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Archives de Catégorie: Provok

Le Pen… c’est bien fait pour vous !


Il faut les voir, et surtout les entendre, ces politicards crapuleux, véreux et haineux suite au premier tour des élections présidentielles de 2017. Ils vocifèrent et s’accusent mutuellement de la montée du Front National alors que, depuis Mitterrand compris, ils sont tous coupables et responsables de ne pas s’être préoccupés des problèmes des français, préférant ne pas y accorder d’importance au lieu d’y remédier, tout en combinant et en se remplissant les poches tels des monarques voire des empereurs ou des pharaons.

Ils accusent l’électorat frontiste, soit environ un peu plus que 21% des votants, de racisme, de xénophobie, de nazisme, de fascisme en prétendant que ceux qui votent de ce côté-là ont un quotient intellectuel proche de celui d’une huître. En déclarant de telles inepties, sur la vraie droite patriote et républicaine, ils ne font que renforcer le vote Le Pen. Ils confondent patriotisme et nationalisme (le patriote aime son Pays alors que le nationaliste déteste celui des autres), en se complaisant dans cet amalgame pour sauver leurs têtes, tout en se gargarisant d’une union sacrée, jusqu’à en avoir un goitre de prétention, et d’un probable report de voix sur Macron pour sauver la France.

Sauf que tous oublient qu’ils ne sont pas détenteurs des voix de leur électorat et que le bon peuple n’obéit plus aux chants des sirènes depuis qu’il s’est fait rouler dans la farine en 2002. Cet odieux chantage ne fonctionne plus !

Dites-vous bien, Mesdames et Messieurs les politiciens de la Droite classique comme de toute la Gauche, que vous payez votre inaptitude à diriger la France. Vous avez voulu occulter les problèmes, par votre politique de l’autruche, et aujourd’hui le peuple vous sanctionne parce qu’il se rend compte qu’il a confié le pouvoir à des incapables et à des profiteurs. Vous êtes inaptes volontaires à résoudre le chômage, l’immigration non européenne, la délinquance et la criminalité ainsi que toutes les incivilités du quotidien, la montée de l’intégrisme islamiste, le racisme anti-français, le terrorisme islamiste, les flux de migrants, le logement des SDF, la retraite des seniors et les prix excessifs des maisons de retraite et tant d’autres choses qui pourrissent le quotidien de l’honnête citoyen qui doit aussi payer la fraude dans les transports et ses impôts en plus, alors qu’il n’arrive plus à boucler ses fins de mois pendant que vous vivez dans l’opulence et dans vos palais dorés et bien chauffés.

Alors arrêtez de jouer les vierges effarouchées car on pourrait croire que le QI d’huître que vous évoquez si souvent est une déficience qui n’appartient pas au peuple mais à ceux qui prétendent le diriger… C’est-à-dire à VOUS !

Le Pen est votre création, en aucun cas la nôtre, alors assumez vos incompétences et vos insuffisances… Et, de grâce, taisez-vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« L’amour au bout des lèvres » par Aliza Teraghia


aliza

Ce soir j’ai le cœur, le corps et l’âme si bohèmes
L’amour au bout des lèvres chasse les problèmes
Je me sens prête à embrasser le premier venu
Et s’il a froid, de le réchauffer de mon corps nu
Ce soir je me sens si envahie de douces fièvres
Ma langue rose humecte gourmande mes lèvres
Mes seins se tendent comme des promesses
Et je cambre en offrande sensuelle mes fesses
Ce soir je me sens l’âme tellement vagabonde
Je ressens en moi un désir sexuel qui m’inonde
Homme ou femme, pour moi ce soir peu importe
Je serais torrent d’amour si on frappe à ma porte
Ce soir j’ai le cœur, le corps et l’âme si bohèmes
Je ne veux plus entendre qu’un seul mot, aime
Il vaut mieux finalement que toi, lectrice ou lecteur;
Que tu ne viennes pas ce soir, je garderais ton cœur
J’emprisonnerais ton corps au creux de mes caresses
Et ta bouche et tes mains sur mes seins et mes fesses
Et enfin je me régalerais une éternité de ton âme
Brûlant pour moi d’une douce et belle flamme …
A nous deux tous les paradis et enfers interdits
Dans le sexe il y a tant de délicieux non-dits
Toutes nos nuits seront si chaudes en amour
Nous laissant un peu apaisés au lever du jour
Tu vois, il vaut mieux que tu passes ton chemin
Je t’aurais trop aimé bien trop de lendemains..
Nous aurions fait oublier Roméo et Juliette.
Ou Juliette et Juliette, non plus pas si bête
Tant pis, ce soir dors sur tes deux oreilles
Aliza ne sera pas au pays des merveilles

Aliza Teraghia Tous droits réservés

 

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Le Chef des trous-du-cul


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Qui est-il ? Juste celui qui les détend et les défend, après cinq années passées à la tête du pédalo dont il a été le seul maître à bord, une réplique du Titanic coulant normalement à cause d’un manque de savoir-faire.

Comme le Chef n’a plus un seul ami, tant dans son palais surfait que dans les rangs du parti lui ayant permis d’atteindre la plus haute fonction de l’État, il bannit sa Police et s’en va serrer les pognes en s’acoquinant avec ses amis trafiquants de drogue et autres branleurs de zones où la République est absente depuis des lustres, lieux dans lesquels règne la criminalité sous toutes ses formes.

C’est dans ces cités de la peur que se ghettoïse tous les déchets qui n’admettent aucune loi, sauf celle qu’ils imposent pour mieux trafiquer, dealer, braquer, semer la terreur et la violence en prescrivant le silence sous peine de retourner à la maison mère avec, en prime, une balle de Kalach entre les deux yeux.

Comme ils se comportent comme de vrais trous-du-cul, il ne faut pas s’étonner qu’ils soient traités comme tels par notre Société qui n’en peut plus de savoir qu’on s’occupe plus des délinquants et criminels que des honnêtes citoyens dont on crame les bagnoles alors que le crédit auto est en cours de règlement.

Comment voulez-vous que le peuple soit serein si sa Police reçoit l’ordre de ne pas intervenir dans les cités pour faire cesser les infractions, si la Police recule devant des hordes de sauvages voulant les brûler et les tuer. Qui s’est d’ailleurs inquiété du sort de nos gardiens de la paix publique, lorsqu’ils ont été agressés et brûlés voire tués comme de vulgaires lapins. Le Chef est-il allé les réconforter à l’hôpital ? Non ! Il se contente juste de leur faire décerner une médaille à titre posthume, lorsqu’ils meurent en service commandé.

