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Archives de Catégorie: Philippe Chauveau-Beaubaton

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

 

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Bar à Vin Le Concept à Charleville en Ardennes


C’est sous les arcades de la pittoresque Place Ducale à Charleville, sœur jumelle historique de la merveilleuse Place des Vosges de Paris, que notre Journal a découvert ce joli petit bar à vin à l’enseigne Le Concept.

Idée originale et beau concept du Maître-Sommelier Eric Arnaud, Président des Sommeliers de Champagne-Ardennes, lequel connaît son affaire et dirige ce bel établissement avec sa femme Karine.

Ce bar à vin, avec terrasse sous la voûte et extension sur la partie piétonnière de la Place Ducale, est certainement le caveau le plus approprié pour venir se délecter du nectar de la vigne, fruit du travail des hommes voire de certains ordres monastiques. Cette fabuleuse transformation du raisin, véritable sang de la terre, nous permet de sentir et de déguster quasi religieusement ces différents arômes des parcelles de nos réputés terroirs de France.

Ici, c’est à la bonne franquette et sans cérémonial. Vous fermez les yeux et partez dans un vrai moment de détente durant lequel tous vos sens sont en éveil avec la vue de la dive bouteille et des jolies couleurs de ces vins qui coulent et viennent chanter leurs mélodies au sein de votre verre tenu en main comme pour l’effleurer du bout de vos doigts avec le respect qu’on doit à une jeune femme encore pucelle, son odeur venant vous chatouiller harmonieusement les narines, ses goûts et ses longueurs en bouche minérales, florales ou savoureusement fruitées.

Au bar à vin Le Concept il y en a vraiment pour tous les goûts, tant au verre qu’à la bouteille. Il règne, en ce lieu, comme une atmosphère semblable à certains recoins que l’on découvre au détour des allées du Musée du Vin de Paris.

Eric Arnaud possède également une belle carte de Whisky, de bières et de Champagnes.

Cet homme à la bonne tête et à la belle générosité de cœur vous invite tout en dégustant vos vins, et c’est son concept, à le faire autour de dodues planches de charcuteries et de fromages, de salades composées, de riches plats de pâtes cuisinés en sauces ou d’extraordinaires risottos mijotés.

Le couple Arnaud sait recevoir ses clients dans une ambiance très conviviale. Avec eux, vous êtes tout de suite à l’aise pour aller voyager, sans s’enivrer car le plaisir ne serait plus au rendez-vous, dans les méandres qui vous entraînent inexorablement vers les secrets de cet excellent breuvage qu’est le vin, lequel a toujours été présent dans l’Histoire de l’Humanité et cela bien avant la rédaction des textes sacrés.

Si vous êtes raisonnablement amoureux du vin il est certain que vous ne viendrez plus à Charleville par hasard et qu’il y a de fortes chances que vous ne quittiez plus cette Place Ducale.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

PAGE FACEBOOK LE CONCEPT

 

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Étape à Ermitage Moulin Labotte, dans les Ardennes


Notre Journal est revenu à Haybes, au Moulin Labotte et n’a pas été déçu.Que de changements, depuis notre passage en 2015. Ce superbe Hôtel-Restaurant, situé au cœur même de la forêt, a beaucoup évolué, bien que dirigé par un homme omniprésent et seul aux fourneaux.

Les abords sont coquets et fleuris, les haies bien taillées, le parking entretenu tout comme les emplacements pour les vélos et les motos. Quant à la toute nouvelle terrasse couverte, elle permet aux clients de prendre leurs repas à l’extérieur et près du ruisseau lorsque le temps le permet.

Le Chef Frédéric Pierangeli est, contrairement à l’expression, au four et au moulin. Il est cependant secondé, dans ses multiples tâches, par sa famille.

Le service est toujours impeccable et rondement mené. La jolie salle du restaurant, où est posée la roue crantée du mécanisme permettant de produire autrefois l’énergie nécessaire à ce lieu, est toujours un décor merveilleusement poétique pour un déjeuner ou un dîner près de l’âtre, entre poutres et poutrelles, pierres et ardoises ainsi qu’une belle décoration d’intérieur.

Les chambres, de cet ancien moulin du 18ème siècle, ont été entièrement rénovées. Des volets roulants ont été posés à toutes les fenêtres de l’établissement.

Le bar est bien achalandé, la carte des vins surprenante et l’assiette toujours copieuse ainsi que bien soignée dans sa présentation. Les sauces sont savoureuses, les viandes extraordinaires et tout, de l’entrée au dessert, est élaboré et cuisiné au Moulin. Le menu change chaque mois, avec trois entrées froides, trois entrées chaudes, trois plats et trois desserts. La cuisine du terroir ardennais est souvent à l’honneur.

Enfin, un tout nouveau Site Internet a vu le jour. Simple d’accès, il permet aux clients anglais, allemands et néerlandais de découvrir un menu ainsi que les tarifs des chambres dans leurs langues respectives.

Ce Moulin Labotte est un endroit propice à la rêverie où il fait bon se poser pour se ressourcer en pleine nature, tout en effectuant un joli voyage sur les belles idées culinaires de ce Chef inventif qu’est Frédéric Pierangeli.

