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Archives de Catégorie: Société

Mais qui est donc Juliette Savaëte ?


Cette femme passionnée et passionnante ne peut laisser indifférent. Son côté étrange autant que mystérieux révèle une personnalité éblouissante, étonnante et incroyable. Elle révolutionne l’Art, en inondant Paris de ses dessins nomades, lesquels subliment des instants photographiques d’exception.

A l’aide de sa plume trempée dans l’encre de Chine, elle dessine, comme le prétend le poète Eduardo Pisani, bien plus que ce que l’œil peut voir de lignes et de ronds. Son divin côté créateur innove, bouscule, interpelle et invente une dimension qui nous échappe en révélant une nouvelle race artistique que nous découvrons. Elle nous fait voyager, rêver, aimer un univers encore vierge qui rend la vie et l’humanité plus belles, elle dessine l’amour et lui donne le sens du partage que nous attendions tous depuis la nuit des temps, elle est le son créateur, ces trois lettres AUM que nous retrouvons dans le mot amour car là où il n’y a pas d’amour il y a les ténèbres de la mort. Cette femme nous ressuscite, en nous proposant une renaissance dans un nouveau monde… LE SIEN !

Juliette Savaëte est belle trois fois, physiquement, dans son coeur et dans son âme. Ses dessins nomades sont autant d’invitations à une nouvelle expression de l’humain.

Elle vient d’exposer à Paris, sur plusieurs dates, et ce n’est pas terminé car un troisième vernissage est programmé sur Paris, pour ce vendredi 25 mai 2018 à 19 heures. Pour celles et ceux qui n’ont pas eu ou n’auront pas le bonheur de découvrir son exposition, il vous restera la chance de découvrir l’Art de Juliette Savaëte dans son très beau livre produit par la Société Be a Media.

Juliette Savaëte est énergie et mouvement. Très femme-femme, elle est bien dans sa tête, dans son corps et dans son époque, même si elle fait partie intégrante de ces êtres intemporels que sont les anges terrestres venus d’une autre galaxie pour apprendre enfin à l’être humain que l’amour élève et que la haine nous conduit vers des profondeurs abyssales.

Le 21ème siècle sera Savaëte ou ne sera pas… Et Savaëte immense !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

POUR COMMANDER LE LIVRE DE JULIETTE SAVAËTE

 

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« CHRONIQUE D’UN CIEL DE PALESTINE » par l’écrivain Shmuel T. Meyer


Shmuel T. Meyer by Rebecca Wengrow

I

La nuit portera ses morts aux barbelés
Enfants vendus pour que les parents survivent
Pour que les petits-chefs des parents exultent au firmament de la
Double mise en demeure du ciel et de l’enfer.

II

Des femmes, des mères, des épopées, des filles et des fiancées
paumes ouvertes, noires des feux et des fumées,
dressées.
Remercient-elles le ciel ?
A la télé –
« Je n’ai pas peur pour lui, dit celle-ci, son frère est déjà mort. »

III

Trismégiste, le Chef des petits-chefs
Qui établit le siège de l’inhumanité en son palais de sable
Au pied des barbelés
Et offre au soldat, la tête d’un enfant bouclé
|qui n’aura pas eu le temps de lire Kitāb ʾAlf Laylah wa-Laylah|

IV

Et tous les chiens couronnés de mon village
Qui dansent la gigue
Et mes fils qui se souviendront toujours de la tête
bouclée au bout de leur lunette.

V

Je connais bien cette frontière de métal et de portiques
Et le sable qui s’entasse autour de ce qui ne vit plus,
de ce qui bouge encore mais ne vit plus.

VI

Dans un bureau , un homme, plus très jeune, la barbe encore pleine de zaatar et de sésame grillé, glisse des dollars froissés dans une enveloppe.
Il fait passer son pied droit dans son soulier de gauche, lorsqu’il lèche la colle du rabat.
Les billets font une bosse qui gêne pour calligraphier proprement le nom du destinataire. L’homme s’en veut, pète un juron très pieux d’entre ses lèvres dévotes, et se promet, in petto, d’écrire dorénavant avant.
Il a cinquante-deux enveloppes aujourd’hui.

VII

Ici, dans mon village, on aime le drapeau, moi-même, j’aime le drapeau
Nous avons le même drapeau et pourtant le leur ne ressemble pas du tout au mien. Nous avons le même drapeau mais pourtant, ils disent que le mien est celui des traitres et du Erev Rav.

VIII

Trismégiste, le Chef de tous les petits-chefs.
Dodu, replet,
il donne du caillou et du pneu brûlé
à manger aux filles et aux fils de la forteresse
et les enfants mangent de tristesse
et de Ciel mêlés

IX

La nuit portera ses enfants aux barbelés
Au matin, sous le ciel synthétique de cinquante-deux tentes de deuil
On boira le café
et la cardamome aura déjà le goût suave des prochains sacrifiés.

© Shmuel T. Meyer 14-15 Mai 2018 – א’ סיוון תשע »ח

Crédit photo Rebecca Wengrow

 

Vivement la fin des religions


Sur Terre, on se cherche un créateur, une déesse, une idole, depuis la nuit des temps. L’Homme a tellement peur de la réalité de son incroyable présence sur cette planète bleue – au milieu de nulle part et dans ce vide intersidéral jusqu’à en avoir le vertige, avec cependant les connaissances scientifiques dont il peut disposer aujourd’hui pour l’évolution de son mental supérieur – qu’il préfère croire être le fruit de la création d’une divinité qui le protège seulement s’il croit en elle et lui voue sa vie.

Sa religion va le guider, comme une sorte de code moral, en lui demandant de se soumettre à la loi des cieux écrite par des hommes pour posséder d’autres hommes, tout en lui faisant croire que les écritures qu’il doit assimiler sont d’inspiration divine. Comme l’Homme est crédule, il se soumet en voulant convertir les autres pour faire plus d’adeptes, quitte à les menacer, les terroriser, les tuer au cours de guerres saintes qu’il estime être purificatrices pour le salut de l’être humain, tout en prêchant que son dieu est unique, bienveillant et qu’il ne peut en exister d’autres.

Alors cet Homme cherche constamment à se rapprocher de ce dieu invisible qui n’existe que dans l’imaginaire collectif, au même titre que le Père Noël auquel il ne faut plus croire après une certain âge. L’Homme va aller explorer le fond des océans, le sommet des montagnes les plus hautes du monde, la Lune, Mars, l’Univers visible… Jusqu’à perdre son temps, son argent, son énergie, sa raison, dans cette quête folle de ce Graal mythique.

L’Homme n’a pas compris que son seul vrai Père était le Ciel donnant assez d’éléments à sa seule vraie Mère la Terre afin qu’elle soit féconde et nourricière pour lui permettre de subsister. Il est en train d’assassiner ses deux géniteurs.

Les religions de l’Homme sont de fausses nouvelles, de pures utopies, mais il ne faut surtout pas lui dire qu’il est aussi grossier que ses ancêtres des cavernes et n’a pas mentalement évolué depuis le Paléolithique. Il préfère passer sa vie à attendre une vie meilleure, après sa mort, dans l’espoir insensé de rencontrer son créateur divin en accédant à son paradis, tout en passant à côté des valeurs essentielles de sa courte existence.

Aura-t-on la chance, un jour, de connaître la fin des religions et le début d’une nouvelle ère créatrice, pleine de paix et d’amour ?

