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Archives de Tag: Terroir Ardennais

Le Nouveau Site Web du Moulin Labotte à Haybes


L’Ermitage Moulin Labotte à Haybes, dans le département des Ardennes, est une véritable institution culinaire en même temps qu’un havre de paix puisque cet hôtel-restaurant est situé en plein bois, près d’un ruisseau qui vient des massifs.

Le Chef Philippe Etchebest connaît bien le Moulin Labotte puisque son père Jean-Pierre y était lui-même Chef de 1970 à 1977 et que sa mère Christiane est originaire de Haybes.

Aujourd’hui c’est le Chef Frédéric Pierangeli qui est aux commandes des fourneaux, depuis 1984. Figure emblématique de la gastronomie hayboise et personnage haut en couleur, il met tout en œuvre pour satisfaire les bouches des gourmets et les appétits insatiables des gourmands. Son potentiel est énorme, sa cuisine généreuse, ses assiettes copieuses et magnifiquement décorées comme des œuvres d’art.

Son nouveau Site Web est à son image, simple et authentique. On y retrouve tout ce qu’on cherche et tout ce qu’une belle prestation de bouche peut nous offrir comme part de rêve au calme en Val d’Ardenne, à proximité de la voie verte et des sentiers de randonnées.

L’établissement de Frédéric Pierangeli se veut à la portée de tous. Tout un chacun peut donc aller se régaler à sa table, pour des prix très accessibles, afin de déguster les belles inventivités du terroir ardennais que cet excellent Chef revisite d’une belle manière créative autant qu’originale.

Le Moulin Labotte est une très belle Table ouverte dans une bien jolie Maison aux senteurs de cette forêt qui l’entoure et où aventures, évasions et légendes sont reines.

Visiter le nouveau Site Web du Moulin Labotte… C’est déjà prendre part à un joli voyage !

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE NOUVEAU SITE WEB DU MOULIN LABOTTE

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Retour à La Table du Pays à Hargnies


La Chef Marie-Josephe Garand-Briard

La Chef Marie-Josephe Garand-Briard

 

Que de changements, en l’espace de trois ans, chez la sympathique Marie-Jo.

Chef de Cuisine à La Table du Pays à Hargnies, dans les Ardennes Françaises, Marie-Josephe Garand-Briard est Maître-Restaurateur, ce qui implique un savoir-faire et surtout un joli tour de main dans la composition des plats cuisinés à la Maison avec des produits bruts et frais, une authenticité d’un terroir et un respect du consommateur.

Le restaurant s’est aussi agrandi, avec une expansion de la salle qui recouvre une grande partie de l’ancienne terrasse.

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C’est une immense joie de retrouver cette belle ambassadrice du tourisme gastronomique et du terroir ardennais qu’est Marie-Jo. Quel bonheur de faire un bon dans les heureux souvenirs des tables d’autrefois autour desquelles il faisait bon vivre, bien manger et bien boire, tout en bavardant et rigolant. Quelle saveur que cette cuisine ardennaise concoctée par cette femme délicieuse au sourire malicieux et au regard espiègle nous conviant à nous attabler, sans plus tarder, pour nous faire savourer ses jolis plats mijotés avec amour sur sa cuisinière à bois. Marie-Jo aime ses clients et cela se voit. Elle est aux petits soins pour eux, les écoute, les conseille et les guide.

Marie-Jo vient d’ailleurs d’écrire un livre de recettes ardennaises qu’elle égraine au fil des quatre saisons. Les recettes sont simples, savoureuses, généreuses et vous ramènent irrémédiablement vers votre enfance sur des effluves de nourritures qui réchauffent les âmes et cœurs.

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« Ma cuisine ardennaise de saison » est en vente à La Table du Pays, mais aussi à la librairie Rimbaud de Charleville-Mézières, sur le Net à la FNAC et chez l’éditeur de Marie-Josephe Garand-Briard aux Éditions Noires Terres.

Avec l’ami Henri Vandenabele, nous venons de nous mettre les pieds sous la belle table de Marie-Jo.

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Le menu proposé se composait d’une assiette du village sur crudités de saison et d’excellentes charcuteries d’Hargnies.

Vint ensuite un pur délice avec une langue de bœuf sauce Robert et son accompagnement (recette à découvrir dans le livre), avant de finir sur une assiette de trois fromages.