A découvrir sans plus tarder !

VOIR LE SITE DE ERMITAGE MOULIN LABOTTE

 

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Halte gourmande en Belgique, à Rochehaut


En promenade sur la région de Bouillon, en Belgique, notre Journal décide de faire halte à Rochehaut et plus précisément à La Taverne de la Fermette qui est l’un des établissements appartenant à la famille Boreux, eu égard aux bons souvenirs partagés en ce lieu il y a quelques années.

C’est le grand Michel Boreux qui nous accueille, comme lui seul sait le faire autour d’une bière de Rochefort à la mousse élégante et aux reflets ambrés. Cet homme généreux possède une belle énergie, il circule entre les tables saluer ses fidèles clients et ceux de passage afin de demander si tout va bien.

Les mises en bouche arrivent, agréables et bien travaillées.

Puis vient le temps de s’attabler, pour la suite, devant trois gros morceaux de terrine ardennaise accompagnés d’un confit d’oignons, d’oignons grelots, de cornichons, de tomates, de salade et de pain toasté.

Le plat de résistance est, quant à lui, composé de deux énormes boulettes à la façon de la Mère Boreux présentées en cocotte de fonte avec une superbe sauce mijotée aux oignons et au vin blanc, thym et laurier. Salade, rata de poireaux, tomate provençale et bonnes frites belges servent de copieux accompagnements.

Nous terminons cet excellent repas par ce léger sorbet au citron vert et à la Vodka appelé Colonel.

La Table de Michel Boreux, tant ici qu’à l’Auberge de la Ferme, mérite le détour des gourmets gourmands d’autant qu’il y a, après le repas, de nombreuses activités proposées par cette jolie famille Boreux au sein de ce magnifique village ardennais fleuri qui pétille de vie à l’image de ses propriétaires qui ont su donner une belle âme à ce petit pays perché au-dessus d’une verdoyante vallée.

SITE DE MICHEL BOREUX

 

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A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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La Table du Pays, c’est fini !


Il y avait du monde, en ce jeudi 6 juillet 2017, à La Table du Pays d’Hargnies, pour dire au revoir à Marie-Jo Garand qui ferme les portes de sa belle auberge après 21 ans d’exercice.

Cependant, il restera des chambres et une table d’hôtes pour les passagers.

Marie-Jo rappela son parcours, avant de lever son verre à l’amitié et de remercier ses personnels puis les acteurs locaux ainsi que les télévisions et journaux qui se sont intéressés à sa jolie Maison comme notre Journal, auquel elle ajouta une anecdote qui fit rire l’assemblée et votre serviteur (puisqu’il s’agissait de moi).

En février 1996, elle ouvrait son restaurant traditionnel ardennais, en proposant une succulente cuisine de terroir, dans le but de faire découvrir les secrets culinaires que nos grands-mères savaient nous concocter sur le coin de la cuisinière à bois et à charbon assurant ainsi la promotion de son beau village d’Hargnies juché sur les hauteurs des massifs anciens là où les hivers sont rudes.

Européenne avant l’heure elle se fichait pas mal des frontières et sa cuisine était ouverte à tous les voyageurs de passage.Son accueil était généreux, souriant, authentique.

Ne travaillant qu’avec des produits de saison, elle se faisait un plaisir de régaler nos papilles gustatives en devenant l’étape incontournable du tourisme gastronomique ardennais.

Quant à nos chers écoliers, ils ont eu la chance exceptionnelle de connaître l’éducation au goût, puisque Marie-Jo avait eu  très bonne idée de créer la cantine du village au sein de son établissement.

Alors bonne retraite Marie-Jo avec ton Denis qui est ton mari et aussi cet élégant monsieur qui savait nous servir et plaisanter avec nous.

Profitez-en bien nous ne vous oublions pas !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Le Balcon en Forêt du Hameau Les Hauts-Buttés


Décidément le prénom de Geneviève est bien loin d’être banal, bien que peu usité. Il y avait la Geneviève qui fit guerre à Attila pour sauver Paris, ma défunte petite Maman chérie et la patronne de cette bien jolie auberge de ce tout petit village situé sur les contreforts des massifs anciens qui constituent les crêtes pré-ardennaises.

L’accueil est très agréable, puisque sourire et voix douce de Geneviève sont au rendez-vous comme pour vous inviter à la méditation gastronomique.

Les abords du chalet, la terrasse extérieure et la salle à manger sont de toute beauté.

Geneviève Goffette a un parcours atypique puisqu’elle est ingénieure agronome de formation. Mais cette femme du Nord tombe amoureuse d’un ardennais et des Ardennes et par voie de conséquence du Hameau Les Hauts-Buttés.

Il y a quatre ans, elle décide de se lancer un nouveau défi en ouvrant cette magnifique auberge et son salon de thé.

Geneviève est une puriste, ce qu’elle propose à ses clients est sa création du jour. Telle une peintre ou une musicienne elle compose quotidiennement ses œuvres culinaires qu’elle appelle son menu du jour au gré de ses envies du moment liées à ses goûts et surtout à sa douce folie artistique. Elle marie subtilement l’aspect de ses mets avec des saveurs originales autant que goûteuses d’épices et de plantes aromatiques, en devenant chimiste d’un instant. Chez elle, pas de congélateur de grande capacité, tout juste un petit endroit pour les crèmes glacées car tout est fait Maison et le jour même.

