RSS

Archives de Catégorie: Philip Beaubaton

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Bar à Vin Le Concept à Charleville en Ardennes


C’est sous les arcades de la pittoresque Place Ducale à Charleville, sœur jumelle historique de la merveilleuse Place des Vosges de Paris, que notre Journal a découvert ce joli petit bar à vin à l’enseigne Le Concept.

Idée originale et beau concept du Maître-Sommelier Eric Arnaud, Président des Sommeliers de Champagne-Ardennes, lequel connaît son affaire et dirige ce bel établissement avec sa femme Karine.

Ce bar à vin, avec terrasse sous la voûte et extension sur la partie piétonnière de la Place Ducale, est certainement le caveau le plus approprié pour venir se délecter du nectar de la vigne, fruit du travail des hommes voire de certains ordres monastiques. Cette fabuleuse transformation du raisin, véritable sang de la terre, nous permet de sentir et de déguster quasi religieusement ces différents arômes des parcelles de nos réputés terroirs de France.

Ici, c’est à la bonne franquette et sans cérémonial. Vous fermez les yeux et partez dans un vrai moment de détente durant lequel tous vos sens sont en éveil avec la vue de la dive bouteille et des jolies couleurs de ces vins qui coulent et viennent chanter leurs mélodies au sein de votre verre tenu en main comme pour l’effleurer du bout de vos doigts avec le respect qu’on doit à une jeune femme encore pucelle, son odeur venant vous chatouiller harmonieusement les narines, ses goûts et ses longueurs en bouche minérales, florales ou savoureusement fruitées.

Au bar à vin Le Concept il y en a vraiment pour tous les goûts, tant au verre qu’à la bouteille. Il règne, en ce lieu, comme une atmosphère semblable à certains recoins que l’on découvre au détour des allées du Musée du Vin de Paris.

Eric Arnaud possède également une belle carte de Whisky, de bières et de Champagnes.

Cet homme à la bonne tête et à la belle générosité de cœur vous invite tout en dégustant vos vins, et c’est son concept, à le faire autour de dodues planches de charcuteries et de fromages, de salades composées, de riches plats de pâtes cuisinés en sauces ou d’extraordinaires risottos mijotés.

Le couple Arnaud sait recevoir ses clients dans une ambiance très conviviale. Avec eux, vous êtes tout de suite à l’aise pour aller voyager, sans s’enivrer car le plaisir ne serait plus au rendez-vous, dans les méandres qui vous entraînent inexorablement vers les secrets de cet excellent breuvage qu’est le vin, lequel a toujours été présent dans l’Histoire de l’Humanité et cela bien avant la rédaction des textes sacrés.

Si vous êtes raisonnablement amoureux du vin il est certain que vous ne viendrez plus à Charleville par hasard et qu’il y a de fortes chances que vous ne quittiez plus cette Place Ducale.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

PAGE FACEBOOK LE CONCEPT

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Étape à Ermitage Moulin Labotte, dans les Ardennes


Notre Journal est revenu à Haybes, au Moulin Labotte et n’a pas été déçu.Que de changements, depuis notre passage en 2015. Ce superbe Hôtel-Restaurant, situé au cœur même de la forêt, a beaucoup évolué, bien que dirigé par un homme omniprésent et seul aux fourneaux.

Les abords sont coquets et fleuris, les haies bien taillées, le parking entretenu tout comme les emplacements pour les vélos et les motos. Quant à la toute nouvelle terrasse couverte, elle permet aux clients de prendre leurs repas à l’extérieur et près du ruisseau lorsque le temps le permet.

Le Chef Frédéric Pierangeli est, contrairement à l’expression, au four et au moulin. Il est cependant secondé, dans ses multiples tâches, par sa famille.

Le service est toujours impeccable et rondement mené. La jolie salle du restaurant, où est posée la roue crantée du mécanisme permettant de produire autrefois l’énergie nécessaire à ce lieu, est toujours un décor merveilleusement poétique pour un déjeuner ou un dîner près de l’âtre, entre poutres et poutrelles, pierres et ardoises ainsi qu’une belle décoration d’intérieur.

Les chambres, de cet ancien moulin du 18ème siècle, ont été entièrement rénovées. Des volets roulants ont été posés à toutes les fenêtres de l’établissement.

Le bar est bien achalandé, la carte des vins surprenante et l’assiette toujours copieuse ainsi que bien soignée dans sa présentation. Les sauces sont savoureuses, les viandes extraordinaires et tout, de l’entrée au dessert, est élaboré et cuisiné au Moulin. Le menu change chaque mois, avec trois entrées froides, trois entrées chaudes, trois plats et trois desserts. La cuisine du terroir ardennais est souvent à l’honneur.

Enfin, un tout nouveau Site Internet a vu le jour. Simple d’accès, il permet aux clients anglais, allemands et néerlandais de découvrir un menu ainsi que les tarifs des chambres dans leurs langues respectives.

Ce Moulin Labotte est un endroit propice à la rêverie où il fait bon se poser pour se ressourcer en pleine nature, tout en effectuant un joli voyage sur les belles idées culinaires de ce Chef inventif qu’est Frédéric Pierangeli.

A découvrir sans plus tarder !

VOIR LE SITE DE ERMITAGE MOULIN LABOTTE

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Halte gourmande en Belgique, à Rochehaut


En promenade sur la région de Bouillon, en Belgique, notre Journal décide de faire halte à Rochehaut et plus précisément à La Taverne de la Fermette qui est l’un des établissements appartenant à la famille Boreux, eu égard aux bons souvenirs partagés en ce lieu il y a quelques années.

C’est le grand Michel Boreux qui nous accueille, comme lui seul sait le faire autour d’une bière de Rochefort à la mousse élégante et aux reflets ambrés. Cet homme généreux possède une belle énergie, il circule entre les tables saluer ses fidèles clients et ceux de passage afin de demander si tout va bien.

Les mises en bouche arrivent, agréables et bien travaillées.

