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Archives de Catégorie: Qui êtes-vous ?

Pour mieux connaître certaines personnes

Escapade à l’Auberge du Grandgousier de Mirwart


Il y a quelques années un Chroniqueur parisien de Journal Le Mague, avec lequel je déjeunais à Montmartre, m’avait consacré un article dans lequel il prétendait que j’étais un grandgousier et il n’avait point tort puisque j’aime faire bonne chère. Après un long périple breton, c’est en Belgique que votre Journal vous ramène et plus précisément dans le très mignon petit village de Mirwart près de Saint-Hubert, afin de vous faire découvrir cette jolie Auberge du Grandgousier.

Bien que n’ayant pas réservé alors que tout est retenu, la gentille patronne de l’établissement me déniche un bel emplacement près du bar et mon choix se porte sur le Menu du Promeneur dont le prix est raisonnable.

Le cadre est feutré et rustique, l’ambiance est chaleureuse et agréable, les nappes et les serviettes sont en tissus, la vaisselle est rutilante et il ne manque rien sur la table puisqu’on retrouve de jolies petites cocottes dont l’une contient du beurre fermier et l’autre du saindoux revisité et bien préparé avec du lard frit, de l’huile d’olive, du sel et du poivre en moulin et du pain tranché dans un petit panier d’osier recouvert d’une serviette pour préserver sa fraîcheur.

Le service en salle est assuré par les patrons, avec l’aide d’un homme jovial et très prévenant dont c’est le métier.

C’est sur un Vieux Porto, au goût subtil et légèrement madérisé, que je déguste de fabuleuses mises-en-bouche dont ce potage aux potiron et crevettes grises réchauffant les corps et les cœurs, cette bonne verrine aux brocolis et saumon fumé, puis une crème brûlée andalouse juste parfaite. Cela nous change de ce que certains établissements français nous proposent pour accompagner l’apéro.

En entrée arrive une épaisse tranche de terrine de foies de volailles aux copeaux de foie gras, magnifiquement goûteuse, avec un petit pot d’oignons confits, une tranche de pain toasté et une bonne salade bien fraîche.

Le plat est un filet pur de cochon ibérique aux girolles et pommes paille avec un assortiment de légumes préparés et superbement bons, puis une sauce succulente faite à base de fond de viande.

Le dessert est un Merveilleux glacé, aux fruits rouges, coulis de framboises et grains de chocolat noir. Ce dessert porte tout simplement bien son nom.

Un vin de Saint-Emilion accompagnera le plus agréablement du monde ce festin.

Impossible de quitter ce lieu magique, sans prendre un petit Armagnac Labaude.

Une bien Belle Maison que je recommande vivement.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

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« J’ai attrapé une maladie » par Thierry Paul Valette


J’ai attrapé une maladie
Mais je ne me rappelle plus laquelle.
Elle n’est pas contagieuse
Mais je ne me souviens plus de son nom.

Je l’avais écrit sur un morceau de papier
Mais je l’ai jeté à la poubelle.
Elle m’a pourtant forcé à tout oublier
Jusqu’à mon prénom.

J’ai attrapé une maladie
Qu’attrape même les gens cultivés.
Elle très mauvais chic mauvais genre
Mais elle me semble incurable.

L’oubli est son vice favori
Pire qu’un contrat de mariage.
Parfois coléreuse, parfois paresseuse,
Je suis loin de faire des envieux.

J’ai attrapé une maladie,
Qui donne des illusions.
Elle hante ma vieillesse
À coups d’humiliation.

Je l’avais parfois oublié.
Alors momentanément soulagée
J’en avais presque oublié
Qu’elle finirait par me tuer.

TPV

 

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Rencontre avec Yoann Lemaire, Président de Foot Ensemble


« Sale pédé, tarlouze, petite fiotte, enculé », Yoann Lemaire a entendu cela des dizaines de fois, tant en sa qualité de joueur ou d’entraîneur sur la pelouse ou dans les vestiaires. Joueur de football amateur à Chooz, dans les Ardennes, et avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise il décide, un jour, de révéler son homosexualité à ses camarades de jeu. Grand mal lui en prend car, à partir de ce moment précis, il a est exclus de son club et les portes se referment les unes après les autres, tant dans sa vie sportive que personnelle et professionnelle.

Nul ne peut imaginer la souffrance que Yoann a pu vivre à cet instant. Lui qui voulait communiquer sur le sujet est soudainement muselé en étant l’objet d’un rejet, d’une méfiance, il ne fallait plus l’approcher, le regarder, lui parler car il était peut-être contagieux. Sois pédé mais tais-toi, semblent penser les dirigeants de son club.

Moqueries et souffrances psychologiques, Yoann Lemaire vit avec depuis qu’il a compris qu’il était homo. Cet homme est cependant un battant et il ne compte pas rester sur la touche. Il lui faut maintenant convaincre que « Footballeur et Homo » n’est pas incompatible et que « L’un n’empêche pas l’autre », et puis nous sommes au 21ème siècle, pas au Moyen Âge quand même !

Quand va-t-on comprendre que l’homosexualité, tant féminine que masculine, n’est pas un choix ni même une tare et encore moins une maladie, de même qu’une personne hétéro ne l’est pas de par sa propre volonté.

Vous imaginez être hétéro et vivre dans un monde d’homos, puis vous faire insulter et rejeter toute la journée parce que vous sortez avec une personne du sexe opposé: « Saloperie d’hétéro, Gros porc, Sale vicelard, Maquereau « . Comment croyez-vous que vous pourriez le vivre au quotidien ?

Sommes-nous restés dans nos cours de récréation, au temps des vilaines paroles enfantines que nous répétions bêtement pour les avoir entendues dans la bouche des grands ? Se moquer du premier de la classe, du porteur de tâches de rousseur ou de lunettes, de l’écolier différent qui ne participe pas à nos jeux… En est-on encore à ce stade ? Quand allons-nous évoluer et surtout arrêter de vouloir que l’autre soit comme nous ?

Dans l’inconscient collectif, nous admettons qu’un footballeur marié sorte avec une Escort Girl mais surtout pas qu’il ne soit homo !

Yoann Lemaire est Président de « Foot Ensemble », mouvement qu’il créa à la suite de l’omerta imbécile sur le sujet. Il serait improbable qu’il soit le seul joueur de foot homo, quand même, de qui se moque-t-on ?

Porteur d’un joli projet de film documentaire participatif au titre de : « Footballeur et Homo, l’un n’empêche pas l’autre », Yoann Lemaire va certainement en déranger plus d’un dans ce sport mais aussi, nous l’espérons, éveiller petit à petit nos consciences en nous révélant que la Nature est ainsi faite !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour participer au projet de Yoann Lemaire C’EST ICI

 

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Chez La Mère 6 Sous, La Vieille était au rendez-vous !