Après un apéritif maison dégusté sur la grande terrasse ombragée, nous décidons, par ces temps chauds, d’aller chercher un peu de fraîcheur à l’intérieur. Le décor est magnifique et on se croirait dans un rustique chalet de montagne. La seconde salle destinée aux grands évènements est, quant à elle, résolument moderne et lumineuse.

Mélanie, la jeune et jolie petite serveuse blonde comme les blés, est à l’écoute de sa patronne et virevolte entre la terrasse et la salle pour amener boissons et plats à la clientèle.

Une terrine de thon, aux courgettes et aux pêches, moelleuse à souhait constitue cette entrée bien fraîche et de bon goût.

Au fond d’une belle assiette creuse d’antan règne un sauté de veau aux champignons, carottes et pommes grenailles au romarin, sur une sauce au cidre et à la sauge, légèrement crémée. Ce plat est un ravissement pour le palais et les papilles. Il s’échappe, de ce met merveilleux, des fumets parfumés qui nous font voyager, en esprit, vers les contrées de notre enfance, près des cuisinières à bois de nos grands-mères. Geneviève a su mijoter ce joli plat, juste pour notre plaisir car c’est ce qu’elle souhaite au plus profond de son être.

Un bon morceau de Tomme des Ardennes, délicatement parfumé et à la belle structure équilibrée, nous est proposé sur une salade du jardin correctement assaisonnée.

Il ne manquait rien pour être heureux, même le pain servant à saucer était aussi beau que bon. Il s’agissait d’une baguette tradition, provenant de Monthermé le matin même, à la mie colorée bien aérée et à la croûte torréfiée comme il se doit. Un bien joli travail d’artisan-boulanger et surtout un élément indispensable lors d’un bon repas.

Le vin était un Saint-Nicolas de Bourgueil bien frais, comme doivent l’être ces vins de Loire aux notes de fruits rouges qui étanchent la soif, un Domaine La Chevalerie « Vieilles Vignes » 2014 de la Maison Gaëtan Bruneau.

Avant de se quitter, il fallait bien cette poêlée d’abricots et de pommes au romarin avec sa glace vanille. Un dessert magnifique, une explosion de saveurs en bouche, un pur moment de paradis vécu avec délectation dans ce village bien calme où règne une maîtresse de l’authentique toutefois bien dans son époque.

Une étape gourmande à découvrir de toute urgence, au milieu de la nature, pour un retour à la vraie vie, là où l’on sait encore prendre le temps des choses tout en se parlant.

SITE DE L’AUBERGE

 

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La Tête Noire de Marnes-la-Coquette


Il y a plus d’une dizaine d’années que nous n’avions pas eu l’occasion de retourner dans ce charmant village de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines. Entre temps, la belle Auberge de La Tête Noire ferma ses portes, en nous laissant le souvenir d’une cuisine traditionnelle et plus particulièrement celui d’un merveilleux ris de veau braisé.

La Tête Noire est aujourd’hui un bien joli établissement, avec des équipes jeunes et dynamiques ainsi qu’une grande salle moderne et une terrasse d’été très ombragée.

La cuisine est celle d’une brasserie à la mode que l’on peut découvrir sur l’ardoise du moment et quelques spécialités du jour, en passant par une sympathique carte des vins.

C’était donc l’occasion rêvée, en ce beau dimanche de Pentecôte, de se retrouver à La Tête Noire, en famille, autour d’une grande table avec banquettes et chaises un peu plus moelleuses qu’en terrasse.

Après une coupe de Champagne Duval-Leroy Millésimé en apéritif, nous choisissons nos entrées qui vont du Tartare de poissons du marché au Carpaccio de champignons de Paris à l’huile de truffe et parmesan, sans oublier la Chiffonnade de Jambon de Serrano qui fait le bonheur de notre petite gastronome d’à peine deux ans.

Viennent ensuite les plats avec les Poêlées de Calamars à l’ail, persil et piment d’Espelette ou bien le Vitello Tonnato et encore le Burger Tête Noire bacon, œuf, cheddar sur son pain artisanal puis le menu enfant avec son Steak Haché, frites, la glace bonbon et la boisson au sirop pour notre princesse gourmande.

Nous finissons ce repas par la Coupe de Glaces, le Baba au Rhum, le Macaron Framboise et la Grosse Profiterole.

Quant aux vins, la tablée partira sur un Chinon Rouge « Château de la Grille » et se poursuivra sur un verre de Reuilly du « Domaine H. Beurdin ».

Les Plus de La Tête Noire : Personnels réactifs et cuisine faite « Maison ».

Les Moins de La Tête Noire : Une bouteille de Champagne, en apéritif, mérite mieux que de vulgaires chips tortillas. Le Baba au Rhum, même bien arrosé, manque de raffinement.

