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Archives de Tag: La Libre Gazette

« RÉVOLTE » par Aliza Teraghia


J’ai la révolte au coin des lèvres
J’ai le combat comme une fièvre
J’aime le beau mot de révolution
Ce monde devenu sans illusions
Sa seule valeur devenue le fric
Respecté par la peur et la trique
Le jeune n’a d’avenir que le mot
Démerde toi pour avoir un boulot
Crois en ce qu’on dit et ferme la
Tes déceptions y a le psy pour ça
Un monde dirigé par les banques
Même s’il faut se servir des tanks
Tout ça enveloppé dans des mots
On ne peut pas se dire salauds
Alors des tartines de démagogie
Pour recouvrir le mot économie
L’exploitation est plus insidieuse
La méthode bien plus vicieuse
Travaille, crève, mais rapporte,
Sinon on te fout direct à la porte
On se fout de tes rêves enfant
La CAC 40 n’a aucun sentiment
Ici Wall Street, là un autre nom
La richesse seule a un renom
Les présidents sont marionnettes
Ou destitués s’ils sont honnêtes
Rêver d’un monde bien autrement
Plus seulement dirigé par l’argent
Allez, assez rêvé, remplir le frigo
Ne pas être viré de son boulot
Marcher droit, dire Oui patron
Le chômage, peur qui a un nom
Alors demain, oui un lendemain
Je prendrai ma révolte en mains
A ce monde je dirai un grand non
Ne plus subir a parfois du bon
Mille générations en ont rêvé
Timides ou si fort à en crever
J’ai la révolte au coin des lèvres
J’ai le combat comme une fièvre
J’aime le beau mot de révolution
Un jour je dirai très fort ton nom

Aliza. Tous droits réservés

 

 

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« LES VIOLEURS » par Aliza Teraghia


La femme est l’avenir de l’homme chantait Aragon
Vous d’hommes juste la bite vous classe dans ce nom
Vous n’auriez jamais dû naître, raclures de grossesses
Votre mère a dû vous pondre entre ses deux fesses
Vous étiez bien trop petits pour déjà pouvoir la baiser
Vous frotter à vos sœurs ou juste à vous masturber
On aurait dû vous castrer, un service à nous rendre
On le fera un jour et vous pouvez vous y attendre
Couper ces couilles pourries qui sont votre cerveau
Et votre sexe nul sera raide comme du mou de veau
La bête infecte en vous sera cette fois bien morte
Plus aucune idiote pour aller sonner à votre porte
Les blagues abjectes échangées entre harceleurs
Vous fermerez votre bouche une fois pour toutes
La loi pour ça est si lente et prend trop son heure
Et vous vous en tirez parfois au bénéfice du doute
Alors que si vos testicules emplissent des bocaux
Cela fera que cela découragera pas mal de salauds
Couilles de producteurs, d’islamiste ou d’inconnu
Devant ce spectacle le violeur se sent tout nu
Et comme à part violer qui l’ excite il baise mal
Cela va sérieusement calmer son côté animal
Pauvres minables incapables de savoir aimer
Vous, êtres indignes de faire partie de l’humanité

Aliza Teraghia-Tous droits réservés

 

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Thierry Paul Valette a été embastillé !


Thierry Paul Valette et Philip Beaubaton de La Libre Gazette (crédit photo FV)

D’une affaire civile, un Tribunal vient d’en faire une affaire politique. Effectivement, Thierry Paul Valette a purement et simplement été embastillé, comme pour faire un exemple.

Le Code Civil prévoit, en son article 371-2, que le non-paiement d’une pension alimentaire constitue un abandon de famille. Cependant, l’intéressé étant sans emploi, il ne peut valablement subvenir à cette obligation et est passible d’une lourde amende avec emprisonnement.

La Justice, lorsqu’elle s’exerce sereinement avec honneur, dignité et impartialité, est clémente eu égard aux pièces du dossier et ne prononce que très rarement une peine de prison ferme avec amende, surtout pour une personne sans emploi et sans revenus conséquents, ce qui serait complètement incohérent.

Thierry Paul Valette n’a jamais eu l’idée d’abandonner sa famille et surtout pas son enfant mais les choses de la vie en décident parfois autrement par ses outrances.

Alors que se passe-t-il avec Thierry Paul Valette ? Depuis que l’actuel Président est au pouvoir, TPV n’a eu de cesse de dénoncer la politique ultra-capitaliste de notre bon roi, n’hésitant pas à porter plainte contre son épouse qu’il ne considère pas comme une première dame. Luttant, au quotidien, parfois jusqu’à épuisement, contre l’injustice sociale, la pauvreté, la misère, le racisme et les abus de nos élus, Thierry Paul Valette a rejoint, dès le début, le mouvement des Gilets Jaunes. Il en a d’ailleurs fait les frais, puisqu’il a été agressé et menacé de mort par ces derniers qui ne supportaient pas ses prises de parole sur les plateaux télé.

Déclarant légalement, auprès de la Préfecture de Police de Paris, ses manifestations de GJ et son parcours, il a maintes fois été l’objet d’arrestations arbitraires, par la Police, alors que son rassemblement était pacifiste, avant de se retrouver en garde à vue, sans motif valable.

Peu de temps avant sa mise sous les verrous, il déclarait aux médias et sur les réseaux sociaux qu’il se porterait candidat pour les prochaines élections présidentielles de 2022.

Il est actuellement détenu à la Prison de la Santé, à Paris, mais ne bénéficie pas, comme certains autres prisonniers, du statut de VIP.

Notre Journal soutien, dans ce moment difficile, Thierry Paul Valette. Nous ne doutons pas que dès sa sortie, l’intéressé continuera son noble combat, en défendant ses idées et sa vision d’un monde plus tolérant.

