qui anime bon nombre d’entre nous n’est qu’une facilité maudite.
L’esprit de haine qui bouillonne dans bien des têtes n’est qu’une fuite vaine sans espoir.
L’esprit de colère qui agite bien des cœurs n’est qu’un terrible malentendu qui nous aveugle.

Mais la société est ainsi faite et à notre image. Elle est le reflet nos propres maux qui de fils en aiguille disperse notre lumière. Nos failles sèment alors le doute entraînant dans leur sillage la confusion, la peur, le manque de confiance, offrant ainsi à l’homme son opportunité la plus dévastatrice : son arrogance. Celle la même qui le conduira à mener des guerres, à engendrer les profits au détriment des plus faibles, à voler, violer et assassiner.

La vie n’est pas une facilité plate mais elle n’en demeure pas une fatalité pour autant. Sa richesse est cette nuance de circonstances dont nous ne pourrons jamais en maîtriser tous les paramètres. Et c’est parce qu’il faudra sans cesse composer avec les limites de notre savoir, la disponibilité des autres, les caprices du temps ou de la technique, que la vie restera cette merveilleuse étincelle qui peut à chaque moment allumer nos cœurs.

Pardonnez-vous et aimez-vous 🙏

TPV

 

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« L’unique valentine » par Thierry Paul Valette


Ce soir la lune à ouvert ses yeux de diamants,
Ses larmes de saphir brûlent au firmament
De tes prunelles, céleste calice de cristal,
Ou tu me demeures cette pierre idéale.

Tes pétales de jade ma douce orientale,
À tes parfums d’émeraudes nuptiales,
Scintillent aux feux de mes nuits
De pluies et de charmes interdits.

Au puits de tes lèvres de sang,
A tes mains d’ivoire et d’argent,
Je dépose l’ivresse de mon cœur
Douce couronne de rubis en fleurs.

Ce soir le temps s’est envolé
Aux rives de notre destinée
Ou je t’offre mon âme libertine
Ma bien aimée, unique valentine.

TPV

 

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« J’ai attrapé une maladie » par Thierry Paul Valette


J’ai attrapé une maladie
Mais je ne me rappelle plus laquelle.
Elle n’est pas contagieuse
Mais je ne me souviens plus de son nom.

Je l’avais écrit sur un morceau de papier
Mais je l’ai jeté à la poubelle.
Elle m’a pourtant forcé à tout oublier
Jusqu’à mon prénom.

J’ai attrapé une maladie
Qu’attrape même les gens cultivés.
Elle très mauvais chic mauvais genre
Mais elle me semble incurable.

L’oubli est son vice favori
Pire qu’un contrat de mariage.
Parfois coléreuse, parfois paresseuse,
Je suis loin de faire des envieux.

J’ai attrapé une maladie,
Qui donne des illusions.
Elle hante ma vieillesse
À coups d’humiliation.

Je l’avais parfois oublié.
Alors momentanément soulagée
J’en avais presque oublié
Qu’elle finirait par me tuer.

TPV

 

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Rencontre avec Yoann Lemaire, Président de Foot Ensemble


« Sale pédé, tarlouze, petite fiotte, enculé », Yoann Lemaire a entendu cela des dizaines de fois, tant en sa qualité de joueur ou d’entraîneur sur la pelouse ou dans les vestiaires. Joueur de football amateur à Chooz, dans les Ardennes, et avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise il décide, un jour, de révéler son homosexualité à ses camarades de jeu. Grand mal lui en prend car, à partir de ce moment précis, il a est exclus de son club et les portes se referment les unes après les autres, tant dans sa vie sportive que personnelle et professionnelle.

Nul ne peut imaginer la souffrance que Yoann a pu vivre à cet instant. Lui qui voulait communiquer sur le sujet est soudainement muselé en étant l’objet d’un rejet, d’une méfiance, il ne fallait plus l’approcher, le regarder, lui parler car il était peut-être contagieux. Sois pédé mais tais-toi, semblent penser les dirigeants de son club.

Moqueries et souffrances psychologiques, Yoann Lemaire vit avec depuis qu’il a compris qu’il était homo. Cet homme est cependant un battant et il ne compte pas rester sur la touche. Il lui faut maintenant convaincre que « Footballeur et Homo » n’est pas incompatible et que « L’un n’empêche pas l’autre », et puis nous sommes au 21ème siècle, pas au Moyen Âge quand même !

