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Le Beaubaton Gourmand chez les Boreux


En ce beau samedi ensoleillé de printemps, notre Journal était invité, par Michel Boreux, dans son restaurant gastronomique de l’Auberge de la Ferme à Rochehaut, en Belgique.

Perché sur les contreforts du massif des Ardennes, bien au-dessus de cette vallée bordée par les méandres de cet affluent de la Meuse qu’est la Semois, le charmant petit village de Rochehaut bouillonne d’activités touristico-gastronomiques, grâce à cette jolie Famille Boreux sans qui cet endroit retiré du monde n’aurait, sans doute, pas eu le même attrait. N’oublions pas, qu’en ces temps difficiles, Michel, Patricia, Éloïse, Jordan et Arnaud Boreux donnent du travail à plus de 60 personnes, Belges et Françaises, dans leur brasserie et leur restaurant gastronomique, leurs multiples animations touristiques, leurs séminaires, leurs boutiques, leurs chambres et leurs gîtes, leur élevage, leur agri-musée, leur parc animalier et tant d’autres activités annexes. Il a fallu avoir un esprit d’entreprise et d’innovation, du courage et de la ténacité, pour se battre parfois contre vents et marées, afin d’en arriver là.

C’est Patricia Boreux, la patronne, qui nous accueille avec sa gentillesse, son sourire, sa bonne humeur et une belle coupe de Champagne accompagnée de crevettes grises délicieusement préparées, puis d’un potage épatant dont seuls les belges ont le secret.

Lorsque notre repas est prêt, c’est le truculent et très professionnel Jodi, avec ses 18 années de fidélité au service des Boreux, qui vient nous guider de la véranda jusqu’à notre table bien dressée dans cette salle à l’ambiance feutrée.

L’entrée froide se compose d’une roulade de saumon fumé farcie d’une rillette de truite à l’Ostendaise crème au Yuzu, soupe de concombres à l’ail des ours, fumet de poisson. L’ensemble est d’une fraîcheur exquise et d’une belle finesse en bouche, avec des saveurs bien équilibrées entre terre et mer.

Viennent ensuite, en entrée chaude, des noix de ris de veau rôties sur un sauté de pousses de soja et asperges blanches de Malines sauce aigre-douce. Un instant gustatif inoubliable, une dégustation enivrante, un pur bonheur intense de recueillement dans lequel on touche du doigt le paradis.

Le plat de résistance est un carré de porcelet rôti au four, tranché généreusement et provenant de l’élevage local, nappé d’un somptueux et parfumé fond de sauce aux sucs de cuisson déglacés, puis monté au miel et à la moutarde, avec de jolis petits légumes du jardin savoureux et encore craquants sur lesquels se sont posées quelques perles délicates de rosée du matin, avec mousse de brocolis, duxelles de champignons et écrasée de Bintjes aux herbes. Un ravissement pour les palais les plus délicats.

Un bavarois à l’orange, coulis et sorbet aux fruits rouges sera la douce note aérienne et sucrée de cette fin de repas.

Un sublime Pessac-Leognan Château Haut-Lagrange 2014, à la jolie robe rubis et aux belles notes de fruits noirs, se révélera être le compagnon agréable et approprié à tous les mets.

Nous terminons cette merveilleuse journée, après un café Ristretto gourmand et une visite en cuisine guidée par Jordan Boreux qui a déjà tout d’un grand Chef, au salon et en compagnie de la charmante famille Boreux.

Cette bien jolie Table gourmande et généreuse, dans une remarquable Maison où il fait bon vivre, reste totalement abordable au niveau du prix très démocratique eu égard à la qualité des mets et du service proposés.

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : L’AUBERGE DE LA FERME

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Pametice, une bien belle artiste !


PAMETICE

PAMETICE

 

Notre Journal, comme vous le savez, s’intéresse toujours aux artistes qu’on ne met pas assez en avant et ce sont souvent des personnes très authentiques avec un talent exceptionnel. Aujourd’hui, nous choisissons de vous présenter une femme magnifique dont le regard reflète bien la beauté de son âme.

Céline, Pametice de son nom d’artiste, est modèle pour photographes mais pas seulement puisqu’elle a été remarquée pour figurer dans le film fantastique de Roman Polanski « La Neuvième Porte » en 1999, aux côtés de Johnny Depp et d’Emmanuelle Seigner.

Nous venons de la rencontrer, pour qu’elle nous parle un peu d’elle et de ses aspirations.

PCB : Bonjour Céline. Tu as été repérée par notre Journal, sur ta page artiste Facebook « Pametice ». Peux-tu nous raconter ton parcours professionnel avant ?

