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Archives de Tag: Voyages

Halte gourmande en Belgique, à Rochehaut


En promenade sur la région de Bouillon, en Belgique, notre Journal décide de faire halte à Rochehaut et plus précisément à La Taverne de la Fermette qui est l’un des établissements appartenant à la famille Boreux, eu égard aux bons souvenirs partagés en ce lieu il y a quelques années.

C’est le grand Michel Boreux qui nous accueille, comme lui seul sait le faire autour d’une bière de Rochefort à la mousse élégante et aux reflets ambrés. Cet homme généreux possède une belle énergie, il circule entre les tables saluer ses fidèles clients et ceux de passage afin de demander si tout va bien.

Les mises en bouche arrivent, agréables et bien travaillées.

Puis vient le temps de s’attabler, pour la suite, devant trois gros morceaux de terrine ardennaise accompagnés d’un confit d’oignons, d’oignons grelots, de cornichons, de tomates, de salade et de pain toasté.

Le plat de résistance est, quant à lui, composé de deux énormes boulettes à la façon de la Mère Boreux présentées en cocotte de fonte avec une superbe sauce mijotée aux oignons et au vin blanc, thym et laurier. Salade, rata de poireaux, tomate provençale et bonnes frites belges servent de copieux accompagnements.

Nous terminons cet excellent repas par ce léger sorbet au citron vert et à la Vodka appelé Colonel.

La Table de Michel Boreux, tant ici qu’à l’Auberge de la Ferme, mérite le détour des gourmets gourmands d’autant qu’il y a, après le repas, de nombreuses activités proposées par cette jolie famille Boreux au sein de ce magnifique village ardennais fleuri qui pétille de vie à l’image de ses propriétaires qui ont su donner une belle âme à ce petit pays perché au-dessus d’une verdoyante vallée.

SITE DE MICHEL BOREUX

 

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Une sublime étape au Château de la Tour


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Quelle belle « Maison », ce restaurant du Château de la Tour à Chantilly !

Vous pouvez venir à n’importe quel moment de l’année, l’accueil est toujours très agréable et grandement professionnel, quant à la « Table », elle reste une des meilleures du département de l’Oise.

Ici, nous sommes vraiment dans un château et bien au calme… Une belle manière de se ressourcer entre nature, confort et spécialités culinaires.

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La carte et les menus sont variés, les plats proposés sont autant goûteux que raffinés et les assiettes superbement décorées, quant aux cuissons elles sont parfaitement maîtrisées, les saveurs sont subtiles, les effluves des sauces travaillées et montées au beurre révolutionnent nos nez imparfaits en venant titiller nos nerfs olfactifs de bien belles manières. L’art culinaire prend ici tout son sens, puisque chaque élément vient s’imbriquer dans une véritable composition artistique et authentique.

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En cette journée de juillet, après une belle coupe de Champagne et une jolie mise en bouche à la betterave rouge Chantilly, mon choix s’est arrêté sur le «Menu Cantilien», à 50 euros.

En entrée j’ai choisi un croustillant de tartare de daurade parfumé au Tobiko, sommités et purée de brocoli… Une pure merveille pleine de couleurs, de saveurs et une présentation soignée.

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Vient ensuite une soupière lutée de joue de veau confite et ses petits légumes craquants et là nous ne sommes pas loin du divin. Une viande fondante et goûteuse, sous un merveilleux lutage savoureux et doré au jaune d’œuf.

Un trio de fromages pour lequel j’opte sans salade.

Et pour conclure sur une note sucrée, une belle assiette de fruits frais de saison sous une palette au chocolat doré et sa brume à la vanille Bourbon qu’un serveur, alchimiste d’un instant vient arroser d’un liquide qui se transforme en un joli brouillard aux senteurs de l’Île de la Réunion.

De jolis petits pains frais sont servis tout au long du repas. Nappes et serviettes sont en tissus et la formule de vins au verre est plus que satisfaisante.