Quand va-t-on comprendre que l’homosexualité, tant féminine que masculine, n’est pas un choix ni même une tare et encore moins une maladie, de même qu’une personne hétéro ne l’est pas de par sa propre volonté.

Vous imaginez être hétéro et vivre dans un monde d’homos, puis vous faire insulter et rejeter toute la journée parce que vous sortez avec une personne du sexe opposé: « Saloperie d’hétéro, Gros porc, Sale vicelard, Maquereau « . Comment croyez-vous que vous pourriez le vivre au quotidien ?

Sommes-nous restés dans nos cours de récréation, au temps des vilaines paroles enfantines que nous répétions bêtement pour les avoir entendues dans la bouche des grands ? Se moquer du premier de la classe, du porteur de tâches de rousseur ou de lunettes, de l’écolier différent qui ne participe pas à nos jeux… En est-on encore à ce stade ? Quand allons-nous évoluer et surtout arrêter de vouloir que l’autre soit comme nous ?

Dans l’inconscient collectif, nous admettons qu’un footballeur marié sorte avec une Escort Girl mais surtout pas qu’il ne soit homo !

Yoann Lemaire est Président de « Foot Ensemble », mouvement qu’il créa à la suite de l’omerta imbécile sur le sujet. Il serait improbable qu’il soit le seul joueur de foot homo, quand même, de qui se moque-t-on ?

Porteur d’un joli projet de film documentaire participatif au titre de : « Footballeur et Homo, l’un n’empêche pas l’autre », Yoann Lemaire va certainement en déranger plus d’un dans ce sport mais aussi, nous l’espérons, éveiller petit à petit nos consciences en nous révélant que la Nature est ainsi faite !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour participer au projet de Yoann Lemaire C’EST ICI

 

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Le petit dernier de Betty Chrys !


I don’t like this life

Elle cartonne, la môme Betty, dans son tout dernier titre « I don’t like this life ». Notre Journal suit la chanteuse Franco-Suisse Betty Chrys, depuis quelques années et elle n’a de cesse de nous étonner. Elle nous réserve toujours de jolies surprises musicales et son dernier titre en est, une fois de plus, la preuve incontestable.

Betty Chrys n’a rien à voir avec les chanteuses d’aujourd’hui. Cette femme a toutes les audaces et s’est faite toute seule à force de volonté et de persévérance.

Elle commence sa carrière prometteuse en solo mais c’est en duo parfois osé qu’elle se surpasse et excelle.

Chanteuse à la voix sucrée et sexy, ses mélodies nous emportent sur des rythmes nous invitant à danser parfois lascivement.

Sa voix est, à elle seule, un joli poème féminin qui nous raconte une belle histoire.

Son monde est là, tant dans ses compositions que ses interprétations et est à découvrir à travers les multiples facettes de son kaléidoscope personnel.

Son histoire se déroule ici et maintenant, même si elle nous entraîne vers nos souvenirs.
Sa joie, c’est ce cadeau, cette déclaration d’amour à la réalité envoyée telle la flèche qui va toucher nos cœurs jusqu’à les transformer.

I don’t like this life, nous dit Betty Chrys, est en vente sur toutes les plateformes à téléchargement légal mais uniquement en download et pas en streaming.

Son titre a été enregistré au studio MySound à Toulouse.

Betty Chrys en est l’auteure et interprète.

Les compositeurs sont Florent Charles et Julien Vautier.

Style Pop Music « I don’t like this life » est chanté en français et en anglais. Il est sorti le 7 septembre 2017.

Ci-joint le lien qui vous permettra d’écouter un extrait et de l’acheter, si le cœur vous en dit !

ECOUTER ET ACHETER I DON’T LIKE THIS LIFE

 

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Et Anthony Jehanno créa… Terre Mer !


Anne-Sophie et Anthony Jehanno

Certes, Anthony Jehanno n’a pas créé le Ciel et la Terre mais il n’en est pas si éloigné, avec son restaurant Alréen.

Cet ancien apprenti, du Maître-Restaurateur Jean-Luc Larvoir de L’Auberge à Sainte-Anne d’Auray, dans les années 1998 à 2000 a fait un joli parcours et excelle dans son Art Culinaire.