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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« LE JOUR DE NOEL » par Aliza Teraghia


Dans un monde de guerres, en crise, de sexe
Et de fric roi où tout n’est devenu que prétexte
Où on pense que baiser est synonyme d’aimer
En ce jour de Noël je ne sais plus quoi penser
Roméo est au chômage, Juliette bosse en usine
Survivre encore un peu, ils cherchent la combine
Tristan au RSA,Yseult caissière en super marché
Ils pensent surtout comment pouvoir payer le loyer
Cyrano souffle à Christian qui grimpe au balcon
Avec ta sécu minable, surtout va pas faire le con
Roxane attendra, on a plus le temps d’un baiser
Ce doux point rose qu’on met sur le verbe aimer
Pourtant moi,qui ne doit pas être tellement normale
Je rêve d’un monde où la tendresse serait si banale
Ou le mot bonjour voudrait vraiment dire bon jour
Où amour ne serait pas juste vouloir faire l’amour
Je sais bien, c’est Noël, on se fait plein de souhaits
Demain ce sera juste si on est en train d’éternuer
Demain on pourra enfin oublier l’esprit dit de Noël
Et mettre emballages et tendresse à la poubelle
Redevenir indifférent sauf à ce qui nous touche
Et pour tout le reste ne plus ouvrir notre bouche
Et s’indigner et protester fort en cas de problème
Que les autres, ces égoïstes, fassent de même
Mais aujourd’hui c’est Noël, des souhaits et bisous
Même à ceux qui se foutent vraiment bien de nous

Aliza Teraghia Tous droits réservés

 

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« L’Amour » par Sophie Attelann


Crédit photo Sophie Attelann

L’amour,
comme un enfant impatient, arrive en galopant,
cheveux aux vents et conquérant,
mais il repart souvent à petit pas,
laissant derrière lui les traces de son passage dans un mystérieux sillage.

S. Attelann

 

 

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« HÉ, DIEU ! » par Aliza Teraghia


 

Aliza Teraghia

Par tous ceux que l’on va jeter un jour à la rue
Par tous ceux qui nulle part sont les bienvenus
Par celui qui a trop froid, par celui qui a trop faim
Par celui qui alla au bagne pour un peu de pain
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ces familles entières qui dorment dans la rue
Par toutes ces fillettes violées et jamais revues
Par Verdun, par Auschwitz, par ces massacres
Pendant que tu te paradais de sacres en sacres
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par ceux avec une vie de misère sans de l’espoir
Par ceux que l’on pend ou brûle car ils sont noirs
Par les juifs gazés, par les musulmans lynchés
Par tous ces chrétiens d’Orient tant persécutés
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par l’enfant tant attendu qui meurt venant de naître
Par ses parents qui souhaitaient tant le connaître
Par tous ceux qui ont rêvé d’une vie sur terre si belle
Par le riche trop riche et le pauvre qui fait la poubelle
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche
Par tous tes cyclones, tes typhons, et tes tsunamis
Par les pauvres morts dans des maisons mal bâties
Par les riches qui regardent ça un peu devant la télé
Par leurs futurs lieux de vacances à devoir changer
Dieu qui déteste les pauvres et aime les riches
Arrête de jouer au bon Dieu, ce serait de la triche

Je ne sais pas si ce qui se passe ici t’intéresse
Dieu, Allah ou Jéhovah, mais c’est que ça presse
Si tu veux que quelqu’un croit encore un peu à toi
Arrête de jouer au sourd, à l’aveugle, pas le choix
A part des bigotes et des types qui usent le tapis
Et des types qui se balancent, bientôt plus d’amis
Alors pour une fois essaie, oui, d’écouter nos voix
On a pas devant nous toute l’éternité, comme toi

Aliza Teraghia – Tous droits réservés

 

 

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Nous sommes tous phobiques !


Qui d’entre nous ne souffre pas d’une quelconque phobie, qui ne craint pas les araignées, les rats ou les serpents, qui ne craint pas son patron, la fin du monde ou les guerres ?

De nos jours, les médias traditionnels nous bassinent avec leurs phobies qu’ils nous font bouffer à toutes les sauces, pour tenter de nous laver le cerveau, en prétendant que nos craintes des religions sont infondées.

Lors de la Seconde Guerre Mondiale, il y a eu des germanophobes qui ne pensaient pas souffrir de ce mal irraisonné que représente la phobie du Nazisme. Il était difficile de reconnaître un bon allemand d’un mauvais. Qui était nazi et qui ne l’était pas. Ils étaient les ennemis de la France et voulaient la convertir à l’Hitlérisme.

Pas facile de savoir qui sont les ennemis de la France aujourd’hui, puisque certains prétendent que tel ou tel autre terroriste était un bon collègue, un bon voisin ou un brave type, avant de passer à l’acte qui consiste à perpétrer des attentats de masse.

A-t-on le droit, dans notre République laïque, d’être Athée sans s’attirer les foudres de guerre de ces médias merdiques qui n’ont aucun droit de nous juger mais qui le font sans cesse.

Non, chers journalistes, politiciens ou religieux, vous n’employez pas le bon terme pour celles et ceux qui ont une crainte légitime à se méfier de toutes les religions qui engendrent tant de guerres, tant de morts et tant d’horreurs pour vos dieux qui n’existent que dans vos têtes et nulle part ailleurs.

Nous ne sommes ni christianophobes, ni judéophobes, ni islamophobes, lorsqu’on ne croit pas à vos théories douteuses et puisque vous voulez nous affubler d’une quelconque phobie, comme pour nous mettre une étiquette ou nous ranger dans un tiroir, appelez-nous religiophobes si le cœur vous en dit, ce serait plus juste.

En Inde ou dans les Himalayas, il existe des êtres humains qui utilisent plus de 40% de leurs capacités cérébrales et ceux-là n’ont pas besoin de croire en un Être Supérieur imaginaire, puisqu’ils sont capables de faire ce que nos petits cerveaux étriqués appellent des miracles. Il suffit de se cultiver, par une autre forme de spiritualité non axée sur les religions, sachant que nous ne mettons en œuvre qu’à peine 10% de notre cerveau.

Et pendant l’Ère Mésozoïque qui dura près de 178 millions d’années si l’on additionne les trois périodes du Trias, du Jurassique et du Crétacé, où était votre dieu qui en a eu marre de jouer avec ces gros lézards moches et décida, selon vous, de les remplacer par des Hommes encore plus belliqueux que ces sales bêtes. Arrêtez de croire au Père Noël et de nous engendrez des conflits au nom de votre copain peu recommandable. Gott mit uns, on a déjà donné, alors non merci. Nous sommes juste les fruits du hasard et des bouleversements climatiques.

