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Archives de Catégorie: Qui êtes-vous ?

Pour mieux connaître certaines personnes

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

 

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Bar à Vin Le Concept à Charleville en Ardennes


C’est sous les arcades de la pittoresque Place Ducale à Charleville, sœur jumelle historique de la merveilleuse Place des Vosges de Paris, que notre Journal a découvert ce joli petit bar à vin à l’enseigne Le Concept.

Idée originale et beau concept du Maître-Sommelier Eric Arnaud, Président des Sommeliers de Champagne-Ardennes, lequel connaît son affaire et dirige ce bel établissement avec sa femme Karine.

Ce bar à vin, avec terrasse sous la voûte et extension sur la partie piétonnière de la Place Ducale, est certainement le caveau le plus approprié pour venir se délecter du nectar de la vigne, fruit du travail des hommes voire de certains ordres monastiques. Cette fabuleuse transformation du raisin, véritable sang de la terre, nous permet de sentir et de déguster quasi religieusement ces différents arômes des parcelles de nos réputés terroirs de France.

Ici, c’est à la bonne franquette et sans cérémonial. Vous fermez les yeux et partez dans un vrai moment de détente durant lequel tous vos sens sont en éveil avec la vue de la dive bouteille et des jolies couleurs de ces vins qui coulent et viennent chanter leurs mélodies au sein de votre verre tenu en main comme pour l’effleurer du bout de vos doigts avec le respect qu’on doit à une jeune femme encore pucelle, son odeur venant vous chatouiller harmonieusement les narines, ses goûts et ses longueurs en bouche minérales, florales ou savoureusement fruitées.

Au bar à vin Le Concept il y en a vraiment pour tous les goûts, tant au verre qu’à la bouteille. Il règne, en ce lieu, comme une atmosphère semblable à certains recoins que l’on découvre au détour des allées du Musée du Vin de Paris.

Eric Arnaud possède également une belle carte de Whisky, de bières et de Champagnes.

Cet homme à la bonne tête et à la belle générosité de cœur vous invite tout en dégustant vos vins, et c’est son concept, à le faire autour de dodues planches de charcuteries et de fromages, de salades composées, de riches plats de pâtes cuisinés en sauces ou d’extraordinaires risottos mijotés.

Le couple Arnaud sait recevoir ses clients dans une ambiance très conviviale. Avec eux, vous êtes tout de suite à l’aise pour aller voyager, sans s’enivrer car le plaisir ne serait plus au rendez-vous, dans les méandres qui vous entraînent inexorablement vers les secrets de cet excellent breuvage qu’est le vin, lequel a toujours été présent dans l’Histoire de l’Humanité et cela bien avant la rédaction des textes sacrés.

Si vous êtes raisonnablement amoureux du vin il est certain que vous ne viendrez plus à Charleville par hasard et qu’il y a de fortes chances que vous ne quittiez plus cette Place Ducale.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

PAGE FACEBOOK LE CONCEPT

 

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Étape à Ermitage Moulin Labotte, dans les Ardennes


Notre Journal est revenu à Haybes, au Moulin Labotte et n’a pas été déçu.Que de changements, depuis notre passage en 2015. Ce superbe Hôtel-Restaurant, situé au cœur même de la forêt, a beaucoup évolué, bien que dirigé par un homme omniprésent et seul aux fourneaux.

Les abords sont coquets et fleuris, les haies bien taillées, le parking entretenu tout comme les emplacements pour les vélos et les motos. Quant à la toute nouvelle terrasse couverte, elle permet aux clients de prendre leurs repas à l’extérieur et près du ruisseau lorsque le temps le permet.

Le Chef Frédéric Pierangeli est, contrairement à l’expression, au four et au moulin. Il est cependant secondé, dans ses multiples tâches, par sa famille.

Le service est toujours impeccable et rondement mené. La jolie salle du restaurant, où est posée la roue crantée du mécanisme permettant de produire autrefois l’énergie nécessaire à ce lieu, est toujours un décor merveilleusement poétique pour un déjeuner ou un dîner près de l’âtre, entre poutres et poutrelles, pierres et ardoises ainsi qu’une belle décoration d’intérieur.

Les chambres, de cet ancien moulin du 18ème siècle, ont été entièrement rénovées. Des volets roulants ont été posés à toutes les fenêtres de l’établissement.

Le bar est bien achalandé, la carte des vins surprenante et l’assiette toujours copieuse ainsi que bien soignée dans sa présentation. Les sauces sont savoureuses, les viandes extraordinaires et tout, de l’entrée au dessert, est élaboré et cuisiné au Moulin. Le menu change chaque mois, avec trois entrées froides, trois entrées chaudes, trois plats et trois desserts. La cuisine du terroir ardennais est souvent à l’honneur.

Enfin, un tout nouveau Site Internet a vu le jour. Simple d’accès, il permet aux clients anglais, allemands et néerlandais de découvrir un menu ainsi que les tarifs des chambres dans leurs langues respectives.

Ce Moulin Labotte est un endroit propice à la rêverie où il fait bon se poser pour se ressourcer en pleine nature, tout en effectuant un joli voyage sur les belles idées culinaires de ce Chef inventif qu’est Frédéric Pierangeli.

A découvrir sans plus tarder !

VOIR LE SITE DE ERMITAGE MOULIN LABOTTE

 

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A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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Le Balcon en Forêt du Hameau Les Hauts-Buttés


Décidément le prénom de Geneviève est bien loin d’être banal, bien que peu usité. Il y avait la Geneviève qui fit guerre à Attila pour sauver Paris, ma défunte petite Maman chérie et la patronne de cette bien jolie auberge de ce tout petit village situé sur les contreforts des massifs anciens qui constituent les crêtes pré-ardennaises.

L’accueil est très agréable, puisque sourire et voix douce de Geneviève sont au rendez-vous comme pour vous inviter à la méditation gastronomique.

Les abords du chalet, la terrasse extérieure et la salle à manger sont de toute beauté.

Geneviève Goffette a un parcours atypique puisqu’elle est ingénieure agronome de formation. Mais cette femme du Nord tombe amoureuse d’un ardennais et des Ardennes et par voie de conséquence du Hameau Les Hauts-Buttés.