Puis vient le temps de s’attabler, pour la suite, devant trois gros morceaux de terrine ardennaise accompagnés d’un confit d’oignons, d’oignons grelots, de cornichons, de tomates, de salade et de pain toasté.

Le plat de résistance est, quant à lui, composé de deux énormes boulettes à la façon de la Mère Boreux présentées en cocotte de fonte avec une superbe sauce mijotée aux oignons et au vin blanc, thym et laurier. Salade, rata de poireaux, tomate provençale et bonnes frites belges servent de copieux accompagnements.

Nous terminons cet excellent repas par ce léger sorbet au citron vert et à la Vodka appelé Colonel.

La Table de Michel Boreux, tant ici qu’à l’Auberge de la Ferme, mérite le détour des gourmets gourmands d’autant qu’il y a, après le repas, de nombreuses activités proposées par cette jolie famille Boreux au sein de ce magnifique village ardennais fleuri qui pétille de vie à l’image de ses propriétaires qui ont su donner une belle âme à ce petit pays perché au-dessus d’une verdoyante vallée.

SITE DE MICHEL BOREUX

 

Étiquettes : , , , , , , ,

A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

Étiquettes : , , , , ,

Le Balcon en Forêt du Hameau Les Hauts-Buttés


Décidément le prénom de Geneviève est bien loin d’être banal, bien que peu usité. Il y avait la Geneviève qui fit guerre à Attila pour sauver Paris, ma défunte petite Maman chérie et la patronne de cette bien jolie auberge de ce tout petit village situé sur les contreforts des massifs anciens qui constituent les crêtes pré-ardennaises.

L’accueil est très agréable, puisque sourire et voix douce de Geneviève sont au rendez-vous comme pour vous inviter à la méditation gastronomique.

Les abords du chalet, la terrasse extérieure et la salle à manger sont de toute beauté.

Geneviève Goffette a un parcours atypique puisqu’elle est ingénieure agronome de formation. Mais cette femme du Nord tombe amoureuse d’un ardennais et des Ardennes et par voie de conséquence du Hameau Les Hauts-Buttés.

Il y a quatre ans, elle décide de se lancer un nouveau défi en ouvrant cette magnifique auberge et son salon de thé.

Geneviève est une puriste, ce qu’elle propose à ses clients est sa création du jour. Telle une peintre ou une musicienne elle compose quotidiennement ses œuvres culinaires qu’elle appelle son menu du jour au gré de ses envies du moment liées à ses goûts et surtout à sa douce folie artistique. Elle marie subtilement l’aspect de ses mets avec des saveurs originales autant que goûteuses d’épices et de plantes aromatiques, en devenant chimiste d’un instant. Chez elle, pas de congélateur de grande capacité, tout juste un petit endroit pour les crèmes glacées car tout est fait Maison et le jour même.

Après un apéritif maison dégusté sur la grande terrasse ombragée, nous décidons, par ces temps chauds, d’aller chercher un peu de fraîcheur à l’intérieur. Le décor est magnifique et on se croirait dans un rustique chalet de montagne. La seconde salle destinée aux grands évènements est, quant à elle, résolument moderne et lumineuse.

Mélanie, la jeune et jolie petite serveuse blonde comme les blés, est à l’écoute de sa patronne et virevolte entre la terrasse et la salle pour amener boissons et plats à la clientèle.

Une terrine de thon, aux courgettes et aux pêches, moelleuse à souhait constitue cette entrée bien fraîche et de bon goût.

Au fond d’une belle assiette creuse d’antan règne un sauté de veau aux champignons, carottes et pommes grenailles au romarin, sur une sauce au cidre et à la sauge, légèrement crémée. Ce plat est un ravissement pour le palais et les papilles. Il s’échappe, de ce met merveilleux, des fumets parfumés qui nous font voyager, en esprit, vers les contrées de notre enfance, près des cuisinières à bois de nos grands-mères. Geneviève a su mijoter ce joli plat, juste pour notre plaisir car c’est ce qu’elle souhaite au plus profond de son être.

Un bon morceau de Tomme des Ardennes, délicatement parfumé et à la belle structure équilibrée, nous est proposé sur une salade du jardin correctement assaisonnée.

Il ne manquait rien pour être heureux, même le pain servant à saucer était aussi beau que bon. Il s’agissait d’une baguette tradition, provenant de Monthermé le matin même, à la mie colorée bien aérée et à la croûte torréfiée comme il se doit. Un bien joli travail d’artisan-boulanger et surtout un élément indispensable lors d’un bon repas.

Le vin était un Saint-Nicolas de Bourgueil bien frais, comme doivent l’être ces vins de Loire aux notes de fruits rouges qui étanchent la soif, un Domaine La Chevalerie « Vieilles Vignes » 2014 de la Maison Gaëtan Bruneau.

Avant de se quitter, il fallait bien cette poêlée d’abricots et de pommes au romarin avec sa glace vanille. Un dessert magnifique, une explosion de saveurs en bouche, un pur moment de paradis vécu avec délectation dans ce village bien calme où règne une maîtresse de l’authentique toutefois bien dans son époque.

Une étape gourmande à découvrir de toute urgence, au milieu de la nature, pour un retour à la vraie vie, là où l’on sait encore prendre le temps des choses tout en se parlant.

SITE DE L’AUBERGE

 

Étiquettes : , , , , , ,

La Tête Noire de Marnes-la-Coquette


Il y a plus d’une dizaine d’années que nous n’avions pas eu l’occasion de retourner dans ce charmant village de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines. Entre temps, la belle Auberge de La Tête Noire ferma ses portes, en nous laissant le souvenir d’une cuisine traditionnelle et plus particulièrement celui d’un merveilleux ris de veau braisé.

La Tête Noire est aujourd’hui un bien joli établissement, avec des équipes jeunes et dynamiques ainsi qu’une grande salle moderne et une terrasse d’été très ombragée.

La cuisine est celle d’une brasserie à la mode que l’on peut découvrir sur l’ardoise du moment et quelques spécialités du jour, en passant par une sympathique carte des vins.