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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Donald Trump ne fait pas dans la dentelle


 

Il faut que la classe politique, dans son entièreté, arrête de jouer les vierges effarouchées à la moindre déclaration tonitruante du Président des Etats-Unis d’Amérique lequel, il est vrai, manque totalement de diplomatie et d’élégance.

Ceux qui nous gouvernent, comme leurs prédécesseurs d’ailleurs, sont incapables d’assurer la défense efficace de leur peuple, pour endiguer radicalement le terrorisme islamiste.

Par contre, ces mêmes politiciens jouent les humanistes, en accueillant généreusement les djihadistes qui reviennent des zones de combat, afin de remettre les pieds dans cette France sur laquelle ils crachèrent copieusement avant de partir faire leur guerre sainte et colonisatrice.

Ces individus détestent la France, les français et toutes les valeurs de la République. Ce sont nos ennemis qui reviennent, la queue entre les jambes, jusqu’au jour où ils repasseront à l’action car qui a tué tuera encore, comme ces chiens qui mordent une fois et gardent le goût du sang jusqu’à la prochaine attaque.

Ils risquent la peine de mort, là-bas, et découvrent soudainement qu’ils aiment la France, les Droits de l’Homme et la démocratie qui vont les protéger de leurs crimes et leurs tortures de monstres abominables. Décidément, le Tribunal de Nuremberg n’est plus de notre époque, puisqu’au lieu de juger et de condamner des criminels de guerre on les accueille quasiment comme des brebis égarées, à l’identique de cette parabole du Fils Prodigue lorsqu’il revient vers son père, lequel l’accueille à bras ouverts et lui pardonne jusqu’à lui organiser une grande fête. En espérant que le Président français ne poussera pas la sinistre plaisanterie jusqu’à organiser des ripailles pour la repentance de ses ouailles.

Nos politiciens, de Droite comme de Gauche, osent avoir l’outrecuidance de s’indigner de la déclaration du grand blond qui a, pour eux, un air de ressemblance avec Jean-Marie Le Pen, surtout lorsqu’il prétend que si le peuple français était armé, l’issue de l’assaut du Bataclan aurait été différent.

Le peuple de France est exaspéré par l’inquiétante passivité qu’il pourrait assimiler à une forme de tacite complicité. Nous en avons tous plus qu’assez d’être sacrifiés sur l’autel sacrificiel du terrorisme islamiste. Marre d’être jeté en pâture pour apaiser quelques loups religieux et sanguinaires, marre de subir sans pouvoir réagir, marre de pleurer nos innocentes victimes, marre de faire des marches pour dénoncer l’intolérable, marre de déposer des fleurs là où les nôtres sont tombés, marre de voir toutes les mutilations charnelles et la destruction psychologique des survivants.

Alors oui, si chacun de nous était armé pour se protéger ou protéger les autres, nous n’en serions peut-être pas là.

Quelle France allons-nous laisser en héritage à nos descendants, dans cette immonde lâcheté dont nous faisons tous preuve actuellement ?

Certes, Donald Trump n’y va pas avec le dos de la cuillère et Vladimir Poutine l’aurait sûrement dit autrement… Mais, bon sang de bonsoir, qu’ils ont raison ces deux-là !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« A MURIEL KNOLL » par Aliza Teraghia


Son sourire gardé malgré tout tant et tant d’années
A disparu comme ces fleurs déposées et déjà fanées
La petite fille qui rêvait pourtant d’un trop beau monde
N’a connu dans cette France occupée et puis immonde
Que la police française avait trouvé la rime à être juive
C’était selon ces collabos le mot « Rafle du Vel D’Hiv »
Muriel y avait échappé, peu de temps avant, enfuie
Avec ses parents, son corps n’est pas devenu suie
Comme ce million et demi d’enfants juifs assassinés
Elle avait échappé à la peste nazie qui a tant ravagé
Dieu parfois manque un peu de charité je le crois
Il a laissé Jésus agoniser des heures sur sa croix
Pour Muriel, gentille et bonne souvent à l’extrême
La clouer sur un fauteuil, Parkinson quand même
A-Il-voulu faire d’elle une cause pour unir et s’aimer
Onze coups de couteau, des martyrs je dis assez !
Sellam, Ilan Halimi, Sarah Halimi, Muriel maintenant
Et Nice, et ici, et là, et tous les morts du Bataclan,
Tous ces blessés et ces vies de proches terminées
Les islamistes jusqu’au dernier sont ici à éliminer
Ils vivent et grandissent parmi nous et un jour tuent
Au nom d’un Allah dévoyé par des imams étrangers
Ils haïssent juifs, chrétiens et les musulmans intégrés
Ils ont leurs creusets pour parfaire leur radicalisation
La France leur offre leurs instructeurs, c’est la prison
Muriel, ton sourire que nous avons vu va manquer
Je ne veux plus qu’aucun sourire soit encore effacé
Par de lâches assassins, immondices pleins de haine
Vomissant leur « Allah Aqhbar » comme étant à la chaine
On a débarrassé la France de ses occupants nazis
Qu’on la débarrasse de ces nazislamistes aussi …

Aliza – Tous droits réservés

 

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Facebook, le réseau des délateurs et de la censure


Facebook est une formidable broyeuse, une machine infernale à remonter le temps, puisqu’elle nous emmène parfois vers le Moyen-Âge, lors de l’inquisition médiévale et devant cette juridiction d’exception créée tout spécialement par l’Eglise Catholique sous le nom de Tribunal de l’Inquisition, à cette époque-même où les croyants tordus dénonçaient, entre autre, les infidèles appelés hérétiques, pour les faire amener devant des moines crapuleux qui rendaient leur « Injustice » au nom de leur dieu assoiffé de sang et obnubilé par la mort de celles et de ceux qui ne veulent se soumettre à la religion.

Facebook est ce réseau ouvert aux délateurs de tout poil planqués derrière ce nouveau bûcher qu’est leur écran d’ordinateur, afin de juger et de condamner, le cul vissé sur leurs fauteuils moelleux, bien à l’abri des regards et au chaud, pour se fabriquer un nouveau monde bien lisse fait de sournoiseries de la pensée unique afin créer des gens parfaits comme eux, croient-ils.

Ces personnes dégueulasses sont les tristes héritiers de celles et ceux qui, durant la Seconde Guerre Mondiale, couraient à la Gestapo ou à la Kommandantur du coin de la rue, chez nous, en France, pour dénoncer leurs voisins Juifs qu’ils savaient en partance pour les camps de la mort, comme quoi l’Histoire se répète sans cesse.

La semaine dernière, je mettais en ligne sur Facebook le joli poème d’un ami qui contribue au succès de mon blog. Ce texte magnifique était agrémenté d’une photographie artistique plutôt suggestive, ni érotique et ni pornographique, sans sexe et sans seins, laquelle laissait libre cours à notre imagination devant ce joli couple qui s’aimait.

Qui, de la vieille bique grenouille de bénitier ou du vieux débris arriéré et apôtre de la bien-pensance, puritains tous deux et ne comprenant rien à l’Art, a cru faire son devoir de censeur-citoyen malhonnête en me dénonçant auprès des censeurs-modérateurs de Facebook, lesquels, sans état d’âme et surtout sans analyser l’objet du délit, décidèrent arbitrairement de me punir – tel le cancre joyeux perturbateur dénoncé par le lèche-cul de service auprès de l’institutrice parce qu’il a mis de la craie dans l’encrier – en me donnant 24 heures de colle.