Après sept années d’existence, son travail acharné vient d’être récompensé avec une étoile au Michelin début 2017. Terre Mer se situe à Auray, dans le Morbihan, rue du Jeu de Paume, à quelques enjambées du stade.

Anthony Jehanno a travaillé pour de grandes tables, tant en France qu’aux Etats-Unis d’Amérique ou en Angleterre, avant d’intégrer le Groupe Ducasse en qualité de Chef de Cuisine à Londres.

Chemin faisant, et ne voulant plus dépendre que de lui-même il décide de revenir dans sa Bretagne natale puisqu’il est de Plumergat, avec l’audace qui le caractérise, afin d’ouvrir son propre établissement à Auray.

Après avoir eu l’occasion de déguster ses créations, c’est autour d’un café que nous évoquons, en fin de repas, son parcours et ses idées perpétuellement créatives. Ce jeune et brillant Chef de Cuisine est aussi un véritable Chef d’Entreprise. C’est un homme lucide, authentique, humble et ouvert d’esprit, avec un caractère bien trempé digne du breton qui se respecte. Il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut plus.

Il n’a pas attendu d’être récompensé par le célèbre Guide Michelin pour être une référence gastronomique unique dans cette belle ville d’Auray.

C’est Anne-Sophie Jehanno, sa jeune et charmante femme, qui nous accueille avec un vrai sourire et un petit mot gentil pour nous souhaiter la bienvenue.

Après une coupe de Champagne et quelques mises-en-bouche très soignées, nous choisissons le menu dégustation avec accord mets-vins en 6 services.

Nous commençons par du saumon sauvage aux cocos de Paimpol et agrumes nous entraînant dans un joli voyage organisé par cet heureux mariage des produits et des saveurs.

Arrivent des queues de langoustines, tomates et Mozzarella, nous offrant une excursion merveilleuse entre la Bretagne et la Méditerranée.

La suite se compose d’un filet de Barbue, courgettes violons et cerises aux vinaigres. Un pur moment d’évasion et de bonheur nous conviant au recueillement.

C’est un pigeonneau, laitue-asperge, eddos émulsion, cacahuète qui vient au bon moment, dans son jus de cuisson subtilement corsé, pour sublimer notre palais et mettre en fête nos papilles gustatives.

Le pré-dessert est réalisé à base de fraises, framboises et chocolat, rehaussé de réglisse. Une suave composition.

Quant au dessert c’est un pralin aux fraises avec sa glace caramel au beurre salé somptueusement réalisé.

Entre le Charme des Demoiselles 2015, le blanc du Luberon 2015, le Faugères 2014, le joli vin de Montpellier, le Maury et le Vouvray sur les desserts, ils étaient harmonieux.

De la baguette tradition, en version petits pains croustillants et à la belle cuisson, agrémenta le plus agréablement du monde ce fabuleux festin.

Le service sera parfait, d’un bout à l’autre de repas, avec un grand professionnalisme et beaucoup de savoir-être.

C’est cornélien de qualifier le Chef Anthony Jehanno et, à l’heure où je rédige cet article, j’oscille entre plusieurs qualificatifs. Est-il magicien, sorcier ou alchimiste ? Je penche pour le dernier, étant quasiment certain que l’homme aurait le don de changer le plomb en or, puisqu’il a déjà celui de changer la matière brute en noble plat. Ses mets sont pensés, travaillés et raffinés. Ses associations « Terre Mer » sont divinement goûteuses. Les cuissons sont totalement maîtrisées, tant sur les poissons qu’au niveau des viandes.

Le paradis des croyants est une pure utopie, le seul vrai morceau de bonheur réside joyeusement dans le fond des assiettes de ce bel artiste, entre Terre et Mer.

Cette Table est remarquable, la Maison est d’une élégance folle, le savoir-vivre et le savoir-faire sont ici au rendez-vous.

Ecrit par Philip Beaubaton

SITE TERRE MER

 

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A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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La Tête Noire de Marnes-la-Coquette


Il y a plus d’une dizaine d’années que nous n’avions pas eu l’occasion de retourner dans ce charmant village de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines. Entre temps, la belle Auberge de La Tête Noire ferma ses portes, en nous laissant le souvenir d’une cuisine traditionnelle et plus particulièrement celui d’un merveilleux ris de veau braisé.