Les trous-du-cul avaient besoin d’un chef, pour vivre des jours heureux en se victimisant, alors qu’ils se rassurent ils ne pouvaient pas trouver mieux !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Pour un sourire sur Fessebook » par Aliza


Aliza

Pourquoi sur Facebook écrire des poèmes
Pour espérer avoir des « likes » et des « coms »
Mieux vaut montrer mon cul pour qu’on aime
Ceci est commun aux femmes et aux hommes
Tous les mots sont nuls à la vue de fesses
Rondes, fermes, galbées, oui je le confesse
Mes poèmes ne sont qu’un peu mes émotions
Mon cul conduit beaucoup plus à de l’ excitation
On peut le liker ou pas, plus facile qu’un poème
Un cul prometteur de tas de choses, ça on aime
Mes poèmes peuvent varier, mon cul est identique
Pas besoin de réfléchir ou de se montrer critique
Pas besoin d’y chercher un sens qui n’y est pas
On est sur Facebook, pas dans Lacan ou Spinoza
Fessebook est là si adulé de chacune et chacun
Que lorsqu’on n’en voit pas, alors on est chagrin
Le cul, on adore souvent cette belle mappemonde
Sur et entre ses hémisphères, l’esprit y vagabonde
Sans les fesses, où donc exercer son Kamasoutra
Et si il est étique on s’éloigne vraiment de Spinoza
Le cul à lui seul est une forme de poésie si galante
Que rien que d’y penser on a la respiration haletante
Alors vive le beau cul, les belles fesses, le derrière,
Mes pauvres Hugo, Rimbaud, Verlaine, Baudelaire,
Pourquoi avoir jeté votre âme au fil de tant de pages
Au lieu de montrer votre cul sur tous vos ouvrages
Pourquoi sur Facebook écrire encore des poèmes
Pour espérer avoir des tas de « likes » et des « coms »
En avoir ou pas ne sera jamais pour moi un problème
Je continue à les écrire, un sourire sur ma pomme …
Je m’assois pour cela sur mes deux hémisphères
Permettez qu’un instant je vous emprunte mon derrière
Likez, ne likez pas, des like-culs Facebook abonde
Montrez votre cul et attendez-vous à plein de monde
Vous les grands Romantiques, non plus de détresse
Vous chantiez l’amour, l’âme, chantez plutôt la fesse
Le cul de Juliette, le derrière de toutes les héroïnes,
Cyrano, oui, les fesses de Roxane pour tes narines
Tous ces culs qui sur Fessebook vous font tant rêver
Moi je m’éclipse maintenant sur la pointe des pieds .

Aliza Tous droits réservés

 

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L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

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L’Etat Islamique cautionne les crimes terroristes de petites frappes.


Terrorisme

 

L’organisation terroriste État Islamique – laquelle subit de lourdes pertes en combattants et en matériels grâce principalement à l’intervention efficace et musclée des soldats russes de Vladimir Poutine et assez peu de la coalition – est prête à reconnaître n’importe quel acte terroriste de branleurs délinquants et musulmans intégristes de dernière minute des cités.

Attention, le terrorisme change peu à peu de visage.

De même qu’il n’est plus utile d’aller au Japon pour obtenir un diplôme de Maître en Arts Martiaux, il n’est plus de rigueur non plus d’aller se former comme combattant islamiste en Syrie ou en Libye, vu qu’il est de plus en plus difficile d’accéder aux zones de combats.

Comme un guerrier ne se forme pas en quelques heures, il est de coutume de compter à présent sur les cervelles de moineaux des délinquants et criminels musulmans des cités, radicalisés en détention dans nos belles prisons françaises, comme ceux qui brûlent le drapeau français ou se torchent copieusement le cul avec, ceux qui crachent sur la France et niquent la Police, ceux qui parlent sans cesse de respect et sont totalement irrespectueux, ceux qui volent, ceux qui trafiquent de la drogue, ceux qui prostituent les femmes en leur tapant dessus… Tout en se recommandant du Coran et en se faisant voir dans nos chics Mosquées Salafistes de France et de Navarre.

Ces jeunes vermines qui n’aiment pas la France, sans trop savoir pourquoi,  méprisent nos lois et préfèrent entrer dans le crime et la délinquance plutôt que dans un collège ou un Lycée. Abrutis par la drogue et l’alcool, ils n’hésitent pas à braquer et à tuer pour frimer avec la dernière bagnole à la mode dans laquelle ils vont emmener votre fille, avant de la convertir et de la pourrir totalement.

Ils se révoltent contre la Société et veulent tout bousiller, en tuant du flic et des innocents comme nos femmes et nos enfants. Ils choisissent de le faire au nom d’un dieu, d’un prophète et d’un livre qui ne tiennent pas debout. Ils disent, pour se racheter de tous leurs méfaits, avoir compris le message de leur livre sacré en éliminant tous les infidèles et même les musulmans qui, selon eux, ne savent ni lire et ni vivre le Coran à l’ancienne.

Alors on égorge, on coupe, on hache, on loue des camions comme à Nice et on tue un maximum de gens dans de sanglants attentats. Puis comme cela doit mal finir, on se sacrifie, on se fait exploser, on se prend une balle entre les deux yeux par le GIGN, le RAID ou la BRI puis on devient un martyr qui va aller trousser plusieurs dizaines de vierges aux sexes humides de l’envie de s’envoyer un combattant d’Allah dans un paradis inexistant, avec les compliments et la reconnaissance de l’État Islamique ou que sais-je encore, puis on devient un modèle pour les petits frères des cités qui prennent le même chemin en évitant, eux aussi, celui de l’école.

Voici le nouveau terrorisme qui nous attend à chaque coin de rue, dans les transports, dans les hôtels et restaurants, dans les cinémas et les salles de spectacle, etc… La liste est longue et nous n’avons pas fini de pleurer nos morts ! A moins que nous décidions enfin d’agir, maintenant que nous connaissons bien le profil de l’ennemi infiltré chez nous, il nous suffit juste d’aller le débusquer et de l’éliminer comme nous devons le faire avec tous ceux qui veulent notre mort.

Écrit par Philip Beaubaton

 

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L’Homme est-il si bête ?


L'Homme est-il si bête

 

Si l’Homme a soif de connaissances pouvant l’aider à évoluer, il est néanmoins resté à l’état primaire dans sa quête du spirituel par le biais des religions.