Ces surveillants-généraux de Facebook, autant anonymes que les délateurs dont ils se servent pour, disent-ils, assainir le Site, bien souvent planqués à l’Etranger, tentèrent même de m’intimider en me menaçant de plus graves sanctions, en cas de récidive de ma part, pouvant aller jusqu’à l’exclusion du troupeau de moutons par la fermeture définitive de ma Page.

En lieu et place de censurer la libre expression de l’Art, occupez-vous plutôt de supprimer toutes les images violentes dont vous nous inondez perpétuellement, sans compter vos invitations à rejoindre des groupes religieux dont nous n’avons cure.

Il y a fort à parier que Facebook, dans son modèle présent, ne survivra encore bien longtemps à force de nous museler.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

 

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« HÉ, DIEU ! » par Aliza Teraghia


Par tous ceux que l’on va jeter un jour à la rue
Par tous ceux qui nulle part sont les bienvenus
Par celui qui a trop froid, par celui qui a trop faim
Par celui qui alla au bagne pour un peu de pain
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ces familles entières qui dorment dans la rue
Par toutes ces fillettes violées et jamais revues
Par Verdun, par Auschwitz, par ces massacres
Pendant que tu te paradais de sacres en sacres
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ceux avec une vie de misère sans de l’espoir
Par ceux que l’on pend ou brûle car ils sont noirs
Par les juifs gazés, par les musulmans lynchés
Par tous ces chrétiens d’Orient tant persécutés
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par l’enfant tant attendu qui meurt venant de naître
Par ses parents qui souhaitaient tant le connaître
Par tous ceux qui ont rêvé d’une vie sur terre si belle
Par le riche trop riche et le pauvre qui fait la poubelle
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par tous tes cyclones, tes typhons, et tes tsunamis
Par les pauvres morts dans des maisons mal bâties
Par les riches qui regardent ça un peu devant la télé
Par leurs futurs lieux de vacances à devoir changer
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche

Je ne sais pas si ce qui se passe ici t’intéresse
Dieu, Allah ou Jéhovah, mais c’est que ça presse
Si tu veux que quelqu’un croit encore un peu à toi
Arrête de jouer au sourd, à l’aveugle, pas le choix
A part des bigotes et des types qui usent le tapis
Et des types qui se balancent, bientôt plus d’amis
Alors pour une fois essaie, oui, d’écouter nos voix
On a pas devant nous toute l’éternité, comme toi

© Aliza Teraghia – droits d’auteur réservés.

 

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« J’ai attrapé une maladie » par Thierry Paul Valette


J’ai attrapé une maladie
Mais je ne me rappelle plus laquelle.
Elle n’est pas contagieuse
Mais je ne me souviens plus de son nom.

Je l’avais écrit sur un morceau de papier
Mais je l’ai jeté à la poubelle.
Elle m’a pourtant forcé à tout oublier
Jusqu’à mon prénom.

J’ai attrapé une maladie
Qu’attrape même les gens cultivés.
Elle très mauvais chic mauvais genre
Mais elle me semble incurable.

L’oubli est son vice favori
Pire qu’un contrat de mariage.
Parfois coléreuse, parfois paresseuse,
Je suis loin de faire des envieux.

J’ai attrapé une maladie,
Qui donne des illusions.
Elle hante ma vieillesse
À coups d’humiliation.

Je l’avais parfois oublié.
Alors momentanément soulagée
J’en avais presque oublié
Qu’elle finirait par me tuer.

TPV

 

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Rencontre avec Yoann Lemaire, Président de Foot Ensemble


« Sale pédé, tarlouze, petite fiotte, enculé », Yoann Lemaire a entendu cela des dizaines de fois, tant en sa qualité de joueur ou d’entraîneur sur la pelouse ou dans les vestiaires. Joueur de football amateur à Chooz, dans les Ardennes, et avec l’honnêteté intellectuelle qui le caractérise il décide, un jour, de révéler son homosexualité à ses camarades de jeu. Grand mal lui en prend car, à partir de ce moment précis, il a est exclus de son club et les portes se referment les unes après les autres, tant dans sa vie sportive que personnelle et professionnelle.

Nul ne peut imaginer la souffrance que Yoann a pu vivre à cet instant. Lui qui voulait communiquer sur le sujet est soudainement muselé en étant l’objet d’un rejet, d’une méfiance, il ne fallait plus l’approcher, le regarder, lui parler car il était peut-être contagieux. Sois pédé mais tais-toi, semblent penser les dirigeants de son club.

Moqueries et souffrances psychologiques, Yoann Lemaire vit avec depuis qu’il a compris qu’il était homo. Cet homme est cependant un battant et il ne compte pas rester sur la touche. Il lui faut maintenant convaincre que « Footballeur et Homo » n’est pas incompatible et que « L’un n’empêche pas l’autre », et puis nous sommes au 21ème siècle, pas au Moyen Âge quand même !

Quand va-t-on comprendre que l’homosexualité, tant féminine que masculine, n’est pas un choix ni même une tare et encore moins une maladie, de même qu’une personne hétéro ne l’est pas de par sa propre volonté.

Vous imaginez être hétéro et vivre dans un monde d’homos, puis vous faire insulter et rejeter toute la journée parce que vous sortez avec une personne du sexe opposé: « Saloperie d’hétéro, Gros porc, Sale vicelard, Maquereau « . Comment croyez-vous que vous pourriez le vivre au quotidien ?

Sommes-nous restés dans nos cours de récréation, au temps des vilaines paroles enfantines que nous répétions bêtement pour les avoir entendues dans la bouche des grands ? Se moquer du premier de la classe, du porteur de tâches de rousseur ou de lunettes, de l’écolier différent qui ne participe pas à nos jeux… En est-on encore à ce stade ? Quand allons-nous évoluer et surtout arrêter de vouloir que l’autre soit comme nous ?

Dans l’inconscient collectif, nous admettons qu’un footballeur marié sorte avec une Escort Girl mais surtout pas qu’il ne soit homo !

Yoann Lemaire est Président de « Foot Ensemble », mouvement qu’il créa à la suite de l’omerta imbécile sur le sujet. Il serait improbable qu’il soit le seul joueur de foot homo, quand même, de qui se moque-t-on ?

Porteur d’un joli projet de film documentaire participatif au titre de : « Footballeur et Homo, l’un n’empêche pas l’autre », Yoann Lemaire va certainement en déranger plus d’un dans ce sport mais aussi, nous l’espérons, éveiller petit à petit nos consciences en nous révélant que la Nature est ainsi faite !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Pour participer au projet de Yoann Lemaire C’EST ICI

 

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Le Pen… c’est bien fait pour vous !


Il faut les voir, et surtout les entendre, ces politicards crapuleux, véreux et haineux suite au premier tour des élections présidentielles de 2017. Ils vocifèrent et s’accusent mutuellement de la montée du Front National alors que, depuis Mitterrand compris, ils sont tous coupables et responsables de ne pas s’être préoccupés des problèmes des français, préférant ne pas y accorder d’importance au lieu d’y remédier, tout en combinant et en se remplissant les poches tels des monarques voire des empereurs ou des pharaons.

