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Archives de Tag: Charleville

Elles sont le Barbier de Charleville


Après le Barbier de Séville de Beaumarchais et celui de Belleville composé par Alice Dona, il existe à présent celui de Charleville dans la rue du Moulin. Ce Barber Shop est une coquette petite échoppe que l’on découvre en venant de la Place Ducale et en se dirigeant vers le Musée Rimbaud et les quais de Meuse.

La vitrine est joliment composée de produits dérivés, de blaireaux, de savons à barbe et de rasoirs mécaniques. A l’intérieur, on retrouve de confortables et moelleux sièges en cuir de coiffeur d’antan. On vous revêt la gorge d’une collerette afin d’empêcher poils et cheveux coupés d’aller vous piquer la peau des épaules et du dos. Un grand tablier recouvre votre corps, comme pour vous donner l’impression de jouer un rôle de figurant dans un western et, à ce moment précis, vous constatez que vous n’avez pas de revolver caché sous votre blouse pour dissuader éventuellement l’officiant de vous trancher jugulaire et carotide.

Ce salon est tenu par de jeunes et sympathiques femmes semblant connaître parfaitement leur affaire, lesquelles sont censées s’occuper de nos barbus et c’est ce que font, merveilleusement bien, ces reines du ciseau et des barbichettes en biseau, en harmonisant votre barbe avec vos cheveux, en apportant cette touche gracieusement artistique dans le maniement du coupe-chou, nous éloignant ainsi des images violentes et tenaces de vilains criminels barbus d’autrefois et de ceux d’aujourd’hui qui voudraient nous imposer leurs lois. La barbe reprend enfin, entre leurs mains expertes, ses vraies lettres de noblesse pour devenir bien plus qu’un phénomène de mode mais un art à part entière, celui de savoir porter barbes et moustaches. Massage du visage, serviette chaude, serviette fraîche; on prend vraiment ici grand soin du poil.

Il vous faudra cependant être patient, afin d’obtenir un rendez-vous, vu que le Barbier du Moulin ne désemplit pas de la journée, alors n’attendez pas de ressembler à Landru avant de prendre votre décision.

En conclusion, il est grandement plaisant de confier notre beauté à des femmes; leur côté délicat fait qu’elles ont tous les atouts pour bien s’occuper de nous, la féminité étant une grâce qui s’ajoute au sens de l’esthétisme, lequel nous fait parfois défaut. Ces belles dames nous rendent ainsi moins sauvages et plus présentables à leur yeux qui ne sauraient se contenter de la vision de brutes épaisses des cavernes voire d’autres ermites du fond des bois.

Écrit par Philippe Beaubaton

SITE BARBIER DU MOULIN

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Bensalem Zernouh, l’humble sénior du sport français


Bensalem Zernouh habite la ville de Fumay, dans la pointe des Ardennes. Il est retraité, depuis déjà quelques années, ce qui ne l’empêche pas du tout d’être super actif et même sportif de haut niveau. Il a maintes fois fait la une du Journal « L’Union-L’Ardennais » pour ses exploits. Pendant que certains s’endorment dans de moelleux fauteuils en regardant l’Inspecteur Derrick et que d’autres jouent à la belote dans des cafés tout en buvant de la bière ou du vin, Salem (c’est le diminutif de son prénom) écume les routes de France ou d’ailleurs et pratique de savants Katas au Katana ou au Tanto sur les tatamis Ardennais, Picards, Belges ou du Nord et du Pas-de-Calais.

Les pieds de Salem ne comptent plus les milliers de kilomètres parcourus sur des rubans de bitume et partout où ses marathons l’entraînent, ni même les brûlures ou les retournements d’orteils survenus sur des tatamis plus ou moins accueillants.

Bensalem Zernouh est arrivé un jour par bateau, de son Algérie natale, pour offrir son courage à la France. Tout d’abord ardoisier, il travailla quelques temps au fond de la mine et suffisamment pour être atteint de silicose. C’est à la Fonderie « Bidez & Haller » de Fumay qu’il décida de poursuivre sa carrière professionnelle en travaillant dur, dans la sueur, la pollution et la chaleur extrême.