Après avoir adoré le veau d’or ou les dieux de la mythologie, on constate que l’humain n’a pas progressé d’un pas puisqu’il ne croit pas à ce qu’il voit ou entend mais voudrait croire et déifier ce qui n’existe que dans l’imaginaire collectif depuis la nuit des temps.

Incapable de se gérer seul, le plus fort abuse ainsi du plus faible. C’est donc l’homme lettré qui va dicter ses propres lois et son code de bonne conduite, en prétendant qu’il a été inspiré par l’esprit du divin en se retirant seul en haut d’un mont, sans témoin, et en redescendant avec le premier code civil en vigueur à l’époque.

Faut-il être niais pour gober cela et dire à nos enfants qu’ils sont trop grands pour croire au Père Noël.

Mais comme l’Homme ne s’entend que très rarement avec son voisin, chacun est allé de son côté en pondant ses propres lois soufflées par l’invisibilité d’un dieu imaginaire, avec sa propre culture et donc un dieu différent.

Comme chacun croit avoir raison et pense détenir la vérité, il a voulu convertir le voisin en lui lavant le cerveau ou en lui faisant la guerre au nom du plus fort des dieux… Le sien !

La religion n’est autre qu’un état primaire de la conscience humaine, une croyance parmi les interrogations éparses de l’esprit, alors n’essayez pas de nous faire croire à une mission divine ou à un permis de haïr ou de tuer, disait mon ami Ali.

Si seulement le bon sens et la raison pouvaient triompher des idées obscures et barbares, il n’y aurait pas d’état islamique avec ses fous sanguinaires assoiffés d’attentats contre ce qu’ils appellent les infidèles, allant jusqu’à tuer des milliers d’innocents, même parmi les musulmans qu’ils ne reconnaissent pas du tout comme leurs frères car pour eux ne peuvent être frères que ceux qui prennent le glaive pour pratiquer la guerre sainte.

Sans religion, le monde serait en paix… Et l’Homme, surtout beaucoup moins bête !

 

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« UN RÊVE EN FORME DE CRI » par Aliza Teraghia


Aliza Teraghia

 

Depuis la nuit des temps nous avons tant rêvé
D’une société plus juste, plus belle, plus vraie,
Vous nous avez tous trahi, des belles paroles
Rois, empereurs ou républiques, le même rôle
Raconter aux peuples que des belles histoires
Nation, amour de la patrie, chansons de gloire,
Les poètes rêvent toujours de justes révolutions
Quand elles sont là, les bourreaux aussi y sont
Communistes, socialistes, idéalistes de tout bord
Vos parcours sont jonchés de millions de morts
Staline, Mao, Pol Pot et tant d’autres bouchers
Guevara le massacreur fait bien en photo imprimée
La droite est, elle, au service souvent des banquiers
Ou des grands lobbys et autres empires financiers
Alors ni gauche ni droite, il reste bien le centre
Le parti au milieu qui attend juste à qui se vendre
Extrêmes droite et gauche, haines et intolérances
Juste des regards froids sur différentes souffrances
Mais les discours de toutes ces tristes choses
C’est la promesse d’un avenir radieux et si rose
Les promesses n’engagent que ceux qui y croient
Ils seront juste un peu plus aigris, plus aucune foi
Pourquoi donc avons-nous fait toutes ces révolutions,
Juste pour que les régimes en place changent de nom
Le bonheur n’est plus d’essence publique mais privée
Alors soyons sourds à ces marchands de rêve brisé
Si on pouvait les mettre dans des capsules spatiales
Sur la Lune ou sur Mars ils ne feraient plus aucun mal
Je sais bien que c’est très méchant pour les Sélénites
Ou pour les Martiens, mais c’est un espoir qui m’habite
Débarrassée de tous ces individus, la Terre respirera
L’homme plus un loup pour l’homme, l’argent plus roi
Je sais que c’est un rêve, c’est la seule chose qui reste
Dans ce monde dirigé par des profiteurs ou des pestes

Aliza Tous droits réservés

 

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Boris Le Lay victime d’un procès d’inquisition


Le Journaliste Breton Boris LE LAY

Le Journaliste Breton Boris LE LAY

 

La chasse aux sorcières est ouverte et les moines crapuleux des nouveaux tribunaux de l’inquisition sont à l’œuvre.

Le journaliste breton Boris Le Lay, patron du journal en ligne « Breiz Atao », vient d’être condamné à deux ans de prison ferme pour propos racistes. Nationaliste breton, il écrit ce qu’il pense et dérange visiblement les autorités françaises, alors qu’il s’exprime librement comme devrait pouvoir le faire tout un chacun dans une démocratie qui se réclame, sans cesse, des droits de l’Homme, sauf qu’en France on semble les avoir oubliés.

La France normale, d’un Président normal et socialiste, vient de recréer le délit d’opinion. Ne pas penser comme ceux qui nous gouvernent est un délit, voire un crime de lèse-majesté et les auteurs de ces infractions à la pensée unique devront comparaître devant un tribunal d’exception.

Les nouveaux moines inquisiteurs, valets du socialisme, sont de retour et après les nationalistes basques et corses il faut aussi s’occuper des bretons. Oui, la Bretagne a été indépendante de la France pendant sept siècles et il ne faut absolument pas qu’elle le redevienne, se dit le pouvoir en place. Alors on frappe fort et on ne va pas tarder à ériger les nouveaux bûchers ou les potences et peut-être va-t-on ressortir la lame tranchante de cette belle guillotine qui les démange, ceci pour faire taire définitivement l’outrecuidance de Boris Le Lay, lequel devient l’ennemi public à abattre pour ce Gouvernement d’opérette.

La sentence est lourde, beaucoup plus importante que certains délits graves qui restent impunis comme les appels aux crimes de djihadistes français sur notre propre sol et les appels aux viols de femmes non voilées.

Notre confrère Boris Le Lay ne fait que lutter contre l’islamisation de notre Pays, avec pour seule et unique arme sa plume incisive et intelligente qu’il emploie contre les Kalachnikovs et les lames tranchantes des djihadistes chargés de nous éliminer au nom d’une mission divine.

« Tant mieux » diront certains esprits étriqués autant que fascisants, lesquels voudraient nous assimiler à leur peuple asservi et discipliné de moutons à la pensée unique, au nom d’une soi-disant humanité.

Mais, ne l’oublions pas, nous sommes en guerre contre l’Islam radical qui tue des innocents à tour de bras et non contre Boris Le Lay qui ne fait que défendre nos valeurs de liberté.