La Tête Noire est aujourd’hui un bien joli établissement, avec des équipes jeunes et dynamiques ainsi qu’une grande salle moderne et une terrasse d’été très ombragée.

La cuisine est celle d’une brasserie à la mode que l’on peut découvrir sur l’ardoise du moment et quelques spécialités du jour, en passant par une sympathique carte des vins.

C’était donc l’occasion rêvée, en ce beau dimanche de Pentecôte, de se retrouver à La Tête Noire, en famille, autour d’une grande table avec banquettes et chaises un peu plus moelleuses qu’en terrasse.

Après une coupe de Champagne Duval-Leroy Millésimé en apéritif, nous choisissons nos entrées qui vont du Tartare de poissons du marché au Carpaccio de champignons de Paris à l’huile de truffe et parmesan, sans oublier la Chiffonnade de Jambon de Serrano qui fait le bonheur de notre petite gastronome d’à peine deux ans.

Viennent ensuite les plats avec les Poêlées de Calamars à l’ail, persil et piment d’Espelette ou bien le Vitello Tonnato et encore le Burger Tête Noire bacon, œuf, cheddar sur son pain artisanal puis le menu enfant avec son Steak Haché, frites, la glace bonbon et la boisson au sirop pour notre princesse gourmande.

Nous finissons ce repas par la Coupe de Glaces, le Baba au Rhum, le Macaron Framboise et la Grosse Profiterole.

Quant aux vins, la tablée partira sur un Chinon Rouge « Château de la Grille » et se poursuivra sur un verre de Reuilly du « Domaine H. Beurdin ».

Les Plus de La Tête Noire : Personnels réactifs et cuisine faite « Maison ».

Les Moins de La Tête Noire : Une bouteille de Champagne, en apéritif, mérite mieux que de vulgaires chips tortillas. Le Baba au Rhum, même bien arrosé, manque de raffinement.

En conclusion, l’établissement est un lieu convivial qu’il y a lieu de découvrir en famille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE LA TÊTE NOIRE

 

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Sur la terrasse des Trois Canards


Le Chef Stéphane Raoult rêvait d’une belle terrasse d’été, pour sublimer sa magnifique Auberge des Trois Canards et c’est jeudi dernier que cet ensemble de bois a pu voir le jour, dans un endroit calme et verdoyant, au milieu de cette jolie Picardie et de cet étonnant département de l’Oise, dans ce mignon petit village d’Ognon.

C’est en compagnie de Frédéric Vignale, Patron du Journal Le Mague et de sa belle compagne Artiste-Peintre et Plasticienne Juliette Savaëte, que nous avons eu le plaisir de découvrir et d’inaugurer cette magnifique dépendance.

A peine prenions-nous place sur la terrasse que quelques gouttes tombèrent sur le parasol, sans toutefois dissuader Juliette et Frédéric. Nous décidâmes donc, collégialement, de braver ce temps grincheux qui aurait pu gâcher notre plaisir et notre courage fut récompensé par l’apparition d’un beau soleil.

On sentait bien, dans le regard du Maître Queux Stéphane Raoult officiant en ces lieux et dans les yeux de sa jolie compagne Christine, toute la fierté de nous présenter cette terrasse enchanteresse qui ne tarda pas à véhiculer nos pensées vers les délicieux moments de notre enfance, lorsqu’il nous arrivait de quitter Paris et d’aller se donner des airs de vacances chez nos grands-parents paternels qui demeuraient en Beauce, à Jouy, près de Chartres, là-même où notre oncle, notre tante et nos cousins résidaient également.

Après nos apéritifs et notre mise-en-bouche bien fraîche de style gaspacho de légumes d’été en verrine, il fallait choisir entre carte et menus. Pendant que Juliette partait sur un Carpaccio de Bar mariné au citron vert et des Noix de Saint-Jacques rôties sauce Saté à la mandarine, les hommes préféraient un Menu Dégustation avec Foie Gras de canard au Cognac chutney aux agrumes, Ravioles de Langoustines et son bouillon d’herbes et épices, Trou Normand, Saint Jacques rôties sauce Noilly Prat, Filet de Bœuf sauce Bordelaise, Chariot des Fromages et Les Délices d’Emma, le tout arrosé par un Châteauneuf-du-Pape, Clos l’Oratoire des Papes 2013, rond et puissant avec des arômes de baies noires et à la bouche doucement épicée.