La vraie religion est celle d’avoir du cœur, sans obéir imbécilement à des dogmes créés par les humains pour mieux dominer d’autre humains. Nous avons déjà le Code Civil et le Code Pénal, c’est amplement suffisant. Aimez-vous, faites le bien, et vous n’aurez plus de place dans votre esprit pour les balivernes et autres futilités puériles.

Gardez vos croyances pour vous et fichez-nous la paix, en nous laissant dans notre phobie de vos cruelles, guerrières et sanglantes religions !

Écrit par Philip Beaubaton

 

 

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Giv’& Mouettes, j’y vais !


Boulettes Sauce Lapin

Nous connaissions déjà, depuis quelques années, le Chef Julien Ricail et sa belle Auberge de La Tour située à Givet, le long des quais de la Meuse. Aujourd’hui, nous avons eu le bonheur de découvrir son excellente Brasserie de Giv’ & Mouettes avec des plats généreux, bons et abordables comme, par exemple, parmi tant d’autres propositions, ses Boulettes Sauce Lapin avec frites et crudités, puis son Café Gourmand qui vaut largement le détour.

Comme devant l’Auberge de La Tour, la Brasserie de Giv’& Mouettes bénéficie d’une vaste terrasse ombragée qui permet de prendre un verre ou de déjeuner au soleil, tout en admirant le fleuve et le paysage.

L’intérieur de l’établissement est résolument moderne, avec des couleurs très vives qui plaisent autant aux enfants qu’aux adultes. Les banquettes et les chaises sont confortables. Quant à l’ambiance, elle est sympathique !

Sur la Carte, il est impossible de ne pas trouver son bonheur, entre les entrées, les plats, la petite restauration, les salades composées, le menu Côte à l’os, le menu pour les enfants et la Formule du jour à 17 € avec plat garni, dessert et boisson… Il y a largement place aux choix !

N’oublions pas les glaces, pâtisseries et autres gourmandises qui viennent nous donner un orgasme papillaire par leurs délicieuses notes parfumées et sucrées. A noter cependant qu’il vous faudra attendre 14 heures, avant de déguster crêpes et gaufres, en fin de repas ou pour le goûter de vos enfants. Dommage de ne pouvoir les confectionner avant cette heure ! 

Une Table à découvrir et que notre Journal vous recommande !

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : GIV’& MOUETTES

 

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« UN PETIT TOUR EN ENFER » par Aliza Teraghia


L’Enfer agité par les serviteurs de toutes les religions pour faire peur à leurs ouailles et pouvoir leur servir leurs prêchi-prêcha, cet Enfer est sur terre, massacres, inégalités, détresses, famines, etc … Alors vite Aliza se fait diablesse …

Je suis enfin remontée avec peine de l’Enfer;
J’avais envie d’un peu m’amuser sur Terre ,
Passer mes griffes et mes crocs acérés
Toute une éternité à déchirer des damnés
Pourtant je suis une très belle diablesse
Je séduis hommes et femmes à confesse
J’adore les écouter me raconter leurs pêchés
Tapie dans l’ombre à la place de quelque curé
Evidemment il y a l’espèce des incroyants
Je sais alors être belle amante ou bel amant
Je mets dans mon décolleté les fantasmes
Et ma croupe sait bouger à remuer les âmes
Mon allure leur promet des plaisirs inconnus
Ils mourront de plaisir entre mes seins nus
Mon visage sera collé entre leurs cuisses
A les damner je n’épargne aucun sacrifice
Satan m’a donnée une langue bien fourchue
Et d’imagination sensuelle j’en suis pourvue
Je sais de cette langue faire mourir d’extase
Personne, hommes ou femmes, ne se blase
Mon odeur de soufre disparaît sous le parfum
De mon corps de diablesse, tous ont très faim
Mes seins ronds, mes fesses fermes et dures
Très bien de commander son corps à la nature
Mon vrai corps monstrueux je l’ai laissé en bas
Pour séduire j’avais besoin de très beaux appas
J’ai donc des doigts faits si doux pour caresser
Je sens délicieusement lui ou elle trop excités
Je les amène à se perdre en mille jouissances
Puis j’arrête et moi je jouis de leurs souffrances
C’est alors que je sors mon parchemin à signer
Ils ou elles signent, trop avides de recommencer
Je vais les caresser sans aucun souci du temps
A les faire jouir dans un flot de plaisir et de sang
En délicieuses attentions avant le grand voyage
On fait payer ainsi un prix spécial de passage
Belzébuth, Astaroth, Lucifer et Méphistofeles
Me donneront une tape amicale sur les fesses
Quand on les connaît, ils sont très bons diables
L’Enfer, vous verrez, nous y sommes agréables
Beaucoup de chaleur, même à la réception
Et tout est pavé de très bonnes intentions
Demandez moi, Zaza, votre jolie diablesse
Je vous ferais une éternité de caresses
Et si je vous torture quelque peu
C’est pour vous donner du feu
Pour quelques flammes
De quoi ravir votre âme …

Aliza- tous droits réservés

 

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« LE VOILE » par Aliza Teraghia


Les femmes ont souvent la tête dans les étoiles
Pourquoi donc alors couvrir ces têtes de voiles
Leurs chevelures sont tellement beautés absolues
Elles sont si heureuses d’aller libres et têtes nues
Le vent caresse et joue avec leurs beaux cheveux
Il n’y a rien d’impur pour elles un sourire heureux
Pourquoi l’homme si attentif à vouloir tant les voiler
Ne se voile pas lui même et marche le visage caché
Qu’il porte lui même hijab, burqa ou tout autre tissu
Mais s’il voulait aussi se déguiser on l’aurait déjà su
Il va crier que ce voile est imposé par la religion
Qu’il ne parle pas en place d’Allah et en son nom
Trop souvent les hommes édictent leur volontés
Et leur donnent ensuite des parfums de saintetés
Les hommes sans les femmes ne seraient pas nés
Ils n’auraient pas d’enfants et donc pas de postérités
Parfois lourdauds et souvent fiers de leur importance
La femme est bien plus affûtée vite après la naissance
Ils le sentent et cherchent à conserver cette inégalité
Une femme pour tout devant l’homme doit s’effacer
Ici on la voile, là on la méprise, là elle est juste objet
Mais elle apprend peu à peu à crier liberté et égalité
Parfois au prix de la prison, du fouet ou même pire
Mais viennent et la révolte et les mots pour le dire
Ma sœur en humanité et que je ne connais pas
Voilée ou pas, il est depuis longtemps ce combat
Il a fallu avant nous que tant de femmes se réveillent
Pour dans nos quotidiens mettre un peu de merveilles
Ne lâche rien, l’homme n’a pas à imposer sa volonté
Garde toujours en tête ce mot superbe qui est Égalité

