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Archives de Catégorie: Société

Le Pen… c’est bien fait pour vous !


Il faut les voir, et surtout les entendre, ces politicards crapuleux, véreux et haineux suite au premier tour des élections présidentielles de 2017. Ils vocifèrent et s’accusent mutuellement de la montée du Front National alors que, depuis Mitterrand compris, ils sont tous coupables et responsables de ne pas s’être préoccupés des problèmes des français, préférant ne pas y accorder d’importance au lieu d’y remédier, tout en combinant et en se remplissant les poches tels des monarques voire des empereurs ou des pharaons.

Ils accusent l’électorat frontiste, soit environ un peu plus que 21% des votants, de racisme, de xénophobie, de nazisme, de fascisme en prétendant que ceux qui votent de ce côté-là ont un quotient intellectuel proche de celui d’une huître. En déclarant de telles inepties, sur la vraie droite patriote et républicaine, ils ne font que renforcer le vote Le Pen. Ils confondent patriotisme et nationalisme (le patriote aime son Pays alors que le nationaliste déteste celui des autres), en se complaisant dans cet amalgame pour sauver leurs têtes, tout en se gargarisant d’une union sacrée, jusqu’à en avoir un goitre de prétention, et d’un probable report de voix sur Macron pour sauver la France.

Sauf que tous oublient qu’ils ne sont pas détenteurs des voix de leur électorat et que le bon peuple n’obéit plus aux chants des sirènes depuis qu’il s’est fait rouler dans la farine en 2002. Cet odieux chantage ne fonctionne plus !

Dites-vous bien, Mesdames et Messieurs les politiciens de la Droite classique comme de toute la Gauche, que vous payez votre inaptitude à diriger la France. Vous avez voulu occulter les problèmes, par votre politique de l’autruche, et aujourd’hui le peuple vous sanctionne parce qu’il se rend compte qu’il a confié le pouvoir à des incapables et à des profiteurs. Vous êtes inaptes volontaires à résoudre le chômage, l’immigration non européenne, la délinquance et la criminalité ainsi que toutes les incivilités du quotidien, la montée de l’intégrisme islamiste, le racisme anti-français, le terrorisme islamiste, les flux de migrants, le logement des SDF, la retraite des seniors et les prix excessifs des maisons de retraite et tant d’autres choses qui pourrissent le quotidien de l’honnête citoyen qui doit aussi payer la fraude dans les transports et ses impôts en plus, alors qu’il n’arrive plus à boucler ses fins de mois pendant que vous vivez dans l’opulence et dans vos palais dorés et bien chauffés.

Alors arrêtez de jouer les vierges effarouchées car on pourrait croire que le QI d’huître que vous évoquez si souvent est une déficience qui n’appartient pas au peuple mais à ceux qui prétendent le diriger… C’est-à-dire à VOUS !

Le Pen est votre création, en aucun cas la nôtre, alors assumez vos incompétences et vos insuffisances… Et, de grâce, taisez-vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Vous n’aviez pas le droit…!!! » par Thierry Paul Valette


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Vous n’aviez pas le droit
De nous trahir, de nous mentir
Vous n’aviez pas le droit
De nous voler, de vous servir

Vous n’aviez pas le droit
De profiter de la situation
Vous n’aviez pas le droit
De ne penser qu’aux élections

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Vous n’aviez pas le droit
De nous donner faim
De nous donner froid

Vous n’aviez pas le droit
De boire notre vin
De tous ces grands festins

Vous n’aviez pas le droit
De vos mocassins
Et autres belles vestes de lin

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Je déclare nouvelle constitution
Le pouvoir rendu à la nation
La fin de tous ces francs-maçons
Du sénat au palais bourbon

Je suis pour vos démissions
Mes très chers bourbillons
Vous ne serez plus à Matignon
Et n’irez jamais au panthéon

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la pendaison

TPV
Ns ❤
® »Vous n’aviez pas le droit »

 

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Le Chef des trous-du-cul


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Qui est-il ? Juste celui qui les détend et les défend, après cinq années passées à la tête du pédalo dont il a été le seul maître à bord, une réplique du Titanic coulant normalement à cause d’un manque de savoir-faire.

Comme le Chef n’a plus un seul ami, tant dans son palais surfait que dans les rangs du parti lui ayant permis d’atteindre la plus haute fonction de l’État, il bannit sa Police et s’en va serrer les pognes en s’acoquinant avec ses amis trafiquants de drogue et autres branleurs de zones où la République est absente depuis des lustres, lieux dans lesquels règne la criminalité sous toutes ses formes.

C’est dans ces cités de la peur que se ghettoïse tous les déchets qui n’admettent aucune loi, sauf celle qu’ils imposent pour mieux trafiquer, dealer, braquer, semer la terreur et la violence en prescrivant le silence sous peine de retourner à la maison mère avec, en prime, une balle de Kalach entre les deux yeux.

Comme ils se comportent comme de vrais trous-du-cul, il ne faut pas s’étonner qu’ils soient traités comme tels par notre Société qui n’en peut plus de savoir qu’on s’occupe plus des délinquants et criminels que des honnêtes citoyens dont on crame les bagnoles alors que le crédit auto est en cours de règlement.

Comment voulez-vous que le peuple soit serein si sa Police reçoit l’ordre de ne pas intervenir dans les cités pour faire cesser les infractions, si la Police recule devant des hordes de sauvages voulant les brûler et les tuer. Qui s’est d’ailleurs inquiété du sort de nos gardiens de la paix publique, lorsqu’ils ont été agressés et brûlés voire tués comme de vulgaires lapins. Le Chef est-il allé les réconforter à l’hôpital ? Non ! Il se contente juste de leur faire décerner une médaille à titre posthume, lorsqu’ils meurent en service commandé.

Les trous-du-cul avaient besoin d’un chef, pour vivre des jours heureux en se victimisant, alors qu’ils se rassurent ils ne pouvaient pas trouver mieux !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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L’avertissement du FLNC à DAESH est sans appel !


FLNC

Une fracassante déclaration du Front de Libération Nationale Corse, lequel s’adresse aux terroristes islamistes et aux musulmans vivant sur l’Île de Beauté.

Certes le FLNC est un mouvement terroriste, mais la comparaison s’arrête là vu que les nationalistes corses ne s’en prennent pas aux populations civiles mais seulement à l’État Français et à ses représentants.

En pièces jointes ci-dessous, vous découvrirez l’intégralité du message rédigé par le FLNC et qui nous a été révélé fin juillet 2016, d’une manière très synthétique, par une Presse plutôt frileuse et ne souhaitant pas trop se mouiller.

En ce qui concerne La Libre Gazette, nous reproduisons, in extenso, la mise en garde du FLNC.

Bonne lecture !

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L’Etat Islamique cautionne les crimes terroristes de petites frappes.


Terrorisme

 

L’organisation terroriste État Islamique – laquelle subit de lourdes pertes en combattants et en matériels grâce principalement à l’intervention efficace et musclée des soldats russes de Vladimir Poutine et assez peu de la coalition – est prête à reconnaître n’importe quel acte terroriste de branleurs délinquants et musulmans intégristes de dernière minute des cités.

Attention, le terrorisme change peu à peu de visage.

De même qu’il n’est plus utile d’aller au Japon pour obtenir un diplôme de Maître en Arts Martiaux, il n’est plus de rigueur non plus d’aller se former comme combattant islamiste en Syrie ou en Libye, vu qu’il est de plus en plus difficile d’accéder aux zones de combats.

Comme un guerrier ne se forme pas en quelques heures, il est de coutume de compter à présent sur les cervelles de moineaux des délinquants et criminels musulmans des cités, radicalisés en détention dans nos belles prisons françaises, comme ceux qui brûlent le drapeau français ou se torchent copieusement le cul avec, ceux qui crachent sur la France et niquent la Police, ceux qui parlent sans cesse de respect et sont totalement irrespectueux, ceux qui volent, ceux qui trafiquent de la drogue, ceux qui prostituent les femmes en leur tapant dessus… Tout en se recommandant du Coran et en se faisant voir dans nos chics Mosquées Salafistes de France et de Navarre.