Il y a quatre ans, elle décide de se lancer un nouveau défi en ouvrant cette magnifique auberge et son salon de thé.

Geneviève est une puriste, ce qu’elle propose à ses clients est sa création du jour. Telle une peintre ou une musicienne elle compose quotidiennement ses œuvres culinaires qu’elle appelle son menu du jour au gré de ses envies du moment liées à ses goûts et surtout à sa douce folie artistique. Elle marie subtilement l’aspect de ses mets avec des saveurs originales autant que goûteuses d’épices et de plantes aromatiques, en devenant chimiste d’un instant. Chez elle, pas de congélateur de grande capacité, tout juste un petit endroit pour les crèmes glacées car tout est fait Maison et le jour même.

Après un apéritif maison dégusté sur la grande terrasse ombragée, nous décidons, par ces temps chauds, d’aller chercher un peu de fraîcheur à l’intérieur. Le décor est magnifique et on se croirait dans un rustique chalet de montagne. La seconde salle destinée aux grands évènements est, quant à elle, résolument moderne et lumineuse.

Mélanie, la jeune et jolie petite serveuse blonde comme les blés, est à l’écoute de sa patronne et virevolte entre la terrasse et la salle pour amener boissons et plats à la clientèle.

Une terrine de thon, aux courgettes et aux pêches, moelleuse à souhait constitue cette entrée bien fraîche et de bon goût.

Au fond d’une belle assiette creuse d’antan règne un sauté de veau aux champignons, carottes et pommes grenailles au romarin, sur une sauce au cidre et à la sauge, légèrement crémée. Ce plat est un ravissement pour le palais et les papilles. Il s’échappe, de ce met merveilleux, des fumets parfumés qui nous font voyager, en esprit, vers les contrées de notre enfance, près des cuisinières à bois de nos grands-mères. Geneviève a su mijoter ce joli plat, juste pour notre plaisir car c’est ce qu’elle souhaite au plus profond de son être.

Un bon morceau de Tomme des Ardennes, délicatement parfumé et à la belle structure équilibrée, nous est proposé sur une salade du jardin correctement assaisonnée.

Il ne manquait rien pour être heureux, même le pain servant à saucer était aussi beau que bon. Il s’agissait d’une baguette tradition, provenant de Monthermé le matin même, à la mie colorée bien aérée et à la croûte torréfiée comme il se doit. Un bien joli travail d’artisan-boulanger et surtout un élément indispensable lors d’un bon repas.

Le vin était un Saint-Nicolas de Bourgueil bien frais, comme doivent l’être ces vins de Loire aux notes de fruits rouges qui étanchent la soif, un Domaine La Chevalerie « Vieilles Vignes » 2014 de la Maison Gaëtan Bruneau.

Avant de se quitter, il fallait bien cette poêlée d’abricots et de pommes au romarin avec sa glace vanille. Un dessert magnifique, une explosion de saveurs en bouche, un pur moment de paradis vécu avec délectation dans ce village bien calme où règne une maîtresse de l’authentique toutefois bien dans son époque.

Une étape gourmande à découvrir de toute urgence, au milieu de la nature, pour un retour à la vraie vie, là où l’on sait encore prendre le temps des choses tout en se parlant.

SITE DE L’AUBERGE

 

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La Tête Noire de Marnes-la-Coquette


Il y a plus d’une dizaine d’années que nous n’avions pas eu l’occasion de retourner dans ce charmant village de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines. Entre temps, la belle Auberge de La Tête Noire ferma ses portes, en nous laissant le souvenir d’une cuisine traditionnelle et plus particulièrement celui d’un merveilleux ris de veau braisé.

La Tête Noire est aujourd’hui un bien joli établissement, avec des équipes jeunes et dynamiques ainsi qu’une grande salle moderne et une terrasse d’été très ombragée.

La cuisine est celle d’une brasserie à la mode que l’on peut découvrir sur l’ardoise du moment et quelques spécialités du jour, en passant par une sympathique carte des vins.

C’était donc l’occasion rêvée, en ce beau dimanche de Pentecôte, de se retrouver à La Tête Noire, en famille, autour d’une grande table avec banquettes et chaises un peu plus moelleuses qu’en terrasse.

Après une coupe de Champagne Duval-Leroy Millésimé en apéritif, nous choisissons nos entrées qui vont du Tartare de poissons du marché au Carpaccio de champignons de Paris à l’huile de truffe et parmesan, sans oublier la Chiffonnade de Jambon de Serrano qui fait le bonheur de notre petite gastronome d’à peine deux ans.

Viennent ensuite les plats avec les Poêlées de Calamars à l’ail, persil et piment d’Espelette ou bien le Vitello Tonnato et encore le Burger Tête Noire bacon, œuf, cheddar sur son pain artisanal puis le menu enfant avec son Steak Haché, frites, la glace bonbon et la boisson au sirop pour notre princesse gourmande.

Nous finissons ce repas par la Coupe de Glaces, le Baba au Rhum, le Macaron Framboise et la Grosse Profiterole.

Quant aux vins, la tablée partira sur un Chinon Rouge « Château de la Grille » et se poursuivra sur un verre de Reuilly du « Domaine H. Beurdin ».

Les Plus de La Tête Noire : Personnels réactifs et cuisine faite « Maison ».

Les Moins de La Tête Noire : Une bouteille de Champagne, en apéritif, mérite mieux que de vulgaires chips tortillas. Le Baba au Rhum, même bien arrosé, manque de raffinement.