En conclusion, l’établissement est un lieu convivial qu’il y a lieu de découvrir en famille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE LA TÊTE NOIRE

 

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Sur la terrasse des Trois Canards


Le Chef Stéphane Raoult rêvait d’une belle terrasse d’été, pour sublimer sa magnifique Auberge des Trois Canards et c’est jeudi dernier que cet ensemble de bois a pu voir le jour, dans un endroit calme et verdoyant, au milieu de cette jolie Picardie et de cet étonnant département de l’Oise, dans ce mignon petit village d’Ognon.

C’est en compagnie de Frédéric Vignale, Patron du Journal Le Mague et de sa belle compagne Artiste-Peintre et Plasticienne Juliette Savaëte, que nous avons eu le plaisir de découvrir et d’inaugurer cette magnifique dépendance.

A peine prenions-nous place sur la terrasse que quelques gouttes tombèrent sur le parasol, sans toutefois dissuader Juliette et Frédéric. Nous décidâmes donc, collégialement, de braver ce temps grincheux qui aurait pu gâcher notre plaisir et notre courage fut récompensé par l’apparition d’un beau soleil.

On sentait bien, dans le regard du Maître Queux Stéphane Raoult officiant en ces lieux et dans les yeux de sa jolie compagne Christine, toute la fierté de nous présenter cette terrasse enchanteresse qui ne tarda pas à véhiculer nos pensées vers les délicieux moments de notre enfance, lorsqu’il nous arrivait de quitter Paris et d’aller se donner des airs de vacances chez nos grands-parents paternels qui demeuraient en Beauce, à Jouy, près de Chartres, là-même où notre oncle, notre tante et nos cousins résidaient également.

Après nos apéritifs et notre mise-en-bouche bien fraîche de style gaspacho de légumes d’été en verrine, il fallait choisir entre carte et menus. Pendant que Juliette partait sur un Carpaccio de Bar mariné au citron vert et des Noix de Saint-Jacques rôties sauce Saté à la mandarine, les hommes préféraient un Menu Dégustation avec Foie Gras de canard au Cognac chutney aux agrumes, Ravioles de Langoustines et son bouillon d’herbes et épices, Trou Normand, Saint Jacques rôties sauce Noilly Prat, Filet de Bœuf sauce Bordelaise, Chariot des Fromages et Les Délices d’Emma, le tout arrosé par un Châteauneuf-du-Pape, Clos l’Oratoire des Papes 2013, rond et puissant avec des arômes de baies noires et à la bouche doucement épicée.

Merci à Stéphane Raoult qui a su nous régaler avec ses surprenantes compositions gastronomiques rehaussées par d’incroyables, onctueuses et très gouteuses sauces dont lui seul possède le secret.

Le service était assuré par l’incontournable Laurent, homme distingué qui est la référence de cette belle Maison, et son assistante Catherine.

L’Auberge des Trois Canards vaut le déplacement, les assiettes y sont généreuses et il est très agréable de pouvoir s’attarder en terrasse grâce à des personnels professionnels qui ont le goût de servir leurs clients avec beaucoup d’attention.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES 3 CANARDS

 

 

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« Contez-moi ma vie » par Thierry Paul Valette


Je vous offre mes pages
Mais contez-moi ma vie.
Celle de ma mémoire punie,
Celle d’un autre âge
Qui oublie, qui se fige
De ne plus connaître.

Je vous offre mes tourments
Mais contez-moi ma vie.
Celle de ma tête qui s’enfuie,
Celle de mon cœur de femme
Qui pleure, qui se vide
De ne plus reconnaître

Je vous offre mes secrets
Mais contez-moi ma vie.
Écrivez-moi ces mots
De ces livres interdits
Où les verbes d’hier
Ne conjugueront jamais l’ennemi

Je vous offre mes rires
Mais contez-moi ma vie.
Emportez-moi ces larmes
De ces films d’antan
Où les mots d’aujourd’hui
Ne connaîtront jamais l’ennui

TPV
NS 💙
Texte protégé 1FG2TW
Alzheimer recueil poésie n°18

 

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Le Bouchon Gourmand de Chantilly


C’est à deux pas des écuries et de l’hippodrome, non loin du Château, que se situe ce bien sympathique établissement. Le Bouchon Gourmand est à la fois un joli restaurant et un très beau bistrot. Dès que vous passez la terrasse côté rue et le pas de porte, il règne au bar une atmosphère sereine, les couleurs sont à la mode, l’ambiance est feutrée et vous passez devant une superbe cave digne du Musée du Vin de Paris, là-même où sont couchés quelques bien beaux flacons dans lesquels l’homme a décidé de sublimer le sang de la vigne.

La salle, bien pleine, est sobrement décorée sur le thème du cheval, les chaises et les banquettes sont moelleuses à souhait et notre emplacement permet une jolie vue sur le jardin d’été.

De petits pains dodus, comme les ventres des moineaux, nous attendent dans une belle corbeille, en compagnie de quelques croûtons grillés, pour tartiner ce succulent fromage blanc travaillé à la ciboulette en guise d’amuse-bouches.

Le menu du dimanche est raisonnablement annoncé à 33 euros, le personnel est compétent, la direction est affable, les toilettes sont rutilantes et la cuisine, à la porte ouverte, laisse apparaître le cœur dynamique et bien tenu de cette magnifique Maison.