Merci à Stéphane Raoult qui a su nous régaler avec ses surprenantes compositions gastronomiques rehaussées par d’incroyables, onctueuses et très gouteuses sauces dont lui seul possède le secret.

Le service était assuré par l’incontournable Laurent, homme distingué qui est la référence de cette belle Maison, et son assistante Catherine.

L’Auberge des Trois Canards vaut le déplacement, les assiettes y sont généreuses et il est très agréable de pouvoir s’attarder en terrasse grâce à des personnels professionnels qui ont le goût de servir leurs clients avec beaucoup d’attention.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES 3 CANARDS

 

 

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« Contez-moi ma vie » par Thierry Paul Valette


Je vous offre mes pages
Mais contez-moi ma vie.
Celle de ma mémoire punie,
Celle d’un autre âge
Qui oublie, qui se fige
De ne plus connaître.

Je vous offre mes tourments
Mais contez-moi ma vie.
Celle de ma tête qui s’enfuie,
Celle de mon cœur de femme
Qui pleure, qui se vide
De ne plus reconnaître

Je vous offre mes secrets
Mais contez-moi ma vie.
Écrivez-moi ces mots
De ces livres interdits
Où les verbes d’hier
Ne conjugueront jamais l’ennemi

Je vous offre mes rires
Mais contez-moi ma vie.
Emportez-moi ces larmes
De ces films d’antan
Où les mots d’aujourd’hui
Ne connaîtront jamais l’ennui

TPV
NS 💙
Texte protégé 1FG2TW
Alzheimer recueil poésie n°18

 

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« Dernier baiser » par Thierry Paul Valette


Un matin mon père s’est réveillé
Comme un enfant apeuré.
De sa mémoire dépouillée,
Dans la nuit il s’était mis à pleurer.
Il a vidé ses armoires ,
Ses fonds de tiroirs,
Pris son dernier repas
De vieux sherpa.
Nu, sans bagage, en marche
Près de la gare Saintes-Eustache,
Sans billet il parfait en voyage
Et s’éloignait doucement de l’Ermitage.
Il portait le visage de la pauvreté,
Celui de toute son humilité
Qui s’efface et devient une vielle aquarelle
Que l’on jette comme ça à la poubelle.
Le long des réverbères,
Il y avait le bruit puis le désert
De ces silences blancs,
De tous ces passants absents,
De tous ces vertiges incessants,
De toutes ces mains d’enfants.
La nuit venait de tomber
Quand il s’est mis à pleurer.
Sur le sol encore mouillé,
Épuisé, il venait de tomber.
Son souffle peu à peu
Déjà disparaissait.
Du sang coulait
Du sommet de son front.
Sous les bruits vagabonds
D’une foule en dispersion,
Recroquevillé et le dos rond
Il ne cessait de demander pardon.
Ses larmes étaient pour sa mère ,
Une vielle dame usée et centenaire.
Dans un ultime râle d’homme condamné
Il lui demandait juste un dernier baisers.

Tpv
NS
Recueil Alzheimer 2017.

 

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« Moi contre toi… » par Laurent Mourot-Faraut


laurent-mourot-faraut

Dans la nuit, ou au lever du jour,
Dans toutes les dimensions,
Où je me perds, où je me trouve,
Où que tu sois, moi, je pense à toi,
Quelque soit le jour, ou la raison,
Je crois bien que je t’aime,
Mon cœur pleure ton absence,
Et toutes les nuits, mes évasions,
M’emmènent au bout du monde,
Mais tu n’es pas là, même pas ici,
Je crie, je hurle, j’appelle cela l’espace,
Et même si je regrette, je n’y peux rien,
L’automne arrive, et puis l’hiver,
Je n’aime pas, quand il pleut fort,
Le souvenir de tes larmes me rend fou,
Je m’en mords les lèvres,
Où que tu sois, où que tu ailles,
Je pense à toi, pour toujours,
Tu sais, j’appelle cela l’amour,
Et je le crie du bout des lèvres,
Et je l’écris d’un bout de plume,
J’appelle ça la vie, maintenant,
Avant de m’endormir,
Et de m’enfuir de ce monde fou,
De m’installer sur des nuages,
Quelque part, quelque n’importe où,
Là où tu vas, j’irais…

Laurent Mourot-Faraut

 

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