En conclusion, l’établissement est un lieu convivial qu’il y a lieu de découvrir en famille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE LA TÊTE NOIRE

 

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« Moi contre toi… » par Laurent Mourot-Faraut


laurent-mourot-faraut

Dans la nuit, ou au lever du jour,
Dans toutes les dimensions,
Où je me perds, où je me trouve,
Où que tu sois, moi, je pense à toi,
Quelque soit le jour, ou la raison,
Je crois bien que je t’aime,
Mon cœur pleure ton absence,
Et toutes les nuits, mes évasions,
M’emmènent au bout du monde,
Mais tu n’es pas là, même pas ici,
Je crie, je hurle, j’appelle cela l’espace,
Et même si je regrette, je n’y peux rien,
L’automne arrive, et puis l’hiver,
Je n’aime pas, quand il pleut fort,
Le souvenir de tes larmes me rend fou,
Je m’en mords les lèvres,
Où que tu sois, où que tu ailles,
Je pense à toi, pour toujours,
Tu sais, j’appelle cela l’amour,
Et je le crie du bout des lèvres,
Et je l’écris d’un bout de plume,
J’appelle ça la vie, maintenant,
Avant de m’endormir,
Et de m’enfuir de ce monde fou,
De m’installer sur des nuages,
Quelque part, quelque n’importe où,
Là où tu vas, j’irais…

Laurent Mourot-Faraut

 

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Stéphane Raoult et le sang neuf des 3 Canards


Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l'Auberge des Trois Canards

Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l’Auberge des Trois Canards

 

Notre Journal vous entraîne en Picardie et plus précisément dans l’Oise où se situe le joli petit village d’Ognon. C’est face à l’église que trône la belle Auberge des Trois Canards. C’est en ce lieu feutré que nous sommes venus pour rencontrer le Chef de Cuisine Stéphane Raoult qui a l’habitude de côtoyer les plus grands Chefs de la gastronomie française.

Stéphane nous précède dans sa cuisine, là où il officie entre ses marmites, ses fourneaux et son piano.

Aujourd’hui, le Chef confectionne une tourte au pigeon, avec du foie gras, des épinards et des tomates confites.

Après bien des péripéties cette magnifique Maison prend un nouvel essor, grâce au bel esprit créatif et inventif de son surprenant Chef qui excelle dans son art avec la complicité de son fabuleux entourage dont sa femme Christine qui fait à nouveau pétiller sa vie, son fidèle Maître d’Hôtel Laurent qui sévit en salle depuis plus de 14 ans avec son savoir-faire et son extraordinaire savoir-être. En cuisine, pour seconder le Chef, on découvre la jeune Laura qui est en 2ème année de BTS «Hôtellerie-Restauration» à Compiègne.

Nouveau look, nouvelle vie et nouvelles envies pour l’Auberge, Stéphane Raoult est resplendissant et heureux de surprendre agréablement ses clients avec ses nouvelles compositions culinaires qu’il élabore avec amour et passion. Stéphane est une sorte de maestro s’installant au piano de sa cuisine où il joue ses partitions avec talent, au son de ses jolies casseroles qui frémissent sous ses doigts jusqu’à atteindre la délivrance de fumets d’exception.

Ce sang neuf des 3 Canards, sorte de printemps avant l’heure, porte déjà ses fruits puisque sa clientèle de fidèles comme celle de passage s’engouffre, avec bonheur et satisfaction, dans l’antre du Maître des lieux chargé de les faire rêver sur des notes d’évasion vers des contrées enivrantes et de nouveaux terroirs de notre belle France, sur d’élégantes fragrances d’antan.

Après un apéritif et la surprenante mise en bouche l’accompagnant composée d’une croquette à base de morue au parfum d’accras et au goût subtile de brandade nîmoise, Laurent nous amène un risotto onctueux et savoureux accompagné de langoustines cuites unilatéralement et de coquilles Saint-Jacques, sur un somptueux vin blanc de Chablis.

Arrive ensuite une ravissante tourte de pigeon bien dorée, délicatement dressée auprès de ravissants légumes en purée comme ces topinambours et ces rutabagas qui arrivent à point pour sublimer ce beau mariage entre ces savoureux légumes racines et cet exceptionnel gibier à la cuisson rosée très maîtrisée. Une jolie réduction légèrement moirée vient agréablement imprégner la croûte de cette tourte feuilletée à souhait, une sorte d’œuvre d’art qui, une fois ouverte, laisse apparaître une savante et époustouflante composition dont les effluves enfin libérées nous entraîne irrémédiablement vers les sous-bois de nos belles forêts. Il nous faut, à ce moment précis, se recueillir quasi religieusement pour communier avec Dame Nature et le créateur de cette nourriture divine, tout en buvant et en se délectant du sang de la vigne qu’est ce vin rouge de Bourgogne Mercurey.

Pour terminer agréablement ce festin royal, le Chef nous propose une Dame Blanche revisitée façon Poire Belle-Hélène qui s’avère être un grand moment de gourmandise.

Une bien belle étape gourmande comme on les aime, dans cette ravissante Auberge des Trois Canards dirigée par ce Maître de la Table qu’est Stéphane Raoult.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES TROIS CANARDS

 

 

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Noël au Pavillon Colbert à Versailles


Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Il n’y a pas mieux, en ce jour de Noël 2016, que de prendre ses quartiers d’hiver dans cette élégante brasserie haut de gamme du Pavillon Colbert à Versailles. L’accueil y est personnalisé, le sourire est au rendez-vous et vous avez la certitude que le personnel va bien s’occuper de vous.

La charmante Aude y est pour beaucoup, avec son sourire ravageur et ses cheveux tirés en arrière à la Romy Schneider. Outre l’aspect commercial dont elle s’occupe, elle gère aussi l’accueil de la clientèle et le service en salle. Elle nous guide jusqu’à notre table et nous confie à son collègue Jean-Luc le Directeur de la Salle, souriant et très sympathique ce qui nous change du cerbère que nous avions eu, l’an passé à la même époque, à la Taverne de Maître Kanter. Sans être intrusif, Jean-Luc vient s’enquérir de nos choix de mets et de vins.

Nous décidons de commencer nos fraternelles agapes sur une fraîche et pétillante coupe de Roederer accompagnée de quelques mises en bouche à base de rillettes de poissons et d’écrevisses qui nous changent des bretzels de l’année dernière, véritables étouffe-chrétiens n’ayant pas lieu d’être proposés sur un grand Champagne.