De généreuses et épaisses tranches de saumon fumé maison constituent l’entrée avec des toasts, sur un verre de Sancerre Blanc dont le nez est déjà prometteur par son intensité et une bouche qui révèle des notes d’agrumes et de fleurs blanches.

Arrive ensuite un imposant morceau de paleron, merveilleusement tendre et goûteux, posé sur un lit de carpaccio de tomates cœur de bœuf délicatement parfumées par un bel assaisonnement à base d’huile d’olive et de salades mélangées, donnant un heureux mariage entre une viande bien maturée et la rosée tonifiante d’un jardin lors d’un matin de printemps, ainsi qu’un étonnant et original contraste entre le chaud et le froid, sur un verre de Château Cheval Noir rouge au nez intense en baies rouges et à la bouche suave bien que légèrement boisée.

Nous clôturons, le plus agréablement du monde, nos dominicales agapes sur un délicieux baba au rhum accompagné d’un petit récipient contenant une bonne dose de cet alcool bien parfumé, ainsi que fraises, framboises et crème Chantilly surmontée d’amandes effilées et grillées.

Bel endroit qui vaut le détour et que nous pouvons recommander.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE LE BOUCHON GOURMAND

 

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Le Goutillon de Chantilly


C’est dans la très belle ville princière et équestre de Chantilly que notre Journal a décidé de faire étape, en cette veille du 1er mai, et c’est au restaurant Le Goutillon que nous décidons de prendre place à table.

La devanture est celle des restaurants d’autrefois où il faisait bon vivre, avec un côté sympathique de Bouchon Lyonnais. Dès qu’on entre, on se retrouve dans cette ambiance des bistrots montmartrois d’antan avec le bar à gauche et la salle de restaurant du bas étroite et toute en longueur où trônent banquettes rouges et chaises en bois, puis un accès à l’étage et aux sanitaires bien propres.

L’accueil sympathique est assuré par deux jeunes femmes et la patronne est également à l’ouvrage notamment pour aller choisir le vin avec elle au bar dans de jolis casiers dignes d’un caviste. Nous optons pour un Château la Rivalerie 2010 au nez intense qui oscille entre le pain grillé et les fruits noirs. Quant à la bouche, elle est à la fois boisée, fruitée et soyeuse.

Le menu ardoisier nous est proposé, pendant que nous prenons l’apéritif. Il manque, quand même, cruellement d’amuse-bouches, ce qui est dommage.

L’établissement fait le plein rapidement, tant en bas qu’à l’étage, ce qui est bon signe. Nous nous retrouvons rapidement, comme au Bouillon Chartier, avec des voisins de banquette et de table que nous ne connaissons pas, ce qui est assez amusant.

C’est, visiblement, le restaurant le plus fréquenté de Chantilly. Au bar, un homme de belle allure déguste un verre de Chardonnay pendant qu’il converse avec la patronne en évoquant, avec élégance, la personnalité d’Eric Woerth qui est le premier Magistrat de cette ville.

Notre choix d’entrée se porte sur deux belles et généreuses tranches de foie gras accompagnées de pain brioché  bien toasté et d’un succulent confit d’oignons.

Arrive ensuite un auguste pavé de lotte à la cuisson parfaitement maîtrisée sur un beurre blanc goûteux et les épinards, qui ne nous tentent guère, font place à des pommes vapeurs.

Le pain est à la fois croustillant en même temps qu’excellent, c’est de la baguette livrée devant nos yeux quelques temps plus tôt.

Le dessert est une très bonne mousse au chocolat présentée dans un petit pot en verre à faire les conserves d’autrefois.

A découvrir !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

LE GOUTILLON

61, rue du Connétable

60500 CHANTILLY

Tél. 03.44.58.01.00 ou 09.62.53.79.74.

PAGE FACEBOOK LE GOUTILLON

 

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Le Nouveau Site Web du Moulin Labotte à Haybes


L’Ermitage Moulin Labotte à Haybes, dans le département des Ardennes, est une véritable institution culinaire en même temps qu’un havre de paix puisque cet hôtel-restaurant est situé en plein bois, près d’un ruisseau qui vient des massifs.

Le Chef Philippe Etchebest connaît bien le Moulin Labotte puisque son père Jean-Pierre y était lui-même Chef de 1970 à 1977 et que sa mère Christiane est originaire de Haybes.

Aujourd’hui c’est le Chef Frédéric Pierangeli qui est aux commandes des fourneaux, depuis 1984. Figure emblématique de la gastronomie hayboise et personnage haut en couleur, il met tout en œuvre pour satisfaire les bouches des gourmets et les appétits insatiables des gourmands. Son potentiel est énorme, sa cuisine généreuse, ses assiettes copieuses et magnifiquement décorées comme des œuvres d’art.

Son nouveau Site Web est à son image, simple et authentique. On y retrouve tout ce qu’on cherche et tout ce qu’une belle prestation de bouche peut nous offrir comme part de rêve au calme en Val d’Ardenne, à proximité de la voie verte et des sentiers de randonnées.