C’était donc l’occasion rêvée, en ce beau dimanche de Pentecôte, de se retrouver à La Tête Noire, en famille, autour d’une grande table avec banquettes et chaises un peu plus moelleuses qu’en terrasse.

Après une coupe de Champagne Duval-Leroy Millésimé en apéritif, nous choisissons nos entrées qui vont du Tartare de poissons du marché au Carpaccio de champignons de Paris à l’huile de truffe et parmesan, sans oublier la Chiffonnade de Jambon de Serrano qui fait le bonheur de notre petite gastronome d’à peine deux ans.

Viennent ensuite les plats avec les Poêlées de Calamars à l’ail, persil et piment d’Espelette ou bien le Vitello Tonnato et encore le Burger Tête Noire bacon, œuf, cheddar sur son pain artisanal puis le menu enfant avec son Steak Haché, frites, la glace bonbon et la boisson au sirop pour notre princesse gourmande.

Nous finissons ce repas par la Coupe de Glaces, le Baba au Rhum, le Macaron Framboise et la Grosse Profiterole.

Quant aux vins, la tablée partira sur un Chinon Rouge « Château de la Grille » et se poursuivra sur un verre de Reuilly du « Domaine H. Beurdin ».

Les Plus de La Tête Noire : Personnels réactifs et cuisine faite « Maison ».

Les Moins de La Tête Noire : Une bouteille de Champagne, en apéritif, mérite mieux que de vulgaires chips tortillas. Le Baba au Rhum, même bien arrosé, manque de raffinement.

En conclusion, l’établissement est un lieu convivial qu’il y a lieu de découvrir en famille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE LA TÊTE NOIRE

 

Étiquettes : , , ,

Sur la terrasse des Trois Canards


Le Chef Stéphane Raoult rêvait d’une belle terrasse d’été, pour sublimer sa magnifique Auberge des Trois Canards et c’est jeudi dernier que cet ensemble de bois a pu voir le jour, dans un endroit calme et verdoyant, au milieu de cette jolie Picardie et de cet étonnant département de l’Oise, dans ce mignon petit village d’Ognon.

C’est en compagnie de Frédéric Vignale, Patron du Journal Le Mague et de sa belle compagne Artiste-Peintre et Plasticienne Juliette Savaëte, que nous avons eu le plaisir de découvrir et d’inaugurer cette magnifique dépendance.

A peine prenions-nous place sur la terrasse que quelques gouttes tombèrent sur le parasol, sans toutefois dissuader Juliette et Frédéric. Nous décidâmes donc, collégialement, de braver ce temps grincheux qui aurait pu gâcher notre plaisir et notre courage fut récompensé par l’apparition d’un beau soleil.

On sentait bien, dans le regard du Maître Queux Stéphane Raoult officiant en ces lieux et dans les yeux de sa jolie compagne Christine, toute la fierté de nous présenter cette terrasse enchanteresse qui ne tarda pas à véhiculer nos pensées vers les délicieux moments de notre enfance, lorsqu’il nous arrivait de quitter Paris et d’aller se donner des airs de vacances chez nos grands-parents paternels qui demeuraient en Beauce, à Jouy, près de Chartres, là-même où notre oncle, notre tante et nos cousins résidaient également.

Après nos apéritifs et notre mise-en-bouche bien fraîche de style gaspacho de légumes d’été en verrine, il fallait choisir entre carte et menus. Pendant que Juliette partait sur un Carpaccio de Bar mariné au citron vert et des Noix de Saint-Jacques rôties sauce Saté à la mandarine, les hommes préféraient un Menu Dégustation avec Foie Gras de canard au Cognac chutney aux agrumes, Ravioles de Langoustines et son bouillon d’herbes et épices, Trou Normand, Saint Jacques rôties sauce Noilly Prat, Filet de Bœuf sauce Bordelaise, Chariot des Fromages et Les Délices d’Emma, le tout arrosé par un Châteauneuf-du-Pape, Clos l’Oratoire des Papes 2013, rond et puissant avec des arômes de baies noires et à la bouche doucement épicée.

Merci à Stéphane Raoult qui a su nous régaler avec ses surprenantes compositions gastronomiques rehaussées par d’incroyables, onctueuses et très gouteuses sauces dont lui seul possède le secret.

Le service était assuré par l’incontournable Laurent, homme distingué qui est la référence de cette belle Maison, et son assistante Catherine.

L’Auberge des Trois Canards vaut le déplacement, les assiettes y sont généreuses et il est très agréable de pouvoir s’attarder en terrasse grâce à des personnels professionnels qui ont le goût de servir leurs clients avec beaucoup d’attention.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES 3 CANARDS

 

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Le Bouchon Gourmand de Chantilly


C’est à deux pas des écuries et de l’hippodrome, non loin du Château, que se situe ce bien sympathique établissement. Le Bouchon Gourmand est à la fois un joli restaurant et un très beau bistrot. Dès que vous passez la terrasse côté rue et le pas de porte, il règne au bar une atmosphère sereine, les couleurs sont à la mode, l’ambiance est feutrée et vous passez devant une superbe cave digne du Musée du Vin de Paris, là-même où sont couchés quelques bien beaux flacons dans lesquels l’homme a décidé de sublimer le sang de la vigne.

La salle, bien pleine, est sobrement décorée sur le thème du cheval, les chaises et les banquettes sont moelleuses à souhait et notre emplacement permet une jolie vue sur le jardin d’été.

De petits pains dodus, comme les ventres des moineaux, nous attendent dans une belle corbeille, en compagnie de quelques croûtons grillés, pour tartiner ce succulent fromage blanc travaillé à la ciboulette en guise d’amuse-bouches.

Le menu du dimanche est raisonnablement annoncé à 33 euros, le personnel est compétent, la direction est affable, les toilettes sont rutilantes et la cuisine, à la porte ouverte, laisse apparaître le cœur dynamique et bien tenu de cette magnifique Maison.

De généreuses et épaisses tranches de saumon fumé maison constituent l’entrée avec des toasts, sur un verre de Sancerre Blanc dont le nez est déjà prometteur par son intensité et une bouche qui révèle des notes d’agrumes et de fleurs blanches.