Ne croyez pas, Mesdames et Messieurs, que la Justice soit indépendante car tout cela n’est que foutaise et utopie. La Justice est toujours aux ordres du pouvoir en place, que ce soit celui de Vichy ou celui de François Hollande… Sinon on ne mettrait pas à sa tête un Ministre appartenant à la majorité qui gouverne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE TEXTE DE BORIS LE LAY

 

 

 

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« ÉROTISME » par Aliza Teraghia


Aliza

 

La poésie peut-elle être vraiment érotique
On a souvent un regard sur cela trop critique
Pourtant un peu de chair au-dessus de bas noirs
Entrevu à la hâte très vite dans quelque miroir
Et l’imagination devient folle excitation et désirs
Comme une envie impérieuse de doux plaisirs
Ou de passion incontrôlée d’être notre amant
Et de s’anéantir en nous et si délicieusement
Ce bout de chair a réveillé bien des fantasmes
Mais la pointe d’un sein, la courbe des fesses
Pour vous est synonyme de tas de caresses
Ceci vous remplit d’images toute votre âme
Nous marchons devant, vous pensez positions
Notre bouche vous sourit, vous pensez fellations
Dans nos yeux vous cherchez une acceptation
Si pour le soir même cela va être oui ou non
Y a-t-il poésie érotique ou n’y en a -t-il pas
Quand deux corps exultent entre les draps
Est ce que l’on versifie alors ses émotions
Met-on en vers sa jouissance et sa déraison
Non, on s’agrippe, on hurle, on crie, on jouit
C’est une forme comme une autre de poésie
Poète laisse ton luth et viens donc me baiser
Oui ça fait un peu pute mais il faut s’amuser
Les moments d’amour la vie non consommés
On a l’éternité pour amèrement les regretter
Alors brûlons au plaisir jusqu’à la chandelle
Pour se dire que cette vie vraiment est belle
Et je trouve que cette chair et mes bas noirs
Sont parfaits à donner ainsi un peu d’espoir
Tout désir non-dit est de l’autre côté du miroir
Propre à peupler vos fantasmes de ce soir
Y a-t-il poésie érotique ou n’y en a -t-il pas
C’est ce que vous ressentez qui vous le dira.

Aliza Teraghia Tous droits réservés

 

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La France n’est plus le Pays des Droits de l’Homme


Christian Piquemal

 

Lorsqu’un Gouvernement donne l’ordre d’arrêter un Général de Corps d’Armée Français, il n’est pas loin de la fin et incite ouvertement son peuple et ses militaires à se révolter devant une injustice aussi flagrante et une provocation de plus qui prouve bien là son mépris pour le peuple français.

Le Général en retraite, Christian Piquemal, a été arrêté par les forces de l’ordre à Calais, ce samedi 6 février 2016, alors qu’il venait manifester pacifiquement, en soutien à la population calaisienne qui souffre d’une vague migratoire scélérate ne respectant rien ni personne.

Christian Piquemal a pourtant servi la France avec honneur et fidélité, à la tête de la Légion Étrangère et de divers Régiments Parachutistes, avant d’être Conseiller Militaire de trois Premiers Ministres socialistes.

La liberté de manifester est un droit, surtout lorsque la Patrie est en danger et que notre devoir est celui de résister face à celles et ceux qui méprisent la France en lui crachant dessus sans cesse.

L’actuel Gouvernement en place ne vaut pas mieux que celui de Vichy qui pactisait avec l’ennemi et condamnait les « Enfants de la France » à l’enfermement, voire à la peine de mort par contumace prononcée à l’encontre du Général Charles de Gaulle pour haute trahison.

Nul ne peut s’enorgueillir, à la tête de ce Pays, d’avoir eu l’idée saugrenue de faire procéder à l’arrestation du Général Piquemal jugé en comparution immédiate ce lundi 8 février 2016.

Nous assistons à une fin de règne socialiste, avec toutes ses dérives autoritaires voire totalitaires qui fait ressembler notre belle République à une dictature.

Entendez-vous, du côté de l’Élysée, mugir ces féroces soldats et gronder la révolte car le peuple en a assez de votre incapacité à gouverner notre beau Pays. Vous bafouez nos droits au quotidien et préférez accorder des avantages à celles et ceux qui viennent de l’extérieur en se comportant comme de véritables envahisseurs belliqueux autant que déterminés à nous évincer de notre sol.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel


Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

 

Source : J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel

 

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Le Docteur Boubakeur voudrait remplacer nos églises vides par des mosquées pleines


Dalil Boubakeur La Libre Gazette

 

Quel comique ce Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris, lorsqu’il est invité à s’exprimer sur l’antenne d’Europe 1 et qu’il nous déclare, sans rigoler comme savent le faire les gros farceurs, qu’il a l’intention de récupérer les églises vides pour en faire des mosquées destinées à ses fidèles, de quoi faire retourner Jésus dans son tombeau même s’il n’y est plus.

Terminé l’angélus de nos beaux villages de France où il faisait si bon vivre et le tableau de Jean-François Millet ne tardera pas à se retrouver aux oubliettes. Place aux minarets, aux muezzins qui gueulent à tout va, aux godasses puantes sur les marches de nos églises et aux culs en l’air dirigés aux quatre vents.

Dalil Boubakeur est le premier à dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que les vrais musulmans sont pacifiques. Certes, tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes disent qu’ils sont musulmans ! Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve dans tout ce souk bordélique ?

N’oublions pas de remercier au passage, pour tout ce qui nous arrive, Nicolas Sarkozy qui, alors qu’il était Ministre de l’Intérieur et des Cultes, a eu la brillante idée de réunir dans les locaux de la Place Beauvau nombre de Frères Musulmans qui, avec son aide, créèrent le Conseil Français du Culte Musulman en y plaçant à sa tête Dalil Boubakeur loin de faire l’unanimité et jugé alors comme trop mou par les Frères Musulmans.

Puisqu’il veut la guerre, Monsieur le Recteur Boubakeur l’aura. Chaque église vide sera mise à la disposition de SDF chrétiens et s’il reste encore des lieux de culte catholiques disponibles, ils serviront de porcheries, pour qu’ils ne soient pas occupés par des pratiquants d’autres religions. Le porc étant la seule viande qui ne pourra jamais devenir hallal, nous serons ainsi bien protégés.

La Libre Gazette

Il faut toujours se méfier des réactions du peuple de France car, si tout le monde n’est pas chrétien, chacun a le souci de résister face à l’envahisseur qui aurait envie de transformer notre art de vivre en une atteinte à notre liberté d’être et d’exister comme nous l’entendons. Nous ne sommes pas à une révolution près et lorsque notre Patrie est en danger, nous rassemblons toujours nos forces pour bouter ceux qui voudraient nous bouffer en nous asservissant et en brandissant un livre de lois religieuses qui ne peuvent faire loi chez nous.