Ces jeunes vermines qui n’aiment pas la France, sans trop savoir pourquoi,  méprisent nos lois et préfèrent entrer dans le crime et la délinquance plutôt que dans un collège ou un Lycée. Abrutis par la drogue et l’alcool, ils n’hésitent pas à braquer et à tuer pour frimer avec la dernière bagnole à la mode dans laquelle ils vont emmener votre fille, avant de la convertir et de la pourrir totalement.

Ils se révoltent contre la Société et veulent tout bousiller, en tuant du flic et des innocents comme nos femmes et nos enfants. Ils choisissent de le faire au nom d’un dieu, d’un prophète et d’un livre qui ne tiennent pas debout. Ils disent, pour se racheter de tous leurs méfaits, avoir compris le message de leur livre sacré en éliminant tous les infidèles et même les musulmans qui, selon eux, ne savent ni lire et ni vivre le Coran à l’ancienne.

Alors on égorge, on coupe, on hache, on loue des camions comme à Nice et on tue un maximum de gens dans de sanglants attentats. Puis comme cela doit mal finir, on se sacrifie, on se fait exploser, on se prend une balle entre les deux yeux par le GIGN, le RAID ou la BRI puis on devient un martyr qui va aller trousser plusieurs dizaines de vierges aux sexes humides de l’envie de s’envoyer un combattant d’Allah dans un paradis inexistant, avec les compliments et la reconnaissance de l’État Islamique ou que sais-je encore, puis on devient un modèle pour les petits frères des cités qui prennent le même chemin en évitant, eux aussi, celui de l’école.

Voici le nouveau terrorisme qui nous attend à chaque coin de rue, dans les transports, dans les hôtels et restaurants, dans les cinémas et les salles de spectacle, etc… La liste est longue et nous n’avons pas fini de pleurer nos morts ! A moins que nous décidions enfin d’agir, maintenant que nous connaissons bien le profil de l’ennemi infiltré chez nous, il nous suffit juste d’aller le débusquer et de l’éliminer comme nous devons le faire avec tous ceux qui veulent notre mort.

Écrit par Philip Beaubaton

 

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Terrorisme : Stop au silence des agneaux !


Nice 14 juillet 2016

 

A chaque attentat le Gouvernement larmoyant et sanglotant nous répète, avec des trémolos dans la voix, les mêmes inepties du genre de celles prononcées par le Premier Ministre : « Habituez-vous à vivre avec le terrorisme », comme si nous étions de doux agneaux innocents et que nous devions attendre bêtement, sans réagir, le passage du boucher.

Si nous sommes en guerre alors prenons les armes et luttons tous pour en finir une bonne fois pour toute. Dans une guerre, il n’y a aucune place pour la pitié ou les droits de l’homme et c’est à ce prix-là qu’on gagne le combat. Nous ne devons pas nous comporter comme des moines tibétains qui attendent de se faire asservir ou massacrer par les chinois.

Nos dirigeants sont de sombres abrutis, comme du temps de Vichy. Ils voudraient nous obliger à courber l’échine devant l’ennemi, à collaborer avec lui pour qu’il arrive enfin au pouvoir et à vendre notre Patrie au plus fort.

Il ne s’agit pas seulement de prolonger l’état d’urgence car cela ne sert à rien d’autre qu’à nous priver davantage de liberté. Il ne s’agit pas, non plus, de rappeler des contingents de réservistes à cinq ans, il s’agit en fait d’armer toutes les personnes valides formées au maniement des armes pour résister efficacement à l’ennemi et l’éliminer dès qu’il est identifié.

Les envahisseurs sont là, l’ennemi est partout et si hier le 14 juillet 2016 à Nice des volontaires en armes avaient été présents, cela ne se serait sûrement pas passé comme ça.

Ne descendons pas seulement dans la rue pour manifester contre la loi travail, descendons dans la rue avec nos armes et tuons nos ennemis sans scrupule.

Ce n’est pas tout de faire chanter la Marseillaise à des lycéens, devant la tribune présidentielle de la Place de la Concorde mais maintenant il nous faut mettre les belles paroles de ce chant guerrier autant que sanguinaire en application et qu’un sang impur, comme celui de notre ennemi, remplisse enfin les caniveaux et les égouts de nos villes et de nos campagnes.

Défendons-nous, défendons les nôtres et n’acceptons jamais plus que nos enfants, plus innocents que nous, périssent sous la dictature islamiste !

Écrit par Philip Beaubaton

 

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L’Homme est-il si bête ?


L'Homme est-il si bête

 

Si l’Homme a soif de connaissances pouvant l’aider à évoluer, il est néanmoins resté à l’état primaire dans sa quête du spirituel par le biais des religions.

Après avoir adoré le veau d’or ou les dieux de la mythologie, on constate que l’humain n’a pas progressé d’un pas puisqu’il ne croit pas à ce qu’il voit ou entend mais voudrait croire et déifier ce qui n’existe que dans l’imaginaire collectif depuis la nuit des temps.

Incapable de se gérer seul, le plus fort abuse ainsi du plus faible. C’est donc l’homme lettré qui va dicter ses propres lois et son code de bonne conduite, en prétendant qu’il a été inspiré par l’esprit du divin en se retirant seul en haut d’un mont, sans témoin, et en redescendant avec le premier code civil en vigueur à l’époque.

Faut-il être niais pour gober cela et dire à nos enfants qu’ils sont trop grands pour croire au Père Noël.

Mais comme l’Homme ne s’entend que très rarement avec son voisin, chacun est allé de son côté en pondant ses propres lois soufflées par l’invisibilité d’un dieu imaginaire, avec sa propre culture et donc un dieu différent.

Comme chacun croit avoir raison et pense détenir la vérité, il a voulu convertir le voisin en lui lavant le cerveau ou en lui faisant la guerre au nom du plus fort des dieux… Le sien !

La religion n’est autre qu’un état primaire de la conscience humaine, une croyance parmi les interrogations éparses de l’esprit, alors n’essayez pas de nous faire croire à une mission divine ou à un permis de haïr ou de tuer, disait mon ami Ali.

Si seulement le bon sens et la raison pouvaient triompher des idées obscures et barbares, il n’y aurait pas d’état islamique avec ses fous sanguinaires assoiffés d’attentats contre ce qu’ils appellent les infidèles, allant jusqu’à tuer des milliers d’innocents, même parmi les musulmans qu’ils ne reconnaissent pas du tout comme leurs frères car pour eux ne peuvent être frères que ceux qui prennent le glaive pour pratiquer la guerre sainte.

Sans religion, le monde serait en paix… Et l’Homme, surtout beaucoup moins bête !

 

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Boris Le Lay victime d’un procès d’inquisition


Le Journaliste Breton Boris LE LAY

Le Journaliste Breton Boris LE LAY

 

La chasse aux sorcières est ouverte et les moines crapuleux des nouveaux tribunaux de l’inquisition sont à l’œuvre.

Le journaliste breton Boris Le Lay, patron du journal en ligne « Breiz Atao », vient d’être condamné à deux ans de prison ferme pour propos racistes. Nationaliste breton, il écrit ce qu’il pense et dérange visiblement les autorités françaises, alors qu’il s’exprime librement comme devrait pouvoir le faire tout un chacun dans une démocratie qui se réclame, sans cesse, des droits de l’Homme, sauf qu’en France on semble les avoir oubliés.