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton

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Pour voir le Site du Château de la Tour, C’est ICI

 

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Saint-Sylvestre 2014 au Moulin Labotte


moulin

MENU NOUVEL AN 2014

 

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Electrolux Revin ferme ses portes et les Ardennes se meurent


Depuis Georges Pompidou, on ne cesse de vouloir détruire le travail, dans le département des Ardennes, pour faire de cette région une vallée verte propice au tourisme… mais sans emploi, que peut-on offrir de visitable?

Quels sont ces décideurs, idiots patentés, qui ferment les usines les unes après les autres, dans la Vallée de la Meuse ? A qui peut bien profiter ce nouveau crime contre l’emploi, chez Electrolux à Revin ?

Qui peut bien vouloir tuer tous ces travailleurs Revinois, lesquels faisaient vivre la ville et ses alentours ? Que vont devenir ces centaines de femmes et d’hommes sans emploi et bientôt sans toit, assommés prochainement par les dettes qu’ils ne pourront plus honorer ? Qui va pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants et qui va payer leurs études ?

Que fait Arnaud Montebourg qu’on préférerait voir ici aux côtés des ouvriers, en bleu de travail, plutôt que de faire le bellâtre à l’intérieur d’un pull de marin breton ? Le «Made in France», c’est aussi à Revin, Monsieur le Ministre et les Ardennais n’ont pas besoin d’un clown de plus au Gouvernement. Vous feriez mieux de vous référer à l’engagement n°3 du candidat François Hollande, lequel disait ceci : «Je favoriserai la production et l’emploi en France…». On raconterait cela à un cheval de bois qu’on risquerait bien de prendre un coup de pied.

Tout cela, nous le devons aussi à l’Europe, parce que c’est elle qui décide pour nous et nos gouvernants ne servent plus à rien, sinon à s’agiter comme les marionnettes du théâtre de Guignol.

Dans les Ardennes, on organise le chômage massif et cette volonté politique de nuire dure depuis déjà plusieurs décennies.

Arthur Martin Revin, devenu Ardam Electrolux, était le dernier poumon économique de cette région qu’on étouffe jusqu’à son dernier souffle et qu’on saigne jusqu’à sa dernière goutte de liquide de vie. La Vallée de la Meuse sera, demain, un  grand désert vert sans âme.

Avec quelle machine à laver polonaise va-t-on bien pouvoir nettoyer notre linge à présent ?

Pourtant Electolux affiche un bénéfice qui avoisine les 20%, donc tout va bien et si les dirigeants le voulaient, ainsi que les gourmands actionnaires , il y aurait encore du travail pour longtemps à Revin.

Nos vaillants sangliers ardennais n’ont pas dit leur dernier mot et cela ne se passera peut-être pas aussi facilement que les Suédois l’espèrent, d’autant que les «Martin» n’ont pas l’intention de rester les bras croisés, en attendant un hypothétique reclassement ou la promesse d’un plan social acceptable, pour mieux leur faire oublier cette nouvelle sodomie européenne et patronale qu’on leur propose gratuitement.

Qui peut croire que c’est en détruisant l’emploi français aujourd’hui, qu’on va construire l’Europe de demain ?

Écrit par Philippe Chauveau-Beaubaton, le 24 octobre 2012

 
 

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LE MOULIN LABOTTE ET LA SAINT-VALENTIN 2011


St Valentin 2011 à l'Ermitage du Moulin Labotte

MENU SAINT VALENTIN

45 € HORS BOISSONS

(Prix Nets T.T.C.) 

 

VENDREDI 11 FEVRIER 2011 (SOIR)

SOIRÉE KARAOKÉ – SPÉCIAL CÉLIBATAIRES

SAMEDI 12, DIMANCHE 13 ET LUNDI 14 FEVRIER 2011 (SOIR)

SOIRÉE DANSANTE

 

 

CARPACCIO DE ST JACQUES & SAUMON FUMÉ

COPEAUX DE FOIE GAS

GLACE ROQUETTE Á LA FLEUR DE SEL

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GRATIN DE LANGOUSTE & ECREVISSE AU SAFRAN

GLACE CITRON VERT GINGEMBRE

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L’ENTRACTE.