Isabelle et Yann

Après Diego (Jean), personnage haut en couleur qui gérait autrefois les restaurants « Chez La Mère 6 Sous » tant à Vannes qu’à Carnac-Plage, il était difficile de retrouver une ambiance à la hauteur. C’est aujourd’hui chose faite avec Yann et Isabelle, lesquels dirigent cette maison avec joie et professionnalisme alors, à n’en pas douter, La Vieille (surnom d’Isabelle pour le folklore) était bien au rendez-vous que nous attendions depuis des lustres et il est impossible d’être déçu avec ces deux-là.

L’accueil se veut souriant et convivial. Ici, on se sent bien de suite et Yann met beaucoup de bonne humeur, il sautille fait le pitre, chantonne et a un petit mot gentil pour chaque client. La charmante Isabelle est à l’écoute et sait nous décrocher son plus joli sourire. On sent bien que ces nouveaux patrons aiment ce qu’ils font. Isabelle travaillait déjà dans la restauration, quant à Yann il vit parfaitement bien sa reconversion volontaire alors qu’il était, auparavant, confortablement installé dans un poste de direction avant de décider de tout plaquer pour s’associer avec sa femme et nous régaler tant à table que dès le franchissement du seuil de ce joli bistrot aux airs du vieux Montmartre où règne un joyeux fouillis bien organisé.

Isabelle et Yann sont aux commandes de Chez La Mère 6 Sous depuis le mois de mai 2017 et, assurément, ils devraient aller loin dans ce beau projet qui fait revivre l’âme du vieux Vannes.

Pour les aider il y a le Chef Thierry, dit Titi, efficacement secondé par Pierre et Tanguy. Au service, on trouve le jeune et sympathique Maxime qui virevolte de table en table.

Après un rosé-pamplemousse en apéritif, arrive une appétissante brochette de coquilles Saint-Jacques à la cuisson parfaite préservant ainsi le goût typique de ce noble produit. L’accompagnement est un merveilleux et copieux risotto sur lequel sont posées de grosses moules à la chair généreuse puis une ratatouille.

Le dessert est une Tatin à l’ananas compose à partir d’un 4/4 breton moelleux à souhait avec une boule de glace rhum-raisins le tout étant entouré par un succulent caramel au beurre salé… Un vrai délice appelé Gâteau de Mamy.

La Mère 6 Sous est un établissement remarquable et les patrons sont épatants.

A essayer sans plus tarder !

PAGE FACEBOOK MÈRE 6 SOUS

 

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Julien Doupeux, de L’Auberge, sait nous régaler


Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

Julien Doupeux est un jeune Chef de Cuisine très prometteur, s’exprimant merveilleusement bien à L’Auberge de Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan. Il est une grande fierté pour cette belle Maison de référence, dans cette magnifique région bretonne.

Son identité et sa signature culinaire s’affirment avec force. Il est étonnant, surprenant même, tant par le choix de ses produits que par la composition très artistique de ses assiettes. Il se perfectionne, d’année en année, à force de recherche et de persévérance dans son travail. C’est un passionné passionnant !

L’accueil est assuré, en salle, par Claire Doupeux. Cette femme, au sourire franc et radieux, sent bon la joie de vivre. Claire travaille sur tous les postes, tant en salle qu’en cuisine où elle n’hésite pas à aller seconder efficacement son mari, lorsque cela s’impose.

A noter également la présence de l’élégant Alexandre Larvoir qui a beaucoup de classe et devrait aller loin dans le parcours qu’il suit. Son contact, avec le client, est de haut niveau.

Nous retrouvons, avec grand plaisir, le sommelier très professionnel Mathieu qui choisira nos vins durant tout le repas. Quel bonheur, également, de revoir au service la jeune et sympathique Maurine.

Après un Américano Maison et de jolies mises-en-bouche, nous décidons de partir sur un Menu Confiance concocté par le Chef, avec un accord mets et vins.

Le festival gastronomique commence par une jolie promenade, pleine de fraîcheur, dans le Jardin de Julien, sur un verre du Domaine Maby 2016 lequel fera chanter les cigales au fond de cette belle assiette.

Vient ensuite un duo de langoustines, à la fois croustillantes et fondantes, avec une succulente sardine fraîche. Un harmonieux mélange qui nous conduira, en pensées, vers les profondeurs océanes, sur un verre de Saint-Peray 2014.

Arrive, majestueusement, un filet de Saint-Pierre à la cuisson parfaite, rehaussé par son sublime jus de veau corsé. Une alliance culottée valant son pesant d’or, avec un verre de Morey Saint-Denis 2013.

Un joli ris de veau bien dodu, travaillé à la perfection, un abat divin qui s’avérera être angélique… Comme si le Chef Doupeux avait déposé, au fond de son plat, un petit morceau de paradis en somme, avec un verre de Pessac-Léognan 2010.

Une somptueuse tranche de rôti de filet de bœuf, cuite à basse température et délicatement fumée, vient combler agréablement nos plus bas instincts carnassiers en fondant sur la langue, jusqu’à ravir notre palais en le flattant de ses belles effluves.

Une grande assiette de fromages merveilleux sonne déjà l’arrivée des desserts.

Des fraises de Saint-Goustan, avec sorbet et crumble, viennent rafraîchir notre bouche en beauté, sur un verre pétillant de Cerdon.

Un joyeux mariage, de figues fraîches et de chocolat, viendra à point en servant de fin gourmande pour un grandgousier, sur un verre de La Croix Chaptal 2009.

C’est Claire Doupeux qui, à la fin de repas, viendra me demander de la suivre en cuisine, ce qui est un privilège en même temps qu’un grand honneur, me permettant ainsi d’aller saluer le Chef Julien et de le féliciter pour son superbe travail.

SITE DE L’AUBERGE

 

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Et Anthony Jehanno créa… Terre Mer !


Anne-Sophie et Anthony Jehanno

Certes, Anthony Jehanno n’a pas créé le Ciel et la Terre mais il n’en est pas si éloigné, avec son restaurant Alréen.

Cet ancien apprenti, du Maître-Restaurateur Jean-Luc Larvoir de L’Auberge à Sainte-Anne d’Auray, dans les années 1998 à 2000 a fait un joli parcours et excelle dans son Art Culinaire.

Après sept années d’existence, son travail acharné vient d’être récompensé avec une étoile au Michelin début 2017. Terre Mer se situe à Auray, dans le Morbihan, rue du Jeu de Paume, à quelques enjambées du stade.

Anthony Jehanno a travaillé pour de grandes tables, tant en France qu’aux Etats-Unis d’Amérique ou en Angleterre, avant d’intégrer le Groupe Ducasse en qualité de Chef de Cuisine à Londres.

Chemin faisant, et ne voulant plus dépendre que de lui-même il décide de revenir dans sa Bretagne natale puisqu’il est de Plumergat, avec l’audace qui le caractérise, afin d’ouvrir son propre établissement à Auray.