La France normale, d’un Président normal et socialiste, vient de recréer le délit d’opinion. Ne pas penser comme ceux qui nous gouvernent est un délit, voire un crime de lèse-majesté et les auteurs de ces infractions à la pensée unique devront comparaître devant un tribunal d’exception.

Les nouveaux moines inquisiteurs, valets du socialisme, sont de retour et après les nationalistes basques et corses il faut aussi s’occuper des bretons. Oui, la Bretagne a été indépendante de la France pendant sept siècles et il ne faut absolument pas qu’elle le redevienne, se dit le pouvoir en place. Alors on frappe fort et on ne va pas tarder à ériger les nouveaux bûchers ou les potences et peut-être va-t-on ressortir la lame tranchante de cette belle guillotine qui les démange, ceci pour faire taire définitivement l’outrecuidance de Boris Le Lay, lequel devient l’ennemi public à abattre pour ce Gouvernement d’opérette.

La sentence est lourde, beaucoup plus importante que certains délits graves qui restent impunis comme les appels aux crimes de djihadistes français sur notre propre sol et les appels aux viols de femmes non voilées.

Notre confrère Boris Le Lay ne fait que lutter contre l’islamisation de notre Pays, avec pour seule et unique arme sa plume incisive et intelligente qu’il emploie contre les Kalachnikovs et les lames tranchantes des djihadistes chargés de nous éliminer au nom d’une mission divine.

« Tant mieux » diront certains esprits étriqués autant que fascisants, lesquels voudraient nous assimiler à leur peuple asservi et discipliné de moutons à la pensée unique, au nom d’une soi-disant humanité.

Mais, ne l’oublions pas, nous sommes en guerre contre l’Islam radical qui tue des innocents à tour de bras et non contre Boris Le Lay qui ne fait que défendre nos valeurs de liberté.

Ne croyez pas, Mesdames et Messieurs, que la Justice soit indépendante car tout cela n’est que foutaise et utopie. La Justice est toujours aux ordres du pouvoir en place, que ce soit celui de Vichy ou celui de François Hollande… Sinon on ne mettrait pas à sa tête un Ministre appartenant à la majorité qui gouverne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE TEXTE DE BORIS LE LAY

 

 

 

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« BRUXELLES, PARIS, KANTAOUI, CHARLIE, ETC » par Aliza


Aliza

 

Je me sens Bruxelles comme j’ai été Paris,
Les bourreaux sont les mêmes, là en Tunisie
Charlie, des journalistes et des dessinateurs
A Paris, ce furent simplement des spectateurs
Tuer par haine, ou parce qu’on est lobotomisé
Par des prêcheurs juste pour qui Allah rapporte
Laissant leur Coran fermé, juste des cloportes
Que ce soit Boko Haram, Daesh, Al Qaida,
Al Nosra, et y en a plein, en veux-tu, en voilà,
Pas la peine de travailler ou d’avoir son certif
Leur seule instruction est Kalach et explosif
Ils envoient se suicider des filles de douze ans
Ils torturent, massacrent, violent, décapitent,
Mais plus nuls souffles d’humanité les habitent
Ils kidnappent des enfants, les font putains
Et se les revendent en se disant puritains ,
Ils se disent les messagers d’Allah sur terre
J’ignore s’il existe, mais si oui pour eux l’enfer
Celui qu’il font vivre à ceux qui sont différents,
Pendant qu’ils accumulent des masses d’argent,
Rançonnant les malheureux dans les villages
Laissant des monceaux de morts en passages
Alors je dis non, non, plus rien d’autre que non
Assez de nous rassembler en braves moutons
Tandis que les loups regardent et sont contents
Assez de marches en bêlant et en se lamentant
Les moutons en ont marre, on ouvre la chasse
Que partout sans pitié les loups trépassent
Ceux qui discourent et ceux qui exécutent
Envoyer en enfer tous ces enfants de pute
Assez les Grands de commercer à tort
Avec certains pays qui financent la mort
Ayez un peu de respect pour vos citoyens
Éradiquer, vous en avez tous les moyens
Je sais que la Bourse vous tient à cœur
Que vous vous accommodez de l’horreur
Que finalement en meurtres de masses
Vous pouvez dire Ah oui, bon, je passe
Mais vous vous voulez des démocraties
Alors un instant assez de vivre Économie
Vous les Grands, un petit reste d’humanité
Il faut sauver les soldats Amour et Liberté
Sept milliards vont ont confié le monde
N’en faites pas une planète immonde
Détruisez ces ferments d’apocalypse
N’osez plus dire : Désolé, je m’éclipse
Car ce feu tôt ou tard oui nous atteindra
Qui qu’on soit, qu’on pense, où qu’on soit

Aliza Tous droits réservés

 

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La France n’est plus le Pays des Droits de l’Homme


Christian Piquemal

 

Lorsqu’un Gouvernement donne l’ordre d’arrêter un Général de Corps d’Armée Français, il n’est pas loin de la fin et incite ouvertement son peuple et ses militaires à se révolter devant une injustice aussi flagrante et une provocation de plus qui prouve bien là son mépris pour le peuple français.

Le Général en retraite, Christian Piquemal, a été arrêté par les forces de l’ordre à Calais, ce samedi 6 février 2016, alors qu’il venait manifester pacifiquement, en soutien à la population calaisienne qui souffre d’une vague migratoire scélérate ne respectant rien ni personne.

Christian Piquemal a pourtant servi la France avec honneur et fidélité, à la tête de la Légion Étrangère et de divers Régiments Parachutistes, avant d’être Conseiller Militaire de trois Premiers Ministres socialistes.

La liberté de manifester est un droit, surtout lorsque la Patrie est en danger et que notre devoir est celui de résister face à celles et ceux qui méprisent la France en lui crachant dessus sans cesse.

L’actuel Gouvernement en place ne vaut pas mieux que celui de Vichy qui pactisait avec l’ennemi et condamnait les « Enfants de la France » à l’enfermement, voire à la peine de mort par contumace prononcée à l’encontre du Général Charles de Gaulle pour haute trahison.

Nul ne peut s’enorgueillir, à la tête de ce Pays, d’avoir eu l’idée saugrenue de faire procéder à l’arrestation du Général Piquemal jugé en comparution immédiate ce lundi 8 février 2016.

Nous assistons à une fin de règne socialiste, avec toutes ses dérives autoritaires voire totalitaires qui fait ressembler notre belle République à une dictature.

Entendez-vous, du côté de l’Élysée, mugir ces féroces soldats et gronder la révolte car le peuple en a assez de votre incapacité à gouverner notre beau Pays. Vous bafouez nos droits au quotidien et préférez accorder des avantages à celles et ceux qui viennent de l’extérieur en se comportant comme de véritables envahisseurs belliqueux autant que déterminés à nous évincer de notre sol.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table


Anne PARIZOT

Anne PARIZOT

Kilien STENGEL

Kilien STENGEL

Anne Parizot, Maître de conférences – HDR- en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Reims Champagne-Ardenne et Docteur en sciences du langage et Kilien Stengel, Docteur en Sciences de l’information et de la communication de l’Université de Bourgogne, sont les auteurs de l’ouvrage intitulé « Nom de plats et écrits culinaires : quand les mots se mettent à table » aux éditions L’Harmattan collection « Questions alimentaires et gastronomiques » à paraître en 2016.

Anne Parizot et Kilien Stengel lancent un appel à contributions pour un ouvrage collectif.

Cette démarche procède à la fois de l’AAC ouvert à de jeunes chercheurs, à de nouveaux auteurs, à des experts du sujet, et de la cooptation auprès de collègues et amis reconnus dans le champ thématique qui est le leur : l’alimentation, la cuisine, la table, le goût. Ils font le vœu de votre contribution pour cet ouvrage qui vient enrichir la collection « Questions alimentaires et gastronomiques » dans sa vocation scientifique, sous l’obédience des SHS et résolument interdisciplinaire, en direction d’un public élargi.