Comme dit le proverbe, Monsieur le Recteur : « Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler » et nous osons espérer que vous aurez l’intelligence, car vous êtes brillant, de ne plus nous offenser par vos déclarations tonitruantes et de faire pénitence. Que la paix soit avec vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Avis de tempête en Corse


Napoléon

 

L’Empereur des français, Napoléon 1er qui était corse de naissance, nous avait pourtant montré la voie, celle de ne jamais se soumettre. Que reste-t-il de cette glorieuse époque durant laquelle la France ne se laissait pas faire ?

Que va donner l’enquête corse, sur l’actuelle situation conflictuelle à Ajaccio ? Pas grand-chose, comme d’habitude et juste assez pour tenter de calmer la révolte légitime qui fait suite aux incidents graves de la nuit de Noël et aux blessures occasionnées aux pompiers et policiers, par des racailles sans honneur !

Qui sème le vent récolte la tempête ! Des petites frappes ont voulu essayer de se comporter, sur l’Île de Beauté, comme ils ont l’habitude de le faire ici sur le Continent, en toute impunité.

Oui mais voilà, le Peuple Corse ne se laisse pas faire et fait bloc contre ces malfrats qui caillassent Pompiers et Policiers, vendent de la drogue sur l’Île et font divers trafics qui débouchent aussi sur le banditisme voire le terrorisme, comme on a pu s’en rendre compté récemment chez nous.

Tout cela est la faute de cet État laxiste et des politiques qui se succèdent, tant à droite qu’à gauche, jusqu’à laisser pourrir les situations et ne plus jamais avoir la volonté de solutionner cette délinquance qui fait tant honte à la France.

Mais en Corse, l’État ne pourra jamais imposer ses propres lois scélérates qui protègent les vermines et de nombreux Politiques le savent bien. Le Préfet a beau interdire les manifestations mais il ferait mieux de se poser la question de savoir pourquoi les corses en arrivent à braver les interdits, pour aller déloger les racailles du quartier des Jardins de l’Empereur. Son prétendu ordre républicain devrait commencer déjà par protéger les honnêtes citoyens et il ne l’a pas fait et ne le fera pas vu qu’il n’est qu’un larbin aux ordres de la République.

Alors, pour ne pas subir ce que nous subissons depuis des lustres, le peuple corse vient d’opter pour la loi du talion et contrairement à ce que les institutions républicaines nous disent, il est du devoir de chaque citoyen de rétablir l’ordre là où est présent le chaos, puisque l’État ne veut plus faire son travail convenablement. Des gènes révolutionnaires circulent dans notre sang, ne l’oublions pas !

Un ami corse s’exprimait ainsi sur les réseaux sociaux, ce matin, et disait ceci :

« J’ai mal à ma Corse. Comment, un jeune père de famille comme moi, qui essaie d’inculquer des valeurs corses à mon petit, voit ce phénomène dégueulasse? Oui j’ai mal à ma Corse car je suis un trentenaire qui à bien des égards aime laisser sa porte ouverte, son téléphone sur la table d’un café sans craindre qui ou quoi que ce soit. Mais j’ai mal depuis un certain temps. J’ai affreusement mal depuis ce 24 décembre où des pompiers ont eu à faire à des trous du cul à Ajaccio. Alors oui j’ai jubilé à cette manifestation spontanée qui s’est déployée jusque dans les quartiers de la ville. Oui je rêve qu’un des auteurs soit tabassé en place publique car on éradique la violence avec la violence et rare sont les peuples qui ont gagné une révolution de façon pacifique. Malheureusement ce soir nous avons touché le fond et bien plus que la mode, la racaille s’importe aussi. Ces gens-là n’ont rien à faire ici, nous sommes tous d’accord là-dessus. Mais qu’en faire? Dans certains États aux USA, on n’hésite pas à envoyer les délinquants de ce type à l’armée où ils sont voués à une certaines souffrance physique et psychologique. C’est une idée. Est-ce la faute à l’éducation? A une politique laxiste? A une police démunie et impuissante ? Rien de tout ça! Ou peut-être un peu de chaque. Alors pas d’amalgame pensent certains intellectuels. Mais crier « pas d’amalgame  » est aussi stupide que de crier « Arabi fora ». Alors oui j’ai mal et quel que soit l’origine, la religion ou le signe astrologique de ces sous-merdes sans nom, je leur souhaite un châtiment encore plus douloureux qu’ont pu subir ces pauvres pompiers. Non en Corse il n’y a et n’y aura pas de banlieues. Je ne parlerai pas du traitement médiatique de l’affaire mis à part que je souhaite de tout cœur que cela donne des idées aux continentaux de se rebeller contre ce genre d’actes infectes. Alors oui j’ai mal à ma Corse, celle qui m’a vu naitre, celle que j’aime et qui a été touchée au plus profond de sa chair et de sa fierté. J’ai mal mais je continuerai à dire à mon fils que « Simu ind’è noi » et je continuerai à lui inculquer ces valeurs de partage, d’amour. Ces valeur auxquelles je suis profondément attaché, mais je l’élèverai à l’ancienne diront certains … ».

Alors, à n’en plus douter, la Corse reste l’exemple à suivre afin de retrouver notre honneur et notre dignité, pour que triomphe enfin la paix publique.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Viandes, charcuteries et dictature de l’OMS


Viande

Lorsqu’on ne sait quoi faire d’autre de ses journées, à l’OMS, on se dit qu’on va affoler la population, juste pour faire croire que l’affaire est nouvelle et surtout sérieuse. Alors, on décrète que la viande rouge et la charcuterie sont certainement et soudainement cancérigènes, en se basant sur une étude sérieuse faites par des savants herbivores qui veulent détruire un peu plus l’agriculture française chaque jour.

On ne peut rien faire, ni manger, ni boire, ni fumer, ni conduire parce que, nous dit-on, nous risquons de mourir prématurément dans des souffrances atroces. Mais ceux qui parlent de ces choses-là vont aussi retourner, tôt ou tard, à la Maison Mère et dans un Paradis où l’on doit s’embêter comme des rats morts.

Et oui, malheureusement, depuis notre naissance nous sommes tous condamnés à mourir dans l’indignité, alors faisons-le en s’éclatant et en profitant de la vie au maximum, quitte à s’empiffrer de sauciflard et autres barbaques qui nous font du bien aux boyaux et au cœur lorsque ces nourritures sont partagées dans l’amitié et la convivialité, avec un peu de vin pour égayer notre passage terrestre et soulager le poids de notre âme.