A noter le très bon pain proposé à table et qui est l’œuvre de la petite-fille de Marie-Jo.

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Quant au vin de Saint-Pourçin, il s’est avéré être un agréable et gouleyant accompagnement.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

VOIR LE SITE DE LA TABLE DU PAYS

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Chez les Boreux on est heureux !


Rochehaut 2015 by PCB

Quoi de mieux que de se retrouver en Belgique, à Rochehaut près de Bouillon, pour se ressourcer dans ce petit village fort sympathique dédié au tourisme et à la gastronomie.

En déambulant dans les ruelles où il fait bon vivre, il arrive parfois que vous croisiez un grand gaillard brun au physique de star et à l’allure d’un pilier de rugby, vêtu d’une veste blanche, c’est le Chef de Cuisine Michel Boreux. Si vous le saluez, il viendra vous serrer la main et bavarder quelques instants avec vous car ici vous êtes sur son domaine et le client est, pour lui, un roi.

Son restaurant L’Auberge de la Ferme étant fermé le mardi, c’est donc à la Taverne de la Fermette qu’il fallait se restaurer.

Cet établissement vient d’être récompensé par un « Bib Gourmand 2015» du Michelin, preuve du savoir-faire de Michel Boreux et de son équipe dont le Chef français Michel qui sévit aux fourneaux de la Taverne et qui viendra me saluer à table, en me demandant si tout va bien car ici on vous sert avec amabilité et sourire.

Michel Boreux est bien connu des belges via son émission de télévision « Table & Terroir » dont le studio d’enregistrement se situe dans les caves de la maison familiale de Patricia et Michel Boreux.

C’est Patricia Boreux qui m’accueille à la Taverne et on m’installe dans près de la fenêtre, non loin des cuisines.

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Une bonne bière locale, Cuvée de Rochehaut, participe à m’ouvrir l’appétit.

Boreux 1

Je choisis de commencer ce repas par des queues de gambas gratinées sauce tomate et poivrons.

Boreux 2

Un porcelet fermier cuit au four, avec sa sauce moutarde à la crème et ses croustillantes frites belges, se révèlera être d’une saveur exceptionnelle.

Boreux 3

Un Colonel arrivera à point, pour clôturer cet agréable moment de gastronomie du terroir ardennais.

Boreux 4

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton.

Pour voir le Site de la Taverne cliquez ICI

 

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RESTAURANT DE «L’HOTEL DU COMMERCE» A ROCROI


Le Chef Francis VOLTOLINI

Rocroi est un très joli village ardennais, de cette belle terre de la France profonde et authentique, dont on ne parle que peu et jamais assez à mon goût.

C’est ici qu’on se ressource vraiment en passant des vacances dignes de ce nom, qui mêlent tourisme et gastronomie, paix et air pur, inutile d’aller bien loin pour se refaire une santé !

Les Ardennais sont incroyables, les Rocroyens charmants et les Ardennes Françaises valent le détour, alors comme le dirait notre ami Dany Boon : « Bienvenue chez les Sangliers ! ».

Village fortifié par Vauban, la place de Rocroi est dessinée en étoile et des remparts protègent la Cité.

J’ai connu l’Hôtel du Commerce en 1983, à l’époque de Madame Copernici et de sa fille Esther, deux charmantes dames et de fins « Cordons Bleus » qui œuvraient avec la passion de leur métier. Esther était mariée à Bernard Tobie, homme élégant et rieur comme tous les bons vivants. Esther et Bernard avaient deux filles que je n’ai jamais vu et un fils Jean-François à la gentillesse rarement égalée.

Madame Copernici, Esther et Bernard sont tous les trois décédés.

Le Chef Francis Voltolini, avec l’aide de sa femme et de son fils, a toujours perpétué cette mémoire du patrimoine gastronomique et culturel avec des plats comme « la salade au lard » ou « la cacasse à cul nul ».

Je suis venu me replonger, avec délice, dans cet univers chaleureux du temps qui s’est arrêté sur les pages d’un heureux passé.

Francis Voltolini tient très bien cette belle Maison et pendant qu’il est aux fourneaux, sa femme s’occupe du bar et son fils du service en salle. Ici l’atmosphère est toujours à la bonne humeur et à la convivialité. Celles et ceux qui recherchent le dépaysement, baigneront ici dans la réalité de leurs rêves !