Aliza – Tous droits réservés

 

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« Seul, seule, pour être deux… » par Laurent Mourot-Faraut


Laurent Mourot-Faraut

Dis-moi, pourquoi le silence est silencieux,
Pourquoi j’envie la vie lorsqu’elle est en vie,
Dis-moi, pourquoi je rêve de te tenir dans mes bras,
De te faire l’amour sur la plage comme un dessert,
Seul, seule, pour avoir le bonheur d’être deux,
La terre tourne, et tous les deux on tourne avec elle,
Main dans la main de l’autre, et l’autre dans la main,
Et tant pis, si je deviens fou, tant pis si je m’en fous,
Tant pis si les vagues s’en vont, ou si elles sont floues,
Dis-moi, pourquoi le silence est silencieux,
J’ai la tête à l’envers, depuis que la terre tourne,
Seul, seule, pour avoir le bonheur d’être deux,
Pour faire notre cinéma sur la caméra,
Main dans la main de l’autre, et l’autre dans la main,
La terre tourne à l’envers, ma tête est à l’envers,
Dis-moi, tout ça, à quoi ça sert, pourquoi ça me serre,
Ma tête est dans l’eau, les mots bronzent sur le sable,
Et tant pis, si je deviens fou, tant pis si je m’en fous,
Dis-moi, dis-moi pourquoi, il me manque les mots,
Ma mémoire est vide, mon cœur se serre,
Je t’ai fait un enfant, à toi, la feuille sauvage,
Tu fais des ravages, depuis que le monde est sage,
Dis-moi, je fume ma cigarette comme un message,
Pour redescendre les pieds quand, l’eau, rage…

Laurent Mourot-Faraut

 

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« Dédié au temps qui passe… » par Aliza Teraghia


Aliza Teraghia

Hier n’est plus, mais dites moi que sera demain
On raconte qu’on a son futur à portée de main
Je n’y crois pas et ne voudrais pas être trop sage
Je suis ici peu ou longtemps que juste de passage
La vie n’est pas du tout un long fleuve tranquille
On laisse un peu de son âme à vivre trop en ville
Mes rêves d’enfant me semblent déjà trop loin
La petite fille a grandi et trop changé de coins
Je me sens à jamais juste l’éternelle vagabonde
A moins qu’à un moment une forte joie m’inonde
J’ai tant vécu déjà dans ma tête mille existences
Il me manquait vraiment tellement de présences
Mais croyez-moi aujourd’hui est trop important
Je veux ici vous le crier et cela tant et tant …
Ne perdez jamais pour rien l’instant présent
La meilleure façon de tirer la langue au Temps

Aliza -Tous droits réservés –

 

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Bertrand Grandhomme, ce Chef Ardennais qui nous régale de son joli terroir.


Il y avait un monde fou, en ce samedi midi, chez les Grandhomme, à l’Auberge-Ferme du Malgré-Tout située sur les hauteurs de Revin, dans les Ardennes. La plus belle publicité, pour un restaurant, reste le bouche-à-oreille et lorsqu’une salle est pleine de la sorte, on se dit qu’autant de monde ne peut pas se tromper et tant pis pour les éternels insatisfaits qui se prennent pour de grands critiques gastronomiques, en répandant des propos injustes voire haineux sur des sites ouverts à celles et ceux qui ne pensent qu’à cracher leur venin, en oubliant de mentionner leur véritable patronyme et en se cachant derrière leur écran, comme des poltrons qu’ils sont. Et si on critiquait leur travail, à tous ces faux gastronomes, comment le prendraient-ils ?

L’accueil est agréablement assuré par la serveuse et Jean-Marie Grandhomme, le père du Chef Bertrand. La dame m’installe à la place que j’ai eu la délicatesse de retenir par téléphone.

Pendant que je sirote une coupe bien fraîche de Champagne Deutz, tout en dégustant cette belle mise en bouche faite d’un velouté de cèpes, je choisis mon menu ainsi que mon vin qui sera un Saint-Nicolas de Bourgueil 2017 de la Maison « Les Galipots »

L’entrée est une trilogie exceptionnelle de foie gras. Il y a là, sur une belle ardoise, une tranche de terrine, une tranche rôtie et une coupelle façon crème brûlée. Il faut mentionner que tout est fait Maison et qu’il y a ici un très beau travail autour de cet ensemble aux goûts subtils.

Un sorbet à la mirabelle est de bon aloi, avant le plat principal.

Arrive une épaisse et généreuse tranche de dos de cabillaud aussi frais qu’à la mer et dont la cuisson est parfaitement maîtrisée. Une purée de céleri, des choux de Bruxelles et des lardons entourent ce joli morceau légèrement recouvert d’une émulsion. D’autres légumes accompagnent ce plat principal, comme ce merveilleux gratin de blettes à la Tomme des Ardennes et cette succulente Bayenne faite de pommes de terre cuites dans une marmite en fonte avec un peu d’eau, des échalotes, de l’oignon, du thym et du laurier jusqu’à laisser l’ensemble légèrement attacher, ce qui confère à ce plat régional un goût unique.

Jean-Marie Grandhomme m’amène un joli bout de Tomme fraîche, avant que la gentille dame qui sert ne me propose une belle assiette de fromages en complément.

Le dessert est une crème brûlée, à la vanille Bourbon, que le Chef Bertrand Grandhomme vient tout juste de ramener de l’Île de la Réunion ou Île Bourbon.