Pametice : Je suis née à Châteauroux, dans l’Indre, et après mon Baccalauréat en Sciences Médico-Sociales j’ai fait une école d’infirmières avant d’obtenir mon diplôme d’état. Mes premiers postes étaient en clinique, comme vacataire, puis dans de grands hôpitaux parisiens ou de la banlieue.

PCB : Pourquoi as-tu voulu devenir modèle photo ?

Pametice : Je suis d’un naturel très timide et cette démarche m’a permis une relative extraversion, un moyen de m’exprimer et de m’extérioriser car la photo est une sorte de psychothérapie artistique qui fait un bien fou. Je ne souffre pas d’un dédoublement de la personnalité cependant, lorsque je pose, je ne suis plus Céline mais Pametice.

PCB : Quelle sont tes attentes dans ce domaine ?

Pametice : Pour ce qui est de mes attentes, bien évidemment j’aimerais progresser un peu plus, avancer dans la photo pour qu’elle soit toujours plus artistique. Je suis ouverte aux différentes propositions de photographes et de cinéastes, j’ai envie de poser pour des magazines, d’être l’égérie d’une grande marque et je viens d’ailleurs de poser ma candidature dans ce sens à IXXI COSMETICS et c’est à découvrir sur leur Site où vous pouvez voter pour moi. J’ai aussi posé en octobre, pour une marque de lunettes, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment avant la sortie officielle des photos. En juillet 2017, je vais poser pour une boutique de vêtements sur Monaco.

PCB : Accepterais-tu de poser nue ?

Pametice : Je ne fais pas de nu car je suis assez pudique et aussi par rapport à mes enfants, par contre le topless ne me dérange pas mais c’est tout.

PCB : Tu es tatouée, crois-tu que cela puisse être un handicap pour te choisir comme modèle ?

Pametice : J’espère bien que non, surtout à l’époque où l’on vit. Je pense que les photographes ou les cinéastes qui voudraient me choisir ont une ouverture d’esprit suffisante.

PCB : Ton mot de la fin !

Pametice : J’espère que mes photos plairont à vos lecteurs et que votre interview permettra aux producteurs de mieux me connaître. Merci.

PAGE FACEBOOK DE PAMETICE

CASTING PAMETICE

PAMETICE

PAMETICE

 

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Morgane la Top Model morbihannaise


MORGANE

MORGANE

 

Le Morbihan n’est pas qu’une terre bretonne de légendes celtiques ancestrales puisque la réalité dépasse parfois la fiction et est là pour nous raconter la jolie petite histoire de la vraie fée Morgane, morbihannaise et vannetaise à la beauté brute et presque sauvage ne laissant personne indifférent.

Bien que née à quelques kilomètres de la forêt de Brocéliande, il y a une étrangeté fascinante dans la beauté dérangeante et magique de Morgane, à croire que Merlin l’Enchanteur est encore passé par là.

Comme un aimant le ferait sur un morceau de fer, Morgane, sans en être consciente, attire immanquablement les regards sur elle, qu’on soit femme ou homme, on voudrait la suivre, entrer dans son sillon et avoir le bonheur de partager, même quelques instants, son univers fantasmagorique.

C’est certainement dans cette direction qu’il faut chercher le pourquoi de l’attirance du photographe nantais Joan Le Jan pour cette beauté à l’allure tellement féline.

Cette fille a une gueule incroyable, une petite gueule à faire du cinéma en devenant la Brigitte Bardot ou l’Emmanuelle Béart du 21ème siècle.

Âgée de 21 ans, elle a certes toute la vie devant elle, cependant les producteurs ne doivent plus perdre leur temps précieux à chercher ce qu’ils ont sous les yeux en la personnalité de cette Morgane au regard de braise.

Questionnée, par notre Journal, sur son parcours de vie, Morgane nous avoue avoir fait des études de coiffure et s’être retrouvée comme serveuse. Au passage, elle remercie Joan Le Jan qui l’a fait s’épanouir dans ce monde parfois surprenant de la photo. Il faut dire que l’atout principal de Morgane est son côté naturel qui ressort dans sa façon de poser ou de se mettre en scène… Cette fille a tout compris de l’importance de la gestuelle, elle est vraie, ne se ment ni à elle-même ni aux autres et c’est ce côté authentique qui lui donne aussi cette grâce toute naturelle.

Morgane a un peu de mal à se projeter dans l’avenir mais nous répond quand même avec un bel aplomb : « Je vais où le vent me mène… ! ».

Alors souhaitons que les vents lui soient favorables et ne doutons pas qu’elle possède déjà tous les atouts pour réussir une belle carrière artistique que nous ne manquerons pas d’évoquer à nos lecteurs car nous ne nous trompons pas lorsque nous découvrons les talents artistiques de demain.

Écrit par Philip Beaubaton

PAGE FACEBOOK DE MORGANE

MORGANE

MORGANE

 

 

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Savaëte & Vignale inventent un nouveau concept artistique.