Ils accusent l’électorat frontiste, soit environ un peu plus que 21% des votants, de racisme, de xénophobie, de nazisme, de fascisme en prétendant que ceux qui votent de ce côté-là ont un quotient intellectuel proche de celui d’une huître. En déclarant de telles inepties, sur la vraie droite patriote et républicaine, ils ne font que renforcer le vote Le Pen. Ils confondent patriotisme et nationalisme (le patriote aime son Pays alors que le nationaliste déteste celui des autres), en se complaisant dans cet amalgame pour sauver leurs têtes, tout en se gargarisant d’une union sacrée, jusqu’à en avoir un goitre de prétention, et d’un probable report de voix sur Macron pour sauver la France.

Sauf que tous oublient qu’ils ne sont pas détenteurs des voix de leur électorat et que le bon peuple n’obéit plus aux chants des sirènes depuis qu’il s’est fait rouler dans la farine en 2002. Cet odieux chantage ne fonctionne plus !

Dites-vous bien, Mesdames et Messieurs les politiciens de la Droite classique comme de toute la Gauche, que vous payez votre inaptitude à diriger la France. Vous avez voulu occulter les problèmes, par votre politique de l’autruche, et aujourd’hui le peuple vous sanctionne parce qu’il se rend compte qu’il a confié le pouvoir à des incapables et à des profiteurs. Vous êtes inaptes volontaires à résoudre le chômage, l’immigration non européenne, la délinquance et la criminalité ainsi que toutes les incivilités du quotidien, la montée de l’intégrisme islamiste, le racisme anti-français, le terrorisme islamiste, les flux de migrants, le logement des SDF, la retraite des seniors et les prix excessifs des maisons de retraite et tant d’autres choses qui pourrissent le quotidien de l’honnête citoyen qui doit aussi payer la fraude dans les transports et ses impôts en plus, alors qu’il n’arrive plus à boucler ses fins de mois pendant que vous vivez dans l’opulence et dans vos palais dorés et bien chauffés.

Alors arrêtez de jouer les vierges effarouchées car on pourrait croire que le QI d’huître que vous évoquez si souvent est une déficience qui n’appartient pas au peuple mais à ceux qui prétendent le diriger… C’est-à-dire à VOUS !

Le Pen est votre création, en aucun cas la nôtre, alors assumez vos incompétences et vos insuffisances… Et, de grâce, taisez-vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Vous n’aviez pas le droit…!!! » par Thierry Paul Valette


tpv

Vous n’aviez pas le droit
De nous trahir, de nous mentir
Vous n’aviez pas le droit
De nous voler, de vous servir

Vous n’aviez pas le droit
De profiter de la situation
Vous n’aviez pas le droit
De ne penser qu’aux élections

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Vous n’aviez pas le droit
De nous donner faim
De nous donner froid

Vous n’aviez pas le droit
De boire notre vin
De tous ces grands festins

Vous n’aviez pas le droit
De vos mocassins
Et autres belles vestes de lin

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Je déclare nouvelle constitution
Le pouvoir rendu à la nation
La fin de tous ces francs-maçons
Du sénat au palais bourbon

Je suis pour vos démissions
Mes très chers bourbillons
Vous ne serez plus à Matignon
Et n’irez jamais au panthéon

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la pendaison

TPV
Ns ❤
® »Vous n’aviez pas le droit »

 

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Le Chef des trous-du-cul


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Qui est-il ? Juste celui qui les détend et les défend, après cinq années passées à la tête du pédalo dont il a été le seul maître à bord, une réplique du Titanic coulant normalement à cause d’un manque de savoir-faire.

Comme le Chef n’a plus un seul ami, tant dans son palais surfait que dans les rangs du parti lui ayant permis d’atteindre la plus haute fonction de l’État, il bannit sa Police et s’en va serrer les pognes en s’acoquinant avec ses amis trafiquants de drogue et autres branleurs de zones où la République est absente depuis des lustres, lieux dans lesquels règne la criminalité sous toutes ses formes.

C’est dans ces cités de la peur que se ghettoïse tous les déchets qui n’admettent aucune loi, sauf celle qu’ils imposent pour mieux trafiquer, dealer, braquer, semer la terreur et la violence en prescrivant le silence sous peine de retourner à la maison mère avec, en prime, une balle de Kalach entre les deux yeux.

Comme ils se comportent comme de vrais trous-du-cul, il ne faut pas s’étonner qu’ils soient traités comme tels par notre Société qui n’en peut plus de savoir qu’on s’occupe plus des délinquants et criminels que des honnêtes citoyens dont on crame les bagnoles alors que le crédit auto est en cours de règlement.

Comment voulez-vous que le peuple soit serein si sa Police reçoit l’ordre de ne pas intervenir dans les cités pour faire cesser les infractions, si la Police recule devant des hordes de sauvages voulant les brûler et les tuer. Qui s’est d’ailleurs inquiété du sort de nos gardiens de la paix publique, lorsqu’ils ont été agressés et brûlés voire tués comme de vulgaires lapins. Le Chef est-il allé les réconforter à l’hôpital ? Non ! Il se contente juste de leur faire décerner une médaille à titre posthume, lorsqu’ils meurent en service commandé.

Les trous-du-cul avaient besoin d’un chef, pour vivre des jours heureux en se victimisant, alors qu’ils se rassurent ils ne pouvaient pas trouver mieux !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

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L’Etat Islamique cautionne les crimes terroristes de petites frappes.


Terrorisme

 

L’organisation terroriste État Islamique – laquelle subit de lourdes pertes en combattants et en matériels grâce principalement à l’intervention efficace et musclée des soldats russes de Vladimir Poutine et assez peu de la coalition – est prête à reconnaître n’importe quel acte terroriste de branleurs délinquants et musulmans intégristes de dernière minute des cités.

Attention, le terrorisme change peu à peu de visage.

De même qu’il n’est plus utile d’aller au Japon pour obtenir un diplôme de Maître en Arts Martiaux, il n’est plus de rigueur non plus d’aller se former comme combattant islamiste en Syrie ou en Libye, vu qu’il est de plus en plus difficile d’accéder aux zones de combats.

Comme un guerrier ne se forme pas en quelques heures, il est de coutume de compter à présent sur les cervelles de moineaux des délinquants et criminels musulmans des cités, radicalisés en détention dans nos belles prisons françaises, comme ceux qui brûlent le drapeau français ou se torchent copieusement le cul avec, ceux qui crachent sur la France et niquent la Police, ceux qui parlent sans cesse de respect et sont totalement irrespectueux, ceux qui volent, ceux qui trafiquent de la drogue, ceux qui prostituent les femmes en leur tapant dessus… Tout en se recommandant du Coran et en se faisant voir dans nos chics Mosquées Salafistes de France et de Navarre.

Ces jeunes vermines qui n’aiment pas la France, sans trop savoir pourquoi,  méprisent nos lois et préfèrent entrer dans le crime et la délinquance plutôt que dans un collège ou un Lycée. Abrutis par la drogue et l’alcool, ils n’hésitent pas à braquer et à tuer pour frimer avec la dernière bagnole à la mode dans laquelle ils vont emmener votre fille, avant de la convertir et de la pourrir totalement.

Ils se révoltent contre la Société et veulent tout bousiller, en tuant du flic et des innocents comme nos femmes et nos enfants. Ils choisissent de le faire au nom d’un dieu, d’un prophète et d’un livre qui ne tiennent pas debout. Ils disent, pour se racheter de tous leurs méfaits, avoir compris le message de leur livre sacré en éliminant tous les infidèles et même les musulmans qui, selon eux, ne savent ni lire et ni vivre le Coran à l’ancienne.