Arrive ensuite un imposant morceau de paleron, merveilleusement tendre et goûteux, posé sur un lit de carpaccio de tomates cœur de bœuf délicatement parfumées par un bel assaisonnement à base d’huile d’olive et de salades mélangées, donnant un heureux mariage entre une viande bien maturée et la rosée tonifiante d’un jardin lors d’un matin de printemps, ainsi qu’un étonnant et original contraste entre le chaud et le froid, sur un verre de Château Cheval Noir rouge au nez intense en baies rouges et à la bouche suave bien que légèrement boisée.

Nous clôturons, le plus agréablement du monde, nos dominicales agapes sur un délicieux baba au rhum accompagné d’un petit récipient contenant une bonne dose de cet alcool bien parfumé, ainsi que fraises, framboises et crème Chantilly surmontée d’amandes effilées et grillées.

Bel endroit qui vaut le détour et que nous pouvons recommander.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE LE BOUCHON GOURMAND

 

Étiquettes : , ,

La bonne choucroute de L’Isle Saint-Louis


dscf5743

Quel bonheur de déjeuner dans cette belle et traditionnelle Brasserie de l’Isle Saint-Louis, à côté d’un bras de Seine, par une journée ensoleillée de ce mois de février. Cette Maison a une âme, celle du siècle dernier et des années insouciantes d’après-guerre puisque fondée en 1953.

Le dépaysement est total et vous avez l’impression d’être à bord d’un paquebot dont aurait pris forme cette île entourée de tous les côtés par ce fleuve qui traverse la Capitale.

Le décor est resté dans son jus appartenant au siècle dernier, avec cette ambiance bon enfant des brasseries parisiennes d’antan, véritables institutions du monde de la limonade.

L’accueil est sympathique et le directeur vous souhaite la bienvenue derrière sa belle moustache.

Ici il fait bon vivre et bien manger, les produits sont frais et de bonne qualité. Tout est travaillé sur place avec soin.

Nous optons pour une monstrueuse choucroute alsacienne garnie avec son jarret et son pot de raifort, autour d’une chope en grès de bière légère Mützig pour accompagner agréablement ce copieux repas. Outre le chou délicieux et bien équilibré au niveau de l’acidité, notre plateau comprend aussi de belles viandes de porc comme cette palette, ce lard fumé et ce jarret entier ainsi que de savoureuses charcuteries comme ce saucisson à l’ail, ces saucisses de Strasbourg et de Montbéliard, puis ces boudins noirs et blancs, ainsi que de généreuses pommes de terre à la belle cuisson.

La salle et la terrasse sont pleines, ce qui est le signe révélateur d’un établissement de qualité. Le personnel est vêtu comme à l’ancien temps et aucun ne semble chômer.

Nous terminons sur une mousse au chocolat faite « Maison » qui est une pure merveille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

Étiquettes : , , , ,

Stéphane Raoult et le sang neuf des 3 Canards


Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l'Auberge des Trois Canards

Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l’Auberge des Trois Canards

 

Notre Journal vous entraîne en Picardie et plus précisément dans l’Oise où se situe le joli petit village d’Ognon. C’est face à l’église que trône la belle Auberge des Trois Canards. C’est en ce lieu feutré que nous sommes venus pour rencontrer le Chef de Cuisine Stéphane Raoult qui a l’habitude de côtoyer les plus grands Chefs de la gastronomie française.

Stéphane nous précède dans sa cuisine, là où il officie entre ses marmites, ses fourneaux et son piano.

Aujourd’hui, le Chef confectionne une tourte au pigeon, avec du foie gras, des épinards et des tomates confites.

Après bien des péripéties cette magnifique Maison prend un nouvel essor, grâce au bel esprit créatif et inventif de son surprenant Chef qui excelle dans son art avec la complicité de son fabuleux entourage dont sa femme Christine qui fait à nouveau pétiller sa vie, son fidèle Maître d’Hôtel Laurent qui sévit en salle depuis plus de 14 ans avec son savoir-faire et son extraordinaire savoir-être. En cuisine, pour seconder le Chef, on découvre la jeune Laura qui est en 2ème année de BTS «Hôtellerie-Restauration» à Compiègne.

Nouveau look, nouvelle vie et nouvelles envies pour l’Auberge, Stéphane Raoult est resplendissant et heureux de surprendre agréablement ses clients avec ses nouvelles compositions culinaires qu’il élabore avec amour et passion. Stéphane est une sorte de maestro s’installant au piano de sa cuisine où il joue ses partitions avec talent, au son de ses jolies casseroles qui frémissent sous ses doigts jusqu’à atteindre la délivrance de fumets d’exception.

Ce sang neuf des 3 Canards, sorte de printemps avant l’heure, porte déjà ses fruits puisque sa clientèle de fidèles comme celle de passage s’engouffre, avec bonheur et satisfaction, dans l’antre du Maître des lieux chargé de les faire rêver sur des notes d’évasion vers des contrées enivrantes et de nouveaux terroirs de notre belle France, sur d’élégantes fragrances d’antan.

Après un apéritif et la surprenante mise en bouche l’accompagnant composée d’une croquette à base de morue au parfum d’accras et au goût subtile de brandade nîmoise, Laurent nous amène un risotto onctueux et savoureux accompagné de langoustines cuites unilatéralement et de coquilles Saint-Jacques, sur un somptueux vin blanc de Chablis.

Arrive ensuite une ravissante tourte de pigeon bien dorée, délicatement dressée auprès de ravissants légumes en purée comme ces topinambours et ces rutabagas qui arrivent à point pour sublimer ce beau mariage entre ces savoureux légumes racines et cet exceptionnel gibier à la cuisson rosée très maîtrisée. Une jolie réduction légèrement moirée vient agréablement imprégner la croûte de cette tourte feuilletée à souhait, une sorte d’œuvre d’art qui, une fois ouverte, laisse apparaître une savante et époustouflante composition dont les effluves enfin libérées nous entraîne irrémédiablement vers les sous-bois de nos belles forêts. Il nous faut, à ce moment précis, se recueillir quasi religieusement pour communier avec Dame Nature et le créateur de cette nourriture divine, tout en buvant et en se délectant du sang de la vigne qu’est ce vin rouge de Bourgogne Mercurey.

