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Archives de Catégorie: Vue de l’esprit

Le Pen… c’est bien fait pour vous !


Il faut les voir, et surtout les entendre, ces politicards crapuleux, véreux et haineux suite au premier tour des élections présidentielles de 2017. Ils vocifèrent et s’accusent mutuellement de la montée du Front National alors que, depuis Mitterrand compris, ils sont tous coupables et responsables de ne pas s’être préoccupés des problèmes des français, préférant ne pas y accorder d’importance au lieu d’y remédier, tout en combinant et en se remplissant les poches tels des monarques voire des empereurs ou des pharaons.

Ils accusent l’électorat frontiste, soit environ un peu plus que 21% des votants, de racisme, de xénophobie, de nazisme, de fascisme en prétendant que ceux qui votent de ce côté-là ont un quotient intellectuel proche de celui d’une huître. En déclarant de telles inepties, sur la vraie droite patriote et républicaine, ils ne font que renforcer le vote Le Pen. Ils confondent patriotisme et nationalisme (le patriote aime son Pays alors que le nationaliste déteste celui des autres), en se complaisant dans cet amalgame pour sauver leurs têtes, tout en se gargarisant d’une union sacrée, jusqu’à en avoir un goitre de prétention, et d’un probable report de voix sur Macron pour sauver la France.

Sauf que tous oublient qu’ils ne sont pas détenteurs des voix de leur électorat et que le bon peuple n’obéit plus aux chants des sirènes depuis qu’il s’est fait rouler dans la farine en 2002. Cet odieux chantage ne fonctionne plus !

Dites-vous bien, Mesdames et Messieurs les politiciens de la Droite classique comme de toute la Gauche, que vous payez votre inaptitude à diriger la France. Vous avez voulu occulter les problèmes, par votre politique de l’autruche, et aujourd’hui le peuple vous sanctionne parce qu’il se rend compte qu’il a confié le pouvoir à des incapables et à des profiteurs. Vous êtes inaptes volontaires à résoudre le chômage, l’immigration non européenne, la délinquance et la criminalité ainsi que toutes les incivilités du quotidien, la montée de l’intégrisme islamiste, le racisme anti-français, le terrorisme islamiste, les flux de migrants, le logement des SDF, la retraite des seniors et les prix excessifs des maisons de retraite et tant d’autres choses qui pourrissent le quotidien de l’honnête citoyen qui doit aussi payer la fraude dans les transports et ses impôts en plus, alors qu’il n’arrive plus à boucler ses fins de mois pendant que vous vivez dans l’opulence et dans vos palais dorés et bien chauffés.

Alors arrêtez de jouer les vierges effarouchées car on pourrait croire que le QI d’huître que vous évoquez si souvent est une déficience qui n’appartient pas au peuple mais à ceux qui prétendent le diriger… C’est-à-dire à VOUS !

Le Pen est votre création, en aucun cas la nôtre, alors assumez vos incompétences et vos insuffisances… Et, de grâce, taisez-vous !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Vous n’aviez pas le droit…!!! » par Thierry Paul Valette


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Vous n’aviez pas le droit
De nous trahir, de nous mentir
Vous n’aviez pas le droit
De nous voler, de vous servir

Vous n’aviez pas le droit
De profiter de la situation
Vous n’aviez pas le droit
De ne penser qu’aux élections

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Vous n’aviez pas le droit
De nous donner faim
De nous donner froid

Vous n’aviez pas le droit
De boire notre vin
De tous ces grands festins

Vous n’aviez pas le droit
De vos mocassins
Et autres belles vestes de lin

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la prison

Je déclare nouvelle constitution
Le pouvoir rendu à la nation
La fin de tous ces francs-maçons
Du sénat au palais bourbon

Je suis pour vos démissions
Mes très chers bourbillons
Vous ne serez plus à Matignon
Et n’irez jamais au panthéon

Je suis contre la révolution
Mais ne nous demandez pas pardon
Au nom de la sueur sur notre front
Je vous déclare bon pour la pendaison

TPV
Ns ❤
® »Vous n’aviez pas le droit »

 

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Le Chef des trous-du-cul


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Qui est-il ? Juste celui qui les détend et les défend, après cinq années passées à la tête du pédalo dont il a été le seul maître à bord, une réplique du Titanic coulant normalement à cause d’un manque de savoir-faire.