 

Vignale 1

Vignale 2

 

Elle crée des dessins nomades uniques, sur les photos d’elle qu’il fixe sur sa pellicule. Ce « Nouveau Binôme Artistique » va révolutionner le mariage des genres, avec un concept complètement inédit.

Elle s’appelle Juliette Savaëte et lui Frédéric Vignale. D’ici la fin de l’année 2016, ils doivent sortir un livre commun qui va surprendre et faire parler énormément, en bien ou en mal. Le livre va s’intituler « Dessins Nomades », avec quelques 30 œuvres et des textes de ces deux artistes grandement surprenants autant que déconcertants.

Une nouvelle ère s’ouvre avec ces deux-là, une nouvelle mode, une nouvelle tendance, du jamais vu, avec du vécu, du senti, du ressenti, des bouleversements, des interrogations, de l’admiration, de l’incompréhension, de la critique, de la jalousie, de la mesquinerie, de l’envie, de la fougue, de la passion… De l’Art tout simplement, une union déraisonnable et interpellante, des dessins photographiques qui sont autant de belles choses et qui ne sont pas sans nous rappeler certains tatouages ethniques polynésiens, aborigènes australiens voire sacrés ou tribaux auxquels les Maori pourraient trouver le vrai sens caché, celui de l’expression profonde de l’âme de nos ancêtres qui voyage dans nos corps physiques par un long processus purificateur d’incarnations.

Lui fait les photos et la mise en scène, elle réalise les dessins nomades à partir de ses photos.

Cet Art étrange, fascinant, beau et inquiétant n’est vu nulle part.

C’est une naissance diront certains ou une renaissance prétendront d’autres, pour ce « couple artistique » qui sait nous surprendre avec son nouveau-né.

Si lui est connu de la sphère artistique parisienne, du milieu journalistique ou grâce à ses prestations photographiques exceptionnelles, elle est moins exposée. Cependant le parcours de Juliette Savaëte est bien loin d’être banal puisqu’elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris, d’un Master de peinture et de dessin décerné par l’Université Nationale Australienne de Canberra. Sans compter ses nombreuses expositions personnelles ou ses créations pour la Haute Couture Française.

Et si les dessins nomades de Juliette Savaëte étaient, tout simplement, des invitations vers notre voyage intérieur, à la découverte de notre identité profonde inscrite dans notre patrimoine génétique, une véritable machine à remonter le temps ou à l’ignorer parce qu’il n’est, après tout, qu’une illusion nous empêchant d’accéder à notre propre déité. Peut-être veut-elle nous affirmer, au travers de son Art, qu’il ne faut pas chercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.

Serait-il Jésus et lui Marie-Madeleine ou l’inverse… ? Comprendre et expliquer c’est parfois tout gâcher car l’Art ne s’explique pas, ne pouvant que se vivre, alors laissons-nous aller vers ce voyage initiatique proposé par Savaëte & Vignale, en mettant nos pas dans leurs pas nous ne le regretterons pas.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

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Marcel Gillot expose à Couvin


Crédit Photo : Gillot Marcel Photographie

Crédit Photo : Gillot Marcel Photographie

 

Une belle exposition en perspective et un talent à découvrir, celui de Gillot Marcel Photographie.

C’est à Couvin en Belgique, aux Forges de Pernelle, que ce photographe de talent vous présente sa collection « Inspiration Personnelle » qui aura lieu le 14 & le 15 novembre 2015.

De l’ombre à la lumière, du sombre au clair, ou comment, à travers l’objectif, immortaliser le temps…

Cet homme humble et affable n’hésite pas à remercier toutes les personnes qui, de près ou de loin, lui ont permis de réaliser sa future exposition.

Il a une pensée toute particulière pour ses Modèles comme Lina C., Élodie G., Jennifer G., Ludivine G., Valérie I., Justine M., Marina R., Céline S., Marie S., Noémie Z., car sans elle, dit-il, rien n’aurait été possible, sans oublier par un grand merci à Sophie Point qui a su sublimer le beauté des modèles citées plus haut.

Qu’est-ce que le style « Inspiration Personnelle », me direz-vous ? C’est l’Art de faire des portraits photographiques rapprochés, en noir et blanc, de vedettes ou de personnes qu’on veut mettre en avant dans un scénario proche du cinéma d’antan, en mettant leurs traits et expressions en valeur tout en jouant sur l’éclairage, jusqu’à magnifier le modèle.

Marcel Gillot, dont le parcours est bien loin d’être banal, est attiré par ce type de travail qui révèle non seulement son goût pour cet Art mais également toute la sensibilité de sa personnalité profonde qui consiste à mettre toujours en avant les autres et à s’occuper d’eux. A ce degré de générosité, Marcel Gillot est un humaniste et un homme de cœur.