Dans le même temps, il rencontra la belle Maud et ne tarda pas à fonder un foyer sur cette terre d’Ardenne qu’il aime tant. La famille s’enrichit de deux garçons et de deux filles, avec Renald qui passa par la Légion Étrangère pendant 5 ans avant de devenir Policier au GIPN, Thierry qui est Professeur de Sport, Malika qui était Fonctionnaire de Police et Fadila qui est Infirmière. Aujourd’hui Salem est l’heureux Grand-Père de plusieurs petits-enfants.

Salem est l’exemple type de l’intégration réussie. Il n’a jamais voulu habiter une cité, pour préserver l’éducation de ses enfants, préférant sacrifier une bonne partie de son modeste salaire pour s’installer dans une petite maison fumacienne, on voit le résultat avec les brillantes carrières de ses enfants !

Un froid matin de sa belle retraite, Salem décida de se mettre au sport, après avoir échappé à une mort annoncée suite à un gravissime accident de travail à l’usine. Peu avant sa retraite, il tomba et vint s’embrocher l’abdomen sur des morceaux de ferraille.

Il commença par courir un petit kilomètre, avant de tousser, cracher et vomir tout ce qu’il avait en lui. Mais avec sa volonté de fer et son entêtement, il ne s’arrêta pas là et voulu dépasser cet échec. C’est en poursuivant ses efforts qu’il se mit soudainement à courir, comme Tom Hanks dans « Forrest Gump », pour ne plus jamais s’arrêter. Les marathons de Sedan à Charleville, ceux de Paris, New-York ou Bruxelles n’eurent plus de secrets pour lui.

Non content de ses exploits routiers, il entreprit de suivre ses enfants jusqu’au Dojo de Haybes, dans la ville voisine de Fumay. En Judo Ju-Jitsu il a voulu gravir tous les échelons de la ceinture blanche à la ceinture noire, mais c’était mal le connaître que de croire qu’il allait se contenter du 1er Dan… puisqu’il est aujourd’hui ceinture noire 4ème Dan.

Salem est toujours resté très simple et plein d’humilité, aidant les autres et les écoutant. C’est un vrai « Sage » qui vit pleinement le Code d’Honneur des Artistes Martiaux, au travers du Bushido, comme une seconde nature.

Tous les jours, Salem avale les kilomètres qui le maintiennent en excellente santé.

Il y a quelques années en arrière, il s’est rendu à deux stages de Ju-Jitsu en courant de Fumay (08) à Hirson (02) en quelques heures et de Fumay à Montpellier (34) en un peu plus d’une semaine, arrivant sur le tatamis plus frais que certains pratiquants venus en voiture.

Salem se fait plaisir et rassemble, derrière ses baskets, quelques adeptes qui essayent de le suivre en dépassant la douleur des premiers kilomètres.

Il est devenu, au fil du temps, un modèle local à suivre pour de nombreux sportifs et pour la jeunesse.

 

 
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Publié par le 28/06/2010 dans Ardennes, Sports

 

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HARGNIES ET LE RESTAURANT «LA TABLE DU PAYS»


Henri VANDENABELE à La Table du Pays

Vous en avez assez du bruit, de l’air pollué et de la cuisine sans saveur, alors suivez-moi, le temps de cette chronique culinaire, dans le très joli petit village ardennais de Hargnies.

Deux heures après avoir quitté la Capitale, vous sortez de l’autoroute à Charleville-Mézières et vous empruntez la direction de Monthermé.

Hargnies est une commune située à la même hauteur que le troisième étage de la Tour Eiffel. Elle est entourée de forêts vertes, odorantes et profondes. Tous les ans s’y déroule la fête du cheval de trait. Ce village est frontalier avec la Belgique et compte quelques 500 habitants.

“ La Table du Pays ” est une auberge coquette, en même temps que rustique. Cette petite bonbonnière est décorée d’une manière très originale puisque les séparations, entre certaines tables, sont réalisées en fer forgé et en bois “ chauds ” (je dirais même brûlants car s’ils pouvaient parler) issus des montants de lits des ancêtres de l’Ardenne de France.

La truculente patronne de ce bel établissement, bien tenu et aux accents du passé, est souriante et fort sympathique. Elle navigue entre ses fourneaux et les tables de ses hôtes pour s’inquiéter du bon déroulement de votre repas. Cette “ Marie-Jo ” (Marie-Josèphe Masson-Briard) est une femme formidable car elle a remis, au goût du jour, ces plats goûteux qui font toute la richesse des Ardennais et qui régalent les bouches qui ne sont pas forcément Harnicottes (entendez celles qui ne sont pas originaires d’Hargnies). Marie-Jo cuisine aussi bien que nos Grands-Mères. Sa façon de dresser les assiettes, en nous régalant des parfums et des saveurs de l’ancien temps, me ferait presque regretter d’être un indécrottable célibataire, parce qu’une femme aussi talentueuse ne peut que rendre heureux un homme.