Comme le Chef n’a plus un seul ami, tant dans son palais surfait que dans les rangs du parti lui ayant permis d’atteindre la plus haute fonction de l’État, il bannit sa Police et s’en va serrer les pognes en s’acoquinant avec ses amis trafiquants de drogue et autres branleurs de zones où la République est absente depuis des lustres, lieux dans lesquels règne la criminalité sous toutes ses formes.

C’est dans ces cités de la peur que se ghettoïse tous les déchets qui n’admettent aucune loi, sauf celle qu’ils imposent pour mieux trafiquer, dealer, braquer, semer la terreur et la violence en prescrivant le silence sous peine de retourner à la maison mère avec, en prime, une balle de Kalach entre les deux yeux.

Comme ils se comportent comme de vrais trous-du-cul, il ne faut pas s’étonner qu’ils soient traités comme tels par notre Société qui n’en peut plus de savoir qu’on s’occupe plus des délinquants et criminels que des honnêtes citoyens dont on crame les bagnoles alors que le crédit auto est en cours de règlement.

Comment voulez-vous que le peuple soit serein si sa Police reçoit l’ordre de ne pas intervenir dans les cités pour faire cesser les infractions, si la Police recule devant des hordes de sauvages voulant les brûler et les tuer. Qui s’est d’ailleurs inquiété du sort de nos gardiens de la paix publique, lorsqu’ils ont été agressés et brûlés voire tués comme de vulgaires lapins. Le Chef est-il allé les réconforter à l’hôpital ? Non ! Il se contente juste de leur faire décerner une médaille à titre posthume, lorsqu’ils meurent en service commandé.

Les trous-du-cul avaient besoin d’un chef, pour vivre des jours heureux en se victimisant, alors qu’ils se rassurent ils ne pouvaient pas trouver mieux !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Le poète Eduardo Pisani expulsé de France


Eduardo Pisani

Eduardo Pisani

Le 31 décembre 2016, le poète de France Eduardo Pisani, né en Italie, donc citoyen Européen, sera expulsé de notre belle Terre d’accueil et d’asile.

Cette expulsion arbitraire, signée par le Chef du 6ème Bureau Christophe Besse, a été prise le 29 novembre 2016 après proposition du Directeur Général de la Police Nationale, par arrêté du Préfet de Police de Paris Michel Cadot… Quel joli « Cadot » empoisonné de fin d’année, pour notre acteur, chanteur, écrivain et poète Eduardo Pisani également deux fois candidat à des sièges laissés vacants par des « Éternels » qui ne se sont pas éternisés à l’Académie Française.

A l’heure où des terroristes, présents sur notre sol, commettent d’odieux et sanglants attentats, on refuse qu’un poète innocent et inoffensif, nous abreuve de sa belle poésie, nous inonde de ses jolis mots et nous terrorise par sa parfaite connaissance de la langue française.

Le seul crime reproché à Eduardo Pisani serait celui de profiter de bien piètres aides de l’État comme la Cmu, la Caf et le Rsa, alors, pour mettre fin à ces petits avantages, on décide de virer ce bougre d’Eduardo qui n’aurait pas, selon ce qui est mentionné dans cet arrêté crapuleux qui est une véritable atteinte aux Droits de l’Homme, de revenus suffisants pour qu’on continue à l’accueillir. Il serait (si on le gardait) une charge pour le système d’assistance sociale français.

Monsieur Pisani a aussi le grand malheur de ne pas se prénommer « Edgard » comme l’ancien Ministre Pisani qui était, quant à lui, sujet britannique né à Tunis dans une famille maltaise originaire d’Italie et arrivé (lui) à 18 ans à Paris et d’avoir été, entre autres postes, Ministre Fabiusien de la République Mitterrandienne.

Qu’irait-il faire en Italie notre Eduardo, alors qu’il vit en France depuis 20 ans, qu’il aime la France et la langue française, que ses amis sont ici et qu’il n’a plus de famille là-bas. Le renvoyer en Italie c’est le condamner à y devenir un SDF qui ne serait pas à la charge directe de la France mais de l’Europe dont nous dépendons, donc on déplace le prétendu problème pour ne pas avoir à le solutionner ; ce qui permet de maquiller les chiffres des expulsions en nous faisant prendre des vessies pour des lanternes.

Comment un Pays, civilisé comme la France, peut-il être aussi injuste avec les uns et tolérant avec les vrais profiteurs du système ne travaillant pas, qui ont trois femmes et trente enfants rémunérés par les aides sociales et qu’on ne peut expulser sans que des Associations se révoltent et descendent dans la rue. Que veut encore dire le mot Fraternité présent sur tous les frontons des bâtiments de la République Française ?

Que celles et ceux qui nous dirigent et ont encore un peu d’humanité mettent fin à ce document administratif qui est bien loin de nous honorer.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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« Une maison qui serait ailleurs » par Thierry Paul Valette


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Elle porte en elle ce même rêve
Aux longs matins quand elle se lève,
Celui de pierres et de couleurs,
D’une maison qui serait ailleurs.

Comme l’azur elle serait bleue,
Comme tous ces jours joyeux
Ou elle fixait alors mes yeux
D’un regard tendre amoureux.

Elle porte en elle ce même rêve
Aux longs soirs quand elle enlève,
Doucement, et me laisse entrevoir
Ses plus belles dentelles noires.

D’écumes douces et marines,
De ces longues nuits taquines,
Elle serrait mes mains coquines
D’un désir de larmes câlines.

Ses seins frissonnants tendrement
Sur ma peau nue et transpirante
Embrassaient mes hanches ruisselantes
Me dressant comme un fougueux amant.

Mais un matin son joli cœur parfumé
Soudainement s’est mit à transpirer.
Son regard pourtant alors si heureux,
Bouleversant toujours à mes yeux,

S’est doucement mit à pleuvoir
Illuminant ses belles pupilles noires.
Alors à l’élégance de ses charmes
Elle m’a offert cette si belle larme

Qui respirait tendrement l’amour,
Qui nous berce ainsi chaque jour,
Et coulait le long de son visage
Mon orientale mon doux rivage.

Je déposerai ainsi chaque soir,
Cette lettre , cette belle histoire,
Cette maison qui serait ailleurs
Qui serait celle de nos cœurs.

TPV
NS 2016

 

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« Je marche seul » par Thierry Paul Valette


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Sur les trottoirs de bitume entachés de souliers usés, qui sans grâce fourmillent, qui sans âme dans le bruit sale de ces journées passagères m’indiffère, je marche seul de la même manière que l’on marche sur les trottoirs de Paris ou de Manille.

Oui seul, toujours seul avec mes semelles de vent arpentant un asphalte figé, parfois décomposé, qui ne laissent comme unique empreinte que celle d’un long silence palliatif.

Des milliards de pas qui les uns après les autres, les uns par-dessus les autres, se malmènent et portent sur leurs épaules ces hommes et ces femmes, ces enfants et ces vieillards, ces personnes de toutes sortes et de toutes convenances qui laissent derrière eux ces sempiternelles traces qui inlassablement se substituent les unes aux autres dans un véritable Kâma-Sûtra podo-urbain.

Des tâches de sang usagées et brunissantes, vestiges de cette fragilité humaine, qui se confondent à celles du goudron aux teintes parfois bleutées, des hydrocarbures décolorés, des graisses épaisses et de mélasse de toutes sortes aussi pures que l’eau contaminée des égouts de Tchernobyl.

Pourtant je suis entouré, accompagné, preuve de ces cris qui m’entourent. Je suis cerné sans aucune intention de me rendre. Je suis bousculé, malmené de tous ces coudes saillants, de toutes ces épaules osseuses et parfois même rondelettes, qui frénétiquement me frôlent dans une indifférence hurlante et dont leur seule et unique contrainte ne semblerait être que la perte de ces quelques secondes vitales, aussi essentielles que des points sur un permis de conduire .

Tous accrochés à leurs Smartphones à fendre les foules, ils ne marchent plus…Ils pilotent. Il ne s’agit plus d’une lutte contre le temps mais d’une course frénétique sans aucun départ ni aucune arrivée qui à chaque seconde, à chaque dixième de seconde de perdue sonne le glas de leur bon sens emprunté.

Autrefois, dans des temps encore bien inscrits dans certaines mémoires vieillissantes, dans des temps qui appartiendront tôt ou tard aux livres d’histoires et qui eux même se retrouveront dans ces greniers poussiéreux de maisons inanimées et dont pour les plus chanceux dans les quelques vitrines d’antiquaires spécialisés du quartiers Drouot, nous prenions le temps avec cette féroce envie nécessaire de se perdre aux hasard de rencontres fortuites de toutes sortes aussi futiles qu’utiles ou inutiles que celle d’un frelon avec un ticket de métro.

Le lien ? Aucun !!! Juste que l’absurde n’avait d’importance tant que nous en avions conscience .Mais des lors que l’absurde étant devenue cette monnaie courante et nationale alors nous sommes entrés dans une évidence nécessaire qui nous permet par ce providentiel alibi de nous cacher de la perte de nos propres failles.

Celle évidence est celle de l’indifférence, cette formidable excuse qui nous évite l’aveu, l’aveu de cette perte annoncée du raisonnement.

Peut-être après tout résonner deviendrait il cette absence même de raisonnement ? A force de raison de Platon à Socrate, de Voltaire à Montesquieu ou bien de Lévy à tant d’autres en avons-nous déjà fait le tour… faisant inlassablement évoluer notre monde là même où notre esprit tourne en rond comme un retour inéluctable à la case départ nous rappelant que du ventre de nos mères nous n’avions comme unique refuge ce terrible replis sur nous-mêmes.

Raisonner, se retrouver ainsi à ce même point de départ, plutôt une bulle devrions nous dire, nous retrouver nez à nez à cette évidente métaphore de la caverne interrogerait il peut être ce fait que l’homme s’il prétend survivre doit avant tout autre chose revenir à sa place d’antan telle qu’elle le fut il y a quelques milliers d’années , c’est-à-dire à ce moment précis où « nous étions » plutôt que celle d’aujourd’hui ou « nous ne sommes plus »

TPV
Texte protégé 2016
ns

 

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L’Etat Islamique cautionne les crimes terroristes de petites frappes.


Terrorisme

 

L’organisation terroriste État Islamique – laquelle subit de lourdes pertes en combattants et en matériels grâce principalement à l’intervention efficace et musclée des soldats russes de Vladimir Poutine et assez peu de la coalition – est prête à reconnaître n’importe quel acte terroriste de branleurs délinquants et musulmans intégristes de dernière minute des cités.

Attention, le terrorisme change peu à peu de visage.

De même qu’il n’est plus utile d’aller au Japon pour obtenir un diplôme de Maître en Arts Martiaux, il n’est plus de rigueur non plus d’aller se former comme combattant islamiste en Syrie ou en Libye, vu qu’il est de plus en plus difficile d’accéder aux zones de combats.

Comme un guerrier ne se forme pas en quelques heures, il est de coutume de compter à présent sur les cervelles de moineaux des délinquants et criminels musulmans des cités, radicalisés en détention dans nos belles prisons françaises, comme ceux qui brûlent le drapeau français ou se torchent copieusement le cul avec, ceux qui crachent sur la France et niquent la Police, ceux qui parlent sans cesse de respect et sont totalement irrespectueux, ceux qui volent, ceux qui trafiquent de la drogue, ceux qui prostituent les femmes en leur tapant dessus… Tout en se recommandant du Coran et en se faisant voir dans nos chics Mosquées Salafistes de France et de Navarre.

Ces jeunes vermines qui n’aiment pas la France, sans trop savoir pourquoi,  méprisent nos lois et préfèrent entrer dans le crime et la délinquance plutôt que dans un collège ou un Lycée. Abrutis par la drogue et l’alcool, ils n’hésitent pas à braquer et à tuer pour frimer avec la dernière bagnole à la mode dans laquelle ils vont emmener votre fille, avant de la convertir et de la pourrir totalement.

Ils se révoltent contre la Société et veulent tout bousiller, en tuant du flic et des innocents comme nos femmes et nos enfants. Ils choisissent de le faire au nom d’un dieu, d’un prophète et d’un livre qui ne tiennent pas debout. Ils disent, pour se racheter de tous leurs méfaits, avoir compris le message de leur livre sacré en éliminant tous les infidèles et même les musulmans qui, selon eux, ne savent ni lire et ni vivre le Coran à l’ancienne.

Alors on égorge, on coupe, on hache, on loue des camions comme à Nice et on tue un maximum de gens dans de sanglants attentats. Puis comme cela doit mal finir, on se sacrifie, on se fait exploser, on se prend une balle entre les deux yeux par le GIGN, le RAID ou la BRI puis on devient un martyr qui va aller trousser plusieurs dizaines de vierges aux sexes humides de l’envie de s’envoyer un combattant d’Allah dans un paradis inexistant, avec les compliments et la reconnaissance de l’État Islamique ou que sais-je encore, puis on devient un modèle pour les petits frères des cités qui prennent le même chemin en évitant, eux aussi, celui de l’école.

Voici le nouveau terrorisme qui nous attend à chaque coin de rue, dans les transports, dans les hôtels et restaurants, dans les cinémas et les salles de spectacle, etc… La liste est longue et nous n’avons pas fini de pleurer nos morts ! A moins que nous décidions enfin d’agir, maintenant que nous connaissons bien le profil de l’ennemi infiltré chez nous, il nous suffit juste d’aller le débusquer et de l’éliminer comme nous devons le faire avec tous ceux qui veulent notre mort.

Écrit par Philip Beaubaton

 

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Terrorisme : Stop au silence des agneaux !


Nice 14 juillet 2016

 

A chaque attentat le Gouvernement larmoyant et sanglotant nous répète, avec des trémolos dans la voix, les mêmes inepties du genre de celles prononcées par le Premier Ministre : « Habituez-vous à vivre avec le terrorisme », comme si nous étions de doux agneaux innocents et que nous devions attendre bêtement, sans réagir, le passage du boucher.

Si nous sommes en guerre alors prenons les armes et luttons tous pour en finir une bonne fois pour toute. Dans une guerre, il n’y a aucune place pour la pitié ou les droits de l’homme et c’est à ce prix-là qu’on gagne le combat. Nous ne devons pas nous comporter comme des moines tibétains qui attendent de se faire asservir ou massacrer par les chinois.

Nos dirigeants sont de sombres abrutis, comme du temps de Vichy. Ils voudraient nous obliger à courber l’échine devant l’ennemi, à collaborer avec lui pour qu’il arrive enfin au pouvoir et à vendre notre Patrie au plus fort.

Il ne s’agit pas seulement de prolonger l’état d’urgence car cela ne sert à rien d’autre qu’à nous priver davantage de liberté. Il ne s’agit pas, non plus, de rappeler des contingents de réservistes à cinq ans, il s’agit en fait d’armer toutes les personnes valides formées au maniement des armes pour résister efficacement à l’ennemi et l’éliminer dès qu’il est identifié.

Les envahisseurs sont là, l’ennemi est partout et si hier le 14 juillet 2016 à Nice des volontaires en armes avaient été présents, cela ne se serait sûrement pas passé comme ça.

Ne descendons pas seulement dans la rue pour manifester contre la loi travail, descendons dans la rue avec nos armes et tuons nos ennemis sans scrupule.

Ce n’est pas tout de faire chanter la Marseillaise à des lycéens, devant la tribune présidentielle de la Place de la Concorde mais maintenant il nous faut mettre les belles paroles de ce chant guerrier autant que sanguinaire en application et qu’un sang impur, comme celui de notre ennemi, remplisse enfin les caniveaux et les égouts de nos villes et de nos campagnes.

Défendons-nous, défendons les nôtres et n’acceptons jamais plus que nos enfants, plus innocents que nous, périssent sous la dictature islamiste !

Écrit par Philip Beaubaton

 

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L’Homme est-il si bête ?


L'Homme est-il si bête

 

Si l’Homme a soif de connaissances pouvant l’aider à évoluer, il est néanmoins resté à l’état primaire dans sa quête du spirituel par le biais des religions.

Après avoir adoré le veau d’or ou les dieux de la mythologie, on constate que l’humain n’a pas progressé d’un pas puisqu’il ne croit pas à ce qu’il voit ou entend mais voudrait croire et déifier ce qui n’existe que dans l’imaginaire collectif depuis la nuit des temps.

Incapable de se gérer seul, le plus fort abuse ainsi du plus faible. C’est donc l’homme lettré qui va dicter ses propres lois et son code de bonne conduite, en prétendant qu’il a été inspiré par l’esprit du divin en se retirant seul en haut d’un mont, sans témoin, et en redescendant avec le premier code civil en vigueur à l’époque.

Faut-il être niais pour gober cela et dire à nos enfants qu’ils sont trop grands pour croire au Père Noël.

Mais comme l’Homme ne s’entend que très rarement avec son voisin, chacun est allé de son côté en pondant ses propres lois soufflées par l’invisibilité d’un dieu imaginaire, avec sa propre culture et donc un dieu différent.

Comme chacun croit avoir raison et pense détenir la vérité, il a voulu convertir le voisin en lui lavant le cerveau ou en lui faisant la guerre au nom du plus fort des dieux… Le sien !

La religion n’est autre qu’un état primaire de la conscience humaine, une croyance parmi les interrogations éparses de l’esprit, alors n’essayez pas de nous faire croire à une mission divine ou à un permis de haïr ou de tuer, disait mon ami Ali.

Si seulement le bon sens et la raison pouvaient triompher des idées obscures et barbares, il n’y aurait pas d’état islamique avec ses fous sanguinaires assoiffés d’attentats contre ce qu’ils appellent les infidèles, allant jusqu’à tuer des milliers d’innocents, même parmi les musulmans qu’ils ne reconnaissent pas du tout comme leurs frères car pour eux ne peuvent être frères que ceux qui prennent le glaive pour pratiquer la guerre sainte.

Sans religion, le monde serait en paix… Et l’Homme, surtout beaucoup moins bête !

 

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LE PIEGE DES RELIGIONS, LA NOUVELLE DROGUE POUR LES PIGEONS !


Dieu existe-t-il ? Si oui qu’on nous le prouve ! Depuis la nuit des temps, l’être humain a toujours eu besoin de se créer des idoles et de s’y référer ou bien de s’inventer un créateur unique à cause de cette peur vertigineuse qu’il a d’être seul dans l’Univers, d’être le fruit du hasard et des bouleversements climatiques qui ont permis la création de certaines espèces au détriment de la fin de certaines autres. Les scientifiques nous prouvent tous les jours que la création de la terre n’est pas l’œuvre d’un pur esprit.

Trop de formes de vies existent et nous sommes la seule espèce de cette planète bleue à avoir ce type de croyance qui consiste à adorer un soi-disant dieu d’amour, alors qu’aucun de nous n’est capable d’en donner vraiment la preuve formelle.

Pourquoi avons-nous inventé cet engin barbare qu’était la guillotine et pourquoi rendons-nous la justice à la place de Dieu qui devrait être le seul à décider de la punition des Hommes.

N’oublions pas que c’est à la demande de l’Évêque Cochon que Jeanne d’Arc a été confiée aux Anglais pour être brûlée et après çà on ira dire que les autres religions sont criminelles, alors qu’on ferait mieux de faire notre mea culpa et de nous taire définitivement. Nous ne cessons de donner des leçons aux autres et pourtant nous ne le pouvons pas ! Pourquoi tous ces chrétiens riches et ventrus n’iraient-ils pas donner un peu d’amour du cœur et quelques nourritures aux démunis du monde entier qui font ripaille dans les décharges municipales, avec les restes des privilégiés, au risque de mourir de dysenterie ou d’autres infections ?

Pourquoi ces fanatiques intégristes musulmans posent-ils des bombes et s’engouffrent-ils dans des tours, avec des avions, en prétendant être élus au paradis d’Allah en massacrant des «impurs» qui ne partagent pas leurs idées ? Pourquoi certains juifs ultra religieux interdisent-ils à la Palestine d’exister, en n’hésitant pas à persécuter des populations et à tuer des enfants lanceurs de pierres. Jusqu’où iront la monstruosité et la barbarie humaine de ces croyants meurtriers qui font trembler le monde entier en nous parlant de leur dieu toutes les cinq secondes à croire qu’ils ne savent rien faire sans lui. Peu importe le nom donné à Dieu : Le Tout-Puissant, l’Éternel, Allah, Yahvé, Élohim, car s’il existe vraiment il s’en tape et voudrait sûrement que les Hommes soient moins cons ! Pourquoi toute cette haine et pourquoi ne pas accepter l’autre avec sa différence, ses idées, sa religion et sa culture, à la seule condition qu’il ne vienne pas essayer de nous convaincre avec une kalachnikov en bandoulière.

Si Dieu existait, pourquoi permettrait-il tant de crimes, d’injustices et de pauvreté sur notre belle planète ? Pourquoi ce prétendu pur esprit, créateur de notre monde, n’intervient-il pas pour faire cesser toutes ces catastrophes et ces crimes ?

Pourquoi quelques prêtres sont-ils pédophiles et cachent leurs saloperies derrière le nom de Dieu ? Pourquoi existe-t-il une banque et un bureau des secrets au Vatican ? Pourquoi le Pape ne descend-t-il pas dans la rue pour aller partager les richesses accumulées par l’Église depuis des siècles, vu que Jésus partageait tout ! Pourquoi certains Imams appellent-ils à la «guerre sainte» ? Pourquoi et pour qui verser tout ce sang sur l’autel des offrandes, si ce n’est pour un dieu d’injustice et de haine ?!

Seuls les agnostiques et les Témoins de Jéhovah ne se livrent pas à des guerres divines, parce que les premiers ne croient pas en Dieu et les seconds respectent autant le nom de Dieu que les êtres humains.

Respectons la vie humaine dans sa globalité et arrêtons de nous complaire dans la bêtise, le mensonge et l’esclavage religieux qui ramène l’humain à la pire des bêtes, voire à un monstre assoiffé de sang.

Alors croyez en ce que vous voulez, mais arrêtez de salir le nom de Dieu car s’il existe, vous n’irez sûrement pas dans son paradis !

La religion devrait pouvoir se vivre intérieurement et surtout ne pas s’étaler sur la place publique, car c’est aussi çà le respect de l’autre. A vouloir nous imposer vos idées, vous ne faites que de nous faire fuir et le nom de votre dieu nous insupporte car vous l’employez sans cesse pour vous justifier de vos actions, bonnes ou mauvaises. Fichez-nous la paix et laissez-nous respirer, votre dieu de la guerre nous dégoûte et vous n’avez plus le sens du discernement tellement on vous lave le cerveau !

Si Jésus, Mahomet et Bouddha revenaient, ce serait sûrement pour vous botter le cul tellement vous n’avez pas compris les Écritures que vous interprétez comme bon vous semble.

Le bien (Dieu) et le mal (Satan) est en chacun de nous. A nous de cultiver la partie qui nous convient le mieux, mais arrêtez de vous comporter en juge et en bourreau lorsqu’on ne partage pas votre point de vue sur les religions. Sans ces actes religieux barbares, il y aurait certainement moins de racisme sur Terre.

Ni Dieu, ni Maître n’est pas que la devise de l’anarchie… mais peut-être celle de la paix mondiale. Il n’existe qu’une seule religion et c’est l’AMOUR, tout le reste n’est que du cinéma inventé par l’Homme.

A méditer !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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