L’établissement de Frédéric Pierangeli se veut à la portée de tous. Tout un chacun peut donc aller se régaler à sa table, pour des prix très accessibles, afin de déguster les belles inventivités du terroir ardennais que cet excellent Chef revisite d’une belle manière créative autant qu’originale.

Le Moulin Labotte est une très belle Table ouverte dans une bien jolie Maison aux senteurs de cette forêt qui l’entoure et où aventures, évasions et légendes sont reines.

Visiter le nouveau Site Web du Moulin Labotte… C’est déjà prendre part à un joli voyage !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE NOUVEAU SITE WEB DU MOULIN LABOTTE

 

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« Dernier baiser » par Thierry Paul Valette


Un matin mon père s’est réveillé
Comme un enfant apeuré.
De sa mémoire dépouillée,
Dans la nuit il s’était mis à pleurer.
Il a vidé ses armoires ,
Ses fonds de tiroirs,
Pris son dernier repas
De vieux sherpa.
Nu, sans bagage, en marche
Près de la gare Saintes-Eustache,
Sans billet il parfait en voyage
Et s’éloignait doucement de l’Ermitage.
Il portait le visage de la pauvreté,
Celui de toute son humilité
Qui s’efface et devient une vielle aquarelle
Que l’on jette comme ça à la poubelle.
Le long des réverbères,
Il y avait le bruit puis le désert
De ces silences blancs,
De tous ces passants absents,
De tous ces vertiges incessants,
De toutes ces mains d’enfants.
La nuit venait de tomber
Quand il s’est mis à pleurer.
Sur le sol encore mouillé,
Épuisé, il venait de tomber.
Son souffle peu à peu
Déjà disparaissait.
Du sang coulait
Du sommet de son front.
Sous les bruits vagabonds
D’une foule en dispersion,
Recroquevillé et le dos rond
Il ne cessait de demander pardon.
Ses larmes étaient pour sa mère ,
Une vielle dame usée et centenaire.
Dans un ultime râle d’homme condamné
Il lui demandait juste un dernier baisers.

Tpv
NS
Recueil Alzheimer 2017.

 

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« Si j’étais Dieu » par Aliza Teraghia


Si j’étais Dieu
Je me planquerais plus dans mes cieux
Je viendrais en aide aux malheureux
Si j’étais Dieu

Si j’étais Dieu
Je ferais la peau à toutes les guerres
Et à ces marchands d’armes prospères
Si j’étais Dieu

Si j’étais Dieu
Je ferais que les gens s’aiment entre eux
Haïr les autres n’a jamais rendu heureux
Si j’étais Dieu

Si j’étais Dieu
Je soulagerais bien plus la souffrance
Je tonnerais contre la grande finance
Si j’étais Dieu

Si j’étais Dieu
Je ferais sur cette Terre à chaque jour
Mieux briller ce mot splendide, amour
Si j’étais Dieu

Si j’étais Dieu
J’aurais été si content de pouvoir exister
Mais merci l’humanité de m’avoir inventé
Jolie histoire pour ne plus craindre la mort
On est en fait tous seuls, coquin de sort
Alors si au fond pas d’étincelle divine
Et rien qui à la prière le ciel s’illumine
Vis, aime, chante et sois bon ou bonne
Jusqu’à ce que hélas ton heure sonne
Si Dieu avait existé, ce serait sa parole
Je me glisse un instant dans son rôle
C’est vrai, c’est mieux avec des anges
On récolte alors bien des louanges
Prends ma main,, embrasse-moi ,
Caresse moi, oui, embrase-moi
L’amour à deux c’est un joli pluriel
Pour tant monter au septième ciel
Et si on rencontre Dieu au passage
Alors ménage à trois pas trop sage
La foi alors ou quoi me pénétrera
Et à un moment précis : Alleluyah
Rester bien apaisée sur un nuage
Dieu aura fait l’amour à son image…

A lire ceci, les bigots et bigotes choqués
Ils me lanceront de terribles anathèmes
Suppôt de Satan, fille perdue et athée
Je leur réponds déjà ceci: Je vous aime

Aliza Tous droits réservés

 

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« Moi contre toi… » par Laurent Mourot-Faraut


laurent-mourot-faraut

Dans la nuit, ou au lever du jour,
Dans toutes les dimensions,
Où je me perds, où je me trouve,
Où que tu sois, moi, je pense à toi,
Quelque soit le jour, ou la raison,
Je crois bien que je t’aime,
Mon cœur pleure ton absence,
Et toutes les nuits, mes évasions,
M’emmènent au bout du monde,
Mais tu n’es pas là, même pas ici,
Je crie, je hurle, j’appelle cela l’espace,
Et même si je regrette, je n’y peux rien,
L’automne arrive, et puis l’hiver,
Je n’aime pas, quand il pleut fort,
Le souvenir de tes larmes me rend fou,
Je m’en mords les lèvres,
Où que tu sois, où que tu ailles,
Je pense à toi, pour toujours,
Tu sais, j’appelle cela l’amour,
Et je le crie du bout des lèvres,
Et je l’écris d’un bout de plume,
J’appelle ça la vie, maintenant,
Avant de m’endormir,
Et de m’enfuir de ce monde fou,
De m’installer sur des nuages,
Quelque part, quelque n’importe où,
Là où tu vas, j’irais…