Dès votre arrivée vous êtes accueillis, ainsi que guidé à votre table, par la délicieuse et pétillante Malika qui vous adresse le petit mot sympathique engendrant le sourire du plus constipé d’entre nous.

Tous vos sens sont en éveil et votre nez est en émoi car il cherche à découvrir les secrets bien cachés des subtiles senteurs qu’on ne peut imaginer nulle part ailleurs qu’au creux de ces bois.

L’atmosphère est gourmande et conviviale, d’ailleurs les Agents de l’Office National des Forêts du coin, ainsi que les petits élèves de l’école communale ne s’y trompent pas, pour y prendre pension quasiment tous les midis.

Ici rien ne va vite et vous prendrez le temps de mastiquer chaque bouchée, avec délectation. Tous les produits sont frais et il vous faut laisser un peu de temps à la patronne pour confectionner les mets que vous prendrez à la carte. En ce qui me concerne, je suis resté sur un menu simple à 13 € qui comprend une entrée, un plat avec accompagnement de légumes et un dessert (à choisir entre trois propositions pour chaque catégorie).

De l’entrée au dessert, tout est confectionné maison. La boisson est en supplément, mais avec deux bières belges, je m’en suis tiré pour moins de 20 €.

Si vous appréciez la charcuterie traditionnelle faite à l’ancienne, les pâtés, les gibiers et les plats d’antan, alors c’est bien ici qu’il vous faut faire étape. Vous pourrez aussi découvrir la spécialité du pays qui est un excellent boudin blanc aux oignons qui se mange chaud ou froid, avec ou sans sauce. Ce boudin blanc n’a rien à voir avec celui que nous connaissons tous, pour le manger au moment des fêtes de fin d’année, et qui avait si peu le goût de truffe que ma mère le piquait à l’armagnac. Avec le boudin blanc ardennais, on ne rajoute rien car tout est déjà dedans et vous n’avez plus qu’à vous lécher les babines.

Chez Marie-Jo, il existe des plats typiquement ardennais comme la salade au lard (dés de lard maigre et gras, pommes de terre cuites à l’eau, pissenlits et vinaigre, le tout est chaud et se cuisine en cocotte, dans un fond de saindoux). Optez pour la “ Cacasse à cul nu ” qui est un ragoût de pommes de terre aux oignons auquel on ajoute thym, laurier, ail et persil, le nom est amusant et le cul n’est que celui de la marmite en fonte. On parlera de “ Cacasse habillée ” lorsqu’on rajoutera quelques “ charcutailles ” (comme dirait le Comte Godefroy de Montmirail, dans le film “ Les Visiteurs ”).

Bons vins, bières fraîches et petits pains de céréales tièdes à la mie aérée sont également au rendez-vous pour accompagner agréablement les plats que vous aurez choisi.

Pour les amoureux du silence, de l’air vif et de la vraie nature, une promenade digestive s’impose et vous trouverez de petits chemins forestiers en reprenant la direction de Haybes, de Monthermé ou de Vireux.

PCB le 19/11/2007

 

 

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Violences urbaines à Charleville-Mézières


Place Winston Churchill à Charleville

La douce Capitale des Ardennes, où il faisait encore si bon vivre il y a quelques temps, n’est pas que le rendez-vous mondial du festival de la marionnette et l’étape finale du semi-marathon de Sedan-Charleville.

Samedi 24 avril 2010 après-midi, les rues de la ville ont été le théâtre de violences urbaines qui semblaient vouloir épargner la patrie de Rimbaud.

Au lieu de se battre comme des chacals aux abords de leurs quartiers dont certains semblent être issus, ils avaient choisi de se réunir Place Ducale qui est la petite sœur jumelle de la Place des Vosges à Paris.

Des jeunes nationalistes avaient décidé de se rassembler pour dénoncer le comportement raciste de jeunes gens dont les parents sont issus de l’immigration. Ce racisme «anti-blancs» serait, selon eux, véhiculé par les messages d’un rap dur et à la mode dans certaines banlieues chaudes.