Jean-Luc vient nous présenter Renaud Burel, le Chef de Cuisine des lieux avec lequel nous échangeons quelques propos sur l’établissement. Nous n’aurons, malheureusement pour lui, pas l’occasion de savourer ses créations sur l’élaboration de son menu de Noël, vu que nous choisissons d’entamer un voyage entre la Manche et l’Océan Atlantique, sur des saveurs iodés et des embruns marins vivifiants aux senteurs de goémons.

Aude nous apporte un énorme et lourd plateau composé d’huîtres de Gillardeau, d’Utah Beach et de Fines de Claire que nous décidons de savourer sur une bouteille de Ruinart bien frappée, laquelle restera notre boisson de prédilection durant ce festin maritime.

Les clients arrivent et la salle commence à se remplir peu à peu, même si les gens semblent avoir peur de sortir, en ce jour divin, préférant parfois rester chez eux et en famille. Les rires vont bon train, l’ambiance est délicieusement feutrée et les banquettes de velours rouge sont moelleuses à souhait. Le personnel, grandement professionnel, virevolte de table en table, pour veiller constamment à la satisfaction de la clientèle.

Nous poursuivons notre voyage marin, sans aller jusqu’à franchir le Cap-Horn comme le suggère parfois notre ami Bruno, en passant et en nous attardant sur nos chères Côtes Bretonnes et sa pêche au large, en dégustant un imposant buisson de langoustines de belles tailles à la chair généreuse avec mayonnaise, aïoli et beurre breton demi-sel sur des tranches d’un bon gros pain  à la croûte savamment torréfiée et à la mie bien aérée.

Après quelques heures passées à cette belle table, il nous faut penser à conclure notre repas sur une petite note parfumée et sucrée. Notre choix se porte donc sur un monstrueux Baba au Rhum copieusement arrosé.

La magie de Noël était bien au rendez-vous, dans cette Belle Maison à la devanture bleu roi agrémentée de lettres d’or, face au Château de Versailles et, avant de nous quitter, nous prenons déjà rendez-vous pour d’autres aventures culinaires, ne serait-ce que pour découvrir le savoir-faire et le savoir-être de ce jeune Chef Renaud Burel.

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine Renaud Burel

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU PAVILLON COLBERT

 

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Les Tokés du 20 de Jean-Luc Larvoir


Jean-Luc LARVOIR

Jean-Luc LARVOIR

 

C’est avec un plaisir non dissimulé que votre Journal retrouve Jean-Luc Larvoir qui a tant œuvré pour la gastronomie bretonne, avant de s’accorder une pause active près d’un dieu qu’on aime bien… Bacchus !

LIRE L’ARTICLE DE LE BEAUBATONGOURMAND EN CLIQUANT ICI

 

 

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Pametice, une bien belle artiste !


PAMETICE

PAMETICE

 

Notre Journal, comme vous le savez, s’intéresse toujours aux artistes qu’on ne met pas assez en avant et ce sont souvent des personnes très authentiques avec un talent exceptionnel. Aujourd’hui, nous choisissons de vous présenter une femme magnifique dont le regard reflète bien la beauté de son âme.

Céline, Pametice de son nom d’artiste, est modèle pour photographes mais pas seulement puisqu’elle a été remarquée pour figurer dans le film fantastique de Roman Polanski « La Neuvième Porte » en 1999, aux côtés de Johnny Depp et d’Emmanuelle Seigner.

Nous venons de la rencontrer, pour qu’elle nous parle un peu d’elle et de ses aspirations.

PCB : Bonjour Céline. Tu as été repérée par notre Journal, sur ta page artiste Facebook « Pametice ». Peux-tu nous raconter ton parcours professionnel avant ?

Pametice : Je suis née à Châteauroux, dans l’Indre, et après mon Baccalauréat en Sciences Médico-Sociales j’ai fait une école d’infirmières avant d’obtenir mon diplôme d’état. Mes premiers postes étaient en clinique, comme vacataire, puis dans de grands hôpitaux parisiens ou de la banlieue.

PCB : Pourquoi as-tu voulu devenir modèle photo ?

Pametice : Je suis d’un naturel très timide et cette démarche m’a permis une relative extraversion, un moyen de m’exprimer et de m’extérioriser car la photo est une sorte de psychothérapie artistique qui fait un bien fou. Je ne souffre pas d’un dédoublement de la personnalité cependant, lorsque je pose, je ne suis plus Céline mais Pametice.

PCB : Quelle sont tes attentes dans ce domaine ?

Pametice : Pour ce qui est de mes attentes, bien évidemment j’aimerais progresser un peu plus, avancer dans la photo pour qu’elle soit toujours plus artistique. Je suis ouverte aux différentes propositions de photographes et de cinéastes, j’ai envie de poser pour des magazines, d’être l’égérie d’une grande marque et je viens d’ailleurs de poser ma candidature dans ce sens à IXXI COSMETICS et c’est à découvrir sur leur Site où vous pouvez voter pour moi. J’ai aussi posé en octobre, pour une marque de lunettes, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment avant la sortie officielle des photos. En juillet 2017, je vais poser pour une boutique de vêtements sur Monaco.

PCB : Accepterais-tu de poser nue ?

Pametice : Je ne fais pas de nu car je suis assez pudique et aussi par rapport à mes enfants, par contre le topless ne me dérange pas mais c’est tout.

PCB : Tu es tatouée, crois-tu que cela puisse être un handicap pour te choisir comme modèle ?

Pametice : J’espère bien que non, surtout à l’époque où l’on vit. Je pense que les photographes ou les cinéastes qui voudraient me choisir ont une ouverture d’esprit suffisante.

PCB : Ton mot de la fin !

Pametice : J’espère que mes photos plairont à vos lecteurs et que votre interview permettra aux producteurs de mieux me connaître. Merci.

