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Archives de Tag: Frédéric Vignale

Sur la terrasse des Trois Canards


Le Chef Stéphane Raoult rêvait d’une belle terrasse d’été, pour sublimer sa magnifique Auberge des Trois Canards et c’est jeudi dernier que cet ensemble de bois a pu voir le jour, dans un endroit calme et verdoyant, au milieu de cette jolie Picardie et de cet étonnant département de l’Oise, dans ce mignon petit village d’Ognon.

C’est en compagnie de Frédéric Vignale, Patron du Journal Le Mague et de sa belle compagne Artiste-Peintre et Plasticienne Juliette Savaëte, que nous avons eu le plaisir de découvrir et d’inaugurer cette magnifique dépendance.

A peine prenions-nous place sur la terrasse que quelques gouttes tombèrent sur le parasol, sans toutefois dissuader Juliette et Frédéric. Nous décidâmes donc, collégialement, de braver ce temps grincheux qui aurait pu gâcher notre plaisir et notre courage fut récompensé par l’apparition d’un beau soleil.

On sentait bien, dans le regard du Maître Queux Stéphane Raoult officiant en ces lieux et dans les yeux de sa jolie compagne Christine, toute la fierté de nous présenter cette terrasse enchanteresse qui ne tarda pas à véhiculer nos pensées vers les délicieux moments de notre enfance, lorsqu’il nous arrivait de quitter Paris et d’aller se donner des airs de vacances chez nos grands-parents paternels qui demeuraient en Beauce, à Jouy, près de Chartres, là-même où notre oncle, notre tante et nos cousins résidaient également.

Après nos apéritifs et notre mise-en-bouche bien fraîche de style gaspacho de légumes d’été en verrine, il fallait choisir entre carte et menus. Pendant que Juliette partait sur un Carpaccio de Bar mariné au citron vert et des Noix de Saint-Jacques rôties sauce Saté à la mandarine, les hommes préféraient un Menu Dégustation avec Foie Gras de canard au Cognac chutney aux agrumes, Ravioles de Langoustines et son bouillon d’herbes et épices, Trou Normand, Saint Jacques rôties sauce Noilly Prat, Filet de Bœuf sauce Bordelaise, Chariot des Fromages et Les Délices d’Emma, le tout arrosé par un Châteauneuf-du-Pape, Clos l’Oratoire des Papes 2013, rond et puissant avec des arômes de baies noires et à la bouche doucement épicée.

Merci à Stéphane Raoult qui a su nous régaler avec ses surprenantes compositions gastronomiques rehaussées par d’incroyables, onctueuses et très gouteuses sauces dont lui seul possède le secret.

Le service était assuré par l’incontournable Laurent, homme distingué qui est la référence de cette belle Maison, et son assistante Catherine.

L’Auberge des Trois Canards vaut le déplacement, les assiettes y sont généreuses et il est très agréable de pouvoir s’attarder en terrasse grâce à des personnels professionnels qui ont le goût de servir leurs clients avec beaucoup d’attention.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

SITE DE L’AUBERGE DES 3 CANARDS

 

 

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Savaëte & Vignale inventent un nouveau concept artistique.


 

Vignale 1

Vignale 2

 

Elle crée des dessins nomades uniques, sur les photos d’elle qu’il fixe sur sa pellicule. Ce « Nouveau Binôme Artistique » va révolutionner le mariage des genres, avec un concept complètement inédit.

Elle s’appelle Juliette Savaëte et lui Frédéric Vignale. D’ici la fin de l’année 2016, ils doivent sortir un livre commun qui va surprendre et faire parler énormément, en bien ou en mal. Le livre va s’intituler « Dessins Nomades », avec quelques 30 œuvres et des textes de ces deux artistes grandement surprenants autant que déconcertants.

Une nouvelle ère s’ouvre avec ces deux-là, une nouvelle mode, une nouvelle tendance, du jamais vu, avec du vécu, du senti, du ressenti, des bouleversements, des interrogations, de l’admiration, de l’incompréhension, de la critique, de la jalousie, de la mesquinerie, de l’envie, de la fougue, de la passion… De l’Art tout simplement, une union déraisonnable et interpellante, des dessins photographiques qui sont autant de belles choses et qui ne sont pas sans nous rappeler certains tatouages ethniques polynésiens, aborigènes australiens voire sacrés ou tribaux auxquels les Maori pourraient trouver le vrai sens caché, celui de l’expression profonde de l’âme de nos ancêtres qui voyage dans nos corps physiques par un long processus purificateur d’incarnations.