C’est Françoise Grandhomme, femme de Jean-Marie et mère du Chef, qui viendra saluer toute sa clientèle, à la fin du repas.

Ce repas a été, pour moi, un vrai régal du début à la fin.

Une très belle Table dans une superbe Maison dont l’intérieur ressemble à celui d’un authentique chalet de montagne.

Vaut le détour !

Ecrit par Philip Beaubaton

Voir en ligne : AUBERGE DU MALGRÉ-TOUT

 

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Mon Chirac s’en est allé !


Dans les années quatre vingt, alors que je travaillais dans les Services de Sécurité de La Garde Républicaine de Paris, j’avais eu le bonheur d’être présenté à Jacques Chirac, alors qu’il était Maire de Paris. Il m’avait regardé, droit dans les yeux, en me donnant cette poignée de main franche dont il était coutumier, jusqu’à me faire croire, durant quelques secondes, qu’il n’existait plus que nous deux.

L’été d’après, je recevais une invitation de la Mairie de Paris, pour l’arrivée du Tour de France sur les Champs-Élysées. J’avais invité mon père, plus passionné par le vélo que par Chirac, à venir partager ce moment dans la Tribune du Maire de Paris. Mon père, placé à quelques mètres de Jacques Chirac, avait eu droit à une poignée de main du grand Jacques et l’avait même trouvé très sympathique.

Aujourd’hui, jeudi 26 septembre 2019, ce grand bonhomme vient de nous quitter définitivement. Je ne vais pas vanter ici ses mérites, comme l’avait fait Jean-Louis Debré dans son excellent film hommage intitulé « Mon Chirac » que j’ai revu dernièrement, sur La Chaîne Parlementaire, avec grand bonheur.

Je n’oublie pas qu’il a été notre Président de la République mais ce n’est pas le souvenir que je garderai de lui. Je préfère celui d’un homme affable, aimant bien manger, boire de la bière, sourire aux femmes, serrer des millions de mains, nous éviter la guerre, apprécier les Arts Premiers et les combats de Sumo et qui savait attirer inévitablement la sympathie. Un bon vivant et un charmeur.

Voilà que Jacques Chirac vient de partir au Pays de sa chère fille Laurence.

Peu importe ce qu’on peut penser de son passage parmi nous et de son parcours politique exceptionnel mais, en ce qui me concerne, j’appréciais l’homme qu’il était et je garde en moi cette image qu’il a bien voulu me donner de lui, durant quelques instants de sa vie.

Bon vent, Monsieur le Président !

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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Le Point de Vue du Chef Jordan Boreux


Votre chroniqueur vient de faire une belle découverte, en ce qui concerne le nouveau concept de la famille Boreux. Ce Point de Vue, restaurant situé à Rochehaut, se veut résolument moderne et de bon goût. On s’y sent tout de suite à l’aise, dès qu’on entre dans ce bel établissement de type pub à la carte alléchante.

Nous connaissions l’Auberge de la Ferme et sa haute gastronomie, ainsi que ses chambres d’hôtel avec balcons ou jacuzzis, la Taverne de la Fermette de style brasserie élaborée, mais il nous manquait la nouvelle acquisition de Patricia et Michel Boreux, lesquels, après d’importants travaux, nous proposent cette nouvelle table pouvant toucher tous les publics.

C’est le jeune, élégant et talentueux Chef Jordan Boreux qui se retrouve à la tête de ce petit bijou. Passionné par la cuisine, Jordan l’est également dans son discours et, comme il est convenu de préciser, la valeur n’attend pas le nombre des années. Il est certain que Jordan Boreux se dirige vers un avenir prometteur.

Bon accueil, propreté irréprochable, service attentif et assiettes gourmandes sont au rendez-vous. Les espaces sont lumineux et la terrasse vous offre une vue imprenable sur la vallée de la Semoy et sa boucle qui enserre le petit village belge de Frahan.

Côté carte, vous avez un choix de plats, de salades, de pâtes et autres burgers qui sortent de l’ordinaire. Les végétariens ne sont pas oubliés. Quant aux vins et aux bières, chacune et chacun y trouvera son compte.

Aujourd’hui, après une cuvée de Rochehaut en apéritif accompagnée d’un pot de rillettes maison et de bon pain chaud, je me suis laissé tenter par le « Burger du Point de Vue » composé d’un succulent pain, croustillant et moelleux à la fois, fabriqué par l’artisan-boulanger du village. Vous retrouvez, à l’intérieur, un généreux steak haché très épais, recouvert d’une jolie tranche de Fourme d’Ambert avec du bacon, de la salade, une rondelle de tomate, des oignons confits, de la mayonnaise et une sauce curry-miel, sans oublier ce petit saladier de frites dont seuls les belges ont le secret d’une cuisson parfaite.

Le Chef Jordan Boreux m’a également fait déguster la toute première cuvée de cette nouvelle bière élaborée dans la brasserie artisanale et familiale de Rochehaut et née également depuis peu de temps. C’est un vrai délice ! Le nez est exceptionnel, le goût frais est quasiment floral et l’amertume légère lui donne ce côté très digeste. La mousse est persistante et les fines bulles bien agréables. Belle longueur en bouche qui va à ravir sur mon choix de plat.

C’est donc rassasié et grandement satisfait que je termine sur un bon café, en présence de Michel Boreux qui partage avec moi cet instant de son temps.

Une belle adresse qui ne manque pas de charme et une table remarquable qu’il vous faut découvrir sans plus tarder !

Voir en ligne : RESTAURANT POINT DE VUE

Voir le reportage filmé :

 

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Pametice, un vrai délice !


Benjamin Taguemount, compagnon et photographe préféré de Pametice, vient de sortir un joli livre composé des clichés qu’il a fait de sa muse, en la sublimant avec son œil aguerri, considérant cette femme comme son Louvre, son Musée vivant.

Un ouvrage qui nous parle par l’image et nous invite à voyager au pays du corps étonnant de sa merveilleuse compagne.

Nous avions déjà écrit, pour vous présenter Pametice à laquelle notre journal s’intéressait pour sa superbe plastique et son parcours étonnant. Dans cet article nous vous présentions l’interview de cette femme au corps bien fait, à l’intelligence vive et à l’âme d’artiste.