Laurent Mourot-Faraut

 

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« Vous n’aviez pas le droit…!!! » par Thierry Paul Valette


tpv

Vous n’aviez pas le droit
De nous trahir, de nous mentir
Vous n’aviez pas le droit
De nous voler, de vous servir

Vous n’aviez pas le droit
De profiter de la situation
Vous n’aviez pas le droit
De ne penser qu’aux élections

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Vous n’aviez pas le droit
De nous donner faim
De nous donner froid

Vous n’aviez pas le droit
De boire notre vin
De tous ces grands festins

Vous n’aviez pas le droit
De vos mocassins
Et autres belles vestes de lin

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Je déclare nouvelle constitution
Le pouvoir rendu à la nation
La fin de tous ces francs-maçons
Du sénat au palais bourbon

Je suis pour vos démissions
Mes très chers bourbillons
Vous ne serez plus à Matignon
Et n’irez jamais au panthéon

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la pendaison

TPV
Ns ❤
® »Vous n’aviez pas le droit »

 

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« L’amour au bout des lèvres » par Aliza Teraghia


aliza

Ce soir j’ai le cœur, le corps et l’âme si bohèmes
L’amour au bout des lèvres chasse les problèmes
Je me sens prête à embrasser le premier venu
Et s’il a froid, de le réchauffer de mon corps nu
Ce soir je me sens si envahie de douces fièvres
Ma langue rose humecte gourmande mes lèvres
Mes seins se tendent comme des promesses
Et je cambre en offrande sensuelle mes fesses
Ce soir je me sens l’âme tellement vagabonde
Je ressens en moi un désir sexuel qui m’inonde
Homme ou femme, pour moi ce soir peu importe
Je serais torrent d’amour si on frappe à ma porte
Ce soir j’ai le cœur, le corps et l’âme si bohèmes
Je ne veux plus entendre qu’un seul mot, aime
Il vaut mieux finalement que toi, lectrice ou lecteur;
Que tu ne viennes pas ce soir, je garderais ton cœur
J’emprisonnerais ton corps au creux de mes caresses
Et ta bouche et tes mains sur mes seins et mes fesses
Et enfin je me régalerais une éternité de ton âme
Brûlant pour moi d’une douce et belle flamme …
A nous deux tous les paradis et enfers interdits
Dans le sexe il y a tant de délicieux non-dits
Toutes nos nuits seront si chaudes en amour
Nous laissant un peu apaisés au lever du jour
Tu vois, il vaut mieux que tu passes ton chemin
Je t’aurais trop aimé bien trop de lendemains..
Nous aurions fait oublier Roméo et Juliette.
Ou Juliette et Juliette, non plus pas si bête
Tant pis, ce soir dors sur tes deux oreilles
Aliza ne sera pas au pays des merveilles

Aliza Teraghia Tous droits réservés

 

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La bonne choucroute de L’Isle Saint-Louis


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Quel bonheur de déjeuner dans cette belle et traditionnelle Brasserie de l’Isle Saint-Louis, à côté d’un bras de Seine, par une journée ensoleillée de ce mois de février. Cette Maison a une âme, celle du siècle dernier et des années insouciantes d’après-guerre puisque fondée en 1953.

Le dépaysement est total et vous avez l’impression d’être à bord d’un paquebot dont aurait pris forme cette île entourée de tous les côtés par ce fleuve qui traverse la Capitale.

Le décor est resté dans son jus appartenant au siècle dernier, avec cette ambiance bon enfant des brasseries parisiennes d’antan, véritables institutions du monde de la limonade.

L’accueil est sympathique et le directeur vous souhaite la bienvenue derrière sa belle moustache.

Ici il fait bon vivre et bien manger, les produits sont frais et de bonne qualité. Tout est travaillé sur place avec soin.

Nous optons pour une monstrueuse choucroute alsacienne garnie avec son jarret et son pot de raifort, autour d’une chope en grès de bière légère Mützig pour accompagner agréablement ce copieux repas. Outre le chou délicieux et bien équilibré au niveau de l’acidité, notre plateau comprend aussi de belles viandes de porc comme cette palette, ce lard fumé et ce jarret entier ainsi que de savoureuses charcuteries comme ce saucisson à l’ail, ces saucisses de Strasbourg et de Montbéliard, puis ces boudins noirs et blancs, ainsi que de généreuses pommes de terre à la belle cuisson.

La salle et la terrasse sont pleines, ce qui est le signe révélateur d’un établissement de qualité. Le personnel est vêtu comme à l’ancien temps et aucun ne semble chômer.

Nous terminons sur une mousse au chocolat faite « Maison » qui est une pure merveille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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LE PIEGE DES RELIGIONS, LA NOUVELLE DROGUE POUR LES PIGEONS !


Dieu existe-t-il ? Si oui qu’on nous le prouve ! Depuis la nuit des temps, l’être humain a toujours eu besoin de se créer des idoles et de s’y référer ou bien de s’inventer un créateur unique à cause de cette peur vertigineuse qu’il a d’être seul dans l’Univers, d’être le fruit du hasard et des bouleversements climatiques qui ont permis la création de certaines espèces au détriment de la fin de certaines autres. Les scientifiques nous prouvent tous les jours que la création de la terre n’est pas l’œuvre d’un pur esprit.