Pour terminer agréablement ce festin royal, le Chef nous propose une Dame Blanche revisitée façon Poire Belle-Hélène qui s’avère être un grand moment de gourmandise.

Une bien belle étape gourmande comme on les aime, dans cette ravissante Auberge des Trois Canards dirigée par ce Maître de la Table qu’est Stéphane Raoult.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES TROIS CANARDS

 

 

Étiquettes : , , , , , ,

Cuisine, Terroir et Tralala 2017 à Sainte-Anne d’Auray


cuisine-terroir-et-tralala-copie

 

Comme chaque année au mois de mai, et pour leur 20ème anniversaire, l’association  de restaurateurs bretons « Cuisine entre Amis » organise, le mercredi 17 et le jeudi 18 mai 2017 à Sainte-Anne d’Auray, le rendez-vous incontournable des artisans et producteurs des métiers de bouche qu’est ce marché « Cuisine, Terroir et Tralala » qui se tiendra sur la place Nicolazic.

Ces deux jours seront consacrés à la gastronomie et aux produits de qualité de la France entière, pour satisfaire les consommateurs de plus en plus attirés par le manger vrai des belles tables qui fleurissent ici ou là.

Restaurateurs, viticulteurs, producteurs de safran, de biscuits secs, de fromages de chèvre et de vache au lait cru, de confitures, de saumon fumé, de volailles fermières, de thé, de rhum, de fruits et légumes, d’escargots, d’huîtres, de cidre, de glaces, de chocolat, de champignons, de pains.

Il y aura également une belle exposition de photographies du concours « Au fil des saisons », laquelle se tiendra chez le célèbre Maître-Restaurateur Jean-Luc Larvoir, au sein même de sa jolie cave à vins « Les Tokés du 20 ».

Les visiteurs pourront également assister à une démonstration de cuisine par les Chefs des restaurants « L’Auberge, L’Aubergine de Sainte-Anne d’Auray », « Terre Mer d’Auray », ainsi que des Chefs du département du Morbihan. Un dîner, avec réservation impérative, sera organisé le mercredi 17.

Le jeudi 18, il y aura des ateliers pour les enfants des écoles de Sainte-Anne d’Auray. Le déjeuner et le dîner se dérouleront au restaurant L’Auberge, ils seront concoctés par nos beaux Chefs bretons et à plusieurs mains.

Pour tout renseignement sur cette manifestation, il vous suffit de contacter :

L’Office de tourisme  de Sainte-Anne d’Auray au 02 97 24 34 94.

Sandrine LEGRAND au 02.97.31.37.19.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir la page Facebook de l’évènement

 

 

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

Noël au Pavillon Colbert à Versailles


Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Il n’y a pas mieux, en ce jour de Noël 2016, que de prendre ses quartiers d’hiver dans cette élégante brasserie haut de gamme du Pavillon Colbert à Versailles. L’accueil y est personnalisé, le sourire est au rendez-vous et vous avez la certitude que le personnel va bien s’occuper de vous.

La charmante Aude y est pour beaucoup, avec son sourire ravageur et ses cheveux tirés en arrière à la Romy Schneider. Outre l’aspect commercial dont elle s’occupe, elle gère aussi l’accueil de la clientèle et le service en salle. Elle nous guide jusqu’à notre table et nous confie à son collègue Jean-Luc le Directeur de la Salle, souriant et très sympathique ce qui nous change du cerbère que nous avions eu, l’an passé à la même époque, à la Taverne de Maître Kanter. Sans être intrusif, Jean-Luc vient s’enquérir de nos choix de mets et de vins.

Nous décidons de commencer nos fraternelles agapes sur une fraîche et pétillante coupe de Roederer accompagnée de quelques mises en bouche à base de rillettes de poissons et d’écrevisses qui nous changent des bretzels de l’année dernière, véritables étouffe-chrétiens n’ayant pas lieu d’être proposés sur un grand Champagne.

Jean-Luc vient nous présenter Renaud Burel, le Chef de Cuisine des lieux avec lequel nous échangeons quelques propos sur l’établissement. Nous n’aurons, malheureusement pour lui, pas l’occasion de savourer ses créations sur l’élaboration de son menu de Noël, vu que nous choisissons d’entamer un voyage entre la Manche et l’Océan Atlantique, sur des saveurs iodés et des embruns marins vivifiants aux senteurs de goémons.

Aude nous apporte un énorme et lourd plateau composé d’huîtres de Gillardeau, d’Utah Beach et de Fines de Claire que nous décidons de savourer sur une bouteille de Ruinart bien frappée, laquelle restera notre boisson de prédilection durant ce festin maritime.

Les clients arrivent et la salle commence à se remplir peu à peu, même si les gens semblent avoir peur de sortir, en ce jour divin, préférant parfois rester chez eux et en famille. Les rires vont bon train, l’ambiance est délicieusement feutrée et les banquettes de velours rouge sont moelleuses à souhait. Le personnel, grandement professionnel, virevolte de table en table, pour veiller constamment à la satisfaction de la clientèle.

Nous poursuivons notre voyage marin, sans aller jusqu’à franchir le Cap-Horn comme le suggère parfois notre ami Bruno, en passant et en nous attardant sur nos chères Côtes Bretonnes et sa pêche au large, en dégustant un imposant buisson de langoustines de belles tailles à la chair généreuse avec mayonnaise, aïoli et beurre breton demi-sel sur des tranches d’un bon gros pain  à la croûte savamment torréfiée et à la mie bien aérée.

Après quelques heures passées à cette belle table, il nous faut penser à conclure notre repas sur une petite note parfumée et sucrée. Notre choix se porte donc sur un monstrueux Baba au Rhum copieusement arrosé.