Infirmière hospitalière de profession, on comprend aisément que Pametice ressente le besoin vital de s’évader par le biais de la photo. Alors qu’elle est , au départ de sa carrière extra-professionnelle, plutôt d’un naturel timide, elle décide de passer à la vitesse supérieure en reprenant confiance en elle grâce à l’image que les photographes, femmes et hommes, savent lui renvoyer par l’art qu’ils pratiquent.

Mais le plus audacieux de tous, et celui avec lequel elle se sent parfaitement à l’aise et en harmonie, reste Benjamin Taguemount qui, outre son métier de photographe, a su lui ouvrir son cœur donnant ainsi à ses photos une dimension exceptionnelle et toute la magie de l’amour qu’il a pour elle.

Dans ce livre de Céline Blotiere et de Benjamin Taguemount, au titre de « Pametice », on découvre le corps magnifique de cette jeune femme, telle une peinture ou une sculpture, aux lignes pures , aux poses délicates et à la musculature bien faite, dans des décors très naturels.

Vous allez voir également des photos insolites et des nus artistiques d’une grande beauté. Chaque page va vous happer dans l’univers particulier et ébahissant du photographe Benjamin Taguemount. Impossible de ne pas apprécier son travail.

Pour entrer en possession de ce livre, rien de plus facile. Il vous suffit d’envoyer un message privé sur les comptes Instagram ou Facebook de Pametice ou encore en écrivant à Céline Blotiere, via son adresse mail : cblotiere@yahoo.fr

Ce livre photographique va, à n’en pas douter, marquer vos esprits et vous laisser pantois !

Ecrit par Philip Beaubaton

 

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Mourir à Fumay un samedi d’août


Chagrin, incompréhension, attente interminable, médecin introuvable pour délivrer un certificat de décès au mois d’août 2019. Mais dans quel Pays sommes-nous ? C’est un véritable scandale qui sévit dans cette France en voie de sous-développement.

Luce Mimille, une dame âgée de 82 ans, décède à son domicile dans la ville de Fumay (Ardennes) à 2 heures du matin, le samedi 10 août 2019, après avoir été veillée plusieurs jours, par ses enfants et petits-enfants, 24 heures sur 24 depuis son retour de l’hôpital.

En raison de l’heure de la mort, la famille décide d’attendre une heure raisonnable de la matinée pour requérir un médecin qui devra délivrer l’acte indispensable pour entamer les démarches auprès des Pompes Funèbres et de l’Administration Communale.

Dès 7 heures les enfants appellent le SAMU afin d’obtenir un médecin pour constater le décès. Ce Service répond à la famille qu’il n’y a pas d’urgence vitale et qu’il faut attendre 8 heures mais à cette heure toujours rien. Commence alors un long périple pour trouver un praticien. A partir du début de la matinée, la famille devra téléphoner à une quinzaine de médecins, tant dans la ville de résidence qu’en dehors de la circonscription.

Les enfants, harassés par la fatigue et le poids de la peine, n’en peuvent plus et ne savent comment faire pour joindre un Docteur, jusqu’à appeler la pharmacienne de Haybes qui aurait bien voulu les aider mais en vain.

Beaucoup de Médecins sont en vacances, d’autres ne répondent pas malgré les messages laissés sur les répondeurs.

Il aura fallu treize longues et interminables heures de palabres et d’attente, pour qu’enfin un médecin de Givet veuille bien se déplacer jusqu’au domicile de la défunte, afin de constater sa mort.

Rien de pire que de perdre une Maman et rien de plus odieux que de laisser ses enfants dans la détresse de leur chagrin, celui du désespoir des heures d’attente.

Écrit par Philip Beaubaton

 

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« Le Cigare », le titre de Nikko Dogz qui nous interpelle.


Écrit et interprété par l’incroyable chanteur à la voix cassée qu’est Nikko Dogz, « Le Cigare » est le titre officiel du film et de la web-série « L’homme Tranquille » du génial Frédéric Vignale. Quelle magnifique association, entre le comédien-chanteur et le réalisateur de ce film autant déjanté que profond.

Nikko Dogz, avec sa voix jazzy, y chante le Blues de la perpétuelle désespérance du comédien central qu’est Raoul, lequel est parti, à travers les épisodes inouïs de sa vie, errer sur les chemins labyrinthiques et internes de son être au cœur dévasté et brisé par trop de fissures et de déchirures. Le seul espoir qui semble encore scintiller, au bout de son tunnel sans fin, est de faire semblant d’être vivant car l’amour déçu ne doit, en aucun cas, nous conduire à une mort lente programmée par notre propre tristesse.

Ce titre s’écoute en boucle, comme une sorte de thérapie musicale créée par Nikko Dogz qui trouve ici les mots justes pour penser les maux des blessés de la vie et de l’amour.

La voix de Nikko Dogz est une subtile alchimie entre celle de Charlélie Couture et Arno Hintjens, pour situer le haut niveau de l’artiste qu’il est, tout en ayant sa propre signature vocale reconnaissable entre mille et faisant de lui un Soul-Man d’exception.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton alias Philip Beaubaton

 

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Naux et La Forge


Dans cette belle région des Ardennes, sur la route qui va de Thilay à Les Hautes Rivières, Naux est un petit village tout en longueur, situé dans la Vallée de la Semoy. Il existe là une coquette petite pizzeria-restaurant, avec salle et terrasse, servant d’étape aux motards et touristes de passage, sans oublier les gens du coin qui viennent y prendre leur repas.

La patronne est une dame souriante et sympathique. C’est elle qui confectionne les pizzas cuites au feu de bois, ainsi que les salades composées et autres plats régionaux. Le service est assuré par une jeune fille très agréable qui sait se mettre au service de la clientèle, avec authenticité et professionnalisme.

En ce vendredi d’août, c’est un vrai bonheur que de s’installer dehors et de boire une bonne bière belge, en attendant l’heure du repas, sous ce chaud soleil d’été, tout en étant à l’ombre.

On peut manger ici pour un prix très raisonnable, puisque ma délicieuse pizza aux quatre fromages, avec olives noires sur une base crème, ne me coûtera que 11 euros, en sortant de table repu.