Lui fait les photos et la mise en scène, elle réalise les dessins nomades à partir de ses photos.

Cet Art étrange, fascinant, beau et inquiétant n’est vu nulle part.

C’est une naissance diront certains ou une renaissance prétendront d’autres, pour ce « couple artistique » qui sait nous surprendre avec son nouveau-né.

Si lui est connu de la sphère artistique parisienne, du milieu journalistique ou grâce à ses prestations photographiques exceptionnelles, elle est moins exposée. Cependant le parcours de Juliette Savaëte est bien loin d’être banal puisqu’elle est diplômée de l’École des Beaux-Arts de Paris, d’un Master de peinture et de dessin décerné par l’Université Nationale Australienne de Canberra. Sans compter ses nombreuses expositions personnelles ou ses créations pour la Haute Couture Française.

Et si les dessins nomades de Juliette Savaëte étaient, tout simplement, des invitations vers notre voyage intérieur, à la découverte de notre identité profonde inscrite dans notre patrimoine génétique, une véritable machine à remonter le temps ou à l’ignorer parce qu’il n’est, après tout, qu’une illusion nous empêchant d’accéder à notre propre déité. Peut-être veut-elle nous affirmer, au travers de son Art, qu’il ne faut pas chercher à l’extérieur ce qui est à l’intérieur.

Serait-il Jésus et lui Marie-Madeleine ou l’inverse… ? Comprendre et expliquer c’est parfois tout gâcher car l’Art ne s’explique pas, ne pouvant que se vivre, alors laissons-nous aller vers ce voyage initiatique proposé par Savaëte & Vignale, en mettant nos pas dans leurs pas nous ne le regretterons pas.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE JULIETTE SAVAËTE

 

 

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Métro de Paris, Station Liberté… A lire absolument !


Le livre "Métro de Paris, Station Liberté"

Le livre « Métro de Paris, Station Liberté »

Une fois de plus, mais en aucun cas une fois de trop, l’auteur nous régale de ses statuts Facebook. Ceux-ci sont beaucoup plus élaborés que les premiers car l’œil observe l’humain en profondeur, dans les entrailles de la terre où circule ce bon vieux métro parisien et aussi en surface, sur les trottoirs ou à la laverie automatique. Chacun sait que dans les transports parisiens, tout comme dans les rues de la Capitale, c’est souvent l’enfer. Les visages sont fermés et parfois graves. Des gens se bousculent, se montent sur les pieds ou s’insultent, certains autres chantent ou jouent de l’accordéon, de faux mendiants demandent quelque argent et des pickpockets vous vident les poches, pendant que de gros dépravés sexuels se frottent allègrement contre un derrière féminin ou insultent les dames qui passent dans la rue parce qu’elles ne répondent pas à leur avances.

Le métro parisien et la rue sont de formidables observatoires de la Société et Frédéric Vignale semble se délecter de toute cette faune qui compose les rapports humains. Certaines petites phrases assassines nous inspirent, nous font réfléchir, rêver, sourire, mais toutes sont pédagogiques et permettent parfois une prise de conscience. Une véritable étude sociologique mais ludique à découvrir, au travers du regard impitoyable, inquisiteur et sans concession de l’auteur qui, tel un enfant, s’amuse de tout en nous montrant souvent notre médiocrité comportementale.

Voici un exemple de réflexions, découvert dans les cent de pages qui composent ce bel ouvrage divertissant autant qu’instructif :

« Métro parisien bondé, heure de pointe, ligne 13. Une femme SDF de soixante-trois ans débarque dans le wagon en tongs. Elle dit qu’elle est handicapée à quatre-vingt pour cent mais qu’elle fait avec et dit aussi qu’elle a de bons yeux et qu’elle peut le prouver. Puis elle se retourne directement vers moi et me dit je te reconnais toi, tu es le valeureux mousquetaire du Roi et tu as trouvé ta Dame n’est-ce pas ? Je lui réponds machinalement que Oui c’est vrai puis elle dit que chacun me donne des centimes ou de la nourriture ou des tickets restaurant sauf mon mousquetaire qui lui a une mission secrète pour sauver la France et qui doit garder ses sous …. Voilà quoi je vis ma vie de héros intemporel sous le pavé parisien. » (Page 40).