PAGE FACEBOOK DE PAMETICE

CASTING PAMETICE

PAMETICE

PAMETICE

 

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Avec Nicolas Legrand, dans l’assiette de Jean-Paul II


Le Chef Nicolas Legrand et Philip Beaubaton de Le Beaubaton Gourmand

Le Chef Nicolas Legrand et Philip Beaubaton de Le Beaubaton Gourmand

 

En 2015, Sandrine et Nicolas Legrand prévoyaient de déménager, pour s’installer dans un établissement plus conséquent doté d’un hôtel de 34 chambres et de grandes salles pour la restauration. C’est aujourd’hui chose faite puisque cette belle Maison se situe à présent au 8 rue de Vannes à Sainte-Anne d’Auray, face au côté droit de l’entrée principale de la Basilique…

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT ICI

 

 

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Le surprenant Julien Doupeux


Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

 

Julien Doupeux, Chef de Cuisine à L’Auberge de Sainte-Anne d’Auray, est aux commandes des fourneaux au sein de cette belle maison bretonne dont la réputation n’est plus à faire… CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

 

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Le JuJutsu de Bagnolet


Eric Anfrui

C’est Eric Anfrui, ceinture noire 5ème Dan, portant également le titre japonais de Menkyo Kaiden Shihan, qui dirige ce cours d’Art Martial Traditionnel à Bagnolet (93).

Bien plus qu’un art de la guerre, ce JuJutsu vous fera évoluer vers votre propre paix intérieure, en passant par l’harmonie du corps et de l’esprit.

Vous allez pratiquer une vraie discipline sportive ouverte à tous, en mouillant de sueur votre kimono, et ressentir un réel bien-être en ressortant du Dojo.

Le Kokodo JuJutsu-Himeidojo-Bagnolet est aussi une formidable école de vie, en dehors de l’aspect physique de cet Art Martial dans lequel il n’y a pas de compétition. Vous allez apprendre et surtout comprendre que sur le Tatamis, face à vous, il y aura un partenaire avec lequel vous allez évoluer dans la discipline et non pas un adversaire qu’il faut combattre car le seul adversaire à vaincre est très souvent nous-même avec notre rigidité de corps et d’esprit.

C’est sous les conseils et l’œil bienveillant du Professeur Eric Anfrui que vous allez apprendre à avoir confiance en vous, à vous respecter tout en respectant les autres. Cet art de savoir se défendre physiquement sera alors un véritable art de vivre, en même temps qu’il deviendra, au fil du temps, l’art de l’accord et de la paix dans un pur esprit d’amitié et de prospérité mutuelle, au-delà de nos différences qui deviendront alors de véritables richesses.

Le Bushido (Code d’Honneur régissant les Arts Martiaux) prendra ici tout son sens, surtout lors des combats que vous serez amenés à effectuer au cours de votre progression.

Au-delà de la technique, de la Self-Défense et des Katas, ceinture après ceinture, grade après grade, distinction après distinction et au bout de quelques années, vous découvrirez qu’il existe aussi une médecine et une philosophie liées au JuJutsu… La ceinture noire 1er Dan ne correspondant, en fait et si on voulait faire une comparaison, qu’à la maîtrise des lettres de l’alphabet pour l’écolier avant d’aborder l’art de savoir écrire.

Vous aurez aussi, dès vos débuts, même avec votre rutilante ceinture blanche de novice, la possibilité de voyager pour un séjour au Japon en compagnie de votre Professeur Eric Anfrui et d’évoluer au sein du mythique Hombu Dojo auprès du Fondateur de la méthode Kokodo, style de JuJutsu créé par Soke (Le Grand Maître) Yasuhiro IRIE.

Alors qu’attendez-vous pour découvrir cette discipline de Self-Défense, surtout par les temps qui courent, puisque les deux premiers cours d’essai sont gratuits et que vous pourrez partir ou rester, sans avoir de comptes à rendre à quiconque, mais cela vaut vraiment la peine d’essayer.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU HIMEIDOJO DE BAGNOLET

 

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L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

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Morgane la Top Model morbihannaise


MORGANE

MORGANE

 

Le Morbihan n’est pas qu’une terre bretonne de légendes celtiques ancestrales puisque la réalité dépasse parfois la fiction et est là pour nous raconter la jolie petite histoire de la vraie fée Morgane, morbihannaise et vannetaise à la beauté brute et presque sauvage ne laissant personne indifférent.

Bien que née à quelques kilomètres de la forêt de Brocéliande, il y a une étrangeté fascinante dans la beauté dérangeante et magique de Morgane, à croire que Merlin l’Enchanteur est encore passé par là.

Comme un aimant le ferait sur un morceau de fer, Morgane, sans en être consciente, attire immanquablement les regards sur elle, qu’on soit femme ou homme, on voudrait la suivre, entrer dans son sillon et avoir le bonheur de partager, même quelques instants, son univers fantasmagorique.

C’est certainement dans cette direction qu’il faut chercher le pourquoi de l’attirance du photographe nantais Joan Le Jan pour cette beauté à l’allure tellement féline.

Cette fille a une gueule incroyable, une petite gueule à faire du cinéma en devenant la Brigitte Bardot ou l’Emmanuelle Béart du 21ème siècle.

Âgée de 21 ans, elle a certes toute la vie devant elle, cependant les producteurs ne doivent plus perdre leur temps précieux à chercher ce qu’ils ont sous les yeux en la personnalité de cette Morgane au regard de braise.

Questionnée, par notre Journal, sur son parcours de vie, Morgane nous avoue avoir fait des études de coiffure et s’être retrouvée comme serveuse. Au passage, elle remercie Joan Le Jan qui l’a fait s’épanouir dans ce monde parfois surprenant de la photo. Il faut dire que l’atout principal de Morgane est son côté naturel qui ressort dans sa façon de poser ou de se mettre en scène… Cette fille a tout compris de l’importance de la gestuelle, elle est vraie, ne se ment ni à elle-même ni aux autres et c’est ce côté authentique qui lui donne aussi cette grâce toute naturelle.

Morgane a un peu de mal à se projeter dans l’avenir mais nous répond quand même avec un bel aplomb : « Je vais où le vent me mène… ! ».

Alors souhaitons que les vents lui soient favorables et ne doutons pas qu’elle possède déjà tous les atouts pour réussir une belle carrière artistique que nous ne manquerons pas d’évoquer à nos lecteurs car nous ne nous trompons pas lorsque nous découvrons les talents artistiques de demain.