La magie de Noël était bien au rendez-vous, dans cette Belle Maison à la devanture bleu roi agrémentée de lettres d’or, face au Château de Versailles et, avant de nous quitter, nous prenons déjà rendez-vous pour d’autres aventures culinaires, ne serait-ce que pour découvrir le savoir-faire et le savoir-être de ce jeune Chef Renaud Burel.

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine Renaud Burel

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU PAVILLON COLBERT

 

Étiquettes : , , , , , , ,

« Une maison qui serait ailleurs » par Thierry Paul Valette


tpv-2

 

Elle porte en elle ce même rêve
Aux longs matins quand elle se lève,
Celui de pierres et de couleurs,
D’une maison qui serait ailleurs.

Comme l’azur elle serait bleue,
Comme tous ces jours joyeux
Ou elle fixait alors mes yeux
D’un regard tendre amoureux.

Elle porte en elle ce même rêve
Aux longs soirs quand elle enlève,
Doucement, et me laisse entrevoir
Ses plus belles dentelles noires.

D’écumes douces et marines,
De ces longues nuits taquines,
Elle serrait mes mains coquines
D’un désir de larmes câlines.

Ses seins frissonnants tendrement
Sur ma peau nue et transpirante
Embrassaient mes hanches ruisselantes
Me dressant comme un fougueux amant.

Mais un matin son joli cœur parfumé
Soudainement s’est mit à transpirer.
Son regard pourtant alors si heureux,
Bouleversant toujours à mes yeux,

S’est doucement mit à pleuvoir
Illuminant ses belles pupilles noires.
Alors à l’élégance de ses charmes
Elle m’a offert cette si belle larme

Qui respirait tendrement l’amour,
Qui nous berce ainsi chaque jour,
Et coulait le long de son visage
Mon orientale mon doux rivage.

Je déposerai ainsi chaque soir,
Cette lettre , cette belle histoire,
Cette maison qui serait ailleurs
Qui serait celle de nos cœurs.

TPV
NS 2016

 

Étiquettes : , , , ,

Pourquoi pas un Réveillon de Nouvel An, au Moulin Labotte


Moulin façade

ermitage-moulin-labotte

menu-st-sylvestre

menu-dhiver

 

CLIQUEZ ICI POUR ACCÉDER AU SITE DE ERMITAGE MOULIN LABOTTE ET CONSULTER LES ONGLETS

 

Étiquettes : , , ,

Les Tokés du 20 de Jean-Luc Larvoir


Jean-Luc LARVOIR

Jean-Luc LARVOIR

 

C’est avec un plaisir non dissimulé que votre Journal retrouve Jean-Luc Larvoir qui a tant œuvré pour la gastronomie bretonne, avant de s’accorder une pause active près d’un dieu qu’on aime bien… Bacchus !

LIRE L’ARTICLE DE LE BEAUBATONGOURMAND EN CLIQUANT ICI

 

 

Étiquettes : , , , , ,

Pametice, une bien belle artiste !


PAMETICE

PAMETICE

 

Notre Journal, comme vous le savez, s’intéresse toujours aux artistes qu’on ne met pas assez en avant et ce sont souvent des personnes très authentiques avec un talent exceptionnel. Aujourd’hui, nous choisissons de vous présenter une femme magnifique dont le regard reflète bien la beauté de son âme.

Céline, Pametice de son nom d’artiste, est modèle pour photographes mais pas seulement puisqu’elle a été remarquée pour figurer dans le film fantastique de Roman Polanski « La Neuvième Porte » en 1999, aux côtés de Johnny Depp et d’Emmanuelle Seigner.

Nous venons de la rencontrer, pour qu’elle nous parle un peu d’elle et de ses aspirations.

PCB : Bonjour Céline. Tu as été repérée par notre Journal, sur ta page artiste Facebook « Pametice ». Peux-tu nous raconter ton parcours professionnel avant ?

Pametice : Je suis née à Châteauroux, dans l’Indre, et après mon Baccalauréat en Sciences Médico-Sociales j’ai fait une école d’infirmières avant d’obtenir mon diplôme d’état. Mes premiers postes étaient en clinique, comme vacataire, puis dans de grands hôpitaux parisiens ou de la banlieue.

PCB : Pourquoi as-tu voulu devenir modèle photo ?

Pametice : Je suis d’un naturel très timide et cette démarche m’a permis une relative extraversion, un moyen de m’exprimer et de m’extérioriser car la photo est une sorte de psychothérapie artistique qui fait un bien fou. Je ne souffre pas d’un dédoublement de la personnalité cependant, lorsque je pose, je ne suis plus Céline mais Pametice.

PCB : Quelle sont tes attentes dans ce domaine ?

Pametice : Pour ce qui est de mes attentes, bien évidemment j’aimerais progresser un peu plus, avancer dans la photo pour qu’elle soit toujours plus artistique. Je suis ouverte aux différentes propositions de photographes et de cinéastes, j’ai envie de poser pour des magazines, d’être l’égérie d’une grande marque et je viens d’ailleurs de poser ma candidature dans ce sens à IXXI COSMETICS et c’est à découvrir sur leur Site où vous pouvez voter pour moi. J’ai aussi posé en octobre, pour une marque de lunettes, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment avant la sortie officielle des photos. En juillet 2017, je vais poser pour une boutique de vêtements sur Monaco.

PCB : Accepterais-tu de poser nue ?

Pametice : Je ne fais pas de nu car je suis assez pudique et aussi par rapport à mes enfants, par contre le topless ne me dérange pas mais c’est tout.

PCB : Tu es tatouée, crois-tu que cela puisse être un handicap pour te choisir comme modèle ?

Pametice : J’espère bien que non, surtout à l’époque où l’on vit. Je pense que les photographes ou les cinéastes qui voudraient me choisir ont une ouverture d’esprit suffisante.

PCB : Ton mot de la fin !

Pametice : J’espère que mes photos plairont à vos lecteurs et que votre interview permettra aux producteurs de mieux me connaître. Merci.