Trop de formes de vies existent et nous sommes la seule espèce de cette planète bleue à avoir ce type de croyance qui consiste à adorer un soi-disant dieu d’amour, alors qu’aucun de nous n’est capable d’en donner vraiment la preuve formelle.

Pourquoi avons-nous inventé cet engin barbare qu’était la guillotine et pourquoi rendons-nous la justice à la place de Dieu qui devrait être le seul à décider de la punition des Hommes.

N’oublions pas que c’est à la demande de l’Évêque Cochon que Jeanne d’Arc a été confiée aux Anglais pour être brûlée et après çà on ira dire que les autres religions sont criminelles, alors qu’on ferait mieux de faire notre mea culpa et de nous taire définitivement. Nous ne cessons de donner des leçons aux autres et pourtant nous ne le pouvons pas ! Pourquoi tous ces chrétiens riches et ventrus n’iraient-ils pas donner un peu d’amour du cœur et quelques nourritures aux démunis du monde entier qui font ripaille dans les décharges municipales, avec les restes des privilégiés, au risque de mourir de dysenterie ou d’autres infections ?

Pourquoi ces fanatiques intégristes musulmans posent-ils des bombes et s’engouffrent-ils dans des tours, avec des avions, en prétendant être élus au paradis d’Allah en massacrant des «impurs» qui ne partagent pas leurs idées ? Pourquoi certains juifs ultra religieux interdisent-ils à la Palestine d’exister, en n’hésitant pas à persécuter des populations et à tuer des enfants lanceurs de pierres. Jusqu’où iront la monstruosité et la barbarie humaine de ces croyants meurtriers qui font trembler le monde entier en nous parlant de leur dieu toutes les cinq secondes à croire qu’ils ne savent rien faire sans lui. Peu importe le nom donné à Dieu : Le Tout-Puissant, l’Éternel, Allah, Yahvé, Élohim, car s’il existe vraiment il s’en tape et voudrait sûrement que les Hommes soient moins cons ! Pourquoi toute cette haine et pourquoi ne pas accepter l’autre avec sa différence, ses idées, sa religion et sa culture, à la seule condition qu’il ne vienne pas essayer de nous convaincre avec une kalachnikov en bandoulière.

Si Dieu existait, pourquoi permettrait-il tant de crimes, d’injustices et de pauvreté sur notre belle planète ? Pourquoi ce prétendu pur esprit, créateur de notre monde, n’intervient-il pas pour faire cesser toutes ces catastrophes et ces crimes ?

Pourquoi quelques prêtres sont-ils pédophiles et cachent leurs saloperies derrière le nom de Dieu ? Pourquoi existe-t-il une banque et un bureau des secrets au Vatican ? Pourquoi le Pape ne descend-t-il pas dans la rue pour aller partager les richesses accumulées par l’Église depuis des siècles, vu que Jésus partageait tout ! Pourquoi certains Imams appellent-ils à la «guerre sainte» ? Pourquoi et pour qui verser tout ce sang sur l’autel des offrandes, si ce n’est pour un dieu d’injustice et de haine ?!

Seuls les agnostiques et les Témoins de Jéhovah ne se livrent pas à des guerres divines, parce que les premiers ne croient pas en Dieu et les seconds respectent autant le nom de Dieu que les êtres humains.

Respectons la vie humaine dans sa globalité et arrêtons de nous complaire dans la bêtise, le mensonge et l’esclavage religieux qui ramène l’humain à la pire des bêtes, voire à un monstre assoiffé de sang.

Alors croyez en ce que vous voulez, mais arrêtez de salir le nom de Dieu car s’il existe, vous n’irez sûrement pas dans son paradis !

La religion devrait pouvoir se vivre intérieurement et surtout ne pas s’étaler sur la place publique, car c’est aussi çà le respect de l’autre. A vouloir nous imposer vos idées, vous ne faites que de nous faire fuir et le nom de votre dieu nous insupporte car vous l’employez sans cesse pour vous justifier de vos actions, bonnes ou mauvaises. Fichez-nous la paix et laissez-nous respirer, votre dieu de la guerre nous dégoûte et vous n’avez plus le sens du discernement tellement on vous lave le cerveau !

Si Jésus, Mahomet et Bouddha revenaient, ce serait sûrement pour vous botter le cul tellement vous n’avez pas compris les Écritures que vous interprétez comme bon vous semble.

Le bien (Dieu) et le mal (Satan) est en chacun de nous. A nous de cultiver la partie qui nous convient le mieux, mais arrêtez de vous comporter en juge et en bourreau lorsqu’on ne partage pas votre point de vue sur les religions. Sans ces actes religieux barbares, il y aurait certainement moins de racisme sur Terre.

Ni Dieu, ni Maître n’est pas que la devise de l’anarchie… mais peut-être celle de la paix mondiale. Il n’existe qu’une seule religion et c’est l’AMOUR, tout le reste n’est que du cinéma inventé par l’Homme.

A méditer !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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