A noter également le superbe texte plein d’amour et si poignant de Patrick Lowie intitulé « Cher Hender », dans les deux dernières pages du livre, et publié dans le métro de Bruxelles ainsi que dans les pages d’un quotidien belge.

A acheter sur la plateforme éditoriale P.A.T. http://www.e-pat.net/

Notre Journal vient de rencontrer Frédéric Vignale, pour lui poser quelques questions dérangeantes et sans aucune concession à propos de son livre.

PCB : Qu’est-ce qui peut bien vous plaire dans ce Paris d’aujourd’hui ?

FV : Très bonne question cher Philippe car ce que j’aime dans le Paris d’aujourd’hui c’est ce qui n’a pas changé depuis Hier justement, un Paris gouailleur, décalé, cosmopolite comme dans les films d’Audiard ou de la nouvelle vague. Paris restera toujours pour moi ma ville préférée malgré ses laideurs, ses injustices, ses violences, ses rues qui se meurent, ces quartiers qui perdent leur charme intemporel. Je suis « monté » à Paris et je compte bien ne jamais en redescendre. J’aime par-dessus tout les quartiers populaires car rien n’est plus ennuyeux que les quartiers chics qui sont les têtes de gondoles de ceux qui sont des poseurs et pas des faiseurs. Les quartiers pour vieux cons fortunés sont des zones sinistres pour morts-vivants, le seizième est un mouroir alors que le 10ème ou le 18ème sont des endroits pour le moins attractifs et qui ressemblent à des décors idéaux pour mes explorations humaines.

PCB : Pourquoi ce titre « Métro de Paris – Station Liberté ?

FV : L’explication est dans le livre mon cher monsieur, elle est même située, géo-localisée comme disent les jeunes aux dernières lignes de l’ouvrage. Il s’agit d’une compilation de petites chroniques urbaines que mon Éditeur a qualifié de drôles et que j’ai commises depuis quelques années sur le pavé parisien et aussi et surtout dans le métro de la capitale qui est pour moi un magnifique terrain de jeu, de rencontres et d’exploration avec cet œil mi-curieux, mi-amusé, mi-bizarre et unique que je peux avoir. Car malheureusement nous sommes dans un monde où il y a de moins en moins de regards originaux portés sur les choses et les êtres car on est à l’ère de l’uniformisation de la pensée et de l’action de groupes. Ce livre lutte à sa façon contre ce phénomène inquiétant. C’est un livre dont le fil conducteur c’est les stations du Métro parisien.

PCB : Frédéric Vignale, en vous lisant, on se demande parfois si vous n’êtes pas un peu mythomane.

FV : Rires. Cette question va plaire à mes ennemis. L’accusation de Mythomanie est le nouveau mal du siècle. Dès que vous êtes différent, dès que vous dérangez on vous traite de mythomane ou de pervers narcissique. Le monde est un gigantesque cabinet de psy de comptoir, c’est totalement navrant. On m’a dit aussi que la lecture de ce livre faisait penser au prime abord que j’avais une vie extraordinaire. La réponse est qu’on a la vie qu’on mérite et que j’ai cette capacité de savoir l’enjoliver, la sublimer, la mettre en scène avec les mots et les aventures. La mythomanie est un vilain mot, c’est une maladie mentale dont souffrent la plupart des gens qui me vouent de la haine, de la rancœur ou de la jalousie chronique et malgré tous mes efforts, je suis parfois menteur par jeu mais je n’ai jamais réussi à devenir, malgré mes grands efforts d’intégration, un mythomane digne de ce nom comme Yann, David, G. ou N. ou encore P. (liste non exhaustive)… Même si le genre de ce livre est un vrai divertissement, il s’agit surtout d’un travail littéraire et sociologique mais qui ne se prend pas toujours au sérieux car il se marre derrière sa moustache.