Un bel endroit où l’on sait prendre le temps des choses !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir en ligne : LA FORGE

 

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Restaurant Le Bayard à Bogny-sur-Meuse


Après avoir remonté le temps, via les vestiges de la Grosse Boutique, en parcourant à pied le vallon encore imprégné du dur labeur et de la sueur des femmes et des hommes de la boulonnerie ardennaise de Bogny-sur-Meuse, je décide de passer le pont de Château-Regnault pour rejoindre la rive droite et déjeuner au restaurant Le Bayard.

Le menu ardoisier est à 17 euros et la bien jolie terrasse fait face à la Meuse. L’accueil est assuré par la sympathique patronne qui m’installe dans un petit coin bien tranquille.

Étant un peu en avance et ayant besoin de me réhydrater, avant le déjeuner, je décide de boire une bonne bière belge en prenant mon temps.

Le pain est de la bonne baguette bien fraîche et croustillante et mon vin sera un gouleyant verre de Côtes-du-Rhône.

Vient le moment de choisir et j’opte pour une entrée rafraîchissante avec un avocat cocktail sur une bonne salade verte et tomates cerises.

Un steak Tartare Brasserie, préparé comme il se doit avec tous les ingrédients qui font sa spécificité, arrive ensuite avec des frites dorées et de la salade. Un compagnon à quatre pattes vient me quémander un peu de viande, bien qu’il n’apprécie guère les câpres et autres condiments, tout en se régalant de quelques bouchées dans ma main. J’apprends, par la patronne, que ce n’est pas son chat et que possédant un collier il n’en n’est pas moins errant.

Une généreuse part de tarte aux myrtilles me sert d’agréable dessert.

Une belle et bonne brasserie à découvrir !

Restaurant Le Bayard

11 place Cheval Bayard

08120 BOGNY-SUR-MEUSE

Tél. 03 24 55 49 75

 

 

 

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Les vestiges de la Grosse Boutique


Crédit photo PCB

Pour bien comprendre ce qu’étaient le quartier vallonné de Château-Regnault et les différents édifices liés au bon fonctionnement de la Grosse Boutique, il est souhaitable de passer, au préalable, par le Musée de la Métallurgie Ardennaise de Bogny-sur-Meuse.

Retour dans ce passé pas si lointain de la plus importante boulonnerie des Ardennes, avec un millier d’ouvrières et d’ouvriers.

Ce reportage photographique commence par les Magasins Généraux (actuelle boucherie-charcuterie) et le château des trois patrons successifs qu’étaient Messieurs Alexandre Joseph, Alexandre Maré et Albert Gérard qui régnèrent en maîtres absolus pendant près d’un siècle, de 1854 à 1953.

Pour mieux dominer les travailleuses et les travailleurs, tout comme dans les mines de charbon du Nord de la France, les patrons ardennais mettaient tout en œuvre pour mieux les asservir, en leur octroyant tout d’abord des logements, comme ces 115 maisons ouvrières de la Cité de l’Échelle, puis la possibilité de faire leurs achats de denrées alimentaires dans les Magasins Généraux contre retenues sur salaires via la mise en place d’un système de jetons. Enfin le pompon consistait à ouvrir une crèche, afin de s’occuper des jeunes enfants des travailleuses.

Quant à la ferme de la Grosse Boutique elle achalande, en priorité, la table des patrons.

Il faudra attendre le printemps de 1885, pour qu’ouvrières et ouvriers se mettent en grève pour la défense du droit syndical. Ce mouvement de révolte, soutenu par la venue de Jean-Baptiste Clément, marqua la naissance du socialisme dans la Vallée de la Meuse.

Sous des airs de paternalisme indécent, l’esclavage moderne prenait place en toute innocence, dans cette véritable exploitation de l’Homme par l’Homme.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Source historique : Musée de la Métallurgie Ardennaise de Bogny-sur-Meuse.

Voir en ligne : REPORTAGE PHOTO LA GROSSE BOUTIQUE

 

 

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L’Homme Tranquille, la Web-Série qui décoiffe, déconcerte et dérange.


C’est un film à épisodes qui sévit actuellement sur la chaîne Youtube et qu’il faut absolument voir.

L’auteur et réalisateur de ce projet, qui sort des sentiers battus, à le don de nous émouvoir et de nous faire sourire en même temps.

Raoul, le personnage central interprété par Emmanuel Gillet, est un gentil voyou chemisé et cravaté, ancien boxeur, qui se pose des tas de questions existentielles et obtient des réponses déconcertantes, via le truchement d’acteurs dont ce n’est initialement pas le métier mais qui sont séduisants au cours de leurs différentes compositions.

Tous ont des gueules extraordinaires, des gueules qui ne viennent pas des écoles traditionnelles de cinéma ou de théâtre vu qu’ils ne sont pas tous comédiens, des gueules qui nous invitent à repenser ce cinéma d’aujourd’hui tellement lisse et sans âme.

On s’attache volontiers à cette série, dès qu’on a mis le nez dedans, et on attend toujours la suite, avec fièvre et impatience, comme l’enfant attend son cadeau au pied du sapin. On peut même parfois s’y reconnaître.

C’est un cinéma en noir et blanc qui donne une dimension intemporelle aux aventures de Raoul, lequel est même amené à rencontrer sa conscience, une psychologue des Pays de l’Est et même Dieu. C’est truculent !

On n’a pas le temps de s’ennuyer, tellement les épisodes sont divertissants tout en étant complètement loufoques.

Le cinéaste Frédéric Vignale possède le don inné de trouver des personnages fabuleux et de sublimer ainsi le 7ème Art. Il signe là, une très belle œuvre aux épisodes frais, au cours de cet été aux épisodes caniculaires, et tant pis pour ses détracteurs qui n’ont aucune notion de ce que le public attend vraiment avec ce cinéma qui détonne en ne ressemblant à aucun autre. Vignale dérange, parce qu’il bouscule la tradition en faisant pâlir de jalousie ce petit monde grotesque de celles et ceux qui tiennent la caméra tout en tenant à leurs petits privilèges, sans toutefois nous faire rêver.