Vous entrez côté bar et le temps d’une consommation, vous plongez avec délectation dans un vrai roman à la Victor Hugo. Il arrive même parfois de se croire dans un « San Antonio » et vous vous surprenez à chercher du regard Frédéric Dard. Ici point de « Bérurier » qui est allègrement remplacé par ce cher Hubert dit « Bébert », lequel est attablé avec sa bande de potes comme cet autre Francis. Les conversations vont bon train, autour d’une bonne chope de bière. Regardez ces personnages qui sont vraiment humains, écoutez-les parler et découvrez ce bel accent ardennais de ces hommes volontaires, voyagez au pays des « Sangliers », mais ceux-là ont le coeur immense. Lorsqu’on ne connaît pas ces braves gens on peut être surpris de leur rudesse, mais en approfondissant on ne découvre que des personnes généreuses qui partagent encore la parole, plutôt que de s’enfermer chez eux devant la télé. Chez les Voltolini on a choisi aussi la communication à l’ancienne et cela fait tellement de bien d’être avec eux, enfin des gens qui vous saluent et vous parlent, même s’ils ne vous connaissent pas !

C’est en passant côté restaurant, que l’on découvre cartes et menus du terroir Ardennais et du pays de Rocroi.

La tarte au fromage de Rocroi, le lapin au cidre, le filet de loup de mer sauce Revinoise, le jambon de sanglier, le boudin blanc sauce aux agrumes, le sauté de sanglier, la papillote de truite à l’ardennaise ou l’émincé de dinde rouge des Ardennes sauce aux pleurotes, pour ne citer que ces quelques mets, font partie intégrante des spécialités du coin.

La table est accueillante et les recettes anciennes de l’Ardenne de France sont toujours présentes.

Prenez le temps de respirer vos plats, avant de les déguster, les senteurs vous ramèneront au pays de votre enfance, lorsque votre Grand-Mère vous régalait d’un plat savoureux !

Francis Voltolini fait une cuisine simple, abordable et goûteuse, des plats sans prétentions mais qui font du bien au coeur et au ventre.

Je suis souvent servi par ma chère Claudine, que je connais depuis 1983, ainsi que ce bon Thierry qui travaille en cuisine mais qui ne manque jamais de venir me saluer. Voilà 30 ans que ces deux personnes sont au service de cette Maison et toujours à l’écoute de tous.

Francis Voltolini vous propose aussi une belle carte des vins de diverses régions de France.

Côté hôtel, les chambres sont impeccables et la literie très satisfaisante. 

www.voltolini.fr

 
 

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« Hostellerie de la Vallée » à Fumay


Antoine DOUCHAMPS

Hostellerie de la Vallée à Fumay (08)
L’Hostellerie de la Vallée, à Fumay dans le Département des Ardennes, vient de changer de propriétaires depuis le 1er mars 2011.

Mimi et Antoine Douchamps, connus honorablement sur la commune, décident d’y installer leur fille Annabelle et ces gens-là ont l’art du bien manger et du bien recevoir dans la peau.

C’est un mois plus tard, le vendredi 1er avril 2011, en compagnie de quelques bons amis gastronomes et fins gourmets, dont le très connu et incontournable Jacques de Suray-Chopin surnommé amicalement «Papa Schultz» pour sa bonhommie, sa carrure et son goût des bonnes choses, que nous décidons d’aller nous attabler dans cette auberge afin de tester ce qu’on y propose.

Antoine Douchamps accueille ses clients habituels comme ceux d’un soir, avec sa belle bouille sympathique et son sourire avenant, pendant que sa femme Mimi s’affère autour des tables en restant à l’écoute de tous.

Grâce à ce couple généreux, il règne ici une ambiance chaleureuse dans laquelle on ne peut que s’épanouir en se sentant tout de suite à l’aise. C’est l’hospitalité des gens de l’Ardenne qui possèdent un caractère bien trempé de sanglier, mais un cœur aussi chaud que celui des Ch’tis, alors «Bienvenue dans la Pointe» comme on dit par ici.

Outre la chaleur humaine, on retrouve à l’intérieur de ce lieu une cuisine simple mais authentique et de bon goût. Plats classiques ou du terroir Ardennais sont proposés au menu ou à la carte. Un petit détour, par la merveilleuse charcuterie du Pays et autres cochonnailles locales, est à envisager avant de poursuivre sur des viandes goûteuses à souhait qui proviennent d’élevages locaux.