Alors on égorge, on coupe, on hache, on loue des camions comme à Nice et on tue un maximum de gens dans de sanglants attentats. Puis comme cela doit mal finir, on se sacrifie, on se fait exploser, on se prend une balle entre les deux yeux par le GIGN, le RAID ou la BRI puis on devient un martyr qui va aller trousser plusieurs dizaines de vierges aux sexes humides de l’envie de s’envoyer un combattant d’Allah dans un paradis inexistant, avec les compliments et la reconnaissance de l’État Islamique ou que sais-je encore, puis on devient un modèle pour les petits frères des cités qui prennent le même chemin en évitant, eux aussi, celui de l’école.

Voici le nouveau terrorisme qui nous attend à chaque coin de rue, dans les transports, dans les hôtels et restaurants, dans les cinémas et les salles de spectacle, etc… La liste est longue et nous n’avons pas fini de pleurer nos morts ! A moins que nous décidions enfin d’agir, maintenant que nous connaissons bien le profil de l’ennemi infiltré chez nous, il nous suffit juste d’aller le débusquer et de l’éliminer comme nous devons le faire avec tous ceux qui veulent notre mort.

Écrit par Philip Beaubaton

 

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Terrorisme : Stop au silence des agneaux !


Nice 14 juillet 2016

 

A chaque attentat le Gouvernement larmoyant et sanglotant nous répète, avec des trémolos dans la voix, les mêmes inepties du genre de celles prononcées par le Premier Ministre : « Habituez-vous à vivre avec le terrorisme », comme si nous étions de doux agneaux innocents et que nous devions attendre bêtement, sans réagir, le passage du boucher.

Si nous sommes en guerre alors prenons les armes et luttons tous pour en finir une bonne fois pour toute. Dans une guerre, il n’y a aucune place pour la pitié ou les droits de l’homme et c’est à ce prix-là qu’on gagne le combat. Nous ne devons pas nous comporter comme des moines tibétains qui attendent de se faire asservir ou massacrer par les chinois.

Nos dirigeants sont de sombres abrutis, comme du temps de Vichy. Ils voudraient nous obliger à courber l’échine devant l’ennemi, à collaborer avec lui pour qu’il arrive enfin au pouvoir et à vendre notre Patrie au plus fort.

Il ne s’agit pas seulement de prolonger l’état d’urgence car cela ne sert à rien d’autre qu’à nous priver davantage de liberté. Il ne s’agit pas, non plus, de rappeler des contingents de réservistes à cinq ans, il s’agit en fait d’armer toutes les personnes valides formées au maniement des armes pour résister efficacement à l’ennemi et l’éliminer dès qu’il est identifié.

Les envahisseurs sont là, l’ennemi est partout et si hier le 14 juillet 2016 à Nice des volontaires en armes avaient été présents, cela ne se serait sûrement pas passé comme ça.

Ne descendons pas seulement dans la rue pour manifester contre la loi travail, descendons dans la rue avec nos armes et tuons nos ennemis sans scrupule.

Ce n’est pas tout de faire chanter la Marseillaise à des lycéens, devant la tribune présidentielle de la Place de la Concorde mais maintenant il nous faut mettre les belles paroles de ce chant guerrier autant que sanguinaire en application et qu’un sang impur, comme celui de notre ennemi, remplisse enfin les caniveaux et les égouts de nos villes et de nos campagnes.

Défendons-nous, défendons les nôtres et n’acceptons jamais plus que nos enfants, plus innocents que nous, périssent sous la dictature islamiste !

Écrit par Philip Beaubaton

 

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L’Homme est-il si bête ?


L'Homme est-il si bête

 

Si l’Homme a soif de connaissances pouvant l’aider à évoluer, il est néanmoins resté à l’état primaire dans sa quête du spirituel par le biais des religions.

Après avoir adoré le veau d’or ou les dieux de la mythologie, on constate que l’humain n’a pas progressé d’un pas puisqu’il ne croit pas à ce qu’il voit ou entend mais voudrait croire et déifier ce qui n’existe que dans l’imaginaire collectif depuis la nuit des temps.

Incapable de se gérer seul, le plus fort abuse ainsi du plus faible. C’est donc l’homme lettré qui va dicter ses propres lois et son code de bonne conduite, en prétendant qu’il a été inspiré par l’esprit du divin en se retirant seul en haut d’un mont, sans témoin, et en redescendant avec le premier code civil en vigueur à l’époque.

Faut-il être niais pour gober cela et dire à nos enfants qu’ils sont trop grands pour croire au Père Noël.

Mais comme l’Homme ne s’entend que très rarement avec son voisin, chacun est allé de son côté en pondant ses propres lois soufflées par l’invisibilité d’un dieu imaginaire, avec sa propre culture et donc un dieu différent.

Comme chacun croit avoir raison et pense détenir la vérité, il a voulu convertir le voisin en lui lavant le cerveau ou en lui faisant la guerre au nom du plus fort des dieux… Le sien !

La religion n’est autre qu’un état primaire de la conscience humaine, une croyance parmi les interrogations éparses de l’esprit, alors n’essayez pas de nous faire croire à une mission divine ou à un permis de haïr ou de tuer, disait mon ami Ali.

Si seulement le bon sens et la raison pouvaient triompher des idées obscures et barbares, il n’y aurait pas d’état islamique avec ses fous sanguinaires assoiffés d’attentats contre ce qu’ils appellent les infidèles, allant jusqu’à tuer des milliers d’innocents, même parmi les musulmans qu’ils ne reconnaissent pas du tout comme leurs frères car pour eux ne peuvent être frères que ceux qui prennent le glaive pour pratiquer la guerre sainte.

Sans religion, le monde serait en paix… Et l’Homme, surtout beaucoup moins bête !

 

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Boris Le Lay victime d’un procès d’inquisition


Le Journaliste Breton Boris LE LAY

Le Journaliste Breton Boris LE LAY

 

La chasse aux sorcières est ouverte et les moines crapuleux des nouveaux tribunaux de l’inquisition sont à l’œuvre.

Le journaliste breton Boris Le Lay, patron du journal en ligne « Breiz Atao », vient d’être condamné à deux ans de prison ferme pour propos racistes. Nationaliste breton, il écrit ce qu’il pense et dérange visiblement les autorités françaises, alors qu’il s’exprime librement comme devrait pouvoir le faire tout un chacun dans une démocratie qui se réclame, sans cesse, des droits de l’Homme, sauf qu’en France on semble les avoir oubliés.

La France normale, d’un Président normal et socialiste, vient de recréer le délit d’opinion. Ne pas penser comme ceux qui nous gouvernent est un délit, voire un crime de lèse-majesté et les auteurs de ces infractions à la pensée unique devront comparaître devant un tribunal d’exception.

Les nouveaux moines inquisiteurs, valets du socialisme, sont de retour et après les nationalistes basques et corses il faut aussi s’occuper des bretons. Oui, la Bretagne a été indépendante de la France pendant sept siècles et il ne faut absolument pas qu’elle le redevienne, se dit le pouvoir en place. Alors on frappe fort et on ne va pas tarder à ériger les nouveaux bûchers ou les potences et peut-être va-t-on ressortir la lame tranchante de cette belle guillotine qui les démange, ceci pour faire taire définitivement l’outrecuidance de Boris Le Lay, lequel devient l’ennemi public à abattre pour ce Gouvernement d’opérette.