Ce photographe est passionné par ce qu’il fait et il se donne à fond, comme il sait le faire dans l’Art Culinaire qu’il enseigne ou dans la course à pied qui est, pour lui, un besoin de s’évader en allant puiser toutes les bonnes énergies de Dame Nature.

Par son exposition à venir, Marcel Gillot n’a pas fini de vous surprendre… Alors faites-lui la surprise d’aller le découvrir de toute urgence !

Crédit photo Marcel Gillot

Écrit par Philip Beaubaton

 

Gillot Marcel Photographie

Chemin des Soldats, 31

5660 CUL-DES-SARTS (Belgique)

Tél. 04.74.63.52.38

 

VOIR SON SITE

 

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Frédéric Vignale : Le Photographe Parisien incontournable !


Frédéric Vignale

Pour voir le Site du photographe, cliquez ICI

 

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Gillot Marcel Photography, le studio belge en vogue !


Crédit photo GM Photography - Gillot Marcel

Crédit photo GM Photography – Gillot Marcel

En 1991, la toute première fois que notre journal a rencontré Marcel Gillot, il était le Chef des Cuisines du Home l’Albatros qui accueille des adultes, hommes et femmes, handicapés mentaux en Belgique.

Depuis, Marcel a parcouru un sacré bout de chemin et il nous raconte son parcours atypique qui l’a conduit de l’Art Culinaire jusqu’à l’Art Photographique.

PCB : Bonjour Marcel, peux-tu raconter à nos lecteurs le cursus artistique d’un épicurien passionné par les belles et bonnes choses ?

GM : Cuisinier en restauration classique française de formation, je me suis orienté par la suite pendant plus de 14 ans dans la restauration de collectivité. Par la suite, je suis retourné à l’enseignement depuis 1998. Ado, j’ai fait de la photo noir et blanc, développement et tirage. Les années passent et en 2000, j’ai acquis mon premier réflex avec pour objectif à l’époque de faire des photos. Les années passent et je m’aperçois qu’avoir une voiture de course dans les mains et ne passer que la première n’est pas très utile. Je décide de suivre des cours du soir en photographie et après deux ans de cours, on peut dire que le déclic pour le portrait s’est fait. Après un reportage sur la personne âgée atteinte de la maladie d’Alzheimer, la critique explose dans le sens positif. Pas mal de personnes soulignent que ma façon de prendre l’individu en photo retrace sa vie. Je me suis ensuite testé au paysage, la photographie sportive, la nature morte, la macro, etc. mais je ne me suis jamais épanoui dans ces différents domaines. A la naissance de ma petite fille, je peux dire que c’est là que j’été fait pour photographier le portrait et je crois que c’est là que je m’éclate. En extérieur, mais surtout en studio c’est là que je laisse aller ma créativité, je crois que la photographie est de peindre avec la lumière et le studio. Ensuite, les choses ont voulu que je photographie des femmes avec un parcours assez particulier. Le fait de faire un shooting est une thérapie pour elle. Le fait de se mettre à nu devant l’objectif au sens figuré comme au sens propre lui permet de reprendre confiance en elle. Il y a toujours une grande préparation en amont. Avant de commencer, il y a toujours un échange entre le modèle et moi, c’est la clé de la réussite. Ce genre de shooting devrait être remboursé par la sécurité sociale. Je me doute que ce genre de photo peut choquer certaines personnes mais mon objectif est de sublimer la beauté de la femme. Malheureusement il y a encore à notre époque certaines personnes qui sont limitées au niveau artistique et qui ne regardent pas plus loin que le bout du nez. Tous les photographes ne sont pas des pervers. Quand je réalise un portrait, la première question qui me vient à l’esprit est que cette photo je l’afficherais dans mon salon si la réponse est oui je shoot et si c’est non je ne déclenche même pas.

PCB : As-tu déjà refusé un shooting ?

GM : La réponse est OUI car entre l’art et la pornographie, il y a une frontière que je ne veux pas franchir et que je ne franchirai pas. J’ai trop d’amour propre pour ma femme, mes filles et ma petite fille. Je sais que je ne suis qu’un petit artiste mais je veux que plus tard, l’on dise de moi « Dans le fond ce mec-là il a fait de superbes photos ».

PCB : Le mot de la fin est pour toi, Marcel !

GM : Pour le futur je vais me mettre à la photo style Harcourt en lumière continue… tout un programme !

Interview et rédaction Philippe Chauveau-Beaubaton

Photographie Marcel Gillot

Site de GM Photography

 

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Comtesse Photography


Comtesse Léa

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Arti Frederic Photographie


Arti Frederic Photographie

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Publié par le 11/08/2014 dans Photos

 

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Charlotte G. Modele


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