Après avoir eu l’occasion de déguster ses créations, c’est autour d’un café que nous évoquons, en fin de repas, son parcours et ses idées perpétuellement créatives. Ce jeune et brillant Chef de Cuisine est aussi un véritable Chef d’Entreprise. C’est un homme lucide, authentique, humble et ouvert d’esprit, avec un caractère bien trempé digne du breton qui se respecte. Il sait ce qu’il veut et surtout ce qu’il ne veut plus.

Il n’a pas attendu d’être récompensé par le célèbre Guide Michelin pour être une référence gastronomique unique dans cette belle ville d’Auray.

C’est Anne-Sophie Jehanno, sa jeune et charmante femme, qui nous accueille avec un vrai sourire et un petit mot gentil pour nous souhaiter la bienvenue.

Après une coupe de Champagne et quelques mises-en-bouche très soignées, nous choisissons le menu dégustation avec accord mets-vins en 6 services.

Nous commençons par du saumon sauvage aux cocos de Paimpol et agrumes nous entraînant dans un joli voyage organisé par cet heureux mariage des produits et des saveurs.

Arrivent des queues de langoustines, tomates et Mozzarella, nous offrant une excursion merveilleuse entre la Bretagne et la Méditerranée.

La suite se compose d’un filet de Barbue, courgettes violons et cerises aux vinaigres. Un pur moment d’évasion et de bonheur nous conviant au recueillement.

C’est un pigeonneau, laitue-asperge, eddos émulsion, cacahuète qui vient au bon moment, dans son jus de cuisson subtilement corsé, pour sublimer notre palais et mettre en fête nos papilles gustatives.

Le pré-dessert est réalisé à base de fraises, framboises et chocolat, rehaussé de réglisse. Une suave composition.

Quant au dessert c’est un pralin aux fraises avec sa glace caramel au beurre salé somptueusement réalisé.

Entre le Charme des Demoiselles 2015, le blanc du Luberon 2015, le Faugères 2014, le joli vin de Montpellier, le Maury et le Vouvray sur les desserts, ils étaient harmonieux.

De la baguette tradition, en version petits pains croustillants et à la belle cuisson, agrémenta le plus agréablement du monde ce fabuleux festin.

Le service sera parfait, d’un bout à l’autre de repas, avec un grand professionnalisme et beaucoup de savoir-être.

C’est cornélien de qualifier le Chef Anthony Jehanno et, à l’heure où je rédige cet article, j’oscille entre plusieurs qualificatifs. Est-il magicien, sorcier ou alchimiste ? Je penche pour le dernier, étant quasiment certain que l’homme aurait le don de changer le plomb en or, puisqu’il a déjà celui de changer la matière brute en noble plat. Ses mets sont pensés, travaillés et raffinés. Ses associations « Terre Mer » sont divinement goûteuses. Les cuissons sont totalement maîtrisées, tant sur les poissons qu’au niveau des viandes.

Le paradis des croyants est une pure utopie, le seul vrai morceau de bonheur réside joyeusement dans le fond des assiettes de ce bel artiste, entre Terre et Mer.

Cette Table est remarquable, la Maison est d’une élégance folle, le savoir-vivre et le savoir-faire sont ici au rendez-vous.

Ecrit par Philip Beaubaton

SITE TERRE MER

 

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Le Pont des Anges de Beauraing


Parmi les établissements de Flandre et de Wallonie, Le Pont des Anges de Beauraing reste une valeur sûre de cette belle gastronomie Belge, jusqu’à faire pâlir certains restaurants français ne sachant plus nous recevoir comme il se doit.

Souvent déçu par de prétendus gastronomiques de l’hexagone qui se laissent aller dans leurs assiettes manquant totalement d’originalité et surtout de générosité, en se croyant à l’abri derrière leurs dernières distinctions au Michelin ou au Bottin Gourmand, il est bon de se retrouver chez nos voisins Belges, au Pays de Tintin, tant pour se rassurer que pour vivre des instants magnifiques au Royaume du bien manger, du bien recevoir et du savoir-vivre.

Le Pont des Anges ne faillit pas à sa belle réputation puisqu’il a toutes les qualités requises pour nous étonner, et cela depuis notre tout premier passage en 2011.

Il nous semble même que le talent du remarquable Chef de Cuisine, Sonetra Uon dit Sony, va crescendo et que l’artiste devient un Maître en la matière.

Eddy Huysmans, le Patron, sait quant à lui recevoir ses clients avec son œil rieur voire légèrement espiègle et sa grande connaissance du vin. Sa Table est excellente, dans cette ambiance feutrée où il fait bon vivre, son établissement bien tenu, son service irréprochable et ses toilettes rutilantes.

Après un apéritif maison et quelques savoureuses mises-en-bouche bien loin d’être banales, nous partons sur un jambon-melon revisité avec de fines tranches accompagnées de mousse de jambon, de gelée au porto et d’un sorbet melon balsamique. Cette composition est agréable à l’œil et au palais, les fraîches saveurs sont exceptionnelles en même temps que goûteuses et le travail de présentation est soigné.

On nous propose de jolis petits pains dodus fait maison et notre choix se porte sur ceux à la truffe sur lesquels nous tartinons du bon beurre salé.

Le plat de résistance est un fabuleux filet de bar cuit au court-bouillon, accompagné d’une tombée de jeunes pousses d’épinards, d’une purée de crevettes grises et d’une mousse de citron vert. Le mariage de tous ces ingrédients est plus que sublime puisqu’il provoque, en bouche, une explosion de saveurs uniques. Le travail de ce plat est divin.

Enfin un assortiment de sorbets, présenté sur des fruits frais coupés finement, viendra clôturer le plus agréablement du monde ce merveilleux festin digne du Roi Philippe.

Un vin rouge de Bourgogne, Hautes Côtes de Nuit 2014 du Domaine Manuel Olivier, sera présent tout au long de ce bien agréable moment passé dans cette bien jolie Maison qui nous invite à y revenir.

Écrit par Philip Beaubaton

SITE LE PONT DES ANGES

 

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A la Hutte Lurette de Paliseul


Lurette 3

C’est parfois, en partant à la conquête de restaurants étoilés ou de grandes Tables belges, que l’on découvre des établissements plus modestes mais néanmoins très intéressants. Aujourd’hui, il est pratiquement impossible d’arriver à l’improviste, dans une Maison réputée, sans avoir réservé entre 10 et 15 jours à l’avance voire plus.

Nous devions tester, sur recommandation, un étoilé Michelin à Our lorsqu’on nous informe que le restaurant est complet, midi et soir, en ce dernier dimanche de juillet. Qu’à cela ne tienne, nous voici en route vers Paliseul et L’Authentique, qui fait place au très réputé Le Gastronome, près de la gare, est lui aussi plein à craquer.

Paliseul nous fait souvenir d’un camp sportif d’été dont le « Patron » était l’ami Jacques Broggi, alors Directeur Technique du Ju-Jutsu Traditionnel Japonais pour la Belgique.

Chemin faisant, la belle petite Auberge à la Hutte Lurette attire notre attention et il reste de la place pour stationner.