Après une coupe de bon Champagne qui nous ouvre l’appétit, certains optent pour un saumon fumé et son pain toasté pendant que d’autres s’attardent sur des plaisirs plus terrestres. Les filets de ce poisson sont épais et d’une exceptionnelle fraîcheur.

Une entrecôte large et épaisse de bœuf, à la chair bien persillée et tendre comme rosée, semble ravir l’ami Jean-Pierre pendant que Claudine, Fred et moi-même nous contentons de remarquables côtelettes d’agneau au thym et à l’ail accompagnées de pommes-de-terre frites dorées et croustillantes, tandis que le beau Jacques s’enivre des parfums envoûtants d’une andouillette à la ficelle en cassolette cuisinée à l’ancienne et au four comme savaient si bien le faire les dames d’antan, lesquelles laissaient aussi mitonner doucement de bons petits plats sur le bord des cuisinières à bois, jusqu’à embaumer les pierres et les poutres de nos maisons d’agréables senteurs d’oignons et de rôtis revenus dans du saindoux.

Un Saint-Nicolas de Bourgueil, léger et gouleyant, vient accompagner agréablement notre repas.

Nous terminons sur une petite note sucrée, avant de recevoir la note qui n’est pas salée puisque nous restons sur des prix très raisonnables et à la portée de tous.

Une étape honnête sur cette route nationale 51 qui vous mènera, sans encombre, jusqu’à Givet.

Jacques de Suray-Chopin dit "Papa Schultz"

 

 

 

 

 
 

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JACQUES DE SURAY PILOTERA LE PROJET DE CHARLEMONT A GIVET


Site du Fort de Charlemont à Givet (08)

L’Etat Français va mal et pour cela il vient d’instituer la grande braderie de la France, avant que ses poches ne se vident définitivement, par manque de «pétrole» dans ses caisses. Alors pour faire face provisoirement, on liquide et on s’en ira après.

Afin d’éviter que le peuple ne prenne la rue et qu’il vire son Président comme, on vient de le voir en Tunisie, on calme le jeu en s’en prenant aux fonctionnaires et aux militaires, lesquels ont l’habitude de se taire face aux dérives de la République.

On vend la richesse de notre grande Histoire, en bradant le patrimoine immobilier souvent hautement culturel, pour cela on met sur le marché les casernes et hôtels particuliers qui abritaient civils et militaires.

Le Président Chirac a malheureusement supprimé le Service Militaire qui aurait pu apporter un esprit civique, ainsi que des valeurs, à nos jeunes désœuvrés des cités qui ne respectent ni la France, ni son peuple.

Le Président Sarkozy persiste et signe, en vendant au plus offrant, pour être sûr que les militaires ne reviendront pas. Il paraît que c’est cela l’Europe ! Notre Armée est occupée ailleurs et nos ennemis n’ont plus qu’à envahir la France tranquillement.

Sur la commune de Givet, dans les Ardennes Françaises, se trouve le Fort de Charlemont qui surplombe la ville où coule la Meuse.

Célèbre et incontournable pour s’aguerrir au combat de rue, le Fort de Charlemont abritait le Centre d’Entraînement Commando du 9ème Zouave depuis 1962.

Il y a quelques jours, quatre amis décident de tenir réunion à l’Ermitage du Moulin Labotte à Haybes, un des restaurants les plus prisés de la Vallée de la Meuse grâce à son Chef Frédéric Pierangeli qui travaille sur les produits du terroir.

Les discussions vont bon train et on parle de l’actualité locale, avant d’aborder des sujets récurrents comme celui de cette pauvre Belgique toujours sans Gouvernement, ce qui semble inquiéter ce bon Monsieur de Suray, Sujet du Roi Albert II.

C’est à la lecture du journal l’Ardennais, que l’un d’eux découvre un article faisant état de cette France qui vend ses bijoux de famille et dans lequel on mentionne la vente prochaine du Fort de Charlemont à Givet.

Des cerveaux de ces quatre mousquetaires, va émerger une idée concrète consistant à élaborer un projet de réhabilitation du site et de prévoir son avenir qui pourrait tourner autour d‘un complexe de thalassothérapie.