Écrit par Philip Beaubaton

PAGE FACEBOOK DE MORGANE

MORGANE

MORGANE

 

 

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« Recueil de chansons » par Armand Beaubaton


Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 - 2015)

Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 – 2015)

 

Pour découvrir les chansons du poète Armand Beaubaton, cliquez ICI

 

Couv

 

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Boris Le Lay victime d’un procès d’inquisition


Le Journaliste Breton Boris LE LAY

Le Journaliste Breton Boris LE LAY

 

La chasse aux sorcières est ouverte et les moines crapuleux des nouveaux tribunaux de l’inquisition sont à l’œuvre.

Le journaliste breton Boris Le Lay, patron du journal en ligne « Breiz Atao », vient d’être condamné à deux ans de prison ferme pour propos racistes. Nationaliste breton, il écrit ce qu’il pense et dérange visiblement les autorités françaises, alors qu’il s’exprime librement comme devrait pouvoir le faire tout un chacun dans une démocratie qui se réclame, sans cesse, des droits de l’Homme, sauf qu’en France on semble les avoir oubliés.

La France normale, d’un Président normal et socialiste, vient de recréer le délit d’opinion. Ne pas penser comme ceux qui nous gouvernent est un délit, voire un crime de lèse-majesté et les auteurs de ces infractions à la pensée unique devront comparaître devant un tribunal d’exception.

Les nouveaux moines inquisiteurs, valets du socialisme, sont de retour et après les nationalistes basques et corses il faut aussi s’occuper des bretons. Oui, la Bretagne a été indépendante de la France pendant sept siècles et il ne faut absolument pas qu’elle le redevienne, se dit le pouvoir en place. Alors on frappe fort et on ne va pas tarder à ériger les nouveaux bûchers ou les potences et peut-être va-t-on ressortir la lame tranchante de cette belle guillotine qui les démange, ceci pour faire taire définitivement l’outrecuidance de Boris Le Lay, lequel devient l’ennemi public à abattre pour ce Gouvernement d’opérette.

La sentence est lourde, beaucoup plus importante que certains délits graves qui restent impunis comme les appels aux crimes de djihadistes français sur notre propre sol et les appels aux viols de femmes non voilées.

Notre confrère Boris Le Lay ne fait que lutter contre l’islamisation de notre Pays, avec pour seule et unique arme sa plume incisive et intelligente qu’il emploie contre les Kalachnikovs et les lames tranchantes des djihadistes chargés de nous éliminer au nom d’une mission divine.

« Tant mieux » diront certains esprits étriqués autant que fascisants, lesquels voudraient nous assimiler à leur peuple asservi et discipliné de moutons à la pensée unique, au nom d’une soi-disant humanité.

Mais, ne l’oublions pas, nous sommes en guerre contre l’Islam radical qui tue des innocents à tour de bras et non contre Boris Le Lay qui ne fait que défendre nos valeurs de liberté.

Ne croyez pas, Mesdames et Messieurs, que la Justice soit indépendante car tout cela n’est que foutaise et utopie. La Justice est toujours aux ordres du pouvoir en place, que ce soit celui de Vichy ou celui de François Hollande… Sinon on ne mettrait pas à sa tête un Ministre appartenant à la majorité qui gouverne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE TEXTE DE BORIS LE LAY

 

 

 

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Retour chez Zin’s à Versailles


Zin's

 

Il y avait dix-huit ans que Daniel et moi n’avions remis les pieds chez Anne-Marie et Alain Zinsmeister, propriétaires de cette belle Maison Zin’s de la rue Yves Le Coz à Versailles, nous fêtions alors les noces d’or de nos parents.

Que de souvenirs, joyeux et tendres, évoqués ce jour alors que, sur proposition de la patronne, nous retrouvions cette coquette terrasse d’été privatisée quelques années plus tôt pour l’évènement.

A l’époque, les Zinsmeister venaient de s’installer depuis un an et bénéficiaient déjà d’une excellente réputation.

Le soleil de printemps brillait, en ce mardi midi du 19 avril 2016, et nos discussions allaient bon train autour d’un américano maison et de rillettes de cochon, avant de choisir ce qui allait nous servir d’agapes et certainement nous régaler autour d’un menu-carte du jour changeant quotidiennement en fonction de ce que le Chef trouve, au gré de ses idées créatives et de ses humeurs du moment, en furetant dans les allées du plus grand marché de produits frais de France à Rungis.

L’entrée se composait d’une fraîcheur de couteaux qui n’était pas sans nous rappeler quelques goûteuses senteurs de nos pêches à pied morbihannaise d’antan.

Arrivèrent ensuite deux généreux et bien épais morceaux de rôti de porc noir du Bigorre à la saveur exceptionnelle et à la cuisson parfaitement maîtrisée, sur un fond de sauce réduit au piment d’Espelette et au citron confit, le tout accompagné de légumes du jardin cuits à la vapeur comme ces pois gourmands, ces fèves, ces navets, ces carottes et petits pois aux effluves élégantes de rosée du matin.

Pour le dessert, notre choix s’arrêta sur des fraises Gariguettes de saison à la chair sucrée accompagnées d’une boule de glace vanille faite maison, à l’eau de source, afin de ne pas dénaturer les palais les plus délicats.

Du bon pain frais doré à souhait, à la croûte légèrement torréfiée et à la mie bien levée, nous servait d’agréable accompagnement tout au long du repas.

Avec ces produits travaillés noblement, par le Chef Alain Zinsmeister et son équipe, il nous fallait bien un vin d’exception comme celui repéré par Daniel (un expert en la matière) qui me proposa de déguster un merveilleux vin rouge du Pays Basque Iroulégy 2012 du Domaine Arretxea, lequel s’avéra être un pur breuvage paradisiaque avec de belles rondeurs et au bon goût de fruits rouges aux notes intenses de cerises.

Bel accueil et service parfait sont les qualités supplémentaires de cette magnifique étape gourmande. Alain Zinsmeister, quant à lui, est un authentique Artisan-Cuisinier dont le cerveau est en perpétuelle ébullition, dans le seul but de cuisiner avec son grand cœur, juste pour étonner et satisfaire sa clientèle toujours surprise par son bel esprit créatif toujours en éveil de l’entrée au dessert. Ses assiettes sont de vraies compositions artistiques, pour nous donner l’envie de revenir chez lui, comme on pourrait le faire dans un Musée, en nous laissant bercer par sa générosité dans une atmosphère ouatée proche du rêve éveillé.