PCB : Vos statuts Facebook sont comme vos photos… Surprenants ! Ne savons-nous plus entendre ou voir comme vous le faites ?

FV : Heureusement que tout le monde n’écrit et ne pense pas comme moi sinon ma singularité n’aurait aucun intérêt et encore moins son exhibition textuelle dans un livre ou sur les réseaux sociaux. J’aime surprendre, ça vous étonne ? J’aime agacer, être là où on ne m’attend pas, j’aime être libre et j’aime échapper à la violence, la bêtise et l’acharnement car j’ai cette chance de retomber souvent sur mes pattes malgré les encouragements, les applaudissements, les attaques, les acharnements et les amours réels ou déçus. De plus en plus de gens me suivent et aiment me lire sur Facebook, j’ai une belle audience et de magnifiques retours. Je suis un homme heureux. Ma vision du monde, si particulière, poétique et provocatrice a désormais un vrai public enthousiaste et c’est une belle récompense pour mon travail.

PCB : Riez-vous parfois de vos idées ou de vos écrits et pensez-vous que votre livre va nous servir de thérapie ?

FV : Je ris beaucoup de moi-même, même si je vous l’avoue je préfère être taquin et me moquer gentiment des autres surtout les méchants et les affreux. J’aime l’idée, j’aime le saugrenu, j’aime susciter de l’intérêt textuel évidemment. Si je n’avais pas du tout de retours sur mes écrits, je serai très malheureux mais force est de constater que grâce à mon travail sur le Journal Le Mague, mes vidéos, mes écrits et le reste j’ai une audience de plus en plus importante qui s’amuse de mes écrits et a de la sympathie pour ma moustache, mon stylo et moi-même.

PCB : On prétend que les clowns sont souvent tristes, est-ce votre cas ?

FV : Je ne suis pas un Clown, les clowns ne me font pas rire du tout, ils me feraient plutôt peur. Un mauvais souvenir de petit garçon qui persiste… Moi j’aime rire des choses un peu décalées, gentiment cruelles, étranges, surréalistes ou pas très très communes. Des monstruosités et des beautés du quotidien qu’on peut tourner en dérision un peu fine. C’est un humour qui ne plaît pas à tout le monde mais fédère de plus en plus. Je suis né avec ce regard-là sur le monde, un peu moqueur et énervant mais c’est ce qui fait mon charme me disent les gens charmants, altruistes et curieux. Pour ma part j’aime les chansons tristes et les vies gaies. Je suis un fieffé optimiste, au grand dam d’une grande partie de mes concitoyens qui est tout de même bien tristounette, dépressive et chiante.

PCB : Qui êtes-vous vraiment, derrière votre moustache ?

FV : Si je savais qui j’étais, je n’écrirais pas ces pastilles auto-fictionnelles, mais je serai inspecteur des impôts, guichetière à la Poste, truand, homme politique, huissier ou flic. Des métiers de voyous et de malhonnêtes la plupart du temps où tu sais parfaitement qui tu es, de quel côté de la force tu te places.

PCB : A part en vous, en qui ou en quoi croyez-vous ?

FV : Je crois en l’Amitié, à l’Amour, aux enfants, à la création, à la Poésie, à la vie avant la Mort, aux rires, aux surprises, aux orgasmes, à la beauté, à la folie, au Bonheur à l’Injuste, à la Bêtise, aux jalousies, aux petitesses… mais je ne suis pratiquant que pour certaines de ces catégories, devinez lesquelles.

PCB : Que pensez-vous de vos contemporains et êtes-vous né à la bonne époque ?

FV : Je suis né au bon siècle, à la bonne heure, à la super minute adéquate mais je suis nostalgique des esthétiques du passé, pas du reste. C’était plus beau avant. Le début de l’ère industrielle était d’une grande beauté plastique, désormais le monde est devenu laid à pleurer, c’est pour cela que je le sublime par les mots et les images.

PCB : Croyez-vous avoir un rôle social sur les réseaux sociaux ?

FV : On a tous le rôle qu’on a envie dans ces réseaux autocentrés, narcissiques mais aussi «partageurs » et très intéressants sociologiquement. Moi je dis que chacun peut être qui il veut s’il respecte les lois et n’emmerde personne avec sa bêtise, sa jalousie ou sa violence. Je ne joue pas, je suis moi, c’est juste très bien mis en scène par un mec de talent. (Rires)

PCB : Que pensez-vous de la bêtise humaine et pensez-vous en être exempt?