L’accueil est aimablement assuré par les propriétaires, Lysiane et Jean, dans cette bien jolie auberge à la Table très correcte et aux prix parfaitement abordables. On nous invite à prendre place sous une grande véranda.

Une coupe de Champagne et de gourmandes mises-en-bouche constituent l’apéritif, alors que notre choix se porte sur un menu découverte à 35 €. Notre vin sera une bouteille de Côtes du Rhône « Esprit Barville » 2013 de la Maison Brotte, en 50 cl, rond et élégant malgré ses 14°, avec de belles notes de fruits rouges propres à cet assemblage Grenache-Syrah.

L’entrée se compose d’un balluchon de saumon à la sauce cressonnière, exquis et à la belle fraîcheur, avec du pain de mie toasté et une salade variée.

Arrivent ensuite de jolis filets de lapereau au miel et jus corsé bien gouteux, accompagnés de leurs légumes d’été.

Nous terminons cet excellent repas, sur une surprenante terrine de fromages à la crème d’ail qui se révèlera être un pur délice.

L’Auberge à la Hutte Lurette n’est pas à négliger, si vous passez par Paliseul.

Écrit par Philip Beaubaton

VOIR LE SITE

 

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

 

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Bar à Vin Le Concept à Charleville en Ardennes


C’est sous les arcades de la pittoresque Place Ducale à Charleville, sœur jumelle historique de la merveilleuse Place des Vosges de Paris, que notre Journal a découvert ce joli petit bar à vin à l’enseigne Le Concept.

Idée originale et beau concept du Maître-Sommelier Eric Arnaud, Président des Sommeliers de Champagne-Ardennes, lequel connaît son affaire et dirige ce bel établissement avec sa femme Karine.

Ce bar à vin, avec terrasse sous la voûte et extension sur la partie piétonnière de la Place Ducale, est certainement le caveau le plus approprié pour venir se délecter du nectar de la vigne, fruit du travail des hommes voire de certains ordres monastiques. Cette fabuleuse transformation du raisin, véritable sang de la terre, nous permet de sentir et de déguster quasi religieusement ces différents arômes des parcelles de nos réputés terroirs de France.

Ici, c’est à la bonne franquette et sans cérémonial. Vous fermez les yeux et partez dans un vrai moment de détente durant lequel tous vos sens sont en éveil avec la vue de la dive bouteille et des jolies couleurs de ces vins qui coulent et viennent chanter leurs mélodies au sein de votre verre tenu en main comme pour l’effleurer du bout de vos doigts avec le respect qu’on doit à une jeune femme encore pucelle, son odeur venant vous chatouiller harmonieusement les narines, ses goûts et ses longueurs en bouche minérales, florales ou savoureusement fruitées.

Au bar à vin Le Concept il y en a vraiment pour tous les goûts, tant au verre qu’à la bouteille. Il règne, en ce lieu, comme une atmosphère semblable à certains recoins que l’on découvre au détour des allées du Musée du Vin de Paris.

Eric Arnaud possède également une belle carte de Whisky, de bières et de Champagnes.

Cet homme à la bonne tête et à la belle générosité de cœur vous invite tout en dégustant vos vins, et c’est son concept, à le faire autour de dodues planches de charcuteries et de fromages, de salades composées, de riches plats de pâtes cuisinés en sauces ou d’extraordinaires risottos mijotés.

Le couple Arnaud sait recevoir ses clients dans une ambiance très conviviale. Avec eux, vous êtes tout de suite à l’aise pour aller voyager, sans s’enivrer car le plaisir ne serait plus au rendez-vous, dans les méandres qui vous entraînent inexorablement vers les secrets de cet excellent breuvage qu’est le vin, lequel a toujours été présent dans l’Histoire de l’Humanité et cela bien avant la rédaction des textes sacrés.

Si vous êtes raisonnablement amoureux du vin il est certain que vous ne viendrez plus à Charleville par hasard et qu’il y a de fortes chances que vous ne quittiez plus cette Place Ducale.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

PAGE FACEBOOK LE CONCEPT

 

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Étape à Ermitage Moulin Labotte, dans les Ardennes


Notre Journal est revenu à Haybes, au Moulin Labotte et n’a pas été déçu.Que de changements, depuis notre passage en 2015. Ce superbe Hôtel-Restaurant, situé au cœur même de la forêt, a beaucoup évolué, bien que dirigé par un homme omniprésent et seul aux fourneaux.

Les abords sont coquets et fleuris, les haies bien taillées, le parking entretenu tout comme les emplacements pour les vélos et les motos. Quant à la toute nouvelle terrasse couverte, elle permet aux clients de prendre leurs repas à l’extérieur et près du ruisseau lorsque le temps le permet.

Le Chef Frédéric Pierangeli est, contrairement à l’expression, au four et au moulin. Il est cependant secondé, dans ses multiples tâches, par sa famille.

Le service est toujours impeccable et rondement mené. La jolie salle du restaurant, où est posée la roue crantée du mécanisme permettant de produire autrefois l’énergie nécessaire à ce lieu, est toujours un décor merveilleusement poétique pour un déjeuner ou un dîner près de l’âtre, entre poutres et poutrelles, pierres et ardoises ainsi qu’une belle décoration d’intérieur.

Les chambres, de cet ancien moulin du 18ème siècle, ont été entièrement rénovées. Des volets roulants ont été posés à toutes les fenêtres de l’établissement.

Le bar est bien achalandé, la carte des vins surprenante et l’assiette toujours copieuse ainsi que bien soignée dans sa présentation. Les sauces sont savoureuses, les viandes extraordinaires et tout, de l’entrée au dessert, est élaboré et cuisiné au Moulin. Le menu change chaque mois, avec trois entrées froides, trois entrées chaudes, trois plats et trois desserts. La cuisine du terroir ardennais est souvent à l’honneur.

Enfin, un tout nouveau Site Internet a vu le jour. Simple d’accès, il permet aux clients anglais, allemands et néerlandais de découvrir un menu ainsi que les tarifs des chambres dans leurs langues respectives.

Ce Moulin Labotte est un endroit propice à la rêverie où il fait bon se poser pour se ressourcer en pleine nature, tout en effectuant un joli voyage sur les belles idées culinaires de ce Chef inventif qu’est Frédéric Pierangeli.

A découvrir sans plus tarder !

VOIR LE SITE DE ERMITAGE MOULIN LABOTTE

 

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A l’Auberge de la Ferme du Malgré Tout


C’est au creux des bois, au fond de cette forêt profonde du département français des Ardennes en lisière du Maquis où règne encore le souvenir de ces valeureux jeunes résistants qui combattirent l’ennemi nazi lors de la Seconde Guerre Mondiale, que se situe cette Ferme-Auberge de l’ancien temps.

Dans la cour, est stationnée une Jeep américaine.