Synopsis : Parmi les facteurs qui interviennent actuellement sur les usages et les comportements alimentaires comme les savoir-faire et techniques culinaires, les mots, les discours, les écrits sont les ingrédients utiles pour nourrir notre corps et notre esprit.

La production discursive, les terminologies utilisées, comme les supports livresques, offrent une perception plurielle du fait culinaire : abreuver le corps sans abreuver l’esprit est de propension stérile.

L’alimentation, source de paradigme comme métaphore, est féconde spirituellement, culturellement et surtout textuellement.

Notre attention se portera essentiellement sur les formes variables des textes, des mots, des discours, des ouvrages, des lieux d’échanges et de communication alimentaire, culinaire comme gastronomique. L’enjeu porte sur la lecture de l’écrit culinaire, des paradigmes commensaux, marchands comme culturels. Le projet éditorial est de faire apparaître les différences, les évolutions et les permanences, perçues en termes de production discursive et textuelle sur le fait culinaire.

On s’intéressera plus particulièrement au phénomène du discours au travers de sa culturalité, de ses mécanismes, au niveau de pays ou de régions comme au regard de sa mutation générationnelle ou géographique.

Nous voudrions structurer l’ouvrage autour de quatre axes principaux, sans préjuger de l’offre de contributions susceptible d’en modifier peu ou prou l’architecture :

LIEUX ET ACTEURS : salon du livre, les éditeurs, les libraires, mise en scène,…

SAVOIRS ET INSTRUMENTS : le livre, son contenu, ses supports, mise en forme,…

CATÉGORISATION ET NORMALISATION : représentations, paradigmes, mise en normes,…

CIRCULATION ET TRANSMISSION : médiation, cognition, mise en trajectoire,…

Tout autre sujet, portant sur le discours des métiers de bouche, de la restauration, de l’agroalimentaire, sera le bienvenu.

Ces éléments d’information sont ici pour donner des pistes d’écriture, mais en aucun cas pour enfermer dans des représentations définies. Les auteurs des articles ont toute latitude d’aborder les sujets qui leur plairont autour du dire, du lire et de l’écrire.

Entre toutes les approches, nous souhaitons apporter une contribution originale pour appréhender « le nom des plats et les écrits culinaires », et donner une vision à différents niveaux de granularité, des approches les plus directes aux aspirations les plus élevées.

Nombre de signes : entre 5000 et 50000 signes

Date limite du retour de l’article : 31 janvier 2016

Auteurs : Anne Parizot et Kilien Stengel via les éditions L’Harmattan collection

 

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Le Docteur Boubakeur voudrait remplacer nos églises vides par des mosquées pleines


Dalil Boubakeur La Libre Gazette

 

Quel comique ce Dalil Boubakeur, Recteur de la Grande Mosquée de Paris, lorsqu’il est invité à s’exprimer sur l’antenne d’Europe 1 et qu’il nous déclare, sans rigoler comme savent le faire les gros farceurs, qu’il a l’intention de récupérer les églises vides pour en faire des mosquées destinées à ses fidèles, de quoi faire retourner Jésus dans son tombeau même s’il n’y est plus.

Terminé l’angélus de nos beaux villages de France où il faisait si bon vivre et le tableau de Jean-François Millet ne tardera pas à se retrouver aux oubliettes. Place aux minarets, aux muezzins qui gueulent à tout va, aux godasses puantes sur les marches de nos églises et aux culs en l’air dirigés aux quatre vents.

Dalil Boubakeur est le premier à dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que les vrais musulmans sont pacifiques. Certes, tous les musulmans ne sont pas terroristes mais tous les terroristes disent qu’ils sont musulmans ! Comment voulez-vous qu’on s’y retrouve dans tout ce souk bordélique ?

N’oublions pas de remercier au passage, pour tout ce qui nous arrive, Nicolas Sarkozy qui, alors qu’il était Ministre de l’Intérieur et des Cultes, a eu la brillante idée de réunir dans les locaux de la Place Beauvau nombre de Frères Musulmans qui, avec son aide, créèrent le Conseil Français du Culte Musulman en y plaçant à sa tête Dalil Boubakeur loin de faire l’unanimité et jugé alors comme trop mou par les Frères Musulmans.

Puisqu’il veut la guerre, Monsieur le Recteur Boubakeur l’aura. Chaque église vide sera mise à la disposition de SDF chrétiens et s’il reste encore des lieux de culte catholiques disponibles, ils serviront de porcheries, pour qu’ils ne soient pas occupés par des pratiquants d’autres religions. Le porc étant la seule viande qui ne pourra jamais devenir hallal, nous serons ainsi bien protégés.

La Libre Gazette

Il faut toujours se méfier des réactions du peuple de France car, si tout le monde n’est pas chrétien, chacun a le souci de résister face à l’envahisseur qui aurait envie de transformer notre art de vivre en une atteinte à notre liberté d’être et d’exister comme nous l’entendons. Nous ne sommes pas à une révolution près et lorsque notre Patrie est en danger, nous rassemblons toujours nos forces pour bouter ceux qui voudraient nous bouffer en nous asservissant et en brandissant un livre de lois religieuses qui ne peuvent faire loi chez nous.

Comme dit le proverbe, Monsieur le Recteur : « Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler » et nous osons espérer que vous aurez l’intelligence, car vous êtes brillant, de ne plus nous offenser par vos déclarations tonitruantes et de faire pénitence. Que la paix soit avec vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Prix Poséidon 2015 de La Libre Gazette


PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

PRIX POSÉIDON 2015 EN HOMMAGE AU PHOTOGRAPHE DE LA LIBRE GAZETTE JEAN-LOUIS MATHOT

En hommage au Photographe Jean-Louis Mathot décédé en 2015, le symbolisme du Prix « Poséidon » sera représenté, cette année, par une photo de lui prise sur la mer.

Notre Journal La Libre Gazette, comme chaque année écoulée, vient de décerner ses récompenses pour l’année 2015 si riche en évènements artistiques, culturels et littéraires.

De vrais artistes, artisans, écrivains, photographes, cinéastes, chanteurs, dessinateurs, créateurs d’entreprises, souvent méconnus du grand public et dont les médias traditionnels ne parlent jamais, viennent d’être mis à l’honneur par votre Journal « La Libre Gazette ».

Pourtant, ces artistes sont bien vivants et ont un sacré talent. Certains d’entre elles et eux auront, assurément, un bel avenir et feront la couverture de magazines people, prochainement.

En 2011, nous avons décidé de créer une récompense que nous décernons à quelques artistes qui viennent de marquer cette année qui s’achève.

Pour la 5ème année consécutive, La Libre Gazette vient d’attribuer le Prix «Poséidon 2015» pour féliciter ces gens qui nous font rêver par leur savoir-être et leur savoir-faire.

Les trophées «Poséidon 2015» sont attribués :

 

 

° Au Cinéaste et Photographe Jean-Louis Mathot, mort en 2015, pour le film « Le cri de la baleine ».

Jean-Louis Mathot by PCB2015

LIRE L’ARTICLE ET VOIR LE FILM

 

° A mon père Armand Chauveau-Beaubaton, mort en 2015, pour tout ce qu’il m’a apporté dans la vie.

4

LIRE LE POÈME

° A Patricia et Michel Boreux, Hôtelier et Chef de Cuisine à Rochehaut (Belgique), pour leur esprit d’entreprise et la réalisation d’un complexe touristico-gastronomique d’exception.

patricia-et-michel-boreux-by-pcb2015

LIRE L’ARTICLE

° A Frédéric Pierangeli, Chef de Cuisine à Haybes (Ardennes) pour son parcours professionnel et son implication dans le domaine de l’éducation.

Frederic Pierangeli

LIRE L’ARTICLE

° A Marcel Gillot, Photographe Belge, pour la qualité de son travail et son exposition à Couvin (Belgique).