FV : Je combats la bêtise depuis longtemps, je suis à peu près immunisé mais pas à l’abri non plus de choper cette maladie idiote, conne et mesquine. Je prends bien mes pilules, j’élimine les parasites de mon entourage, les suceurs, les adorateurs malsains, les flatteurs, les jaloux et les opportunistes. Reste plus grand monde, reste les amours et les amis précieux et fidèles. J’en ai plus que la normale, je suis très chanceux, et l’on fait un beau bouclier contre la saloperie ambiante. On est en résistance jubilatoire encore et encore et notre cercle reste ouvert !

PCB : Le mot de la fin vous appartient, alors à vous de nous convaincre d’acheter votre livre.

FV: Achetez mon livre MÉTRO DE PARIS, STATION LIBERTÉ (P.A.T) c’est mon meilleur, c’est le plus beau, le mieux écrit et celui qui me ressemble le plus. Il est drôle, enrichissant, léger, sympa, il arrose les fleurs, aboie quand il y a des voleurs, a la Wifi intégrée, est végan, il est cool raoul, n’utilise pas de fourrure animale et a une grosse poitrine et des grosses couilles qui ne pendent pas. Il sera beau sur votre étagère ou pour faire un cadeau à un ami ou amour méritant. Laissez-vous tenter, en plus, il est pas cher. Acheteur veinard que tu vas être je t’envie déjà !

http://www.e-pat.net

Article et interview de Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel


Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

Philippe Chauveau-Beaubaton by Frédéric Vignale

 

Source : J’me présente, je m’appelle Philippe Chauveau-Beaubaton – LE MAGue, Journal Culturel et actuel

 

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« PARIS A CONTRE-JOUR »… LA CAPITALE SOUS UN AUTRE ANGLE !


Paris

« Paris à contre-jour » est le titre du dernier ouvrage du maintenant très célèbre Frédéric Vignale.

 

Photographe, Cinéaste, Reporter, Ecrivain et « Patron » du Journal « on line » Le Mague, on ne présente plus Monsieur Vignale que le tout Paris artistique connaît.

 

Visiblement son livre photo magnifie Paris, le sublime en lui donnant un supplément d’âme. Vous allez découvrir un Paris que vous ne connaissez pas et vous allez être pris de cette fièvre qui consiste à se demander la raison pour laquelle on n’avait pas vu Paris sous cet angle là, avec ce brin de légèreté, cette fraîcheur et cette poésie qui n’appartient qu’à Frédéric Vignale.

 

« Paris à contre-jour » sort avant les fêtes de Noël… Une bien belle idée de cadeau qui changera le regard de celles et ceux à qui vous offrirez de la magie et du rêve.

 

Notre Journal a voulu rencontrer Frédéric Vignale, l’auteur de « Paris à contre-jour » souhaitant nous donner la priorité et l’exclusivité de cette interview.  

 

PCB : Frédéric VIGNALE, votre prochain livre-photo porte le joli titre de « Paris à contre-jour ». Pourquoi ce titre et comment avez-vous choisi de nous montrer Paris ?

 

F.V. : Le titre d’un livre de photographies c’est comme celui d’un roman ou d’un film, c’est très important, ça donne l’identité de l’ouvrage ou de l’œuvre. Pour ma part j’ai toujours aimé les coulisses, le background, la petite histoire de la grande histoire. J’avais à la fois envie de rendre hommage à la Capitale dans son côté lumineux et en plein jour sans aucune retouche ni trucage numériques mais je voulais imposer mon propre regard, celui d’un homme qui voit Paris comme un monde intemporel, toujours esthétique, glamour, créatif, souriant et donnant du sens. Il y a je crois de la sociologie, de l’historique et de l’artistique dans mon œil. C’est ainsi que le contre-jour s’est imposé à moi, il permet un joli prétexte, un regard à la fois proche et distancier.

 

PCB : Vous avez un univers photographique très particulier, vous êtes souvent imité mais jamais égalé car vous avez votre propre signature, alors pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous ouvrir à cette beauté sublimée du Paris que la mémoire collective aime tant ?