C’est ici-même, et bien avant nous, que l’ami Jean-Luc Petitrenaud avait décidé de poser ses caméras pour ses « Escapades ». Ce bougre de Jean-Luc ne s’était pas trompé d’adresse et l’établissement nous entraîne irrémédiablement dans un voyage vers un passé pas si lointain, en plein massif des Ardennes plein de fabuleuses recettes culinaires et savoureuses de gibier.

La pièce du restaurant sort tout droit du début du siècle dernier, voire même avant, avec ses solides bancs de bois imposants et ses confortables coussins, ses tables en chêne massif, ses poutrelles, ses briques, ses têtes de sanglier et de chevreuil, ses bois de cerf, ses nappes et serviettes en tissus, ses cloches à vaches venant de Morzine ou d’ailleurs et son atmosphère de la ferme d’autrefois me rappelant celle de ma Normandie paternelle.

Une petite pancarte, près du comptoir, précise que du Foie Gras Maison est à emporter.

Après une fraîche bière blanche La Malgré-Tout et une verrine de gaspacho, notre entrée se compose d’une goûteuse tourte ardennaise accompagnée d’une bonne salade.

Vient ensuite une jolie cuisse de pintade au romarin sauce Roquefort et son plat de pommes grenailles au beurre, à l’ail en chemise, avec du thym et du laurier. Un vrai régal !

Puis un plateau de fromages sur lequel vous pouvez vous servir à votre guise avant que le Patron, Bertrand Grandhomme, vous ramène sa planche à découper surmontée d’un imposant morceau de Tomme des Ardennes qu’il tranche généreusement devant vous avec un petit rictus et une pointe d’humour.

Le repas est accompagné de pain aux céréales tranché et d’un agréable vin rouge du Sud vendu au verre « Bois de Paris » 2015.

Le fils des patrons est un homme jeune, barbu et sympathique qui officie en cuisine, entre chaudrons et marmites, avant de participer au service en salle en vous amenant vos plats avec un petit mot gentil, pendant que sa mère « La Françoise » comme l’appelle le Patron s’occupe de préparer les boissons au bar.

L’entreprise est familiale et il fait bon se dépayser dans cette Maison où la Table est bonne.

L’ambiance un peu désuète mais authentique, ainsi que les copieuses assiette valent largement le détour.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE

 

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Le Balcon en Forêt du Hameau Les Hauts-Buttés


Décidément le prénom de Geneviève est bien loin d’être banal, bien que peu usité. Il y avait la Geneviève qui fit guerre à Attila pour sauver Paris, ma défunte petite Maman chérie et la patronne de cette bien jolie auberge de ce tout petit village situé sur les contreforts des massifs anciens qui constituent les crêtes pré-ardennaises.

L’accueil est très agréable, puisque sourire et voix douce de Geneviève sont au rendez-vous comme pour vous inviter à la méditation gastronomique.

Les abords du chalet, la terrasse extérieure et la salle à manger sont de toute beauté.

Geneviève Goffette a un parcours atypique puisqu’elle est ingénieure agronome de formation. Mais cette femme du Nord tombe amoureuse d’un ardennais et des Ardennes et par voie de conséquence du Hameau Les Hauts-Buttés.

Il y a quatre ans, elle décide de se lancer un nouveau défi en ouvrant cette magnifique auberge et son salon de thé.

Geneviève est une puriste, ce qu’elle propose à ses clients est sa création du jour. Telle une peintre ou une musicienne elle compose quotidiennement ses œuvres culinaires qu’elle appelle son menu du jour au gré de ses envies du moment liées à ses goûts et surtout à sa douce folie artistique. Elle marie subtilement l’aspect de ses mets avec des saveurs originales autant que goûteuses d’épices et de plantes aromatiques, en devenant chimiste d’un instant. Chez elle, pas de congélateur de grande capacité, tout juste un petit endroit pour les crèmes glacées car tout est fait Maison et le jour même.

Après un apéritif maison dégusté sur la grande terrasse ombragée, nous décidons, par ces temps chauds, d’aller chercher un peu de fraîcheur à l’intérieur. Le décor est magnifique et on se croirait dans un rustique chalet de montagne. La seconde salle destinée aux grands évènements est, quant à elle, résolument moderne et lumineuse.

Mélanie, la jeune et jolie petite serveuse blonde comme les blés, est à l’écoute de sa patronne et virevolte entre la terrasse et la salle pour amener boissons et plats à la clientèle.

Une terrine de thon, aux courgettes et aux pêches, moelleuse à souhait constitue cette entrée bien fraîche et de bon goût.

Au fond d’une belle assiette creuse d’antan règne un sauté de veau aux champignons, carottes et pommes grenailles au romarin, sur une sauce au cidre et à la sauge, légèrement crémée. Ce plat est un ravissement pour le palais et les papilles. Il s’échappe, de ce met merveilleux, des fumets parfumés qui nous font voyager, en esprit, vers les contrées de notre enfance, près des cuisinières à bois de nos grands-mères. Geneviève a su mijoter ce joli plat, juste pour notre plaisir car c’est ce qu’elle souhaite au plus profond de son être.

Un bon morceau de Tomme des Ardennes, délicatement parfumé et à la belle structure équilibrée, nous est proposé sur une salade du jardin correctement assaisonnée.

Il ne manquait rien pour être heureux, même le pain servant à saucer était aussi beau que bon. Il s’agissait d’une baguette tradition, provenant de Monthermé le matin même, à la mie colorée bien aérée et à la croûte torréfiée comme il se doit. Un bien joli travail d’artisan-boulanger et surtout un élément indispensable lors d’un bon repas.

Le vin était un Saint-Nicolas de Bourgueil bien frais, comme doivent l’être ces vins de Loire aux notes de fruits rouges qui étanchent la soif, un Domaine La Chevalerie « Vieilles Vignes » 2014 de la Maison Gaëtan Bruneau.

Avant de se quitter, il fallait bien cette poêlée d’abricots et de pommes au romarin avec sa glace vanille. Un dessert magnifique, une explosion de saveurs en bouche, un pur moment de paradis vécu avec délectation dans ce village bien calme où règne une maîtresse de l’authentique toutefois bien dans son époque.

Une étape gourmande à découvrir de toute urgence, au milieu de la nature, pour un retour à la vraie vie, là où l’on sait encore prendre le temps des choses tout en se parlant.

SITE DE L’AUBERGE

 

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La Tête Noire de Marnes-la-Coquette


Il y a plus d’une dizaine d’années que nous n’avions pas eu l’occasion de retourner dans ce charmant village de Marnes-la-Coquette dans les Yvelines. Entre temps, la belle Auberge de La Tête Noire ferma ses portes, en nous laissant le souvenir d’une cuisine traditionnelle et plus particulièrement celui d’un merveilleux ris de veau braisé.

La Tête Noire est aujourd’hui un bien joli établissement, avec des équipes jeunes et dynamiques ainsi qu’une grande salle moderne et une terrasse d’été très ombragée.

La cuisine est celle d’une brasserie à la mode que l’on peut découvrir sur l’ardoise du moment et quelques spécialités du jour, en passant par une sympathique carte des vins.