Marcel Gillot

LIRE L’ARTICLE

° A Betty Chrys, Auteure et Interprète, pour son titre « Souviens-toi ».

betty-chrys

ÉCOUTER LE TITRE « SOUVIENS-TOI » PAR BETTY CHRYS

° Au Chanteur David Bacci, pour l’ensemble de sa carrière musicale et le clip « Je perds mon temps ».

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

David Bacci (crédit photo Pierre Girod)

LIRE L’ARTICLE ET ÉCOUTER LE TITRE DE DAVID BACCI

 

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Avis de tempête en Corse


Napoléon

 

L’Empereur des français, Napoléon 1er qui était corse de naissance, nous avait pourtant montré la voie, celle de ne jamais se soumettre. Que reste-t-il de cette glorieuse époque durant laquelle la France ne se laissait pas faire ?

Que va donner l’enquête corse, sur l’actuelle situation conflictuelle à Ajaccio ? Pas grand-chose, comme d’habitude et juste assez pour tenter de calmer la révolte légitime qui fait suite aux incidents graves de la nuit de Noël et aux blessures occasionnées aux pompiers et policiers, par des racailles sans honneur !

Qui sème le vent récolte la tempête ! Des petites frappes ont voulu essayer de se comporter, sur l’Île de Beauté, comme ils ont l’habitude de le faire ici sur le Continent, en toute impunité.

Oui mais voilà, le Peuple Corse ne se laisse pas faire et fait bloc contre ces malfrats qui caillassent Pompiers et Policiers, vendent de la drogue sur l’Île et font divers trafics qui débouchent aussi sur le banditisme voire le terrorisme, comme on a pu s’en rendre compté récemment chez nous.

Tout cela est la faute de cet État laxiste et des politiques qui se succèdent, tant à droite qu’à gauche, jusqu’à laisser pourrir les situations et ne plus jamais avoir la volonté de solutionner cette délinquance qui fait tant honte à la France.

Mais en Corse, l’État ne pourra jamais imposer ses propres lois scélérates qui protègent les vermines et de nombreux Politiques le savent bien. Le Préfet a beau interdire les manifestations mais il ferait mieux de se poser la question de savoir pourquoi les corses en arrivent à braver les interdits, pour aller déloger les racailles du quartier des Jardins de l’Empereur. Son prétendu ordre républicain devrait commencer déjà par protéger les honnêtes citoyens et il ne l’a pas fait et ne le fera pas vu qu’il n’est qu’un larbin aux ordres de la République.

Alors, pour ne pas subir ce que nous subissons depuis des lustres, le peuple corse vient d’opter pour la loi du talion et contrairement à ce que les institutions républicaines nous disent, il est du devoir de chaque citoyen de rétablir l’ordre là où est présent le chaos, puisque l’État ne veut plus faire son travail convenablement. Des gènes révolutionnaires circulent dans notre sang, ne l’oublions pas !

Un ami corse s’exprimait ainsi sur les réseaux sociaux, ce matin, et disait ceci :

« J’ai mal à ma Corse. Comment, un jeune père de famille comme moi, qui essaie d’inculquer des valeurs corses à mon petit, voit ce phénomène dégueulasse? Oui j’ai mal à ma Corse car je suis un trentenaire qui à bien des égards aime laisser sa porte ouverte, son téléphone sur la table d’un café sans craindre qui ou quoi que ce soit. Mais j’ai mal depuis un certain temps. J’ai affreusement mal depuis ce 24 décembre où des pompiers ont eu à faire à des trous du cul à Ajaccio. Alors oui j’ai jubilé à cette manifestation spontanée qui s’est déployée jusque dans les quartiers de la ville. Oui je rêve qu’un des auteurs soit tabassé en place publique car on éradique la violence avec la violence et rare sont les peuples qui ont gagné une révolution de façon pacifique. Malheureusement ce soir nous avons touché le fond et bien plus que la mode, la racaille s’importe aussi. Ces gens-là n’ont rien à faire ici, nous sommes tous d’accord là-dessus. Mais qu’en faire? Dans certains États aux USA, on n’hésite pas à envoyer les délinquants de ce type à l’armée où ils sont voués à une certaines souffrance physique et psychologique. C’est une idée. Est-ce la faute à l’éducation? A une politique laxiste? A une police démunie et impuissante ? Rien de tout ça! Ou peut-être un peu de chaque. Alors pas d’amalgame pensent certains intellectuels. Mais crier « pas d’amalgame  » est aussi stupide que de crier « Arabi fora ». Alors oui j’ai mal et quel que soit l’origine, la religion ou le signe astrologique de ces sous-merdes sans nom, je leur souhaite un châtiment encore plus douloureux qu’ont pu subir ces pauvres pompiers. Non en Corse il n’y a et n’y aura pas de banlieues. Je ne parlerai pas du traitement médiatique de l’affaire mis à part que je souhaite de tout cœur que cela donne des idées aux continentaux de se rebeller contre ce genre d’actes infectes. Alors oui j’ai mal à ma Corse, celle qui m’a vu naitre, celle que j’aime et qui a été touchée au plus profond de sa chair et de sa fierté. J’ai mal mais je continuerai à dire à mon fils que « Simu ind’è noi » et je continuerai à lui inculquer ces valeurs de partage, d’amour. Ces valeur auxquelles je suis profondément attaché, mais je l’élèverai à l’ancienne diront certains … ».

Alors, à n’en plus douter, la Corse reste l’exemple à suivre afin de retrouver notre honneur et notre dignité, pour que triomphe enfin la paix publique.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Enfin une décision équitable et sereine, pour le Président Pierangeli


Le Juge Pierangeli

Le Juge Pierangeli

 

Une décision du Conseil d’État parfaitement motivée en droit, en date du 2 décembre 2015, annule la décision inique de l’ancien Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) qui avait émis un avis défavorable, sans fondement et surtout sans impartialité, à la demande de nomination de l’ex-Président du TGI de Nîmes (2007 à 2011) en qualité de Juge de Proximité à Charleville-Mézières (08), nommé en 2013 après une reconversion en qualité d’Avocat.

Il n’est pas interdit de penser que la décision du CSM ressemblait plus à un règlement de compte d’ordre politique qu’à la réalité des faits reprochés au Président Pierangeli qui aurait, dit-on à l’époque, exercé des pressions psychologiques sur son Vice-Président, allant même jusqu’à lui saboter son vélo et autres balivernes dignes de Clochemerle et de ses querelles burlesques.

Celles et ceux qui connaissent le Président Pierangeli, homme intègre autant que loyal, ne peuvent s’imaginer, même un instant, qu’il aurait pu être l’auteur d’agissements de bas étages. Mais voilà, lorsqu’on est Président de TGI, on est victime de jalousies et de mesquineries de la part de gens qui convoitent votre place, bien cachés dans l’ombre tels des corbeaux aux becs acérés, plus occupés à médire autour de la machine à café qu’à s’acquitter de leurs tâches quotidiennes. Le Président Pierangeli n’a eu comme seul crime, de vouloir mettre les gens au travail et en sa qualité de Patron, il a été parfois obligé de faire preuve d’une certaine fermeté bien conduite. Sans compter que peuvent aussi se mêler à cela quelques rivalités politiques. Un Tribunal est, ni plus ni moins, un petit village où tout le monde croit savoir qui est l’autre et comment pense-t-il.

Notre journal suit cette affaire depuis un moment (voir notre article de 2012 ci-dessous) et est heureux d’apprendre la réhabilitation du Président Pierangeli qui va enfin pouvoir prétendre à la fonction de Juge de Proximité qu’il espérait tant.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR NOTRE ARTICLE DE 2012

 

JPP2 (2)

 

JPP2 (1)

 

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Viandes, charcuteries et dictature de l’OMS


Viande

Lorsqu’on ne sait quoi faire d’autre de ses journées, à l’OMS, on se dit qu’on va affoler la population, juste pour faire croire que l’affaire est nouvelle et surtout sérieuse. Alors, on décrète que la viande rouge et la charcuterie sont certainement et soudainement cancérigènes, en se basant sur une étude sérieuse faites par des savants herbivores qui veulent détruire un peu plus l’agriculture française chaque jour.