 

F.V. : C’est un beau compliment. Un photographe, selon moi, c’est un artiste qui met des lunettes uniques sur le monde qu’il regarde ou qui l’obsède. J’ai un peu voyagé mais toutes les autres villes du monde m’ennuient vite. Je n’ai de cesse de revenir à Paris et de capter, jour après jour ce Paris qui chaque jour m’enthousiasme, me procure des émotions et m’emmène dans des rêves éveillés d’Art. Pour ce qui est de la temporalité, je pense que toute naissance arrive toujours au bon moment. Ça fait quelques temps que des gens bienveillants me poussent à montrer publiquement mon travail photographique mais je pensais ne pas être prêt et je n’avais pas fait les bonnes rencontres. On ne sort pas un livre aussi ambitieux seul, il faut des soutiens, une équipe, des gens qui croient en vous, vous donnent la force d’incarner en un objet ou un évènement l’essence même de votre création. Il aura fallu la rencontre avec l’Editeur de Pongh pour que le temps soit venu de publier un livre dont je suis fier à 200 pour cent.

 

PCB : Pourquoi avoir choisi le noir et blanc plutôt que la couleur ?

 

F.V. : Je fais de la photo. Noir et banc, couleurs, c’est la même chose pour moi. Je ne désire pas être enfermé dans une ou plusieurs teintes. Pourtant c’est vrai, je rêve en noir et blanc grâce à de grands messieurs qui font partie de ma mémoire référentielle comme Orson Welles, Ingmar Bergman, Wim Wenders et Fritz Lang peut-être ou encore Jean Eustache et Sacha Guitry pour citer des français. Alors c’est peut être plus simple, plus évident et plus naturel d’une certaine manière de faire beaucoup de noir et blanc car ma Culture du Beau a cette non-couleur-là. Ou alors tout simplement c’est le noir et blanc qui m’a choisi. En fait, pour tout vous avouer, je ne me pose aucune question technique quand je fais des photos. La plus mauvaise question qu’on puisse poser à un photographe c’est « Avec quel appareil travaillez-vous ? ». Ca n’a aucun intérêt pour moi. L’important c’est la photo qui en résulte et si des gens ont de l’émotion, du plaisir, du bonheur ou n’importe quel sentiment quand il la voit…

 

PCB : Notre journal a pu voir, en exclusivité, certains de vos magnifiques clichés. Pourquoi cette poésie presque aérienne et ces mises en scènes de personnages qui semblent donner un supplément d’âme à Paris ?

 

F.V. : De la même manière qu’on ne s’auto-proclame pas poète, il est difficile de commenter son travail en disant « oh la la, mes photos sont très poétiques », mais je comprends ce que vous me dites et j’apprécie que mes photos puissent dégager cette idée-là. L’important pour moi c’est surtout de susciter de l’émotion avec des mises en scène simples, minimalistes, uniques, éphémères, intemporelles où le mouvement sera celui que j’ai imaginé ou voulu au préalable. Une photo, souvent c’est la concrétisation magique d’un fantasme, d’un rêve obsédant. Parfois en me promenant dans la rue, j’ai des émotions inouïes en croisant une belle étoffe, une jolie paire de jambes, un beau mouvement, une scène improvisée entre des gens. Mon travail est de capter ou de mettre en scène le réel avec des modèles pour produire ou reproduire ces envies-là. Donc il m’arrive d’avoir le besoin de prendre en photos une femme qui danse, une qui est allongée, une qui marche, qui saute, qui court ou qui vit. Parfois même c’est un homme. Les humains m’intéressent quand ils sont vivants, je n’ai pas le culte de la Mort, donc j’immortalise des morceaux de vie. La photographie est, pour moi, un combat sempiternel contre la Mort.

 

PCB : Parlez-nous de votre collaboration avec Mischa Harmeijer, qui est-il, d’où vient-il et pourquoi l’avoir associé à Paris à contre-jour ?