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CROUSTILLANT DE FILET DE CAILLE SAUCE FORESTIÈRE

GLACE FLEUR DE SUREAU

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DESSERT DES AMOUREUX

SORBET MENTHE FRAICHE

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MOULIN LABOTTE

08170 HAYBES SUR MEUSE 03.24.41.13.44

HOTEL** – RESTAURANT – TRAITEUR – SEMINAIRES – MARIAGES 

 

UNIQUEMENT SUR RESERVATION

moulin-labotte@wanadoo.fr

 
 

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Les Bistrots de Pays


 

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Montmartre et sa faune anti-touristique


Parvis du Sacré-Coeur - Novembre 2010

Que fait le Commissaire du 18ème Arrondissement, mais rien comme d’habitude Monsieur le Préfet de Police de Paris ?! Le parvis de la Basilique du Sacré-Cœur devient un cloaque anti-touristique et le bougre ne bouge pas le cul de son fauteuil. Comment voulez-vous que les touristes puissent avoir une belle image de la Police Française, alors qu’ils se font dépouiller par les marchands du temple jusqu’à ne plus revenir sur la Butte et à faire passer le message lorsqu’ils seront de retour dans leurs Pays.

Tout le monde s’en fout royalement et principalement le Maire de cet arrondissement. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe dans le dix huitième pour affirmer que l’endroit est devenu une zone de non droit… et une de plus.

Les touristes interrogés en ont assez du laxisme Français et nous sommes la risée de tous. «La France est sale, les Français pas aimables et les voleurs sont les rois des rues ou des transports en commun», disent-ils!

Pourtant Montmartre et la Basilique du Sacré-Cœur représentaient si bien l’âme du Vieux Paris, de celui dans lequel on prenait le temps de flâner en écoutant l’accordéon et les valses musette de la petite Séverine Lavaux ou bien en regardant le clown et le mime, ainsi que d’autres sympathiques saltimbanques, peintres ou artistes de rue de ce joli petit village Parisien.

Cette belle époque est révolue car les artistes patentés sont en train de payer pour ceux qui volent et dérangent les touristes en toute impunité.

Ici c’est la loi de la jungle dans laquelle celui qui nique l’Etat peut le faire sans danger et surtout sans s’acquitter d’une quelconque taxe.

Mieux que çà, ils occupent des bouts de trottoir illégitimement, ils insultent parfois, intimident, menacent ou en viennent aux mains lorsque les artistes légitimes essayent de faire valoir leurs droits. Ils s’étalent, tous les deux mètres, en vendant des saloperies fabriquées en Chine, en prétendant que tout est «made in Paris» alors que ce sont des merdes in France… Tout en empêchant les touristes de circuler librement, de monter ou de descendre les marches du Sacré-Cœur, sans risque de se foutre les pieds dans des Tours Eiffel miniatures.

Devant la Basilique, c’est cette faune qui semble bien faire la loi et vous ne verrez là-haut ni képi ni casquette pour faire régner l’ordre… Une vraie chienlit !

Montmartre est à l’image de cette France qui semble de plus en plus abandonnée par les Pouvoirs Publics en place.

Que la racaille se rassure, elle a de beaux jours devant elle… Alors tremblez, honnêtes gens !

Trottoirs occupés devant la Basilique - Novembre 2010

 
2 Commentaires

Publié par le 18/12/2010 dans Montmartre

 

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LA HULOTTE AU LION D’OR A SIGNY-LE-PETIT


Salle à manger La Hulotte

Il y a une dizaine d’années, avec mon amie Monique de Givet, et sur les conseils de ma chère gourmande Yveline, nous découvrions le restaurant La Hulotte dans le très beau village de Signy-le-Petit qui se trouve situé dans le magnifique département verdoyant des Ardennes Françaises.