Alors qu’il faisait beau et que les rues de la ville étaient pleines de passants, venus pour certains faire des achats de fin de semaine dans les nombreuses boutiques qui jonchent la rue piétonne, la manifestation quitta la Place Ducale lorsque des contre-manifestants huèrent les slogans scandés par les premiers.

Tout le monde s’insulta copieusement, de «bougnoules» ou de «saloperies de gaulois fachos», avant d’en venir aux mains en se poursuivant à travers les rues noires de monde. De nombreux blessés sont à déplorer et la Police a visiblement été débordée, alors qu’elle connaissait la nature de ce rassemblement et les risques importants qui allaient en découler. Ce n’était pas qu’une simple provocation et les flics de la DCRI locale (ex-RG) ne pouvaient l’ignorer vu qu’ils infiltrent les quartiers sensibles de La Houillère, de Manchester et de la Ronde Couture depuis des années.

Partout en France, des incidents graves se multiplient depuis quelques mois. De nombreuses incivilités sont constatées, sans grande réaction de la part de nos Politiques. On laisse pourrir une situation jusqu’à ce qu’elle nous échappe complètement. Serions-nous en train d’assister à une nouvelle forme de violence qui peut tourner en guérilla urbaine à tout instant. La France deviendrait-elle une sorte de Liban où s’affrontent différentes communautés, jusque dans l’horreur du sang versé sous le règne de la terreur.

Il ne faut pas banaliser ces incidents graves et il est du devoir des Autorités de réagir avec fermeté pour ramener la paix publique.

Les élus doivent aussi s’interroger sur la politique minable et désastreuse de la Ville qu’ils mènent depuis plusieurs décennies. Lorsqu’on donne plus de droits à certains qu’à d’autres, il faut s’attendre un jour à payer les pots cassés.

Les droits des Citoyens doivent être les mêmes pour tous, dans notre République laïque qui ne tardera pas à s’effondrer si on continue sur cette voie-là. Aucune forme de discrimination ne doit être tolérée, ni d’un côté, ni de l’autre.

 
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Publié par le 27/04/2010 dans Ardennes

 

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LA DEPUTEE POLETTI MENACEE PAR UN INTEGRISTE MUSULMAN


Députée Bérangère Poletti

La Députée des Ardennes, Bérangère Poletti, vient d’être menacée verbalement par un homme qui aurait des accointances avec les membres d’un réseau d’intégristes musulmans.
 C’est à sa permanence de Charleville-Mézières, Capitale des Ardennes, que Bérangère Poletti a eu la mauvaise surprise d’être confrontée à des menaces de représailles si la Commission Parlementaire, dont elle fait partie, se prononce sur l’interdiction du port du voile intégral en France.
 L’homme n’a pas hésité à déclarer, devant la Députée Ardennaise, qu’il n’y aurait aucune tolérance à l’adoption d’un quelconque texte sur ce sujet, rajoutant même qu’il faudrait s’attendre à des attentats en France.
 Madame Poletti lui a alors demandé de préciser si son discours constituait bien une forme de chantage, et l’homme de surenchérir en disant qu’il serait dommage de tuer des gens sur le territoire français à cause d’une poignée de femmes voilées. L’homme est visiblement un imbécile car quel citoyen pourrait supporter de voir se balader des femmes ainsi vêtues après un attentat meurtrier, sans que leur intégrité physique ne soit mise en danger.
 Visiblement Bérangère Poletti connaît son interlocuteur vu qu’elle a eu l’occasion de travailler avec lui lors de récentes élections.
 Il ne reste plus à espérer que cette représentante du peuple français ait le courage d’aller jusqu’au bout de sa démarche en portant plainte pour menaces de mort et d’attentat contre ce sinistre individu qui se permet de menacer une élue de la République en se prenant pour le héros de son combat d’un autre siècle. On ne peut menacer le peuple français de la sorte, sans avoir maille à partir avec le pouvoir judiciaire.
 On croit rêver car des gens feraient donc pression sur le pouvoir en place au nom de leur soi-disant liberté de culte. Pourquoi ne pas autoriser, tant qu’on y est, la plume dans le cul suggérée par Coluche car entre le tonneau à moustiquaire et la plume… il va sans dire que la seconde solution nous permettrait au moins de voir le visage réjouit de celles et ceux qui la porteraient comme un nouveau symbole.
 Ces maudits croyants voudraient nous imposer leurs lois divines sans que nous réagissions, mais ils se trompent car ils oublient tous que le français moyen est capable de descendre dans la rue pour aller prendre la Bastille, bouffer du curé et porter le couple royal jusqu’à l’échafaud. A force de nous marcher sur le pied, sans que nous réagissions, certains doivent s’attendre à le prendre dans le derche prochainement.
 Dès qu’une proposition de loi nous dérangera pourquoi n’irions-nous pas harceler nos élus pour qu’ils changent leurs textes. Où va-t-on pour en arriver là et courber l’échine devant la menace, ne sommes-nous plus maîtres chez nous pour décider de ce qui est bon ou pas pour nous.
 Il est plus que temps de faire preuve de fermeté et nos amis Suisses viennent de nous montrer le chemin. Ils ne se laissent pas impressionner par des menaces d’attentats. Notre liberté d’être et d’exister sera au prix de notre intransigeance, sinon nous ne tarderons pas à nous voir imposer un mode de vie et des coutumes qui ne seront jamais les nôtres.
 Qu’on nous fiche la paix avec les sornettes des religions et le monde s’en portera beaucoup mieux.