 

F.V. : Mischa Harmeijer est un entrepreneur d’origine hollandaise qui dirige la société et maison d’édition Pongh. J’ai véritablement rencontré Mischa dans un avion au Départ de Monaco et le Destin a voulu qu’on ait le même regard sur ce monde et sur l’Art. Mischa Harmeijer et moi sommes associés pour le meilleur et pour le pire, mais c’est dans le meilleur que nous excellons. Nous nous comprenons, ça n’a rien de rationnel, c’est juste une grande chance pour lui, pour moi. Nous travaillons sur de nombreux projets ensemble. Ce livre, même si je suis le photographe à 100 pour cent, est au final un ouvrage dont le mérite revient à nous deux, et ce de manière parfaitement égale. D’ailleurs ce livre a deux signatures et c’est très bien comme ça, nous n’en avons jamais parlé tellement c’était une évidence.

 

PCB : Votre fin d’année ressemble à un rêve, à un conte de fée et pourrait nous évoquer enfin à un pas vers votre reconnaissance d’artiste. Qu’en pensez-vous ?

 

F.V. : J’ai toujours eu une vie un peu privilégiée. Je suis très bien entouré. Il y a beaucoup d’amour dans ma vie privée et amicale. Des gens que j’admire ou aime me suivent dans mes délires artistiques, c’est déjà là une grande forme de Reconnaissance. Je ne suis pas un Artiste maudit, ma famille me soutient, mes amis me défendent lorsqu’on m’attaque et ils croient en mon talent. Quand on a ce socle-là, on ne peut aller que vers le succès si on a un peu de talent. Il est vrai que je vis une fin d’année 2013 magique qui voit la concrétisation de nombreux projets. Une belle harmonie se dégage de ma vie, je suis un homme heureux et comblé et comme par hasard ça transparait dans mon travail artistique. Comme disait l’Autre, « Pourvu que ça dure ». Pour le reste, c’est à dire une Reconnaissance des professionnels et du public, je ne peux que la souhaiter, il faudrait être fou ou con pour cracher dessus, mais encore une fois Truffaut disait « le meilleur scénario, c’est la vie », je laisse faire la vie et me réjouit à chaque fois qu’une personne trouve de l’intérêt bienveillant à ma personne ou à mon travail.

 

PCB : Paris à contre jour est-il autre chose que le titre de votre livre, puisqu’on le retrouve dans vos très nombreuses interviews de « People » qui sévissent sur le Net ?

 

F.V. : Paris à contre-jour c’est un livre mais c’est un concept artistique global en effet. Et parmi les développements de cette « Marque », il y a la page Facebook et Dailymotion du même nom qui propose non pas des rencontres avec des people mais avec des gens que l’on interroge jour après jour dans des portraits intimistes en noir et blanc. Que ces gens soient connus ou pas importe peu, c’est la qualité du moment que l’on passe avec ces personnes, c’est ce qu’ils ont à dire qui compte. Il faut aller sur www.facebook.com/parisacontrejour et regardez ces moments-là et vous comprendrez tout et chaque matin vous irez vous nourrir des nouvelles rencontres…

 

PCB : Décrivez-nous votre livre, combien de clichés nous proposez-vous et sur combien de pages, parlez-nous de son éditeur, de son prix et de sa date de sortie.

 

F.V. : Paris à contre-jour, Frédéric VIGNALE et Mischa HARMEIJER, 77 pages, près de 200 clichés, 19,90 euros, disponible en commande sur www.pongh.com. Sortie le 20 décembre 2013. Précommandes « on ligne » dès maintenant.

 

PCB : Comme le veut la tradition de notre Journal, nous vous laissons librement la parole à titre de conclusion. Que vous vient-il à l’esprit ?

 

F.V. : Un grand Merci Philippe Chauveau-Beaubaton, je tenais, symboliquement, par amitié et fidélité, à faire cette première interview à propos de mon livre chez vous car vous êtes un espace rare de liberté sur le Net, un des derniers esprits libres que je connaisse. Je suis fier d’être sur votre site et d’être votre ami. Puissiez continuer longtemps à faire ce travail de salubrité publique que vous faites contre la bêtise, l’intolérance et la pudibonderie, la violence et la haine. Vive l’art, vive l’amour, vive la vie et MERCI.

 

 

Pour commander le livre, c’est en-dessous :

http://www.pongh.com/produit/paris-a-contre-jour/

 

 
 

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