La sentence est lourde, beaucoup plus importante que certains délits graves qui restent impunis comme les appels aux crimes de djihadistes français sur notre propre sol et les appels aux viols de femmes non voilées.

Notre confrère Boris Le Lay ne fait que lutter contre l’islamisation de notre Pays, avec pour seule et unique arme sa plume incisive et intelligente qu’il emploie contre les Kalachnikovs et les lames tranchantes des djihadistes chargés de nous éliminer au nom d’une mission divine.

« Tant mieux » diront certains esprits étriqués autant que fascisants, lesquels voudraient nous assimiler à leur peuple asservi et discipliné de moutons à la pensée unique, au nom d’une soi-disant humanité.

Mais, ne l’oublions pas, nous sommes en guerre contre l’Islam radical qui tue des innocents à tour de bras et non contre Boris Le Lay qui ne fait que défendre nos valeurs de liberté.

Ne croyez pas, Mesdames et Messieurs, que la Justice soit indépendante car tout cela n’est que foutaise et utopie. La Justice est toujours aux ordres du pouvoir en place, que ce soit celui de Vichy ou celui de François Hollande… Sinon on ne mettrait pas à sa tête un Ministre appartenant à la majorité qui gouverne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE TEXTE DE BORIS LE LAY

 

 

 

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« BRUXELLES, PARIS, KANTAOUI, CHARLIE, ETC » par Aliza


Aliza

 

Je me sens Bruxelles comme j’ai été Paris,
Les bourreaux sont les mêmes, là en Tunisie
Charlie, des journalistes et des dessinateurs
A Paris, ce furent simplement des spectateurs
Tuer par haine, ou parce qu’on est lobotomisé
Par des prêcheurs juste pour qui Allah rapporte
Laissant leur Coran fermé, juste des cloportes
Que ce soit Boko Haram, Daesh, Al Qaida,
Al Nosra, et y en a plein, en veux-tu, en voilà,
Pas la peine de travailler ou d’avoir son certif
Leur seule instruction est Kalach et explosif
Ils envoient se suicider des filles de douze ans
Ils torturent, massacrent, violent, décapitent,
Mais plus nuls souffles d’humanité les habitent
Ils kidnappent des enfants, les font putains
Et se les revendent en se disant puritains ,
Ils se disent les messagers d’Allah sur terre
J’ignore s’il existe, mais si oui pour eux l’enfer
Celui qu’il font vivre à ceux qui sont différents,
Pendant qu’ils accumulent des masses d’argent,
Rançonnant les malheureux dans les villages
Laissant des monceaux de morts en passages
Alors je dis non, non, plus rien d’autre que non
Assez de nous rassembler en braves moutons
Tandis que les loups regardent et sont contents
Assez de marches en bêlant et en se lamentant
Les moutons en ont marre, on ouvre la chasse
Que partout sans pitié les loups trépassent
Ceux qui discourent et ceux qui exécutent
Envoyer en enfer tous ces enfants de pute
Assez les Grands de commercer à tort
Avec certains pays qui financent la mort
Ayez un peu de respect pour vos citoyens
Éradiquer, vous en avez tous les moyens
Je sais que la Bourse vous tient à cœur
Que vous vous accommodez de l’horreur
Que finalement en meurtres de masses
Vous pouvez dire Ah oui, bon, je passe
Mais vous vous voulez des démocraties
Alors un instant assez de vivre Économie
Vous les Grands, un petit reste d’humanité
Il faut sauver les soldats Amour et Liberté
Sept milliards vont ont confié le monde
N’en faites pas une planète immonde
Détruisez ces ferments d’apocalypse
N’osez plus dire : Désolé, je m’éclipse
Car ce feu tôt ou tard oui nous atteindra
Qui qu’on soit, qu’on pense, où qu’on soit

Aliza Tous droits réservés

 

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La France n’est plus le Pays des Droits de l’Homme


Christian Piquemal

 

Lorsqu’un Gouvernement donne l’ordre d’arrêter un Général de Corps d’Armée Français, il n’est pas loin de la fin et incite ouvertement son peuple et ses militaires à se révolter devant une injustice aussi flagrante et une provocation de plus qui prouve bien là son mépris pour le peuple français.

Le Général en retraite, Christian Piquemal, a été arrêté par les forces de l’ordre à Calais, ce samedi 6 février 2016, alors qu’il venait manifester pacifiquement, en soutien à la population calaisienne qui souffre d’une vague migratoire scélérate ne respectant rien ni personne.

Christian Piquemal a pourtant servi la France avec honneur et fidélité, à la tête de la Légion Étrangère et de divers Régiments Parachutistes, avant d’être Conseiller Militaire de trois Premiers Ministres socialistes.

La liberté de manifester est un droit, surtout lorsque la Patrie est en danger et que notre devoir est celui de résister face à celles et ceux qui méprisent la France en lui crachant dessus sans cesse.

L’actuel Gouvernement en place ne vaut pas mieux que celui de Vichy qui pactisait avec l’ennemi et condamnait les « Enfants de la France » à l’enfermement, voire à la peine de mort par contumace prononcée à l’encontre du Général Charles de Gaulle pour haute trahison.

Nul ne peut s’enorgueillir, à la tête de ce Pays, d’avoir eu l’idée saugrenue de faire procéder à l’arrestation du Général Piquemal jugé en comparution immédiate ce lundi 8 février 2016.

Nous assistons à une fin de règne socialiste, avec toutes ses dérives autoritaires voire totalitaires qui fait ressembler notre belle République à une dictature.

Entendez-vous, du côté de l’Élysée, mugir ces féroces soldats et gronder la révolte car le peuple en a assez de votre incapacité à gouverner notre beau Pays. Vous bafouez nos droits au quotidien et préférez accorder des avantages à celles et ceux qui viennent de l’extérieur en se comportant comme de véritables envahisseurs belliqueux autant que déterminés à nous évincer de notre sol.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table


Anne PARIZOT

Anne PARIZOT

Kilien STENGEL

Kilien STENGEL

Anne Parizot, Maître de conférences – HDR- en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Reims Champagne-Ardenne et Docteur en sciences du langage et Kilien Stengel, Docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Bourgogne, sont les auteurs de l’ouvrage intitulé « Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table » aux éditions L’Harmattan collection « Questions alimentaires et gastronomiques » à paraître en 2016.

Anne Parizot et Kilien Stengel lancent un appel à contributions pour un ouvrage collectif.

Cette démarche procède à la fois de l’AAC ouvert à de jeunes chercheurs, à de nouveaux auteurs, à des experts du sujet, et de la cooptation auprès de collègues et amis reconnus dans le champ thématique qui est le leur : l’alimentation, la cuisine, la table, le goût. Ils font le vœu de votre contribution pour cet ouvrage qui vient enrichir la collection « Questions alimentaires et gastronomiques » dans sa vocation scientifique, sous l’obédience des SHS et résolument interdisciplinaire, en direction d’un public élargi.

Synopsis : Parmi les facteurs qui interviennent actuellement sur les usages et les comportements alimentaires comme les savoir-faire et techniques culinaires, les mots, les discours, les écrits sont les ingrédients utiles pour nourrir notre corps et notre esprit.

La production discursive, les terminologies utilisées, comme les supports livresques, offrent une perception plurielle du fait culinaire : abreuver le corps sans abreuver l’esprit est de propension stérile.