La transaction sera l’affaire des personnes habilitées et à l’unanimité, c’est Jacques de Suray-Chopin qui est désigné pour mener à bien ce projet, eu égard au fait qu’il a exercé la profession d’Agent Immobilier pendant plus de 30 ans en Belgique, avant de prendre sa retraite, connaissant tous les rudiments de ce métier de requin.

Une visite des lieux devrait prochainement se faire, en partenariat avec la Ville de Givet et la Préfecture des Ardennes chargée de centraliser les dossiers. Cette démarche servira à évaluer l’état des constructions existantes, avec l’aide et l’assistance de Monsieur Rousseau, Géomètre expert à Beauraing en Belgique.

L’affaire est donc à suivre !

 
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Publié par le 15/01/2011 dans Ardennes

 

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FREDERIC PIERANGELI DEVIENT «MAÎTRE-SABREUR»


Le Grand-Maître Jean-Claude Jalloux et Frédéric Pierangeli

Le Chef Frédéric Pierangeli, de l’Hôtel-Restaurant L’Ermitage du Moulin Labotte en Val d’Ardenne à Haybes-sur-Meuse (08), vient de recevoir la haute distinction de «Maître-Sabreur» des mains et du bout de la lame du Grand-Maître de la Confrérie du Sabre d’Or Jean-Claude Jalloux, lequel lui a également remis, outre son diplôme et son écharpe, un sabre gravé à son nom ainsi que la plaque «Caveau de Sabrage» qui sera apposée à l’extérieur de l’établissement répertorié dans la prochaine revue «Passion du Prestige».

La cérémonie s’est déroulée le vendredi 08 octobre 2010 et L’Ermitage du Moulin Labotte est devenu le Premier Caveau de Sabrage du bon vin de Champagne dans le département Ardennais.

Frédéric Pierangeli pourra, à son tour, initier ses clients demandeurs à l’art sublime de déboucher une bouteille de Champagne à l’aide d’un sabre, un cérémonial qui ne manque certes pas de piquant et assez peu commun. Sa qualité de «Maître-Sabreur» lui confère le droit de délivrer des diplômes aux nouveaux promus dans l’Ordre de cette Noble Confrérie qui rassemble les plus fins gourmets et les amateurs de Champagne.

Souvent jalousé mais rarement égalé, le Chef Frédéric Pierangeli régale ses clients de mets savoureux aux sauces onctueuses dont il a le secret, ainsi que de pâtisseries élaborées par ses soins comme son omelette norvégienne inoubliable. Ce savoir-faire exceptionnel, digne des plus grands, vient d’être reconnu et récompensé par ses pairs comme le Grand-Maître Jean-Claude Jalloux, lui-même Chef du Restaurant «L’Auberge de la Grange aux Loups» à Apremont dans le département de l’Oise.

L’Ermitage du Moulin Labotte est un haut lieu de la gastronomie Française et du terroir Ardennais, un endroit paradisiaque et quasiment magique qui pétille de vie comme les bulles d’un bon Champagne.

Le Champagne est de toutes les fêtes, il apporte bonheur et invite à la convivialité ainsi qu’au partage, à condition toutefois de ne pas en abuser plus que de raison.

Cette soirée était placée sous le signe de la joie et de la bonne humeur. On a pu y noter la présence de Messieurs Joseph Afribo et Benoît Sonnet respectivement Maires des communes d’Acy Romance et de Haybes, ainsi que Conseillers Généraux du Département des Ardennes. Benoît Sonnet s’est retrouvé sabreur d’un soir et a été diplômé.

Enfin venait le tour de notre sympathique confrère journaliste Christian Chardon du quotidien «L’Ardennais», bras droit de Jacques Tillier le PDG de L’Union-L’Ardennais, qui a tranché net le col d’une bouteille de Champagne d’un geste auguste.

Un grand moment bien sympathique, comme on voudrait en vivre plus souvent!

Alors n’hésitez plus, allez faire sauter les bouchons de Champagne à L’Ermitage du Moulin Labotte.

Pour voir le Chef Pierangeli à l’œuvre, c’est

ICI

Le Journaliste Christian Chardon

Les Maires Benoît Sonnet et Joseph Afribo

 
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Publié par le 14/10/2010 dans Ardennes

 

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