Des dictateurs régentent déjà nos vies avec des codes débiles et des lois scélérates, nous n’en accepterons pas d’autres pour ce qui concerne notre façon de manger et de voir les choses de la vie.

Profitons de tout ce qui nous semble bon, car la vie est si courte pour aller se réfugier dans une alimentation préconisée pour qu’elle soit plus longue. Connaissez-vous des ruminants heureux, à mastiquer de l’herbe toute la journée et à la régurgiter avant qu’elle finisse en bouse ?

Qui sont ces gens qui ne pensent qu’à nous faire peur, à qui ou à quoi peuvent-ils bien obéir, qui est derrière tout cela et où vont s’arrêter toutes ces interdictions déguisées en préconisations, comme pour nous inviter à réfléchir par nous-mêmes avec le poids de la pensée des autres ?

Veut-on fabriquer encore plus de chômage en fermant petit à petit les abattoirs, les boucheries et les charcuteries de nos petits villages ?

Nous devenons bêtes à manger du foin, lequel est autant pollué que la viande et les nappes phréatiques, avec des directives douteuses et à coups de slogans publicitaires idiots comme ceux dans lesquels on nous dit qu’il faudrait manger au moins cinq fruits et légumes par jour, en évitant de bouffer du pain qui contient du gluten avec lequel on peut faire des allergies.

Alors attention à vos intestins, attention au diabète, attention au cholestérol, attention au cancer, attention aux autos, pendant qu’il faudrait plutôt nous dire de faire attention aux cons !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Ma défense de Vladimir Poutine


Vladimir

On connaît tous la combativité du Président Russe Vladimir Poutine, tant sur les tatamis que dans la vie de tous les jours et heureusement qu’il y a encore, sur notre bonne vieille planète, des gens qui résistent et ne se laissent pas faire comme nos dirigeants occidentaux et surtout européens, lesquels sont plutôt mous du genou jusqu’à collaborer avec l’ennemi et surtout à lui vendre de l’armement.

L’opinion publique a encore, une fois de plus, été manipulée par les politiques et les médias sur l’affaire Syrienne et ce n’est pas le Président El Assad, la cible, qu’il fallait chasser du pouvoir pour le confier à des tribus de terroristes islamistes armés par nous.

Poutine a tout compris et aujourd’hui il est aux côtés du Président Syrien, pour éliminer définitivement toute cette vermine qui pourrit le monde libre.

Il serait grand temps, si toutefois il n’est pas trop tard, de réagir en pensant par nous-mêmes et non pas en se rangeant aux côtés de la pensée unique et des humanistes. Il faut tous se rappeler que nous sommes actuellement en guerre et que pendant cette période, il ne convient pas trop de faire de l’humanisme, vu que nous sommes en danger de mort.

Ayons l’esprit de décision et marchons tous dans le même sens, pour détruire notre ennemi commun du moment et combattre activement le terrorisme islamiste et rien d’autre.

En dehors de ce conflit actuel qui n’est autre que la 3ème Guerre Mondiale il nous faudra, après la victoire, ne plus aller nous mêler des affaires qui ne sont pas les nôtres.

Que cela plaise ou pas à l’opinion publique, il faut se rendre à l’évidence que Vladimir Poutine participe à sauver son Pays et aussi le nôtre, en s’occupant activement de ces bêtes nuisibles et de ces chiens galeux que sont les montres immondes de l’État Islamique.

En quelques jours, Vladimir Poutine a été plus efficace que toutes les autres, soi-disant, grandes puissances de ce monde merdique. Le Président Russe a décidé de terroriser les terroristes, alors partant de là il me semble judicieux de lui dire au moins merci, d’autant que les journalistes semblent tous s’unir pour passer ses glorieuses actions contre le terrorisme sous silence.

Si demain nous pouvons marcher en paix, dans nos campagnes et nos villes, ce sera grâce à vous Monsieur Vladimir Poutine, alors soyez-en remercié par avance !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Où est passée la légendaire hospitalité arabe ?


Migrants

Nous savons tous que les médias nous manipulent en permanence et que les politiques n’hésitent jamais à s’en servir pour nous laver le cerveau, à l’aide d’images et de mots tant récurrents que subliminaux.

Concernant ce qu’ils appellent « les migrants » – qui ne sont en fait que des réfugiés sans papiers, avec parfois de faux passeports syriens, qui viendront grossir les chiffres du chômage, les rangs de la soupe populaire et appauvrir la France déjà très pauvre – les médias n’hésitèrent pas un instant à se servir de l’image d’un jeune enfant mort sur la plage, face contre terre… C’est scandaleux et surtout grandement dégueulasse !

L’opinion publique était timide, avant cette image, pour accueillir massivement des gens venus d’Irak, de Syrie, de Libye ou d’ailleurs à cause, nous dit-on pour les syriens, des combats entre les troupes régulières de Bachar el-Assad et l’État Islamique.

Que font les Pays Arabes pour aider leurs « frères » en exode et surtout où est passée la légendaire hospitalité arabe et la solidarité musulmane ? Quel œuf veut-on encore nous faire gober, pour nous inviter à accueillir ces populations qui se fichent pas mal de nous et se rebellent déjà contre l’autorité. En fait, les pays riches comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït et les Émirats Arabes Unis ne veulent pas de ces populations qui sont trop pauvres et les incitent à migrer vers cette Europe permissive qui pourra leur octroyer de nombreux avantages qu’ils n’ont plus chez eux depuis la chute des dictateurs arabes via l’aide de puissances internationales qui armèrent les rebelles islamistes pour avoir, après Mouammar Kadhafi et Saddam Hussein, la peau de Bachar el-Assad.

On invite, chez nous, des gens qui n’aiment pas la France, qui détestent la culture occidentale et la religion chrétienne jusqu’à, un jour prochain, aller se retourner contre nous en mordant la main de cette terre d’accueil et d’asile tellement plus nourricière pour eux que pour nos pauvres, nos vieillards nécessiteux et nos SDF qui resteront encore longtemps sans logement en bouffant du cassoulet froid en boîte et avec les doigts… Puisque nos indigents ne seront jamais prioritaires ! La France joue avec le feu, en étant aux ordres de la vieille chancelière du nouveau Reich qui impose, une nouvelle fois, sa loi au monde !