L’alimentation, source de paradigme comme métaphore, est féconde spirituellement, culturellement et surtout textuellement.

Notre attention se portera essentiellement sur les formes variables des textes, des mots, des discours, des ouvrages, des lieux d’échanges et de communication alimentaire, culinaire comme gastronomique. L’enjeu porte sur la lecture de l’écrit culinaire, des paradigmes commensaux, marchands comme culturels. Le projet éditorial est de faire apparaître les différences, les évolutions et les permanences, perçues en termes de production discursive et textuelle sur le fait culinaire.

On s’intéressera plus particulièrement au phénomène du discours au travers de sa culturalité, de ses mécanismes, au niveau de pays ou de régions comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique.

Nous voudrions structurer l’ouvrage autour de quatre axes principaux, sans préjuger de l’offre de contributions susceptible d’en modifier peu ou prou l’architecture :

LIEUX ET ACTEURS : salon du livre, les éditeurs, les libraires, mise en scène,…

SAVOIRS ET INSTRUMENTS : le livre, son contenu, ses supports, mise en forme,…

CATÉGORISATION ET NORMALISATION : représentations, paradigmes, mise en normes,…

CIRCULATION ET TRANSMISSION : médiation, cognition, mise en trajectoire,…

Tout autre sujet, portant sur le discours des métiers de bouche, de la restauration, de l’agroalimentaire, sera le bienvenu.

Ces éléments d’information sont ici pour donner des pistes d’écriture, mais en aucun cas pour enfermer dans des représentations définies. Les auteurs des articles ont toute latitude d’aborder les sujets qui leur plairont autour du dire, du lire et de l’écrire.

Entre toutes les approches, nous souhaitons apporter une contribution originale pour appréhender « le nom des plats et les écrits culinaires », et donner une vision à différents niveaux de granularité, des approches les plus directes aux aspirations les plus élevées.

Nombre de signes : entre 5000 et 50000 signes

Date limite du retour de l’article : 31 janvier 2016

Auteurs : Anne Parizot et Kilien Stengel via les éditions L’Harmattan collection

 

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Le Docteur Boubakeur voudrait remplacer nos églises vides par des mosquées pleines


Dalil Boubakeur La Libre Gazette

 

Quel comique ce Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris, lorsqu’il est invité à s’exprimer sur l’antenne d’Europe 1 et qu’il nous déclare, sans rigoler comme savent le faire les gros farceurs, qu’il a l’intention de récupérer les églises vides pour en faire des mosquées destinées à ses fidèles, de quoi faire retourner Jésus dans son tombeau même s’il n’y est plus.

Terminé l’angélus de nos beaux villages de France où il faisait si bon vivre et le tableau de Jean-François Millet ne tardera pas à se retrouver aux oubliettes. Place aux minarets, aux muezzins qui gueulent à tout va, aux godasses puantes sur les marches de nos églises et aux culs en l’air dirigés aux quatre vents.

Dalil Boubakeur est le premier à dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que les vrais musulmans sont pacifiques. Certes, tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes disent qu’ils sont musulmans ! Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve dans tout ce souk bordélique ?

N’oublions pas de remercier au passage, pour tout ce qui nous arrive, Nicolas Sarkozy qui, alors qu’il était Ministre de l’Intérieur et des Cultes, a eu la brillante idée de réunir dans les locaux de la Place Beauvau nombre de Frères Musulmans qui, avec son aide, créèrent le Conseil Français du Culte Musulman en y plaçant à sa tête Dalil Boubakeur loin de faire l’unanimité et jugé alors comme trop mou par les Frères Musulmans.

Puisqu’il veut la guerre, Monsieur le Recteur Boubakeur l’aura. Chaque église vide sera mise à la disposition de SDF chrétiens et s’il reste encore des lieux de culte catholiques disponibles, ils serviront de porcheries, pour qu’ils ne soient pas occupés par des pratiquants d’autres religions. Le porc étant la seule viande qui ne pourra jamais devenir hallal, nous serons ainsi bien protégés.

La Libre Gazette

Il faut toujours se méfier des réactions du peuple de France car, si tout le monde n’est pas chrétien, chacun a le souci de résister face à l’envahisseur qui aurait envie de transformer notre art de vivre en une atteinte à notre liberté d’être et d’exister comme nous l’entendons. Nous ne sommes pas à une révolution près et lorsque notre Patrie est en danger, nous rassemblons toujours nos forces pour bouter ceux qui voudraient nous bouffer en nous asservissant et en brandissant un livre de lois religieuses qui ne peuvent faire loi chez nous.

Comme dit le proverbe, Monsieur le Recteur : « Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler » et nous osons espérer que vous aurez l’intelligence, car vous êtes brillant, de ne plus nous offenser par vos déclarations tonitruantes et de faire pénitence. Que la paix soit avec vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Prix Poséidon 2015 de La Libre Gazette


PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

En hommage au Photographe Jean-Louis Mathot décédé en 2015, le symbolisme du Prix « Poséidon » sera représenté, cette année, par une photo de lui prise sur la mer.

Notre Journal La Libre Gazette, comme chaque année écoulée, vient de décerner ses récompenses pour l’année 2015 si riche en évènements artistiques, culturels et littéraires.

De vrais artistes, artisans, écrivains, photographes, cinéastes, chanteurs, dessinateurs, créateurs d’entreprises, souvent méconnus du grand public et dont les médias traditionnels ne parlent jamais, viennent d’être mis à l’honneur par votre Journal « La Libre Gazette ».

Pourtant, ces artistes sont bien vivants et ont un sacré talent. Certains d’entre elles et eux auront, assurément, un bel avenir et feront la couverture de magazines people, prochainement.

En 2011, nous avons décidé de créer une récompense que nous décernons à quelques artistes qui viennent de marquer cette année qui s’achève.

Pour la 5ème année consécutive, La Libre Gazette vient d’attribuer le Prix «Poséidon 2015» pour féliciter ces gens qui nous font rêver par leur savoir-être et leur savoir-faire.

Les trophées «Poséidon 2015» sont attribués :

 

 

° Au Cinéaste et Photographe Jean-Louis Mathot, mort en 2015, pour le film « Le cri de la baleine ».

Jean-Louis Mathot by PCB2015

LIRE L’ARTICLE ET VOIR LE FILM

 

° A mon père Armand Chauveau-Beaubaton, mort en 2015, pour tout ce qu’il m’a apporté dans la vie.

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LIRE LE POÈME

° A Patricia et Michel Boreux, Hôtelier et Chef de Cuisine à Rochehaut (Belgique), pour leur esprit d’entreprise et la réalisation d’un complexe touristico-gastronomique d’exception.

patricia-et-michel-boreux-by-pcb2015

LIRE L’ARTICLE

° A Frédéric Pierangeli, Chef de Cuisine à Haybes (Ardennes) pour son parcours professionnel et son implication dans le domaine de l’éducation.

Frederic Pierangeli

LIRE L’ARTICLE

° A Marcel Gillot, Photographe Belge, pour la qualité de son travail et son exposition à Couvin (Belgique).

Marcel Gillot

LIRE L’ARTICLE

° A Betty Chrys, Auteure et Interprète, pour son titre « Souviens-toi ».

betty-chrys

ÉCOUTER LE TITRE « SOUVIENS-TOI » PAR BETTY CHRYS

° Au Chanteur David Bacci, pour l’ensemble de sa carrière musicale et le clip « Je perds mon temps ».