C’était donc l’occasion rêvée, en ce beau dimanche de Pentecôte, de se retrouver à La Tête Noire, en famille, autour d’une grande table avec banquettes et chaises un peu plus moelleuses qu’en terrasse.

Après une coupe de Champagne Duval-Leroy Millésimé en apéritif, nous choisissons nos entrées qui vont du Tartare de poissons du marché au Carpaccio de champignons de Paris à l’huile de truffe et parmesan, sans oublier la Chiffonnade de Jambon de Serrano qui fait le bonheur de notre petite gastronome d’à peine deux ans.

Viennent ensuite les plats avec les Poêlées de Calamars à l’ail, persil et piment d’Espelette ou bien le Vitello Tonnato et encore le Burger Tête Noire bacon, œuf, cheddar sur son pain artisanal puis le menu enfant avec son Steak Haché, frites, la glace bonbon et la boisson au sirop pour notre princesse gourmande.

Nous finissons ce repas par la Coupe de Glaces, le Baba au Rhum, le Macaron Framboise et la Grosse Profiterole.

Quant aux vins, la tablée partira sur un Chinon Rouge « Château de la Grille » et se poursuivra sur un verre de Reuilly du « Domaine H. Beurdin ».

Les Plus de La Tête Noire : Personnels réactifs et cuisine faite « Maison ».

Les Moins de La Tête Noire : Une bouteille de Champagne, en apéritif, mérite mieux que de vulgaires chips tortillas. Le Baba au Rhum, même bien arrosé, manque de raffinement.

En conclusion, l’établissement est un lieu convivial qu’il y a lieu de découvrir en famille.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE LA TÊTE NOIRE

 

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« Moi contre toi… » par Laurent Mourot-Faraut


laurent-mourot-faraut

Dans la nuit, ou au lever du jour,
Dans toutes les dimensions,
Où je me perds, où je me trouve,
Où que tu sois, moi, je pense à toi,
Quelque soit le jour, ou la raison,
Je crois bien que je t’aime,
Mon cœur pleure ton absence,
Et toutes les nuits, mes évasions,
M’emmènent au bout du monde,
Mais tu n’es pas là, même pas ici,
Je crie, je hurle, j’appelle cela l’espace,
Et même si je regrette, je n’y peux rien,
L’automne arrive, et puis l’hiver,
Je n’aime pas, quand il pleut fort,
Le souvenir de tes larmes me rend fou,
Je m’en mords les lèvres,
Où que tu sois, où que tu ailles,
Je pense à toi, pour toujours,
Tu sais, j’appelle cela l’amour,
Et je le crie du bout des lèvres,
Et je l’écris d’un bout de plume,
J’appelle ça la vie, maintenant,
Avant de m’endormir,
Et de m’enfuir de ce monde fou,
De m’installer sur des nuages,
Quelque part, quelque n’importe où,
Là où tu vas, j’irais…

Laurent Mourot-Faraut

 

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Stéphane Raoult et le sang neuf des 3 Canards


Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l'Auberge des Trois Canards

Le Chef de Cuisine Stéphane Raoult de l’Auberge des Trois Canards

 

Notre Journal vous entraîne en Picardie et plus précisément dans l’Oise où se situe le joli petit village d’Ognon. C’est face à l’église que trône la belle Auberge des Trois Canards. C’est en ce lieu feutré que nous sommes venus pour rencontrer le Chef de Cuisine Stéphane Raoult qui a l’habitude de côtoyer les plus grands Chefs de la gastronomie française.

Stéphane nous précède dans sa cuisine, là où il officie entre ses marmites, ses fourneaux et son piano.

Aujourd’hui, le Chef confectionne une tourte au pigeon, avec du foie gras, des épinards et des tomates confites.

Après bien des péripéties cette magnifique Maison prend un nouvel essor, grâce au bel esprit créatif et inventif de son surprenant Chef qui excelle dans son art avec la complicité de son fabuleux entourage dont sa femme Christine qui fait à nouveau pétiller sa vie, son fidèle Maître d’Hôtel Laurent qui sévit en salle depuis plus de 14 ans avec son savoir-faire et son extraordinaire savoir-être. En cuisine, pour seconder le Chef, on découvre la jeune Laura qui est en 2ème année de BTS «Hôtellerie-Restauration» à Compiègne.

Nouveau look, nouvelle vie et nouvelles envies pour l’Auberge, Stéphane Raoult est resplendissant et heureux de surprendre agréablement ses clients avec ses nouvelles compositions culinaires qu’il élabore avec amour et passion. Stéphane est une sorte de maestro s’installant au piano de sa cuisine où il joue ses partitions avec talent, au son de ses jolies casseroles qui frémissent sous ses doigts jusqu’à atteindre la délivrance de fumets d’exception.

Ce sang neuf des 3 Canards, sorte de printemps avant l’heure, porte déjà ses fruits puisque sa clientèle de fidèles comme celle de passage s’engouffre, avec bonheur et satisfaction, dans l’antre du Maître des lieux chargé de les faire rêver sur des notes d’évasion vers des contrées enivrantes et de nouveaux terroirs de notre belle France, sur d’élégantes fragrances d’antan.

Après un apéritif et la surprenante mise en bouche l’accompagnant composée d’une croquette à base de morue au parfum d’accras et au goût subtile de brandade nîmoise, Laurent nous amène un risotto onctueux et savoureux accompagné de langoustines cuites unilatéralement et de coquilles Saint-Jacques, sur un somptueux vin blanc de Chablis.

Arrive ensuite une ravissante tourte de pigeon bien dorée, délicatement dressée auprès de ravissants légumes en purée comme ces topinambours et ces rutabagas qui arrivent à point pour sublimer ce beau mariage entre ces savoureux légumes racines et cet exceptionnel gibier à la cuisson rosée très maîtrisée. Une jolie réduction légèrement moirée vient agréablement imprégner la croûte de cette tourte feuilletée à souhait, une sorte d’œuvre d’art qui, une fois ouverte, laisse apparaître une savante et époustouflante composition dont les effluves enfin libérées nous entraîne irrémédiablement vers les sous-bois de nos belles forêts. Il nous faut, à ce moment précis, se recueillir quasi religieusement pour communier avec Dame Nature et le créateur de cette nourriture divine, tout en buvant et en se délectant du sang de la vigne qu’est ce vin rouge de Bourgogne Mercurey.

Pour terminer agréablement ce festin royal, le Chef nous propose une Dame Blanche revisitée façon Poire Belle-Hélène qui s’avère être un grand moment de gourmandise.

Une bien belle étape gourmande comme on les aime, dans cette ravissante Auberge des Trois Canards dirigée par ce Maître de la Table qu’est Stéphane Raoult.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES TROIS CANARDS

 

 

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Noël au Pavillon Colbert à Versailles


Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Aude du Pavillon Colbert à Versailles

Il n’y a pas mieux, en ce jour de Noël 2016, que de prendre ses quartiers d’hiver dans cette élégante brasserie haut de gamme du Pavillon Colbert à Versailles. L’accueil y est personnalisé, le sourire est au rendez-vous et vous avez la certitude que le personnel va bien s’occuper de vous.