Un nom à retenir « Zin’s », une adresse à ne pas négliger « 125 rue Yves Le Coz à Versailles (78).

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DU RESTAURANT ZIN’S

 

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« BRUXELLES, PARIS, KANTAOUI, CHARLIE, ETC » par Aliza


Aliza

 

Je me sens Bruxelles comme j’ai été Paris,
Les bourreaux sont les mêmes, là en Tunisie
Charlie, des journalistes et des dessinateurs
A Paris, ce furent simplement des spectateurs
Tuer par haine, ou parce qu’on est lobotomisé
Par des prêcheurs juste pour qui Allah rapporte
Laissant leur Coran fermé, juste des cloportes
Que ce soit Boko Haram, Daesh, Al Qaida,
Al Nosra, et y en a plein, en veux-tu, en voilà,
Pas la peine de travailler ou d’avoir son certif
Leur seule instruction est Kalach et explosif
Ils envoient se suicider des filles de douze ans
Ils torturent, massacrent, violent, décapitent,
Mais plus nuls souffles d’humanité les habitent
Ils kidnappent des enfants, les font putains
Et se les revendent en se disant puritains ,
Ils se disent les messagers d’Allah sur terre
J’ignore s’il existe, mais si oui pour eux l’enfer
Celui qu’il font vivre à ceux qui sont différents,
Pendant qu’ils accumulent des masses d’argent,
Rançonnant les malheureux dans les villages
Laissant des monceaux de morts en passages
Alors je dis non, non, plus rien d’autre que non
Assez de nous rassembler en braves moutons
Tandis que les loups regardent et sont contents
Assez de marches en bêlant et en se lamentant
Les moutons en ont marre, on ouvre la chasse
Que partout sans pitié les loups trépassent
Ceux qui discourent et ceux qui exécutent
Envoyer en enfer tous ces enfants de pute
Assez les Grands de commercer à tort
Avec certains pays qui financent la mort
Ayez un peu de respect pour vos citoyens
Éradiquer, vous en avez tous les moyens
Je sais que la Bourse vous tient à cœur
Que vous vous accommodez de l’horreur
Que finalement en meurtres de masses
Vous pouvez dire Ah oui, bon, je passe
Mais vous vous voulez des démocraties
Alors un instant assez de vivre Économie
Vous les Grands, un petit reste d’humanité
Il faut sauver les soldats Amour et Liberté
Sept milliards vont ont confié le monde
N’en faites pas une planète immonde
Détruisez ces ferments d’apocalypse
N’osez plus dire : Désolé, je m’éclipse
Car ce feu tôt ou tard oui nous atteindra
Qui qu’on soit, qu’on pense, où qu’on soit

Aliza Tous droits réservés

 

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La chanteuse Betty Chrys se dévoile en Transparence


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Notre Journal s’intéresse à la carrière de la surprenante Betty Chrys et nous saluons ici son remarquable travail, ainsi que son professionnalisme.

Il n’est pas évident, par les temps qui courent, de se maintenir à flots avec toutes ces émissions de télévision qui foisonnent et dans lesquelles nous pouvons découvrir quelques talents surprenants.

Betty Chrys est auteure, interprète et productrice car, dit-elle, les années lui ont appris que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Le nouvel album de la chanteuse Betty Chrys est sorti depuis le 21 janvier 2016. Il porte le joli titre de « Transparence » et nous invite à découvrir quel talent se cache derrière ce voile léger comme un souffle.

« Transparence » est composé de dix titres dans lesquels on retrouve les styles Pop, Pop Dance et Pop Gipsy.

L’album est distribué par cdbaby et est présent sur toutes les plateformes internet à téléchargement légal.

CDBABY

Ces titres ont été enregistrés entre Paris (Studio Marcadet), Genève (Studio Y-Prod) et Toulouse (Studio MySound).

Jean-Pierre Massiera, Delvis, Y-Prod, Alain Guy et Yves Dürr en sont les compositeurs.

Quant à Betty Chrys elle est auteure sur la presque totalité des titres, à part « Amour est ta loi » écrit par son ami Freddy Rumo.

Dans « Dancing in the street », la chanteuse s’adjoint la collaboration se don fils Gyl âgé de 13 ans.

« Dis-moi » existe aussi en vidéo. Ce titre, qui aurait fait un scandale au siècle dernier, est l’histoire d’un impossible amour entre un prêtre et sa paroissienne. Pris par l’appel de la chair, un curé se laisse entraîner dans le sillage d’un ange sexué de belle manière et blonde à souhait. L’amour réciproque est là, malgré les interdits, les différences, les déchirements et les questionnements, alors comment faire pour le vivre sereinement sans se cacher… L’ecclésiastique va-t-il enfin se défroquer ?

DIS-MOI

Puis il y a aussi « Souviens-toi », en vidéo. Une histoire de deux enfants complices, à la jeunesse difficile et que la vie va séparer. On y devine des thèmes comme la violence conjugale, l’alcoolisme d’un père et la solitude d’une mère.

SOUVIENS-TOI

Ces deux vidéos sont diffusées largement sur les TV aux États-Unis d’Amérique et au Canada par Bongo Boy France et Suisse, à découvrir sur Youtube, ce qui a amené la chanteuse à répondre à nombre d’interviews en France et en Suisse.

L’ensemble figure régulièrement dans les Charts, Hits et Tops et est très bien placé.

Vous pouvez rejoindre la chanteuse sur les réseaux sociaux.

A noter que des concerts sont prévus, en France, par son Agent Artistique Martial Benhamou de Fil Rouge B.M.G Prod et ils seront notifiés via Facebook et Twitter.

Enfin un duo titré « L’Indifférence », avec un chanteur français de Universal Music, va sortir prochainement.

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VOIR LE SITE DE LA CHANTEUSE BETTY CHRYS ICI

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Retour à La Table du Pays à Hargnies


La Chef Marie-Josephe Garand-Briard

La Chef Marie-Josephe Garand-Briard

 

Que de changements, en l’espace de trois ans, chez la sympathique Marie-Jo.