PAGE FACEBOOK DE PAMETICE

CASTING PAMETICE

PAMETICE

PAMETICE

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Avec Nicolas Legrand, dans l’assiette de Jean-Paul II


Le Chef Nicolas Legrand et Philip Beaubaton de Le Beaubaton Gourmand

Le Chef Nicolas Legrand et Philip Beaubaton de Le Beaubaton Gourmand

 

En 2015, Sandrine et Nicolas Legrand prévoyaient de déménager, pour s’installer dans un établissement plus conséquent doté d’un hôtel de 34 chambres et de grandes salles pour la restauration. C’est aujourd’hui chose faite puisque cette belle Maison se situe à présent au 8 rue de Vannes à Sainte-Anne d’Auray, face au côté droit de l’entrée principale de la Basilique…

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT ICI

 

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Le surprenant Julien Doupeux


Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

 

Julien Doupeux, Chef de Cuisine à L’Auberge de Sainte-Anne d’Auray, est aux commandes des fourneaux au sein de cette belle maison bretonne dont la réputation n’est plus à faire… CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

 

Étiquettes : , , , , , ,

La Côte Sauvage de Quiberon


La Côte Sauvage de Quiberon by PCB2016

La Côte Sauvage de Quiberon by PCB2016

 

 

Étiquettes : , , , , ,

« Pour un sourire sur Fessebook » par Aliza


Aliza

Pourquoi sur Facebook écrire des poèmes
Pour espérer avoir des « likes » et des « coms »
Mieux vaut montrer mon cul pour qu’on aime
Ceci est commun aux femmes et aux hommes
Tous les mots sont nuls à la vue de fesses
Rondes, fermes, galbées, oui je le confesse
Mes poèmes ne sont qu’un peu mes émotions
Mon cul conduit beaucoup plus à de l’ excitation
On peut le liker ou pas, plus facile qu’un poème
Un cul prometteur de tas de choses, ça on aime
Mes poèmes peuvent varier, mon cul est identique
Pas besoin de réfléchir ou de se montrer critique
Pas besoin d’y chercher un sens qui n’y est pas
On est sur Facebook, pas dans Lacan ou Spinoza
Fessebook est là si adulé de chacune et chacun
Que lorsqu’on n’en voit pas, alors on est chagrin
Le cul, on adore souvent cette belle mappemonde
Sur et entre ses hémisphères, l’esprit y vagabonde
Sans les fesses, où donc exercer son Kamasoutra
Et si il est étique on s’éloigne vraiment de Spinoza
Le cul à lui seul est une forme de poésie si galante
Que rien que d’y penser on a la respiration haletante
Alors vive le beau cul, les belles fesses, le derrière,
Mes pauvres Hugo, Rimbaud, Verlaine, Baudelaire,
Pourquoi avoir jeté votre âme au fil de tant de pages
Au lieu de montrer votre cul sur tous vos ouvrages
Pourquoi sur Facebook écrire encore des poèmes
Pour espérer avoir des tas de « likes » et des « coms »
En avoir ou pas ne sera jamais pour moi un problème
Je continue à les écrire, un sourire sur ma pomme …
Je m’assois pour cela sur mes deux hémisphères
Permettez qu’un instant je vous emprunte mon derrière
Likez, ne likez pas, des like-culs Facebook abonde
Montrez votre cul et attendez-vous à plein de monde
Vous les grands Romantiques, non plus de détresse
Vous chantiez l’amour, l’âme, chantez plutôt la fesse
Le cul de Juliette, le derrière de toutes les héroïnes,
Cyrano, oui, les fesses de Roxane pour tes narines
Tous ces culs qui sur Fessebook vous font tant rêver
Moi je m’éclipse maintenant sur la pointe des pieds .

Aliza Tous droits réservés

 

Étiquettes : , , ,

L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

1

2

3

4

5

 

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Morgane la Top Model morbihannaise


MORGANE

MORGANE

 

Le Morbihan n’est pas qu’une terre bretonne de légendes celtiques ancestrales puisque la réalité dépasse parfois la fiction et est là pour nous raconter la jolie petite histoire de la vraie fée Morgane, morbihannaise et vannetaise à la beauté brute et presque sauvage ne laissant personne indifférent.

Bien que née à quelques kilomètres de la forêt de Brocéliande, il y a une étrangeté fascinante dans la beauté dérangeante et magique de Morgane, à croire que Merlin l’Enchanteur est encore passé par là.

Comme un aimant le ferait sur un morceau de fer, Morgane, sans en être consciente, attire immanquablement les regards sur elle, qu’on soit femme ou homme, on voudrait la suivre, entrer dans son sillon et avoir le bonheur de partager, même quelques instants, son univers fantasmagorique.

C’est certainement dans cette direction qu’il faut chercher le pourquoi de l’attirance du photographe nantais Joan Le Jan pour cette beauté à l’allure tellement féline.

Cette fille a une gueule incroyable, une petite gueule à faire du cinéma en devenant la Brigitte Bardot ou l’Emmanuelle Béart du 21ème siècle.

Âgée de 21 ans, elle a certes toute la vie devant elle, cependant les producteurs ne doivent plus perdre leur temps précieux à chercher ce qu’ils ont sous les yeux en la personnalité de cette Morgane au regard de braise.

Questionnée, par notre Journal, sur son parcours de vie, Morgane nous avoue avoir fait des études de coiffure et s’être retrouvée comme serveuse. Au passage, elle remercie Joan Le Jan qui l’a fait s’épanouir dans ce monde parfois surprenant de la photo. Il faut dire que l’atout principal de Morgane est son côté naturel qui ressort dans sa façon de poser ou de se mettre en scène… Cette fille a tout compris de l’importance de la gestuelle, elle est vraie, ne se ment ni à elle-même ni aux autres et c’est ce côté authentique qui lui donne aussi cette grâce toute naturelle.

Morgane a un peu de mal à se projeter dans l’avenir mais nous répond quand même avec un bel aplomb : « Je vais où le vent me mène… ! ».

Alors souhaitons que les vents lui soient favorables et ne doutons pas qu’elle possède déjà tous les atouts pour réussir une belle carrière artistique que nous ne manquerons pas d’évoquer à nos lecteurs car nous ne nous trompons pas lorsque nous découvrons les talents artistiques de demain.