La charmante Aude y est pour beaucoup, avec son sourire ravageur et ses cheveux tirés en arrière à la Romy Schneider. Outre l’aspect commercial dont elle s’occupe, elle gère aussi l’accueil de la clientèle et le service en salle. Elle nous guide jusqu’à notre table et nous confie à son collègue Jean-Luc le Directeur de la Salle, souriant et très sympathique ce qui nous change du cerbère que nous avions eu, l’an passé à la même époque, à la Taverne de Maître Kanter. Sans être intrusif, Jean-Luc vient s’enquérir de nos choix de mets et de vins.

Nous décidons de commencer nos fraternelles agapes sur une fraîche et pétillante coupe de Roederer accompagnée de quelques mises en bouche à base de rillettes de poissons et d’écrevisses qui nous changent des bretzels de l’année dernière, véritables étouffe-chrétiens n’ayant pas lieu d’être proposés sur un grand Champagne.

Jean-Luc vient nous présenter Renaud Burel, le Chef de Cuisine des lieux avec lequel nous échangeons quelques propos sur l’établissement. Nous n’aurons, malheureusement pour lui, pas l’occasion de savourer ses créations sur l’élaboration de son menu de Noël, vu que nous choisissons d’entamer un voyage entre la Manche et l’Océan Atlantique, sur des saveurs iodés et des embruns marins vivifiants aux senteurs de goémons.

Aude nous apporte un énorme et lourd plateau composé d’huîtres de Gillardeau, d’Utah Beach et de Fines de Claire que nous décidons de savourer sur une bouteille de Ruinart bien frappée, laquelle restera notre boisson de prédilection durant ce festin maritime.

Les clients arrivent et la salle commence à se remplir peu à peu, même si les gens semblent avoir peur de sortir, en ce jour divin, préférant parfois rester chez eux et en famille. Les rires vont bon train, l’ambiance est délicieusement feutrée et les banquettes de velours rouge sont moelleuses à souhait. Le personnel, grandement professionnel, virevolte de table en table, pour veiller constamment à la satisfaction de la clientèle.

Nous poursuivons notre voyage marin, sans aller jusqu’à franchir le Cap-Horn comme le suggère parfois notre ami Bruno, en passant et en nous attardant sur nos chères Côtes Bretonnes et sa pêche au large, en dégustant un imposant buisson de langoustines de belles tailles à la chair généreuse avec mayonnaise, aïoli et beurre breton demi-sel sur des tranches d’un bon gros pain  à la croûte savamment torréfiée et à la mie bien aérée.

Après quelques heures passées à cette belle table, il nous faut penser à conclure notre repas sur une petite note parfumée et sucrée. Notre choix se porte donc sur un monstrueux Baba au Rhum copieusement arrosé.

La magie de Noël était bien au rendez-vous, dans cette Belle Maison à la devanture bleu roi agrémentée de lettres d’or, face au Château de Versailles et, avant de nous quitter, nous prenons déjà rendez-vous pour d’autres aventures culinaires, ne serait-ce que pour découvrir le savoir-faire et le savoir-être de ce jeune Chef Renaud Burel.

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine

Jean-Luc, le Directeur de Salle, avec le Chef de Cuisine Renaud Burel

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU PAVILLON COLBERT

 

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Les Tokés du 20 de Jean-Luc Larvoir


Jean-Luc LARVOIR

Jean-Luc LARVOIR

 

C’est avec un plaisir non dissimulé que votre Journal retrouve Jean-Luc Larvoir qui a tant œuvré pour la gastronomie bretonne, avant de s’accorder une pause active près d’un dieu qu’on aime bien… Bacchus !

LIRE L’ARTICLE DE LE BEAUBATONGOURMAND EN CLIQUANT ICI

 

 

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Pametice, une bien belle artiste !


PAMETICE

PAMETICE

 

Notre Journal, comme vous le savez, s’intéresse toujours aux artistes qu’on ne met pas assez en avant et ce sont souvent des personnes très authentiques avec un talent exceptionnel. Aujourd’hui, nous choisissons de vous présenter une femme magnifique dont le regard reflète bien la beauté de son âme.

Céline, Pametice de son nom d’artiste, est modèle pour photographes mais pas seulement puisqu’elle a été remarquée pour figurer dans le film fantastique de Roman Polanski « La Neuvième Porte » en 1999, aux côtés de Johnny Depp et d’Emmanuelle Seigner.

Nous venons de la rencontrer, pour qu’elle nous parle un peu d’elle et de ses aspirations.

PCB : Bonjour Céline. Tu as été repérée par notre Journal, sur ta page artiste Facebook « Pametice ». Peux-tu nous raconter ton parcours professionnel avant ?

Pametice : Je suis née à Châteauroux, dans l’Indre, et après mon Baccalauréat en Sciences Médico-Sociales j’ai fait une école d’infirmières avant d’obtenir mon diplôme d’état. Mes premiers postes étaient en clinique, comme vacataire, puis dans de grands hôpitaux parisiens ou de la banlieue.

PCB : Pourquoi as-tu voulu devenir modèle photo ?

Pametice : Je suis d’un naturel très timide et cette démarche m’a permis une relative extraversion, un moyen de m’exprimer et de m’extérioriser car la photo est une sorte de psychothérapie artistique qui fait un bien fou. Je ne souffre pas d’un dédoublement de la personnalité cependant, lorsque je pose, je ne suis plus Céline mais Pametice.

PCB : Quelle sont tes attentes dans ce domaine ?

Pametice : Pour ce qui est de mes attentes, bien évidemment j’aimerais progresser un peu plus, avancer dans la photo pour qu’elle soit toujours plus artistique. Je suis ouverte aux différentes propositions de photographes et de cinéastes, j’ai envie de poser pour des magazines, d’être l’égérie d’une grande marque et je viens d’ailleurs de poser ma candidature dans ce sens à IXXI COSMETICS et c’est à découvrir sur leur Site où vous pouvez voter pour moi. J’ai aussi posé en octobre, pour une marque de lunettes, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment avant la sortie officielle des photos. En juillet 2017, je vais poser pour une boutique de vêtements sur Monaco.

PCB : Accepterais-tu de poser nue ?

Pametice : Je ne fais pas de nu car je suis assez pudique et aussi par rapport à mes enfants, par contre le topless ne me dérange pas mais c’est tout.

PCB : Tu es tatouée, crois-tu que cela puisse être un handicap pour te choisir comme modèle ?

Pametice : J’espère bien que non, surtout à l’époque où l’on vit. Je pense que les photographes ou les cinéastes qui voudraient me choisir ont une ouverture d’esprit suffisante.

PCB : Ton mot de la fin !

Pametice : J’espère que mes photos plairont à vos lecteurs et que votre interview permettra aux producteurs de mieux me connaître. Merci.