On ne peut rien faire, ni manger, ni boire, ni fumer, ni conduire parce que, nous dit-on, nous risquons de mourir prématurément dans des souffrances atroces. Mais ceux qui parlent de ces choses-là vont aussi retourner, tôt ou tard, à la Maison Mère et dans un Paradis où l’on doit s’embêter comme des rats morts.

Et oui, malheureusement, depuis notre naissance nous sommes tous condamnés à mourir dans l’indignité, alors faisons-le en s’éclatant et en profitant de la vie au maximum, quitte à s’empiffrer de sauciflard et autres barbaques qui nous font du bien aux boyaux et au cœur lorsque ces nourritures sont partagées dans l’amitié et la convivialité, avec un peu de vin pour égayer notre passage terrestre et soulager le poids de notre âme.

Des dictateurs régentent déjà nos vies avec des codes débiles et des lois scélérates, nous n’en accepterons pas d’autres pour ce qui concerne notre façon de manger et de voir les choses de la vie.

Profitons de tout ce qui nous semble bon, car la vie est si courte pour aller se réfugier dans une alimentation préconisée pour qu’elle soit plus longue. Connaissez-vous des ruminants heureux, à mastiquer de l’herbe toute la journée et à la régurgiter avant qu’elle finisse en bouse ?

Qui sont ces gens qui ne pensent qu’à nous faire peur, à qui ou à quoi peuvent-ils bien obéir, qui est derrière tout cela et où vont s’arrêter toutes ces interdictions déguisées en préconisations, comme pour nous inviter à réfléchir par nous-mêmes avec le poids de la pensée des autres ?

Veut-on fabriquer encore plus de chômage en fermant petit à petit les abattoirs, les boucheries et les charcuteries de nos petits villages ?

Nous devenons bêtes à manger du foin, lequel est autant pollué que la viande et les nappes phréatiques, avec des directives douteuses et à coups de slogans publicitaires idiots comme ceux dans lesquels on nous dit qu’il faudrait manger au moins cinq fruits et légumes par jour, en évitant de bouffer du pain qui contient du gluten avec lequel on peut faire des allergies.

Alors attention à vos intestins, attention au diabète, attention au cholestérol, attention au cancer, attention aux autos, pendant qu’il faudrait plutôt nous dire de faire attention aux cons !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Ma défense de Vladimir Poutine


Vladimir

On connaît tous la combativité du Président Russe Vladimir Poutine, tant sur les tatamis que dans la vie de tous les jours et heureusement qu’il y a encore, sur notre bonne vieille planète, des gens qui résistent et ne se laissent pas faire comme nos dirigeants occidentaux et surtout européens, lesquels sont plutôt mous du genou jusqu’à collaborer avec l’ennemi et surtout à lui vendre de l’armement.

L’opinion publique a encore, une fois de plus, été manipulée par les politiques et les médias sur l’affaire Syrienne et ce n’est pas le Président El Assad, la cible, qu’il fallait chasser du pouvoir pour le confier à des tribus de terroristes islamistes armés par nous.

Poutine a tout compris et aujourd’hui il est aux côtés du Président Syrien, pour éliminer définitivement toute cette vermine qui pourrit le monde libre.

Il serait grand temps, si toutefois il n’est pas trop tard, de réagir en pensant par nous-mêmes et non pas en se rangeant aux côtés de la pensée unique et des humanistes. Il faut tous se rappeler que nous sommes actuellement en guerre et que pendant cette période, il ne convient pas trop de faire de l’humanisme, vu que nous sommes en danger de mort.

Ayons l’esprit de décision et marchons tous dans le même sens, pour détruire notre ennemi commun du moment et combattre activement le terrorisme islamiste et rien d’autre.

En dehors de ce conflit actuel qui n’est autre que la 3ème Guerre Mondiale il nous faudra, après la victoire, ne plus aller nous mêler des affaires qui ne sont pas les nôtres.

Que cela plaise ou pas à l’opinion publique, il faut se rendre à l’évidence que Vladimir Poutine participe à sauver son Pays et aussi le nôtre, en s’occupant activement de ces bêtes nuisibles et de ces chiens galeux que sont les montres immondes de l’État Islamique.

En quelques jours, Vladimir Poutine a été plus efficace que toutes les autres, soi-disant, grandes puissances de ce monde merdique. Le Président Russe a décidé de terroriser les terroristes, alors partant de là il me semble judicieux de lui dire au moins merci, d’autant que les journalistes semblent tous s’unir pour passer ses glorieuses actions contre le terrorisme sous silence.

Si demain nous pouvons marcher en paix, dans nos campagnes et nos villes, ce sera grâce à vous Monsieur Vladimir Poutine, alors soyez-en remercié par avance !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Faut-il se méfier de l’Islam ?


EI

Existe-t-il un Dieu d’Orient et un autre d’Occident, à part dans le cerveau des Hommes qui décidèrent de le créer de toute pièce, ne pouvant accepter l’idée qu’ils étaient, tout simplement et tout bêtement, le fruit du hasard et des bouleversements climatiques de notre planète, après le règne des dinosaures, pendant 63 millions d’années de l’ère du Jurassique, dirigé aussi par le même Dieu qui devait se faire chier à mourir, avant de créer l’Homme.

En fait le seul problème de la Société, est la Religion. Il n’existe pas de religion modérée et l’Islam ne l’est pas plus qu’une autre, puisqu’elle se revendique conquérante par la conversion massive.

Le seul but de l’Islam est de musulmaniser le monde et le glaive d’aujourd’hui, qu’il appartienne à Daesh ou à l’E.I., n’est pas une dérive mais simplement le bras armé chargé de convertir le plus grand nombre par la terreur, en tranchant des gorges voire en décapitant les impies.

Cela nous rappelle le temps des Croisades ou encore des agissements de moines inquisiteurs qui condamnaient et tuaient, à tour de bras, les hérétiques et autres sorciers qui comparaissaient sommairement devant leurs tribunaux ecclésiastiques d’exceptions, sans bénéficier d’une quelconque défense, pas même d’une présomption d’innocence, puisqu’ils étaient coupables de ne pas croire à ce Dieu des Chrétiens, prétendaient les religieux.

L’Islam, religion plus jeune que la Chrétienté, vit donc actuellement son Moyen-Âge et son retard sur notre temps.

N’oublions pas que l’Islam n’est d’ailleurs pas qu’une simple religion dans laquelle l’Homme n’est pas fait à l’image de Dieu, puisqu’Allah est unique et que rien ni personne ne peut lui être comparé. L’Islam est aussi une culture au sein de laquelle Allah est omniprésent pour expliquer toute chose, ce qui implique un manque de liberté totale de penser, de dire et d’agir. L’Islam, c’est la soumission par excellence. Les islamistes intégristes et combattants sont donc chargés, tout du moins le croient-ils, de nous convertir par le Coran ou de nous tuer… Le choix est large !

Enfin il faut arrêter de se voiler la face, si j’ose dire et sans être sarcastique, en prétendant qu’il y a deux sortes de musulmans… Les modérés et les autres. Durant les Croisades, ce sont quand même bien les musulmans qui avaient quasiment conquis l’Europe, remontant vers Paris avant d’être stoppés à Poitiers par Charles Martel. C’est donc le propre des musulmans que de vouloir nous soumettre à leur religion par la force, si besoin est, et c’est même ce que dit le Prophète dans le Coran en invitant les musulmans à convertir ou à tuer.