Les coupables de cette chienlit ont des noms, ils s’appellent Nicolas Sarkozy, Bernard-Henri Lévy et Laurent Fabius. Ce trio de la mort est responsable de la situation chaotique, parce qu’ils se sont mêlés d’affaires qui ne les regardaient pas.

Voyez bien ces migrants, lorsqu’ils arrivent chez nous, avec à la main des portables de la dernière génération, des « Nike » aux pieds, des fringues à la mode et assez d’argent en poche puisque les passeurs demandent en moyenne 200 euros par personne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Faut que j’te dise… » de François Galvaire


François Galvaire

Paraît que la colère c’est comme la merde
Et que si trop bien élevé je la laisse pas sortir
Ravalant poliment insultes et paroles acerbes
C’est moi qui à l’intérieur vais finir par pourrir

Alors aujourd’hui j’vais te peiner mais faut que j’te dise,
Que tu commences mon frère à bien m’gonfler
Et qu’ça va pas tarder avant qu’je tombe la ch’mise
Pour distribuer quelques claques et puis quelques branlées

A tout seigneur tout honneur et toute déférence due
Je commence par vous Messieurs qui nous gouvernez
Pour vous prévenir de vous méfier de la rue
Où vos têtes pourraient bien un jour se balader

On en a marre de vous Messieurs, Mesdames les puissants
Vos mensonges, vos lâchetés, votre mépris pour nous,
Votre façon d’vous croire au-dessus des sans-dents
Vos gueules de bons apôtres et puis vos ventres mous…

On en a soupé de tout ça, de vos belles paroles et de vos regards purs
La main sur le cœur, tout près du portefeuille
Méprisants avec les faibles et mous avec les durs
Vous êtes juste de la merde en couche… comme un millefeuille !

Ce serait bien que vous arrêtiez un peu de nous mentir
D’nous filer des leçons de civisme, de morale, de fraternité
D’nous taxer, nous imposer, nous verbaliser à n’en plus finir
D’nous expliquer comment pas boire, bien conduire, pas fumer !

On est lassé de vous, va falloir que vous le compreniez
Droite ou gauche vous vous foutez de nous, on s’en est rendu compte
Et bientôt c’est vos têtes qu’on mettra dans un panier
Faut vous méfier les gars en bas y’a la colère qui monte !

A Toi maintenant mon poto Musulman, faut que j’te dise…
J’en ai marre de ton cinéma, de ton voile, de tes mosquées
Tes revendications, tes colères et puis tes vantardises.
Si t’es pas bien ici regarde bien mon doigt en direction d’Alger

Va falloir que tu comprennes et j’te mets les points sur les « i »
La France c’est une terre chrétienne depuis 2000 ans
Notre culture à nous c’est des églises des fermes et des mairies
Des bistros, des jolies femmes, des rires et puis des chants

Si ici tu te sens pas chez toi, ben t’as sans doute raison
Tu voiles ta femme tu t’mets à 4 pattes pour honorer ton Dieu
C’est ton droit mon pote mais au sein de ta propre maison
Et ici t’es dans la mienne et je compte pas vider les lieux !

Alors puisque tu veux la guerre on va te la filer…
Nos allocs, nos hôpitaux, nos écoles ça t’a pas plu ?
Pas d’blem mon frère on va changer notre façon de te traiter…
Si t’aimes pas les câlins y nous reste le coup d’pied au cul !

Tiens et puis toi qui t’indignes de mes propos,
Le cul posé sur tes coussins, la bonne pensance en étendard
Toi la victime offerte amoureuse de son bourreau,
L’humaniste niais, le bobo-écolo, l’idiot utile, le bourdon sans dard

Toi l’homoncule de salon que la télé Bernard Henri Lévise,
L’indigné de Face Book, le révolutionnaire de salle de bains
Toi aussi mon poto, j’vais te peiner mais faut qu’j’te dise
Que tant que tu t’contentes de l’ouvrir ta grande gueule elle sert à rien !

A force de t’la faire mettre tu fais d’l’écho avec ton fion
Tu penses mon frère et t’as de nobles idées
Mais contre une lame affutée tes principes valent pas un rond
A toi de voir si tu préfères être chasseur ou bien gibier !

Ouais je sais ma p’tite colère elle sent le bof à plein nez,
Le franchouillard aigri, le facho aviné, le commando de bistro
Mais tu vois j’trouve que depuis quarante ans on a trop pensé
Et qu’un con qui s’énerve ça vaut un paquet d’intellos !

J’en ai marre des bonnes pensées et des bonnes paroles
De l’intelligence, du respect, de la finesse et de l’analyse
Moi j’ai 50 piges bientôt l’cancer, le diabète et le cholestérol
J’ai envie d’rigoler encore un peu entre deux dialyses !

Ma gamine est élevée, j’ai bien rigolé, ma vie est faite
Alors ma foi s’il fallait mettre un flingue au bout d’mes idées
J’sais bien que pour moi ça durerait pas très longtemps « perpète » !
Enfin j’dis ça sans doute parce que j’suis un peu énervé…

Batdaf le 23/08/2015

 

VOIR LA VIDEO

 

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Coulibaly et Kouachi… Deux chansons pour les enfants !


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A lire et à écouter, en cliquant ICI

 

 

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« La déconfiture » par Mlézi


« Primaires à droite, primaires à gauche et le quotidien du peuple nulle part »!

Mlézi

Ils sont très très en avance sur le calendrier de leur seul mobile, de leurs seules ambitions: «les présidentielles ». À mi-mandat de l’échéance « Hollandaise », l’horizon 2017 est déjà là, à leurs pieds, comme le beaujolais nouveau! Ce petit monde en « rut », nous impose leur agenda politico-médiatique de haute voltige, dénué de tout sens de responsabilité, de dignité, de probité, d’honnêteté, et de tout intérêt majeur de la nation, loin des préoccupations du peuple au quotidien.

Nos « têtes de pioches »(Énarques dans l’âme) sont à court d’idéal et de projets de société. Tout leur échappe, même les analyses de bon sens. Ces professionnels de la politique ne contrôlent plus rien du « Bateau-France ». Ça tangue à roulis et ces politicards débonnaires brillent par leur absence, sans le moindre fait ou geste, sans aucune esquisse de réaction, ni une force d’opposition, encore moins de propositions face aux flux du « cru » allogène des directives lobbyistes technocratiques européennes de Bruxelles qui assènent et plient la France.