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

LIRE L’ARTICLE ET ÉCOUTER LE TITRE DE DAVID BACCI

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Avis de tempête en Corse


Napoléon

 

L’Empereur des français, Napoléon 1er qui était corse de naissance, nous avait pourtant montré la voie, celle de ne jamais se soumettre. Que reste-t-il de cette glorieuse époque durant laquelle la France ne se laissait pas faire ?

Que va donner l’enquête corse, sur l’actuelle situation conflictuelle à Ajaccio ? Pas grand-chose, comme d’habitude et juste assez pour tenter de calmer la révolte légitime qui fait suite aux incidents graves de la nuit de Noël et aux blessures occasionnées aux pompiers et policiers, par des racailles sans honneur !

Qui sème le vent récolte la tempête ! Des petites frappes ont voulu essayer de se comporter, sur l’Île de Beauté, comme ils ont l’habitude de le faire ici sur le Continent, en toute impunité.

Oui mais voilà, le Peuple Corse ne se laisse pas faire et fait bloc contre ces malfrats qui caillassent Pompiers et Policiers, vendent de la drogue sur l’Île et font divers trafics qui débouchent aussi sur le banditisme voire le terrorisme, comme on a pu s’en rendre compté récemment chez nous.

Tout cela est la faute de cet État laxiste et des politiques qui se succèdent, tant à droite qu’à gauche, jusqu’à laisser pourrir les situations et ne plus jamais avoir la volonté de solutionner cette délinquance qui fait tant honte à la France.

Mais en Corse, l’État ne pourra jamais imposer ses propres lois scélérates qui protègent les vermines et de nombreux Politiques le savent bien. Le Préfet a beau interdire les manifestations mais il ferait mieux de se poser la question de savoir pourquoi les corses en arrivent à braver les interdits, pour aller déloger les racailles du quartier des Jardins de l’Empereur. Son prétendu ordre républicain devrait commencer déjà par protéger les honnêtes citoyens et il ne l’a pas fait et ne le fera pas vu qu’il n’est qu’un larbin aux ordres de la République.

Alors, pour ne pas subir ce que nous subissons depuis des lustres, le peuple corse vient d’opter pour la loi du talion et contrairement à ce que les institutions républicaines nous disent, il est du devoir de chaque citoyen de rétablir l’ordre là où est présent le chaos, puisque l’État ne veut plus faire son travail convenablement. Des gènes révolutionnaires circulent dans notre sang, ne l’oublions pas !

Un ami corse s’exprimait ainsi sur les réseaux sociaux, ce matin, et disait ceci :

« J’ai mal à ma Corse. Comment, un jeune père de famille comme moi, qui essaie d’inculquer des valeurs corses à mon petit, voit ce phénomène dégueulasse? Oui j’ai mal à ma Corse car je suis un trentenaire qui à bien des égards aime laisser sa porte ouverte, son téléphone sur la table d’un café sans craindre qui ou quoi que ce soit. Mais j’ai mal depuis un certain temps. J’ai affreusement mal depuis ce 24 décembre où des pompiers ont eu à faire à des trous du cul à Ajaccio. Alors oui j’ai jubilé à cette manifestation spontanée qui s’est déployée jusque dans les quartiers de la ville. Oui je rêve qu’un des auteurs soit tabassé en place publique car on éradique la violence avec la violence et rare sont les peuples qui ont gagné une révolution de façon pacifique. Malheureusement ce soir nous avons touché le fond et bien plus que la mode, la racaille s’importe aussi. Ces gens-là n’ont rien à faire ici, nous sommes tous d’accord là-dessus. Mais qu’en faire? Dans certains États aux USA, on n’hésite pas à envoyer les délinquants de ce type à l’armée où ils sont voués à une certaines souffrance physique et psychologique. C’est une idée. Est-ce la faute à l’éducation? A une politique laxiste? A une police démunie et impuissante ? Rien de tout ça! Ou peut-être un peu de chaque. Alors pas d’amalgame pensent certains intellectuels. Mais crier « pas d’amalgame  » est aussi stupide que de crier « Arabi fora ». Alors oui j’ai mal et quel que soit l’origine, la religion ou le signe astrologique de ces sous-merdes sans nom, je leur souhaite un châtiment encore plus douloureux qu’ont pu subir ces pauvres pompiers. Non en Corse il n’y a et n’y aura pas de banlieues. Je ne parlerai pas du traitement médiatique de l’affaire mis à part que je souhaite de tout cœur que cela donne des idées aux continentaux de se rebeller contre ce genre d’actes infectes. Alors oui j’ai mal à ma Corse, celle qui m’a vu naitre, celle que j’aime et qui a été touchée au plus profond de sa chair et de sa fierté. J’ai mal mais je continuerai à dire à mon fils que « Simu ind’è noi » et je continuerai à lui inculquer ces valeurs de partage, d’amour. Ces valeur auxquelles je suis profondément attaché, mais je l’élèverai à l’ancienne diront certains … ».

Alors, à n’en plus douter, la Corse reste l’exemple à suivre afin de retrouver notre honneur et notre dignité, pour que triomphe enfin la paix publique.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Enfin une décision équitable et sereine, pour le Président Pierangeli


Le Juge Pierangeli

Le Juge Pierangeli

 

Une décision du Conseil d’État parfaitement motivée en droit, en date du 2 décembre 2015, annule la décision inique de l’ancien Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) qui avait émis un avis défavorable, sans fondement et surtout sans impartialité, à la demande de nomination de l’ex-Président du TGI de Nîmes (2007 à 2011) en qualité de Juge de Proximité à Charleville-Mézières (08), nommé en 2013 après une reconversion en qualité d’Avocat.

Il n’est pas interdit de penser que la décision du CSM ressemblait plus à un règlement de compte d’ordre politique qu’à la réalité des faits reprochés au Président Pierangeli qui aurait, dit-on à l’époque, exercé des pressions psychologiques sur son Vice-Président, allant même jusqu’à lui saboter son vélo et autres balivernes dignes de Clochemerle et de ses querelles burlesques.

Celles et ceux qui connaissent le Président Pierangeli, homme intègre autant que loyal, ne peuvent s’imaginer, même un instant, qu’il aurait pu être l’auteur d’agissements de bas étages. Mais voilà, lorsqu’on est Président de TGI, on est victime de jalousies et de mesquineries de la part de gens qui convoitent votre place, bien cachés dans l’ombre tels des corbeaux aux becs acérés, plus occupés à médire autour de la machine à café qu’à s’acquitter de leurs tâches quotidiennes. Le Président Pierangeli n’a eu comme seul crime, de vouloir mettre les gens au travail et en sa qualité de Patron, il a été parfois obligé de faire preuve d’une certaine fermeté bien conduite. Sans compter que peuvent aussi se mêler à cela quelques rivalités politiques. Un Tribunal est, ni plus ni moins, un petit village où tout le monde croit savoir qui est l’autre et comment pense-t-il.

Notre journal suit cette affaire depuis un moment (voir notre article de 2012 ci-dessous) et est heureux d’apprendre la réhabilitation du Président Pierangeli qui va enfin pouvoir prétendre à la fonction de Juge de Proximité qu’il espérait tant.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR NOTRE ARTICLE DE 2012

 

JPP2 (2)

 

JPP2 (1)

 

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