Pour l’Islam, tout ce qui n’est pas musulman n’est pas bon et tout ce qui n’est pas Hallal n’est pas consommable. La seule Loi c’est Allah !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Où est passée la légendaire hospitalité arabe ?


Migrants

Nous savons tous que les médias nous manipulent en permanence et que les politiques n’hésitent jamais à s’en servir pour nous laver le cerveau, à l’aide d’images et de mots tant récurrents que subliminaux.

Concernant ce qu’ils appellent « les migrants » – qui ne sont en fait que des réfugiés sans papiers, avec parfois de faux passeports syriens, qui viendront grossir les chiffres du chômage, les rangs de la soupe populaire et appauvrir la France déjà très pauvre – les médias n’hésitèrent pas un instant à se servir de l’image d’un jeune enfant mort sur la plage, face contre terre… C’est scandaleux et surtout grandement dégueulasse !

L’opinion publique était timide, avant cette image, pour accueillir massivement des gens venus d’Irak, de Syrie, de Libye ou d’ailleurs à cause, nous dit-on pour les syriens, des combats entre les troupes régulières de Bachar el-Assad et l’État Islamique.

Que font les Pays Arabes pour aider leurs « frères » en exode et surtout où est passée la légendaire hospitalité arabe et la solidarité musulmane ? Quel œuf veut-on encore nous faire gober, pour nous inviter à accueillir ces populations qui se fichent pas mal de nous et se rebellent déjà contre l’autorité. En fait, les pays riches comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït et les Émirats Arabes Unis ne veulent pas de ces populations qui sont trop pauvres et les incitent à migrer vers cette Europe permissive qui pourra leur octroyer de nombreux avantages qu’ils n’ont plus chez eux depuis la chute des dictateurs arabes via l’aide de puissances internationales qui armèrent les rebelles islamistes pour avoir, après Mouammar Kadhafi et Saddam Hussein, la peau de Bachar el-Assad.

On invite, chez nous, des gens qui n’aiment pas la France, qui détestent la culture occidentale et la religion chrétienne jusqu’à, un jour prochain, aller se retourner contre nous en mordant la main de cette terre d’accueil et d’asile tellement plus nourricière pour eux que pour nos pauvres, nos vieillards nécessiteux et nos SDF qui resteront encore longtemps sans logement en bouffant du cassoulet froid en boîte et avec les doigts… Puisque nos indigents ne seront jamais prioritaires ! La France joue avec le feu, en étant aux ordres de la vieille chancelière du nouveau Reich qui impose, une nouvelle fois, sa loi au monde !

Les coupables de cette chienlit ont des noms, ils s’appellent Nicolas Sarkozy, Bernard-Henri Lévy et Laurent Fabius. Ce trio de la mort est responsable de la situation chaotique, parce qu’ils se sont mêlés d’affaires qui ne les regardaient pas.

Voyez bien ces migrants, lorsqu’ils arrivent chez nous, avec à la main des portables de la dernière génération, des « Nike » aux pieds, des fringues à la mode et assez d’argent en poche puisque les passeurs demandent en moyenne 200 euros par personne.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Frédéric Vignale : Le Photographe Parisien incontournable !


Frédéric Vignale

Pour voir le Site du photographe, cliquez ICI

 

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Poséidon 2014 pour La Libre Gazette


Poseidon2014

Notre Journal La Libre Gazette, comme chaque année écoulée, vient de décerner ses récompenses pour l’année 2014 si riche en évènements artistiques, culturels et littéraires.

De vrais artistes, artisans, écrivains, photographes, cinéastes, chanteurs, dessinateurs, créateurs d’entreprises, etc… souvent méconnus du grand public et dont les médias traditionnels ne parlent jamais, viennent d’être mis à l’honneur par notre Journal. Pourtant, ces artistes sont bien vivants et ont un sacré talent. Certains d’entre elles et eux auront, assurément, un bel avenir et feront la couverture de magazines people, prochainement.

Entre 2011 et 2012, nous avons décidé de créer une récompense que nous décernons à dix artistes qui viennent de marquer cette année qui s’achève.

Pour la 4ème année consécutive, La Libre Gazette vient d’attribuer les «Poséidon 2014» pour féliciter ces gens qui nous font rêver par leur savoir-être et leur savoir-faire.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Les trophées «Poséidon 2014» sont attribués à :

Mabéo

Mabéo, Chanteur : Lire l’article

 

Miss Plume

Miss Plume, Chanteuse : Voir la vidéo

 

Rebecca Wengrow

Rebecca Wengrow, Romancière : Lire l’article

 

Frédéric Vignale

Frédéric Vignale, Photographe à Paris : Voir l’article et la vidéo

 

Faby Perier

Faby Perier, Chanteuse : Voir l’article et la vidéo

 

Mlézi

Mlézi, Auteur et Chroniqueur : Lire sa chronique

 

Anne Bernex

Anne Bernex, Comédienne : Lire l’article

 

Lola Guliana

Lola Guliana, Top Model : Lire l’article

 

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Nancy Huet, profession : Éducatrice à domicile


 

Bien plus qu’une profession, éducatrice spécialisée est une véritable vocation pour Nancy Huet.

Diplôme d’État en poche, elle se lance à corps perdu dans la recherche d’un emploi mais en vain. Cependant, elle ne baisse pas les bras, après ses études supérieures de 3 ans à Charleroi (Belgique) et décide de monter sur Paris où elle postule dans différentes institutions, forte de ses nombreux stages pratiques réalisés avant, pendant et après son cursus, n’hésitant pas à opter pour une spécialisation en Brain Gym (sorte de gymnastique mentale basée sur des mouvements d’arts martiaux) qui va apporter un plus dans la vie des personnes déficientes.

Elle va multiplier ses démarches, pour arriver à ses fins, mais l’accès à la profession semble bloqué sur le terrain où l’on préfère embaucher des gens non diplômés en les payant à moindre coût.

C’est donc à la fin de l’été 2014 qu’elle décide de monter sa propre entreprise aux alentours de Saint-Brévin (44) et d’exercer en libéral à domicile, apportant ainsi son aide et son savoir de travailleur social, pour accompagner les familles qui sont en attente pour le placement d’un proche en souffrance et qui résident loin des institutions occupationnelles ou d’hébergements.

Nancy Huet, passionnée et passionnante, possède ce désir d’éduquer afin d’éveiller les personnes dont elle a la charge et avec lesquelles elle va partager son temps. Vive, vivante et exigeante pour elle-même, elle ne laisse rien au hasard. Éduquer est son idéal de vie, sa raison d’être et son identité. Son but c’est les autres, sa relation à l’autre !

Cette jeune femme n’est ni froide, ni vide et la rencontrer fait déjà du bien. Elle prend parti, communique sa passion et ses désirs. En un mot, elle donne tout simplement réponse à la vie.

Elle a de multiples cordes à son arc éducatif et est prête également à transmettre sa passion pour la musique, le théâtre, le sport ou l’art de la photographie.

VOIR LE SITE DE NANCY HUET

 

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« Joie d’une femme musulmane » par Nonie Darwish


Nonie Darwish

Ecrit par une femme  née musulmane en Egypte. Extraits :

« Dans la foi musulmane, un homme musulman peut épouser une enfant aussi jeune que 7 ans et consommer ce mariage à 9 ans.

On donne la dot à la famille, en échange de la femme (qui devient son esclave) pour l’achat de son intimité et il peut l’utiliser comme un jouet.

Pour prouver un viol, la femme doit avoir quatre témoins masculins. Souvent après le viol d’une femme, la famille a le droit de l’exécuter (une mise à mort d’honneur) pour rétablir l’honneur de la famille.

Les maris peuvent battre leurs femmes à volonté et l’homme n’a pas à dire pourquoi il les a battues. On permet au mari d’avoir 4 femmes et une femme provisoire pendant une heure (la prostituée) à sa discrétion.