Non contents de leur stature de hauts privilégiés, élevés, nourris, blanchis, et véhiculés aux frais de la grande dame de la République depuis un demi-siècle, ils continuent à nous jouer leurs numéros de pugilats et d’invectives. Un spectacle digne des éberlués de « Bakoko-land » qui n’en démordent pas et ne se démontent pas, tant ils se complaisent à toute aise et se demandent encore par quel miracle, cela est-il possible?

Mes chers compatriotes, comment cela est-il encore possible, qu’on puisse aujourd’hui, après tant de mandats de désillusions, continuer à leur accorder la moindre confiance? Comment faire confiance à une pègre de professionnels? Comment donner notre confiance à des menteurs potentiels? À des potentats fébriles? À des agités sans scrupules? À des fraudeurs invétérés? À cette baronnie sénile, usée et calcifiée après de très très longues années au pouvoir? Eux-mêmes qui, aujourd’hui, en sont à piétiner la sacralité, la noblesse, la grandeur et les honneurs des hautes fonctions de la République dont ils eurent la charge et, de nouveau, y aspirent?

Ces joueurs de « pipeau », spécialistes de la turlutte s’offrent en pâture dans leurs vraies natures. Leurs masques tombent au jour le jour et les révèlent au grand jour. Des scandales à répétitions jusque-là bien tenus et maquillés, dégoulinent à la moindre averse. Les auteurs et bénéficiaires de ces malversations ourdies font le « show ». Ils paradent en « champions » et veulent détourner l’opinion de ces parfums nauséabonds. Ils nous parlent de rétropédalage des lois de mariages « gays », « bis », « trans », « hétéros », de combats d’arrière-garde, de machinations, loin des fins de mois difficiles que vive la majorité des français dans l’impasse. Ils occupent la scène médiatique. De meetings en meetings, ils se lancent des piques et se balancent à la figure, les petites phrases assassines qui vont faire le « buzz » des lendemains heureux et joyeux de la presse « people »!

Ce tableau mirifique en connivences et trahisons de toutes sortes, met à nue la désuétude d’une élite politique en pleine déconfiture. En l’espace des patouilles, des tambouilles et des magouilles, point de répit, nos barons et ténors de la course à l’échalote se tirent à boulets rouges sans relâche.

Pris dans la nasse des affaires judicieuses, juteuses et fastueuses, le plus fougueux d’entre eux, se met en exergue, impassible devant les gamelles et les casseroles qui lui pendent au derrière! Il prépare dans la désinvolture son sacre, puis l’autodafé et l’enterrement sans testament des statuts de l’UMP, pour ne pas avoir à répondre du passif d’un parti qui n’existerait plus.

Au centre, on se cherche une voie entre « l’homme qui murmure aux chevaux », chantre du « ni-ni », et les apprentis de l’UDI du regretté Borloo, tandis que le repris de justice du Bordelais se fait une virginité bien immaculée en survolant les sondages.

À gauche, ce n’est guère heureux, c’est le schisme! La majorité socialiste a volé en éclat, tandis que « l’arracheur » des dents qui s’est fait élire sur le mensonge grotesque de « l’ennemi sans visage et sans nom », bafouille, cafouille mais se cramponne. À Matignon, la valse de Barcelone berce et engraisse la France des grands et gros patrons sans la moindre compensation.

Aux marges de ce cafouillis, les extrêmes de gauche, comme de droite, se gaussent et se rincent la glotte et l’écologie de salon fait l’apologie de la violence des marginaux en rade du progrès et de l’émancipation des citoyens. La » poupée blonde », longtemps confondue avec son géniteur peu recommandable, se démarque tant bien que mal, de son diable de « papa-citrouille », visiblement infréquentable, et le « rouge-gorge » du dernier souffle post-soviétique devint aphone après les désaveux cinglants enregistrés lors des derniers scrutins.

Peuple de France, finissons-en avec le « mandarinat » piteux et calamiteux, ambiant et agonisant! Démarquons-nous des connivences et des convenances! Ne demeurons pas pour plus longtemps les éternels complices de nos bourreaux! Peuple souverain de France, saurons-nous enfin nous structurer pour demander à chaque échéance, l’invalidité et le retrait de toute candidature à un mandat électif local ou national pour quiconque a déjà été condamné ou est poursuivi pour fraudes fiscales, corruption, trafic d’influences, conflits d’intérêts, prises illégales de bénéfices, financements occultes de campagnes électorales, favoritisme, mensonges, trahisons, vols ou terrorisme? Peuple souverain de France, ne sommes-nous pas déjà la « vague », la « déferlante », qui allons nettoyer ces écuries pourries de « cumulards » par notre seule arme civique, « le vote blanc » en 2017?

Écrit par Mlézi, le 18 novembre 2014

 

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La France, c’est mon Pays !


touche pas mon pays

 
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Publié par le 02/07/2013 dans Humour, Provok

 

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Je veux un mec comme Poutine


Poutine et Depardieu

Poutine Judoka

 
 

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Le Couscous, graine d’éternité !


Savez-vous que l’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ?

C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites, a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens (plus de 50.000) était particulièrement important.

Ce nombre est même très supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.

Rolande Ruellan, Présidente de la 6ème Chambre de la Cour des Comptes qui a présenté le 9 juillet 2011 un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire, reconnait le problème:

«Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers» dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission. «Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit» précise la Magistrate. «Mais il n’y a pas de contrôle ?» s’étonne un membre de la commission. «En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident !» , souligne-t-elle.

Le couscous serait-il un plat d’éternité ?

En conclusion : les algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite. Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès.

Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.

On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont plus d’1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :
soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence (comme cela se fait en France pour les professions libérales, notamment).
soit, en les invitant à se présenter dans les Consulats de France pour percevoir leurs pensions (plus compliqué peut-être…).

Mais après tout pour percevoir la pension rien n’est impossible, surtout pour leurs enfants qui ne manqueront pas d’accompagner leurs vieux, pour récupérer une partie de la pension due et perçue… normalement).

Alors que le dossier des retraites est au cœur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question, ne pensez-vous pas?

 

 
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Publié par le 02/05/2012 dans Provok

 

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Vous nous faites chier, avec votre écologie


A la caisse d’un super marché une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui a alors reproché de ne pas se mettre à «l’écologie» et lui dit :
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources!  »

La vieille femme s’est excusée auprès de la caissière et a expliqué :
 » Je suis désolée, nous n’avions pas de mouvement écologique dans mon temps. »

Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta :
 » Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps!  »

La vieille dame admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de vin et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000watts à l’heure. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. On recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre. C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique

À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.

Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servies, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon; on n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées. on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau. On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.

À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE

 
 

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