Le acteurs de la rue et le cinéma non conventionnel viennent d’arriver sur le devant de la scène… Et c’est tant mieux pour nous !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir en ligne : L’HOMME TRANQUILLE

Pour aider ce joli projet : C’EST ICI

 

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La Bonne Table du Pont des Anges


Il y a bien longtemps que je ne m’étais attablé au restaurant du Pont des Anges, dirigé par l’excellent Eddy Huysmans et toujours avec l’incontournable et novateur Chef Sony dont l’équipe vient de se renforcer en cuisine.

Comme il faisait beau et chaud, c’est en terrasse et derrière ce bel établissement que j’ai pris place pour déjeuner, afin de déguster des mets délicats aux compositions surprenantes et à la présentation très soignée.

Le service est assuré par une belle jeune femme très professionnelle dans sa démarche vis-à-vis de la clientèle. Elle n’hésite pas à conseiller ou à recommander, avec élégance, sans jamais être intrusive dans nos choix.

L’apéritif permet de déguster quelques jolies mises-en-bouche autant inventives que bien travaillées, comme cette madeleine au bœuf, ce samoussa à la sauce sucrée-salée ou encore ce frais tartare de thon aux légumes croquants, ce qui nous change des cacahuètes et autres bretzels qui servent souvent d’étouffe-chrétien sans âme.

L’entrée commence par un demi-homard et croquette de tourteau, fenouil, soja, gingembre, espuma concombre et poire. Le homard est d’une superbe fraîcheur et la croquette de chair de crabe s’avère être un bel accompagnement, tout comme les légumes et condiments. Quant à l’écume de concombre à la poire, elle souligne l’ensemble d’une très délicate signature culinaire. Une jolie et goûteuse composition qui ouvre l’appétit.

Le plat principal est un suprême de Coucou de Malines cuit à la perfection et à basse température au four, aussi moelleux qu’un Chapon, avec ses carottes des sables, sa rhubarbe, sa crème d’épinards et son écume de jeunes pommes-de-terre. Une assiette colorée et un véritable délice que cette belle volaille cuisinée de la sorte.

Enfin le dessert est une mousse au chocolat blanc avec sa petite pipette de sirop à la fleur de sureau et un macaron accompagné de sa glace violette et myrtilles. Une vraie palette de peintre qui nous emmène au pays de la gourmandise, en nous faisant fondre de plaisir.

Une très belle adresse à découvrir dans notre Belgique voisine et dans la ville de Beauraing.

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir en ligne : LE PONT DES ANGES

 

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La glaçante Greta Thunberg


A bien regarder Greta Thunberg, on ne pense pas forcément au réchauffement climatique mais plutôt à une période glaciaire qui s’annonce. Ses petits yeux cruels lui donnent un regard sans âme qui fait froid dans le dos, pouvant même nous ramener vers cette poupée tueuse du nom de Choky. Comment peut-on être une si jeune femme et ne pas sourire à la vie. Elle a un côté terrifiant, cette fille nordique, à se demander si elle n’a pas été choisi pour nous faire peur.

Vouloir dénoncer les comportements irresponsables des pollueurs de la planète est certainement une noble cause, face au réchauffement dont on nous parle en permanence à travers les médias, comme si on voulait nous laver le cerveau à la manière de la grande époque soviétique.

Que la petite Greta aille convaincre les chinois, les russes et les américains qu’ils sont les principaux responsables de ce désastre écologique. Qu’elle se batte contre la déforestation amazonienne et l’énorme pollution des avions ou paquebots qui transportent des millions de touristes à travers le monde, mais surtout qu’elle arrête de nous ennuyer avec son discours stéréotypé qu’elle débite à la manière d’un robot programmé, alors que la France n’est quand même l’hydre pollueur qu’on veut bien nous faire croire et la Thunberg doit arrêter de se prendre pour Héraclès, d’autant qu’elle est capable de polluer notre bonne vieille Terre en avalant du pain sous cellophane et des salades composées séjournant dans des boîtes en plastique.

Autrefois, les écolos étaient plutôt sympathiques car ils fumaient de l’herbe mais ne la mangeaient pas, buvaient du vin ou de la bière, tout en se nourrissant de viandes, de légumes et de fruits. Ils faisaient l’amour et n’avaient pas le temps de lasser les gens avec des discours froids comme la mort. Ce régime alimentaire devrait donc être proposé à la nouvelle mascotte des jeunes d’aujourd’hui qui ne connaissent rien à la vraie vie et aux amis.

Il faudrait rappeler à la môme Greta (laquelle ne va plus à l’école depuis qu’elle mène son combat) que notre bonne vieille Terre, avant d’être polluée comme à présent, a connu des périodes de réchauffement climatique pendant des millénaires, avant de connaître une phase de refroidissement il y a 40 millions d’années.

Ce discours, sur le réchauffement climatique, aurait certainement plus d’impact s’il était prononcé par Monica Bellucci !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

 

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Au Fil de la Semoy à Haulmé


Au Fil de la Semoy, dans le département des Ardennes, est une coquette petite brasserie-friterie se situant sur le Site de la Base de Loisirs et du camping de Haulmé, dans la Vallée de la Semoy, laquelle vient de rouvrir, suite à un changement d’exploitants.

On y mange de bons petits plats et de belles salades composées, tout en ayant la possibilité de boire une bonne bière.

En terrasse, la vue est splendide et reposante. Il y a ici des airs d’arrière pays niçois.

A l’intérieur, on peut y découvrir un bar et une belle salle de restaurant joliment décorée.

Les nouveaux gérants savent accueillir les clients, avec une gentillesse naturelle.

Mon menu du jour tournera autour d’une fricadelle, avec des frites, quelques crudités et une sauce Samouraï. Une bonne bière de Chimay Bleue sera la bienvenue, pour ce repas champêtre.

Une grande glace, au chocolat blanc, viendra clôturer gentiment ce joli moment de détente dans un coin de paradis.

Si vous voulez vous évader et manger à un prix raisonnable, c’est ici que vous devez venir.

A découvrir !

Ecrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

Voir en ligne : AU FIL DE LA SEMOY

 

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