La loi musulmane (la Shariah) contrôle le privé aussi bien que la vie publique de la femme.

Dans le monde Occidental, les hommes musulmans commencent à exiger de la Loi Shariah le non-divorce de la femme et le contrôle complet d’elle.

C’est étonnant et alarmant de voir combien de nos sœurs et filles dans des universités américaines et canadiennes épousent maintenant des hommes musulmans et se soumettent elles et leurs enfants à la loi Sharia ne soupçonnant pas ce qui se passe vraiment. Déchirure de l’occident en deux. L’auteur et conférencière Nonie Darwish dit que le but des Islamistes radicaux est d’imposer la loi Sharia au monde, en éliminant la loi Occidentale et la liberté.

Nonie Darwish est née au Caire et a passé son enfance en Égypte et Gaza avant l’immigration aux Etats-Unis en 1978, quand elle avait huit ans ».

Son père est mort en menant des attaques secrètes sur Israël. Il était un officier militaire égyptien de haut rang placé avec sa famille à Gaza.

Mais Nonie Darwish a développé un esprit sceptique dès son jeune âge. Elle a mis en doute sa propre culture musulmane et son éducation.

Elle s’est convertie au christianisme après l’audition d’un pasteur chrétien à la télévision.

Dans son dernier livre, Nonie Darwish nous met en garde contre la loi sharia et comment elle est manifestée dans les pays Islamiques.

Pour l’Occident, elle dit que des Islamistes radicaux travaillent pour imposer la sharia au monde.

Si cela arrive, la civilisation occidentale sera détruite.

La loi islamique (Sharia) enseigne que les non-musulmans devraient être subjugués ou tués dans ce monde.

Tandis que les habitants de l’Occident ont tendance à penser que toutes les religions encouragent une certaine forme de règle d’or et de liberté, la Sharia enseigne deux systèmes d’éthique : un pour les Musulmans et un autre pour les non-musulmans.

Tandis que les habitants de l’Ouest ont tendance à penser à une forme de religion développant une compréhension personnelle de leur relation avec Dieu, la Sharia préconise d’exécuter les gens qui les critiquent.

Il est dur d’imaginer cela de nos jours, des savants islamiques reconnaissent que ceux qui critiquent l’Islam devraient être exécutés.

Tristement, tandis que la conversation d’une réforme islamique est commune et même assumée par plusieurs à l’Ouest, on fait taire de tels murmures dans le Moyen-Orient par l’intimidation.

Tandis que les habitants de l’Occident s’habituent à une augmentation de la tolérance religieuse avec le temps, Nonie Darwish explique comment des pétro-dollars sont utilisés pour cultiver une forme extrêmement intolérante de l’Islam politique en Égypte et ailleurs.»

Dans vingt ans, il y aura assez d’électeurs Musulmans aux États-Unis, au Canada et au Québec pour élire le Président ou le Premier Ministre par eux ! Imaginez la suite… Vous pouvez regarder comment ils ont pris plusieurs villes aux USA et au Canada, Dearborn au Michigan, Brampton en Ontario et bientôt Rimouski au Québec, etc.

Tandis que les USA, le Canada et le Québec se débarrassent du christianisme sur tous les sites publics et effacent Dieu des vies de leurs enfants, les Musulmans planifient un grand jihad chez-nous. Leur taux de natalité est de 6 à 7 enfants par famille et nous

1 1/2, faite le calcul sur 20 ans.

Sabatina James

Sabatina James

Sabatina James, d’origine pakistanaise, vit maintenant en Allemagne. Elle a fui un mariage forcé, s’est convertie au christianisme et a été condamnée à mort par sa famille pour les avoir «déshonorés». Elle raconte son histoire dans un livre intitulé. Condamnée sans avoir commis de crime, et dirige la Fondation Sabatina qui vient en aide aux jeunes musulmanes aspirant à mener une vie libre et indépendante.

Mais pour combien de temps encore ?

 
 

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Faites entrer l’accusé… Dans la Société !


La main du crime

«Le crime de sang, parce qu’il porte atteinte à la vie humaine, constitue dans la plupart des sociétés l’une des infractions les plus graves», résumait le chercheur au CNRS Jean-Hugues Matelly dans son ouvrage «Gendarmerie et crimes de sang».
Que deviennent nos criminels de sang, depuis l’abolition de la peine de mort ? Les criminels français se portent bien, Dieu merci ! Ils ont une chance inouïe d’être vivants, eux, ce qui n’est malheureusement pas le cas de leurs victimes qui gisent six pieds sous terre.

Le criminel qui a fait couler le sang recommencera forcément un jour, parce que le sang qui gicle d’une gorge ouverte fascine l’égorgeur qui enlève une vie, tel le feu fascine l’incendiaire. Ce tueur prédateur, comme on dit dans le langage populaire, vient d’acquérir le goût du sang par son geste violent et cruel. Comment peut-on pousser l’horreur d’un crime jusqu’à aller ligoter sa victime durant des heures, avant de lui couper la gorge d’une oreille à l’autre, sans sourciller, sans aucun état d’âme, sans le moindre regret, comme une machine à tuer, comme le dernier des barbares, avant de rentrer tranquillement chez soi, comme si de rien n’était, puis se poser le cul dans un fauteuil en sirotant une bière et en fumant un joint, tout en jouant à la console.

Ne dit-on pas qu’un chien qui mord reproduira forcément son attaque, pour le seul plaisir de goûter à ce liquide rouge et chaud qui représente la vie.

Pour rendre la Justice, au Nom du Peuple Français, et permettre aux familles d’être confrontées au regard de l’accusé, afin d’entamer ce deuil long et douloureux d’un proche, on prononce une détention à perpétuité avec une période incompressible.

Pendant le temps de cette détention, l’accusé est à l’abri d’une quelconque vengeance familiale et dans les oubliettes d’une opinion publique outragée. Il pourra, s’il le souhaite, travailler en atelier, suivre une formation qualifiante, voire même poursuivre des études.

Durant ce temps cruel qui s’écoule inexorablement dans le grand sablier de la vie, les familles éplorées et parfois isolées ne se réparent jamais, s’enfonçant à l’occasion dans une dépression dont elles ne sortiront pas indemnes. Où est le père, la mère, le frère ou la sœur froidement assassinés. Un enfant peut-il se construire normalement, lorsqu’il sait qu’un criminel vient de trancher la gorge de sa mère, en le rendant définitivement orphelin. Pourquoi un individu, comme un grain de sable, est venu se placer dans le rouage d’une vie humaine pour tout détruire, à l’aide de la lame d’un vulgaire couteau à pain qui glisse volontairement sur une gorge innocente, en laissant une plaie béante.

Et puis un jour, pour l’accusé, vient enfin le temps de la seconde chance par la semi-liberté, alors que sa victime n’en aura eu aucune. On lui trouve un bon job, de préférence dans une administration où il y a du monde pour l’entourer d’une relative indulgence, comme s’il s’agissait d’un simple débiteur qui vient finir de payer sa dette à son créancier, en mettant potentiellement en danger la vie d’autrui tant dans l’établissement que dans les transports où battent, sous ses yeux peut-être envieux, quelques veines jugulaires dans des gorges chaudes, de préférence féminines. Pourquoi les décideurs et décideuses, de cette vaste fumisterie, ne prennent-ils pas leur petit protégé dans leurs bureaux, préférant passer la patate chaude aux autres personnels non membres de l’équipe de direction.

Et si demain le fauve, enfermé durant quelques années, décidait de repasser à l’acte, il aurait au moins le choix de sa victime, puisqu’on lui agite plusieurs morceaux de viande sous son museau affamé.

Que pourrions-nous faire à part avoir des regrets, mais il serait trop tard ?!

 
 

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