PAGE FACEBOOK DE PAMETICE

CASTING PAMETICE

PAMETICE

PAMETICE

 

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Avec Nicolas Legrand, dans l’assiette de Jean-Paul II


Le Chef Nicolas Legrand et Philip Beaubaton de Le Beaubaton Gourmand

Le Chef Nicolas Legrand et Philip Beaubaton de Le Beaubaton Gourmand

 

En 2015, Sandrine et Nicolas Legrand prévoyaient de déménager, pour s’installer dans un établissement plus conséquent doté d’un hôtel de 34 chambres et de grandes salles pour la restauration. C’est aujourd’hui chose faite puisque cette belle Maison se situe à présent au 8 rue de Vannes à Sainte-Anne d’Auray, face au côté droit de l’entrée principale de la Basilique…

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT ICI

 

 

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Le surprenant Julien Doupeux


Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

Le Chef de Cuisine Julien Doupeux

 

Julien Doupeux, Chef de Cuisine à L’Auberge de Sainte-Anne d’Auray, est aux commandes des fourneaux au sein de cette belle maison bretonne dont la réputation n’est plus à faire… CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE

 

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Le JuJutsu de Bagnolet


Eric Anfrui

C’est Eric Anfrui, ceinture noire 5ème Dan, portant également le titre japonais de Menkyo Kaiden Shihan, qui dirige ce cours d’Art Martial Traditionnel à Bagnolet (93).

Bien plus qu’un art de la guerre, ce JuJutsu vous fera évoluer vers votre propre paix intérieure, en passant par l’harmonie du corps et de l’esprit.

Vous allez pratiquer une vraie discipline sportive ouverte à tous, en mouillant de sueur votre kimono, et ressentir un réel bien-être en ressortant du Dojo.

Le Kokodo JuJutsu-Himeidojo-Bagnolet est aussi une formidable école de vie, en dehors de l’aspect physique de cet Art Martial dans lequel il n’y a pas de compétition. Vous allez apprendre et surtout comprendre que sur le Tatamis, face à vous, il y aura un partenaire avec lequel vous allez évoluer dans la discipline et non pas un adversaire qu’il faut combattre car le seul adversaire à vaincre est très souvent nous-même avec notre rigidité de corps et d’esprit.

C’est sous les conseils et l’œil bienveillant du Professeur Eric Anfrui que vous allez apprendre à avoir confiance en vous, à vous respecter tout en respectant les autres. Cet art de savoir se défendre physiquement sera alors un véritable art de vivre, en même temps qu’il deviendra, au fil du temps, l’art de l’accord et de la paix dans un pur esprit d’amitié et de prospérité mutuelle, au-delà de nos différences qui deviendront alors de véritables richesses.

Le Bushido (Code d’Honneur régissant les Arts Martiaux) prendra ici tout son sens, surtout lors des combats que vous serez amenés à effectuer au cours de votre progression.

Au-delà de la technique, de la Self-Défense et des Katas, ceinture après ceinture, grade après grade, distinction après distinction et au bout de quelques années, vous découvrirez qu’il existe aussi une médecine et une philosophie liées au JuJutsu… La ceinture noire 1er Dan ne correspondant, en fait et si on voulait faire une comparaison, qu’à la maîtrise des lettres de l’alphabet pour l’écolier avant d’aborder l’art de savoir écrire.

Vous aurez aussi, dès vos débuts, même avec votre rutilante ceinture blanche de novice, la possibilité de voyager pour un séjour au Japon en compagnie de votre Professeur Eric Anfrui et d’évoluer au sein du mythique Hombu Dojo auprès du Fondateur de la méthode Kokodo, style de JuJutsu créé par Soke (Le Grand Maître) Yasuhiro IRIE.

Alors qu’attendez-vous pour découvrir cette discipline de Self-Défense, surtout par les temps qui courent, puisque les deux premiers cours d’essai sont gratuits et que vous pourrez partir ou rester, sans avoir de comptes à rendre à quiconque, mais cela vaut vraiment la peine d’essayer.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DU HIMEIDOJO DE BAGNOLET

 

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L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

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Morgane la Top Model morbihannaise


MORGANE

MORGANE

 

Le Morbihan n’est pas qu’une terre bretonne de légendes celtiques ancestrales puisque la réalité dépasse parfois la fiction et est là pour nous raconter la jolie petite histoire de la vraie fée Morgane, morbihannaise et vannetaise à la beauté brute et presque sauvage ne laissant personne indifférent.

Bien que née à quelques kilomètres de la forêt de Brocéliande, il y a une étrangeté fascinante dans la beauté dérangeante et magique de Morgane, à croire que Merlin l’Enchanteur est encore passé par là.

Comme un aimant le ferait sur un morceau de fer, Morgane, sans en être consciente, attire immanquablement les regards sur elle, qu’on soit femme ou homme, on voudrait la suivre, entrer dans son sillon et avoir le bonheur de partager, même quelques instants, son univers fantasmagorique.

C’est certainement dans cette direction qu’il faut chercher le pourquoi de l’attirance du photographe nantais Joan Le Jan pour cette beauté à l’allure tellement féline.

Cette fille a une gueule incroyable, une petite gueule à faire du cinéma en devenant la Brigitte Bardot ou l’Emmanuelle Béart du 21ème siècle.

Âgée de 21 ans, elle a certes toute la vie devant elle, cependant les producteurs ne doivent plus perdre leur temps précieux à chercher ce qu’ils ont sous les yeux en la personnalité de cette Morgane au regard de braise.

Questionnée, par notre Journal, sur son parcours de vie, Morgane nous avoue avoir fait des études de coiffure et s’être retrouvée comme serveuse. Au passage, elle remercie Joan Le Jan qui l’a fait s’épanouir dans ce monde parfois surprenant de la photo. Il faut dire que l’atout principal de Morgane est son côté naturel qui ressort dans sa façon de poser ou de se mettre en scène… Cette fille a tout compris de l’importance de la gestuelle, elle est vraie, ne se ment ni à elle-même ni aux autres et c’est ce côté authentique qui lui donne aussi cette grâce toute naturelle.

Morgane a un peu de mal à se projeter dans l’avenir mais nous répond quand même avec un bel aplomb : « Je vais où le vent me mène… ! ».

Alors souhaitons que les vents lui soient favorables et ne doutons pas qu’elle possède déjà tous les atouts pour réussir une belle carrière artistique que nous ne manquerons pas d’évoquer à nos lecteurs car nous ne nous trompons pas lorsque nous découvrons les talents artistiques de demain.

Écrit par Philip Beaubaton

PAGE FACEBOOK DE MORGANE

MORGANE

MORGANE

 

 

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« Recueil de chansons » par Armand Beaubaton


Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 - 2015)

Armand BEAUBATON (écrivain et poète 1923 – 2015)

 

Pour découvrir les chansons du poète Armand Beaubaton, cliquez ICI

 

Couv

 

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