Chef de Cuisine à La Table du Pays à Hargnies, dans les Ardennes Françaises, Marie-Josephe Garand-Briard est Maître-Restaurateur, ce qui implique un savoir-faire et surtout un joli tour de main dans la composition des plats cuisinés à la Maison avec des produits bruts et frais, une authenticité d’un terroir et un respect du consommateur.

Le restaurant s’est aussi agrandi, avec une expansion de la salle qui recouvre une grande partie de l’ancienne terrasse.

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C’est une immense joie de retrouver cette belle ambassadrice du tourisme gastronomique et du terroir ardennais qu’est Marie-Jo. Quel bonheur de faire un bon dans les heureux souvenirs des tables d’autrefois autour desquelles il faisait bon vivre, bien manger et bien boire, tout en bavardant et rigolant. Quelle saveur que cette cuisine ardennaise concoctée par cette femme délicieuse au sourire malicieux et au regard espiègle nous conviant à nous attabler, sans plus tarder, pour nous faire savourer ses jolis plats mijotés avec amour sur sa cuisinière à bois. Marie-Jo aime ses clients et cela se voit. Elle est aux petits soins pour eux, les écoute, les conseille et les guide.

Marie-Jo vient d’ailleurs d’écrire un livre de recettes ardennaises qu’elle égraine au fil des quatre saisons. Les recettes sont simples, savoureuses, généreuses et vous ramènent irrémédiablement vers votre enfance sur des effluves de nourritures qui réchauffent les âmes et cœurs.

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« Ma cuisine ardennaise de saison » est en vente à La Table du Pays, mais aussi à la librairie Rimbaud de Charleville-Mézières, sur le Net à la FNAC et chez l’éditeur de Marie-Josephe Garand-Briard aux Éditions Noires Terres.

Avec l’ami Henri Vandenabele, nous venons de nous mettre les pieds sous la belle table de Marie-Jo.

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Le menu proposé se composait d’une assiette du village sur crudités de saison et d’excellentes charcuteries d’Hargnies.

Vint ensuite un pur délice avec une langue de bœuf sauce Robert et son accompagnement (recette à découvrir dans le livre), avant de finir sur une assiette de trois fromages.

A noter le très bon pain proposé à table et qui est l’œuvre de la petite-fille de Marie-Jo.

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Quant au vin de Saint-Pourçin, il s’est avéré être un agréable et gouleyant accompagnement.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE LA TABLE DU PAYS

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table


Anne PARIZOT

Anne PARIZOT

Kilien STENGEL

Kilien STENGEL

Anne Parizot, Maître de conférences – HDR- en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Reims Champagne-Ardenne et Docteur en sciences du langage et Kilien Stengel, Docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Bourgogne, sont les auteurs de l’ouvrage intitulé « Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table » aux éditions L’Harmattan collection « Questions alimentaires et gastronomiques » à paraître en 2016.

Anne Parizot et Kilien Stengel lancent un appel à contributions pour un ouvrage collectif.

Cette démarche procède à la fois de l’AAC ouvert à de jeunes chercheurs, à de nouveaux auteurs, à des experts du sujet, et de la cooptation auprès de collègues et amis reconnus dans le champ thématique qui est le leur : l’alimentation, la cuisine, la table, le goût. Ils font le vœu de votre contribution pour cet ouvrage qui vient enrichir la collection « Questions alimentaires et gastronomiques » dans sa vocation scientifique, sous l’obédience des SHS et résolument interdisciplinaire, en direction d’un public élargi.

Synopsis : Parmi les facteurs qui interviennent actuellement sur les usages et les comportements alimentaires comme les savoir-faire et techniques culinaires, les mots, les discours, les écrits sont les ingrédients utiles pour nourrir notre corps et notre esprit.

La production discursive, les terminologies utilisées, comme les supports livresques, offrent une perception plurielle du fait culinaire : abreuver le corps sans abreuver l’esprit est de propension stérile.

L’alimentation, source de paradigme comme métaphore, est féconde spirituellement, culturellement et surtout textuellement.

Notre attention se portera essentiellement sur les formes variables des textes, des mots, des discours, des ouvrages, des lieux d’échanges et de communication alimentaire, culinaire comme gastronomique. L’enjeu porte sur la lecture de l’écrit culinaire, des paradigmes commensaux, marchands comme culturels. Le projet éditorial est de faire apparaître les différences, les évolutions et les permanences, perçues en termes de production discursive et textuelle sur le fait culinaire.

On s’intéressera plus particulièrement au phénomène du discours au travers de sa culturalité, de ses mécanismes, au niveau de pays ou de régions comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique.

Nous voudrions structurer l’ouvrage autour de quatre axes principaux, sans préjuger de l’offre de contributions susceptible d’en modifier peu ou prou l’architecture :

LIEUX ET ACTEURS : salon du livre, les éditeurs, les libraires, mise en scène,…

SAVOIRS ET INSTRUMENTS : le livre, son contenu, ses supports, mise en forme,…

CATÉGORISATION ET NORMALISATION : représentations, paradigmes, mise en normes,…

CIRCULATION ET TRANSMISSION : médiation, cognition, mise en trajectoire,…

Tout autre sujet, portant sur le discours des métiers de bouche, de la restauration, de l’agroalimentaire, sera le bienvenu.

Ces éléments d’information sont ici pour donner des pistes d’écriture, mais en aucun cas pour enfermer dans des représentations définies. Les auteurs des articles ont toute latitude d’aborder les sujets qui leur plairont autour du dire, du lire et de l’écrire.

Entre toutes les approches, nous souhaitons apporter une contribution originale pour appréhender « le nom des plats et les écrits culinaires », et donner une vision à différents niveaux de granularité, des approches les plus directes aux aspirations les plus élevées.

Nombre de signes : entre 5000 et 50000 signes

Date limite du retour de l’article : 31 janvier 2016

Auteurs : Anne Parizot et Kilien Stengel via les éditions L’Harmattan collection

 

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J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel


Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

 

Source : J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel

 

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