 
 

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WEEK-END DE LA SAINT VALENTIN EN ARDENNE


Ermitage Moulin Labotte

Pourquoi ne pas oser un week-end en amoureux dans le massif des Ardennes vu qu’il n’y fait pas plus froid qu’ailleurs et que tout ce qu’on dit de négatif sur cette région est une légende, voire une pure invention.
Comme au pays des Ch’tis, les gens ici ont le cœur chaud et le sens des valeurs de la vie.
 Non les Ardennes ne sont pas situées au bout du monde, pas plus en Sibérie qu’au Pôle Nord, mais à 250 kilomètres de Paris et la Capitale Charleville-Mézières est à 01h30 de Paris-Est par le TGV.
 Voilà une belle destination ou le dépaysement est total. Le calme et l’air pur inspirent la poésie et emballent les cœurs amoureux.
 Dans une boucle la Vallée de la Meuse, il existe un beau petit village enserré par de hautes crêtes qui semblent lui servir de protection et qui porte le doux nom de Haybes-la-Jolie. C’est le coin rêvé pour être en communion avec la Nature et le silence.
 Ici on pratique le tourisme vert et chacun pourra choisir de se promener sur la voie verte, qui va de Charleville à Givet, en longeant le fleuve à pied, à cheval, en vélo ou en roller.
 L’Ermitage du Moulin Labotte organise un week-end exceptionnel et de rêve qui commence le vendredi 12 févier 2010 au soir pour se poursuivre le samedi 13 au soir et le dimanche 14 midi et soir. Tous les amoureux de la Terre sont invités à venir se ressourcer en ce lieu magique qui fera frémir les couples à la recherche d’un nid douillet ou d’un petit cocon moelleux.
 Situé au cœur de la forêt ardennaise et à proximité d’un ruisseau d’eau vive, cet ancien moulin a été transformé en une belle auberge qui propose des menus sur des thèmes particuliers… comme celui de la Saint-Valentin qui a un succès fou chaque année.
 Certains pensent que cet endroit est uniquement réservé à une riche clientèle et c’est bien là l’erreur car le Moulin Labotte est à la portée de toutes les bourses. Le menu du midi est proposé chaque jour au prix incroyable de 10 euros avec 1 kir, 1 entrée, 1 plat, 1 dessert, 1 café et ¼ de vin. En ce qui concerne l’hôtel, la chambre avec douche est à 48 euros et le petit déjeuner copieux à 8 euros… alors pourquoi hésiter à pénétrer en ce lieu merveilleux.
 En ce qui concerne le menu de la Saint-Valentin il a été fixé à 40 euros, hors boissons, avec:

Duo de terrines de foie gras à la framboise et myrtille
L’entrelacé de Saint-Jacques et homard gratinés au saumon fumé et lavande
L’entracte
Tatin de magret de de canard à la poire et sirop d’érable
Dessert des amoureux

UNIQUEMENT SUR RESERVATION

Ermitage Moulin Labotte
52 rue Edmond Dromart
08170 HAYBES-SUR-MEUSE
Tél. 03.24.41.13.44 de France
ou 00.333.24.41.13.44 de Belgique
Email: moulin-labotte@wanadoo.fr
Site: www.moulin-labotte.com

Fête des Amoureux

 
 

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