Écrit par Philip Beaubaton

PAGE FACEBOOK DE MORGANE

MORGANE

MORGANE

 

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

L’Etat Islamique cautionne les crimes terroristes de petites frappes.


Terrorisme

 

L’organisation terroriste État Islamique – laquelle subit de lourdes pertes en combattants et en matériels grâce principalement à l’intervention efficace et musclée des soldats russes de Vladimir Poutine et assez peu de la coalition – est prête à reconnaître n’importe quel acte terroriste de branleurs délinquants et musulmans intégristes de dernière minute des cités.

Attention, le terrorisme change peu à peu de visage.

De même qu’il n’est plus utile d’aller au Japon pour obtenir un diplôme de Maître en Arts Martiaux, il n’est plus de rigueur non plus d’aller se former comme combattant islamiste en Syrie ou en Libye, vu qu’il est de plus en plus difficile d’accéder aux zones de combats.

Comme un guerrier ne se forme pas en quelques heures, il est de coutume de compter à présent sur les cervelles de moineaux des délinquants et criminels musulmans des cités, radicalisés en détention dans nos belles prisons françaises, comme ceux qui brûlent le drapeau français ou se torchent copieusement le cul avec, ceux qui crachent sur la France et niquent la Police, ceux qui parlent sans cesse de respect et sont totalement irrespectueux, ceux qui volent, ceux qui trafiquent de la drogue, ceux qui prostituent les femmes en leur tapant dessus… Tout en se recommandant du Coran et en se faisant voir dans nos chics Mosquées Salafistes de France et de Navarre.

Ces jeunes vermines qui n’aiment pas la France, sans trop savoir pourquoi,  méprisent nos lois et préfèrent entrer dans le crime et la délinquance plutôt que dans un collège ou un Lycée. Abrutis par la drogue et l’alcool, ils n’hésitent pas à braquer et à tuer pour frimer avec la dernière bagnole à la mode dans laquelle ils vont emmener votre fille, avant de la convertir et de la pourrir totalement.

Ils se révoltent contre la Société et veulent tout bousiller, en tuant du flic et des innocents comme nos femmes et nos enfants. Ils choisissent de le faire au nom d’un dieu, d’un prophète et d’un livre qui ne tiennent pas debout. Ils disent, pour se racheter de tous leurs méfaits, avoir compris le message de leur livre sacré en éliminant tous les infidèles et même les musulmans qui, selon eux, ne savent ni lire et ni vivre le Coran à l’ancienne.

Alors on égorge, on coupe, on hache, on loue des camions comme à Nice et on tue un maximum de gens dans de sanglants attentats. Puis comme cela doit mal finir, on se sacrifie, on se fait exploser, on se prend une balle entre les deux yeux par le GIGN, le RAID ou la BRI puis on devient un martyr qui va aller trousser plusieurs dizaines de vierges aux sexes humides de l’envie de s’envoyer un combattant d’Allah dans un paradis inexistant, avec les compliments et la reconnaissance de l’État Islamique ou que sais-je encore, puis on devient un modèle pour les petits frères des cités qui prennent le même chemin en évitant, eux aussi, celui de l’école.

Voici le nouveau terrorisme qui nous attend à chaque coin de rue, dans les transports, dans les hôtels et restaurants, dans les cinémas et les salles de spectacle, etc… La liste est longue et nous n’avons pas fini de pleurer nos morts ! A moins que nous décidions enfin d’agir, maintenant que nous connaissons bien le profil de l’ennemi infiltré chez nous, il nous suffit juste d’aller le débusquer et de l’éliminer comme nous devons le faire avec tous ceux qui veulent notre mort.

Écrit par Philip Beaubaton

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Terrorisme : Stop au silence des agneaux !


Nice 14 juillet 2016

 

A chaque attentat le Gouvernement larmoyant et sanglotant nous répète, avec des trémolos dans la voix, les mêmes inepties du genre de celles prononcées par le Premier Ministre : « Habituez-vous à vivre avec le terrorisme », comme si nous étions de doux agneaux innocents et que nous devions attendre bêtement, sans réagir, le passage du boucher.

Si nous sommes en guerre alors prenons les armes et luttons tous pour en finir une bonne fois pour toute. Dans une guerre, il n’y a aucune place pour la pitié ou les droits de l’homme et c’est à ce prix-là qu’on gagne le combat. Nous ne devons pas nous comporter comme des moines tibétains qui attendent de se faire asservir ou massacrer par les chinois.

Nos dirigeants sont de sombres abrutis, comme du temps de Vichy. Ils voudraient nous obliger à courber l’échine devant l’ennemi, à collaborer avec lui pour qu’il arrive enfin au pouvoir et à vendre notre Patrie au plus fort.

Il ne s’agit pas seulement de prolonger l’état d’urgence car cela ne sert à rien d’autre qu’à nous priver davantage de liberté. Il ne s’agit pas, non plus, de rappeler des contingents de réservistes à cinq ans, il s’agit en fait d’armer toutes les personnes valides formées au maniement des armes pour résister efficacement à l’ennemi et l’éliminer dès qu’il est identifié.

Les envahisseurs sont là, l’ennemi est partout et si hier le 14 juillet 2016 à Nice des volontaires en armes avaient été présents, cela ne se serait sûrement pas passé comme ça.

Ne descendons pas seulement dans la rue pour manifester contre la loi travail, descendons dans la rue avec nos armes et tuons nos ennemis sans scrupule.

Ce n’est pas tout de faire chanter la Marseillaise à des lycéens, devant la tribune présidentielle de la Place de la Concorde mais maintenant il nous faut mettre les belles paroles de ce chant guerrier autant que sanguinaire en application et qu’un sang impur, comme celui de notre ennemi, remplisse enfin les caniveaux et les égouts de nos villes et de nos campagnes.

Défendons-nous, défendons les nôtres et n’acceptons jamais plus que nos enfants, plus innocents que nous, périssent sous la dictature islamiste !

Écrit par Philip Beaubaton

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :