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Archives de Tag: Chantilly

Le Goutillon de Chantilly


C’est dans la très belle ville princière et équestre de Chantilly que notre Journal a décidé de faire étape, en cette veille du 1er mai, et c’est au restaurant Le Goutillon que nous décidons de prendre place à table.

La devanture est celle des restaurants d’autrefois où il faisait bon vivre, avec un côté sympathique de Bouchon Lyonnais. Dès qu’on entre, on se retrouve dans cette ambiance des bistrots montmartrois d’antan avec le bar à gauche et la salle de restaurant du bas étroite et toute en longueur où trônent banquettes rouges et chaises en bois, puis un accès à l’étage et aux sanitaires bien propres.

L’accueil sympathique est assuré par deux jeunes femmes et la patronne est également à l’ouvrage notamment pour aller choisir le vin avec elle au bar dans de jolis casiers dignes d’un caviste. Nous optons pour un Château la Rivalerie 2010 au nez intense qui oscille entre le pain grillé et les fruits noirs. Quant à la bouche, elle est à la fois boisée, fruitée et soyeuse.

Le menu ardoisier nous est proposé, pendant que nous prenons l’apéritif. Il manque, quand même, cruellement d’amuse-bouches, ce qui est dommage.

L’établissement fait le plein rapidement, tant en bas qu’à l’étage, ce qui est bon signe. Nous nous retrouvons rapidement, comme au Bouillon Chartier, avec des voisins de banquette et de table que nous ne connaissons pas, ce qui est assez amusant.

C’est, visiblement, le restaurant le plus fréquenté de Chantilly. Au bar, un homme de belle allure déguste un verre de Chardonnay pendant qu’il converse avec la patronne en évoquant, avec élégance, la personnalité d’Eric Woerth qui est le premier Magistrat de cette ville.

Notre choix d’entrée se porte sur deux belles et généreuses tranches de foie gras accompagnées de pain brioché  bien toasté et d’un succulent confit d’oignons.

Arrive ensuite un auguste pavé de lotte à la cuisson parfaitement maîtrisée sur un beurre blanc goûteux et les épinards, qui ne nous tentent guère, font place à des pommes vapeurs.

Le pain est à la fois croustillant en même temps qu’excellent, c’est de la baguette livrée devant nos yeux quelques temps plus tôt.

Le dessert est une très bonne mousse au chocolat présentée dans un petit pot en verre à faire les conserves d’autrefois.

A découvrir !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

LE GOUTILLON

61, rue du Connétable

60500 CHANTILLY

Tél. 03.44.58.01.00 ou 09.62.53.79.74.

PAGE FACEBOOK LE GOUTILLON

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Les P’tits Toqués de Lamorlaye


Lamorlaye

Après une marche matinale d’une dizaine de kilomètres en forêt, entre Lamorlaye et Chantilly, il fallait bien se rendre à l’évidence qu’il était nécessaire de reprendre des forces.

Le restaurant de l’Hostellerie du Lys de Lamorlaye n’ouvrant pas avant lundi, il ne restait plus qu’à rebrousser chemin pour aller me restaurer ailleurs.

N’ayant pas envie d’un gastronomique, vu la chaleur intense, je décidais d’aller m’essayer chez Les P’tits Toqués de Lamorlaye et de manger un bon burger fait maison.

Je suis accueilli aimablement, avec le sourire et une petite phrase sympathique, par une dame agréable qui semble manager l’équipe. Elle me propose la terrasse qui donne sur la route très fréquentée et je préfère m’installer dans la salle vide et plus fraîche. C’est finalement sur la terrasse arrière, ombragée et bien calme, que j’irai me désaltérer d’une bonne bière fraîche tout en consultant la carte.

Mon choix s’arrête sur une côte de porc cuite au grill et accompagnée de frites.

Au bout d’une vingtaine de minutes, le serveur me ramène une belle planche garnie d’une superbe côte de porc à l’échine, épaisse, moelleuse et cuite à point. Une petite sauce au poivre est présentée dans une belle écuelle et les frites parfaitement dorées et croustillantes sont déposées dans un mini panier à friture. Quant au pain, il est d’une saveur exceptionnelle, la mie est aérée et la croûte torréfiée, mais il faut dire que le boulanger est juste à côté.

Il y a bien longtemps que je m’étais régalé avec un repas aussi simple et j’ai voyagé, durant le temps de la dégustation, dans les belles Ardennes de ma chère Raymonde qui était seule capable de m’accueillir avec du porc, des frites et de la bière, en arborant son plus joli sourire et en m’entourant de tout son amour, ce qui valait bien tous les festins du monde.

Je terminais cette belle journée sur un peu de sucré, en me délectant d’une Marilyn Monroe qui est une glace vanille rhum-raisins avec une sauce de caramel au beurre salé et des tranches de bananes, le tout surmonté par une chantilly maison.

Un bien joli moment tellement authentique.

SITE DU RESTAURANT

 

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Étape gourmande à La Renardière de Gouvieux


Gouvieux 19 avril 2015 077

La Renardière est une agréable Maison où l’art de vivre s’associe volontiers à l’art culinaire. Située à Gouvieux, non loin de Chantilly, cette belle auberge est un véritable havre de paix et un temple dédié aux arts de la table.

Ce joli restaurant gastronomique est tenu, de main de maître, par l’élégante sommelière Isabelle Blaineau, avec le concours du Chef de Cuisine Frédéric Bareï et de toute une équipe énergique, tant en cuisine qu’au service.

Ici pas de mauvaises surprises, pas de fausses notes et chacun sait ce qu’il a à faire. Tout est formidablement orchestré et mis en œuvre, pour que le client devienne véritablement le roi d’un jour.

Gouvieux 19 avril 2015 084

Outre la salle feutrée, il existe une grandiose et lumineuse salle à manger digne des plus grandioses établissements. A noter également un salon particulier à l’étage, pour les réceptions plus intimes.

Le jardin d’été, véritable et bien agréable extension du restaurant dès la venue des beaux jours, est un endroit bien calme et propice à la rêverie.

La cuisine est de qualité, goûteuse et recherchée par rapport aux saisons. Les assiettes sont agréablement décorées et savoureuses à souhait.

Gouvieux 19 avril 2015 086

Après l’apéritif et les mises en bouche, je me suis arrêté sur un menu « Renardière » à 38 euros avec une entrée bien fraîche composée de noix de Saint-Jacques à l’Anchoïade.

Gouvieux 19 avril 2015 087

L’entracte, avec un sorbet à la pêche arrosé au Saumur, est approprié et permet une pause digestive sympathique.

Gouvieux 19 avril 2015 090

Le plat de résistance est une Volaille du Gers pochée Sauce Suprême aux Brisures de Truffe avec une belle tombée de ce champignon aux arômes subtils et aux senteurs de chênaie du Périgord.

Gouvieux 19 avril 2015 093

Avant le dessert, un choix de quatre fromages est proposé.

Gouvieux 19 avril 2015 094

La Gourmandise Glacée de l’Ardèche est une assiette multicolore composée de sorbets de fruits frais délicieux, accompagnée de quelques mignardises.

Gouvieux 19 avril 2015 095

Le tout sur un Saint-Nicolas de Bourgueil gouleyant et bien frais.

Gouvieux 19 avril 2015 088

De jolis petits pains frais, à la croûte croustillante et à la mie aérée, accompagnent votre repas.

Crédit photo PCB 19/04/2015.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir le Site de La Renardière

 

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La Renardière se modernise


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    A quelques enjambées de la ville médiévale de Senlis, La Renardière se situe dans le mignon petit hameau très verdoyant de la Chaussée, sur le territoire de la commune de Gouvieux, village abritant de nombreux haras et proche des villes équestres de Chantilly et de Lamorlaye.

Cette modernisation est une vraie réussite, pour cet excellent restaurant gastronomique qu’est La Renardière et qui vient de se donner les moyens de ses actuelles et futures ambitions.

La décoration d’avant, à côté de celle d’aujourd’hui, paraît désuète et nous passons de l’ombre à la lumière, du traditionnel au moderne, avec des couleurs très tendances comme ce blanc et ce gris pâle, ces luminaires et ces miroirs qui agrandissent la salle, jusqu’à la faire ressembler à celle d’un château.

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La terrasse a été bien pensée, avec un joli coin d’ombre et quelques parasols de luxe. L’ensemble donne un cachet supplémentaire à cette belle Maison dans laquelle on cuisine encore des produits frais, ce qui devient de plus en plus rare.

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L’accueil est assuré, avec beaucoup d’élégance et une certaine réserve, par la charmante patronne et sommelière Isabelle Blaineau, diplômée de l’Ecole de Paris des Métiers de la Table (EPMT), laquelle vous proposera une très belle carte de vins de nos différentes régions et vous conseillera, pour accorder vos goûts culinaires avec quelques crus abordables et très agréables.

Le Chef de Cuisine Frédéric Bareï vient, à son tour, saluer les fidèles comme les passagers d’un dimanche qui reviendront assurément. Il faut dire que la cuisine de Frédéric Bareï est de bon goût, les plats sont bien élaborés et surtout très équilibrés, le goût est respecté, les cuissons sont parfaites et la fraîcheur des aliments n’est pas une légende. Les quatre saisons marquent sa carte et ses menus, comme des signatures très personnelles.

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Son Menu Renardière à 36 euros est une pure merveille avec, en ce moment et entre autres suggestions, des amuses-bouche chauds et froids, 8 huîtres Marennes Oléron n° 2 qui semblent sortir directement de chez l’ostréiculteur. L’entracte est un sorbet à l’abricot mouillé généreusement d’un Pinot des Charentes. Ma suite est un onglet de veau, très goûteux, aux échalotes confites. On n’hésite pas à vous servir autant de morceaux de fromages affinés que vous le souhaitez. Quant au dessert maison, mon choix s’est arrêté sur un Mystère fraises sur biscuit à la cannelle me laissant sans voix.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

La Renardière
2, rue des Frères Segard
60270 GOUVIEUX
Tél. 03.44.57.08.23

 
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Publié par le 12/07/2013 dans Gastronomie

 

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Gouvieux et son quartier troglodytique


Gouvieux

L’Oise est un département contenant bien des curiosités, tant touristiques que gastronomiques, et la petite commune de Gouvieux, entre Chantilly et Lamorlaye, en est la preuve irréfutable avec ses quinze habitations qui se trouvent à même la pierre, à l’intérieur des emplacements laissés libres depuis la fin des anciennes carrières et des champignonnières. Tels des passereaux, des gens nichent là, à l’intérieur de ces anciens trous d’exploitation.

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Le site est plutôt pittoresque et chargé d’une histoire liée au labeur de femmes et d’hommes souvent pauvres, courageux, à la vie simple et sans loisirs, se consacrant uniquement à leurs enfants et à la culture d’un petit bout de jardin pour améliorer l’ordinaire.

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Ce qui est regrettable, surtout au niveau de la conservation de ce patrimoine exceptionnel, lorsqu’on visite ce joli petit hameau, tout en essayant d’imaginer le mode de vie de nos ancêtres, c’est de constater la présence quasi anarchique de paraboles, de poteaux télégraphiques et de fils qui pendouillent sous le vent, sur et autour de ces belles maisonnettes qui ne tarderont pas à se défigurer, petit à petit, pour laisser place à ce modernisme envahissant qui ne peut être en adéquation avec l’âme de ce passé hors du commun.

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C’est au sein même de cette roche calcaire qu’on retrouve ces petites maisons aux façades ordinaires et à l’architecture digne de l’âge des cavernes, au confort plutôt rudimentaire, à la climatisation naturelle, tant l’été que l’hiver. Ces quelques habitants vivent un rêve d’enfant car qui n’a pas un jour imaginé résider dans une grotte, au sommet d’un arbre ou sur une île déserte, mais de là à prétendre que leur vie est un rêve, je ne m’y risquerais pas !

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Ces vestiges d’une autre époque, tout comme les dolmens et les menhirs de cette région de Picardie, nous ramènent à l’aube de l’humanité, aux croyances et aux craintes des premiers habitants, à la pêche et à la chasse, à la survie, à la recherche d’un endroit pour s’abriter des bêtes et des intempéries.

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Il paraît qu’aujourd’hui, certaines maisons troglodytes servent de caves dans lesquelles on conserve les vins du cru, grâce aux vignerons de Gouvieux qui produisent un cépage Chardonnay et pétillant qu’on nomme « Coteaux de Gouvieux ».

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

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Publié par le 11/07/2013 dans Où sortir

 

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Étape au Château de la Tour, à Gouvieux


Le Château de la Tour à Gouvieux, avec son restaurant «Les Bois Gourmands», est une étape grandement poétique, tant par la beauté de son cadre somptueux que par le raffinement d’une cuisine inventive à l’excellent rapport qualité-prix. Un endroit idyllique pour un déjeuner ou dîner en amoureux, un anniversaire ou bien un repas de famille, voire d’amis.

A quelques enjambées de la ville de Chantilly, le Château de la Tour est une perle rare dont la nacre brille au sein d’un parc vert émeraude.

L’accueil personnalisé est à la hauteur de ce qu’on est en droit d’attendre dans ce type d’établissement de grande classe où le silence invite à l’éveil de tous les sens et vous relie avec Dame Nature, pour une communion rehaussée par les saveurs des mets proposés et les couleurs que vous découvrirez à l’intérieur de vos assiettes, lesquelles deviendront, le temps de cette pause, de véritables palettes dignes des plus grands peintres.

Si vous décidez, comme moi, de rejoindre la terrasse d’été surplombant le parc et la piscine, vous cheminerez à travers de grandes et belles salles, rustiques et de bon ton, dans lesquelles vous pourrez imaginer, un instant, être à Versailles. Les parquets, subtilement cirés, vous ramèneront vers quelques doux souvenirs du passé mêlés aux effluves enivrantes des restes d’un feu à l’âtre ayant crépité, la veille, dans une cheminée à la splendeur royale

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Des lustres scintillants pendent en cascades, à partir de hauts plafonds, comme autant de bijoux qui donnent un éclairage festif vous conviant à regarder des œuvres murales, tel que vous pourriez le faire dans les galeries majestueuses du Musée du Louvre.

Le dressage soigné des tables participe, lui aussi, à vous faire ressentir que vous êtes uniques et qu’on vous accueille tel un invité et non pas comme un simple client de passage. Tout est ici presque théâtralisé et chacun tient parfaitement son rôle, dans cet antre du bien recevoir digne des plus beaux salons privés du Sénat, au Palais du Luxembourg.

Le personnel est élégant, distingué, discret et à votre écoute permanente

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Le Chef de Cuisine Jean-Paul Picque, aidé de son Second Cédric Boissart et de sa brigade, vous étonnera par sa cuisine très recherchée et gouteuse, laquelle peut s’enorgueillir d’être élevée, en ces lieux, au rang d’Art Culinaire à part entière.

De l’entrée au dessert, vous vivez un moment d’exception. Votre regard devient reconnaissant et vos papilles fusionnent avec votre palais, dans une explosion de joie.

Mon choix s’est arrêté sur le «Menu Cantilien», à 48 euros. Après un apéritif servi avec quelques mignardises originales comme cette brochette de tomate cerise et mozzarella, accompagnée d’une tapenade d’olives vertes et de croûtons grillés. On vous amène, ensuite, une bien noble mise en bouche composée d’une émulsion de foie gras et de pain d’épices.

Le gaspacho de tomate et concombre givré au piment d’Espelette accompagné de gressins au jambon de Pays est une pure merveille au goût subtil et rafraîchissant, surtout par cette chaude journée d’été.

Le granité aux pommes marque la pose digestive et révèle ses parfums de Normandie.

Quant au croustillant de caille sauce griotte et poêlée de pousses d’épinards à l’huile d’olive, on évolue dans le sublime et ce plat devient une des portes d’entrée vers le paradis des plaisirs de la table.

On viendra vous proposer un duo de fromages et guider vos choix, dans cette ronde des terroirs de notre beau Pays.

Enfin un sorbet citron et basilic, accompagné de fruits rouges, viendra dignement clôturer vos agapes.

De petits pains frais et dodus vous seront proposés, tout au long du repas et déposés sur une petite assiette, à l’aide d’une pince.

Vous n’aurez que l’embarras du choix pour le vin et en ce qui me concerne j’ai voulu arrêter le mien sur un Saint-Nicolas de Bourgueil, vin rouge de Loire bien frais, en ce dimanche 17 août 2012.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

Site Château de la Tour

 

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La Renardière de Gouvieux, une étape peu commune !


Belle et bonne étape gourmande que cette auberge de La Renardière, à Gouvieux, entre les villes équestres de Chantilly et de Lamorlaye, dans ce magnifique département de l’Oise.

L’ambiance est feutrée et l’accueil digne d’un grand restaurant, bien qu’on reste dans l’abordable au niveau de l’addition. Le cadre est plutôt rustique mais de bon goût et les tables sont dressées très professionnellement. Nous prenons place près du piano, bien intégré dans le décor style maison bourgeoise.

Un pinot des Charentes et un américano maison au dosage généreux, servent à nous ouvrir l’appétit. Quant aux petites mises en bouche elles sont originales, puisqu’on nous sert un mini feuilleté au ris de veau et un jambon de pays roulé autour d’un morceau de comté et surplombé d’une bille de melon, avec un gaspacho de légumes du soleil.

Le Chef de Cuisine, Frédéric Bareï, est un petit génie qui ne travaille que sur des produits frais. Il excelle dans ses compositions culinaires, ainsi que dans le mariage voluptueux des saveurs de ce riche terroir picard.

Le menu de La Renardière comprend un choix d’un parfait rapport qualité-prix puisqu’il est à 36 euros et comprend plusieurs entrées, un sorbet bien arrosé, un plat, du fromage et le dessert.

Alors que le comédien Peire Goudouli se régale d’un mirepoix de crevettes roses à la mousse d’avocat et de croustillant au sésame, je me laisse tenter pour les 8 huîtres de Marennes Oléron n°2 parfaitement fraîches et gorgées d’eau de mer. Alors que mon acolyte opte pour un filet de haddock avec une émulsion au Noilly Prat, je suis agréablement surpris par un merveilleux et gouteux navarin d’agneau printanier qui me ramène inexorablement vers les douceurs de la cuisine maternelle de mon enfance.

Une farandole de fromages nous est proposée, avant de conclure sur un dessert composé d’une ronde de sorbets de l’Ardèche sur coulis de framboise pour Goudouli, alors que je lui préfère un mille-feuilles aux fraises surmonté d’une crème Chantilly correctement fouettée.

Durant tout le repas, on ne vous laisse jamais sans ces délicieux petits pains ronds et tièdes que l’on vous sert à discrétion.

Nous avions choisi un fabuleux Chinon rosé et bien frais, lequel était sur le fruit et constituait un accompagnement bien agréable.

écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

Site de La Renardière

 

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LE RESTAURANT DE LA FORÊT EST UN REPERE DE GOURMANDS


Restaurant de la Forêt

Lorsqu’un restaurant est bon, il n’a pas besoin de publicité vu que le bouche à oreille reste le meilleur support et ne coûte rien.

Le Restaurant de la Forêt, du Hameau de Montgrésin à Orry-la-Ville près de Chantilly, ne désemplit pas et il devient prudent de réserver pour être certain d’avoir une place assise.

Il faut dire que le menu à 37 euros, avec trois bouteilles de vins blanc, rosé et rouge de Gascogne compris, ne se voit nulle part ailleurs. Qu’on soit seul ou a deux, on vient vous poser ces bons petits vins de Pays devant les yeux et vous vous servez selon vos envies.

L’ambiance est conviviale, surtout lors du repas dominical du dimanche midi, le service est impeccable, le gros pain parfait et croustillant, les produits bien cuisinés, les desserts surprenants d’autant qu’ils sont confectionnés en cuisine et que certains doivent être commandés en début de repas. Quant au parking client, il est plus que vaste et se situe derrière le restaurant.

Celles et ceux qui ont la passion du prestige peuvent d’ailleurs remarquer que ce bel établissement, tenu par Elisabeth, Emmanuelle et André Gaveau, est devenu en 2008 «caveau de sabrage», ce qui signifie que Jean-Claude Jalloux et la Confrérie du Sabre d’Or sont passés par là pour sabrer quelques bouteilles de bon vin de Champagne.

Sous la direction d’André Gaveau, les Chefs Jean-Michel, Frédéric, Nicolas et leur Brigade de choc vous préparent un souper fin et gastronomique pour le réveillon du 31 décembre 2010.

Pour la modique somme de 140 euros (soit 918 francs pour ceux qui convertissent encore), vous aurez droit à l’apéritif et sa mise en bouche, puis viendront le lobe de foie gras frais de canard poché au vin rouge de Champagne et aux épices, la rosace de Saint-Jacques rôties rémoulade à la pomme, les filets de bœuf et de veau sautés à la plancha avec une brunoise de cèpes et jus d’échalotes, un reblochon rôti sur charlotte et salade, un délice framboise-pistache en coque de chocolat noir, le café, le Champagne à volonté toute la nuit… sans oublier la gratinée au petit matin et l’orchestre qui vous fera danser jusqu’à l’aube, sous les cotillons.

Une belle idée de Réveillon autre que Parisien et à quelques enjambées de la Capitale !

Pour en connaître un peu plus sur ce restaurant, c’est 

 

ICI

 

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LES 100 CHORISTES BIENTÔT EN CONCERT DANS L’OISE


Concert du 13 juin 2010

Les 100 choristes, de Fabrice Lolivier, seront en concert le dimanche 13 juin 2010 à 16h00 en l’église abbatiale bénédictine de Saint Leu d’Esserent, village Picard aussi beau qu’atypique et situé non loin des villes de Creil et de Chantilly, sur le canton de Montataire dans le magnifique département de l’Oise.

Frédéric Besset, actuel Maire de la Commune, apportera le concours de sa municipalité pour que l’évènement soit un réel succès.

Ce concert, dont l’entrée est totalement gratuite, permettra aux Lupoviciens d’accueillir les amateurs de chansons d’hier et d’aujourd’hui reprises par les cent plus belle voix de cette chorale d’exception dirigée par le très connu Fabrice Lolivier qui a su associer, avec intelligence et savoir-faire, les fabuleux talents des chorales «Les Chants Boul’tout» et «Chamachante» de quelques communes limitrophes.

Au programme très varié, il y aura la belle chanson française qui sera mise à l’honneur, avec un répertoire assez étendu qui devrait plaire à tous et dans lequel on retrouve des mélodie de Charles Aznavour, Pierre Bachelet, Gilbert Bécaud, Jacques Brel, Michel Fugain, Jean-Jacques Goldman, Edith Piaf, Michel Sardou et quelques autres bonnes surprises à découvrir.

Notre ami Pascal Sevran, qui a tant œuvré pour la chanson française, aurait été ravi d’accueillir les 100 choristes sur son plateau de «La chance aux chansons».

Inutile de préciser que l’acoustique de cette église abbatiale est surprenante, puisqu’on y chantait même du Grégorien qui devait parvenir jusqu’au Paradis. A n’en pas douter, il y aura quelques frissons en perspective, même s’il fait très chaud ce jour là.

Avant ou après le concert, la ville médiévale de Saint Leu d’Esserent est un lieu à visiter et qui vaut le déplacement rien que pour sa beauté, ses remparts et ses maisons troglodytiques.

Ce qui est certain, c’est qu’avec les femmes et les hommes des 100 choristes… on ne peut jamais être déçu ou s’ennuyer.

Un bien beau dimanche en perspective !

Village de Saint Leu d'Esserent

 

 

 

 
 

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LE RELAIS D’AUMALE A ORRY-LA-VILLE


Terrasse du Relais d'Aumale

Ancien relais de chasse appartenant au Duc d’Aumale, fils du Roi Louis-Philippe et Prince de sang plus connu sous le nom d’Henri d’Orléans qui résidait au Château de Chantilly, le «Relais d’Aumale» est aujourd’hui devenu un haut lieu de la gastronomie en région parisienne grâce au talent exceptionnel du Chef de Cuisine Denis Oudart qui nous régale de main de maître avec des plats savamment élaborés et gouteux.

Les assiettes présentent une recherche, des couleurs, des mélanges de notes et d’épices. Ici tout est concocté à base de produits frais de saison. Carte et menus restent dans les limites du raisonnable, une addition détaillée confirme bien l’application d’une TVA à 5,50% sauf sur les apéritifs et le vin qui restent à 19,60% partout.

La salle du Duc nous ramène vers un passé pas si lointain, avec sa cheminée et ses boiseries. Lorsque le temps le permet, il est possible de s’installer sur la terrasse fleurie et ombragée pour y prendre votre repas à proximité de la belle cour pavée qui mène aux anciennes écuries dont les murs portent encore les colliers de cuir des chevaux.

Ici pas de bruit ou presque, tout est paisible et douillet.

Vous êtes superbement accueilli et pouvez noter que l’établissement est recommandé par le guide Michelin et mon cher Jean-Luc Petitrenaud, homme de goût par excellence.

Après l’apéritif et son accompagnement chaud, une jolie mise en bouche vous est proposée avant l’entrée composée d’une joue de bœuf froide cuisinée aux lentilles avec sa vinaigrette délicatement échalotée. Le plat principal est une selle d’agneau façon rôtisserie à la cuisson parfaite et ornée de légumes tous plus goûteux les uns que les autres.

Le plateaux de fromages vous permettra de faire le tour complet des terroirs de France.

Certains desserts sont à commander en début de repas vu qu’ils demandent une préparation plus attentive que les desserts traditionnels.

Il y a ici une carte des vins très complète avec plus d’une centaine de crus proposés.

Les produits sont d’une remarquable fraîcheur et le choix des fournisseurs semble être un critère de sélection qui amène la qualité à ce bel établissement de caractère.

Le service est impeccable, le personnel parfait vu qu‘il ne vous pousse pas dehors comme dans certains restaurants dont le service est plus une corvée qu’un plaisir. Lorsqu’on pratique les métiers de bouche il faut savoir être patient pour apporter du bien-être au client, ce qui est mis pleinement en œuvre au «Relais d’Aumale».

Relais d’Aumale

37, Place des Fêtes

Hameau de Montgrésin

60560 Orry-la-Ville

Tél. 03 44 54 61 31

 

www.relais-aumale.fr

 

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