De cette époque, j’avais gardé un souvenir nostalgique d’une cuisine raffinée sur quelques notes de fleurs délicatement parfumées qui venaient se marier avec les mets proposés, comme cette violette qui régala Monique au dessert. Le service était impeccable et la Maison réputée pour sa bonne tenue.

Dans le guide des Tables et Auberges de France, édition 2010, je découvre que l’établissement est signalé par une toque bleue avec la mention «Table Gastronomique». Ce label correspond à une sélection effectuée par les clients qui adressent leurs suffrages pour quatre catégories qui vont de la Table de Prestige à l’Auberge du Pays/Bistrot.

Avec mon complice qui est Chef de Cuisine et fin gourmet, nous décidons donc de prendre une table en ce vendredi14 mai 2010.

Dès son entrée, le Chef a déjà un mauvais pressentiment et dès qu’il m’en parle une question me vient soudainement à l’esprit. Que reste-t-il de ce moment plaisant gravé dans ma mémoire d’une décennie en arrière, pas grand-chose à vrai dire à part quelques miettes d’un petit déjeuner laissées négligemment sur la table du salon et que nous découvrons au moment de notre apéritif accompagné d’amuses-bouches très ordinaires qui me déçoivent grandement.

Partagé entre l’envie de rester et celle néanmoins très forte de repartir, pour ne pas décevoir mon invité du jour, je me lève en contemplant un Gilles de Binche grandeur nature aux habits bariolés de carnaval. Nous nous dirigeons alors vers la salle à manger magnifiquement décorée.

Notre choix s’arrête sur un menu à 37 euros. Le vin sera un Puligny-Montrachet blanc de 1998 qui se révèlera plus que parfait avec sa belle robe d’or et ses arômes de noisettes miellées qui viendront sublimer notre foie gras, les ris de veau de notre Chef, ainsi que mon Saint-Pierre.

Au moment de déguster ce Saint-Pierre, je constate le manque de couverts à poisson. J’interpelle la jeune serveuse pour le lui faire remarquer et elle s’empresse de fouiller dans le vaisselier afin de répondre immédiatement à ma demande. Ne trouvant pas, elle part se renseigner en cuisine et revient en me racontant une ineptie selon laquelle il n’y a pas de couverts à poisson à La Hulotte et qu’il convient donc de manger mon Saint-Pierre avec des couverts ordinaires. Notant mon mécontentement, elle me dit de m’adresser à sa patronne qui se trouve être Blandine Bertrand, la directrice de l‘hôtel-restaurant. Venus pour passer un bon moment et non pour polémiquer, nous décidons d’en rester là pour le moment. Etant passés l’un et l’autre par de très belles tables, nous sommes justes déçus de cette réponse qui ne nous convient pas.

Le repas était cependant de qualité, les sauces bien élaborées et très équilibrées.

A noter une assiette de fromages aux morceaux plutôt minces dont on nous impose un choix qui n’aurait sûrement pas été le nôtre, si on nous les avait proposé au guéridon ou bien sur un plateau.

Quant aux tranches de pain blanc et aux céréales, n’en parlons pas car il y aurait de quoi se fâcher, comme dirait ce cher Steven Kaplan amoureux de pains bien cuits et à la croûte torréfiée, à la mie légèrement bis et bien aérée qui restent les signes de l’emploi d’un bon levain par des boulangers dignes de ce nom.

Pour compenser les manquements constatés, la serveuse nous apporta l’addition en nous faisant remarquer que la patronne nous offrait un apéritif et un café sur deux… démarche certes commerciale, mais cependant bien dérisoire.

Gilles de Binche

 
 

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VIDEO DU MOULIN LABOTTE


http://www.dailymotion.com/video/xdcs0b_ermitage-du-moulin-labotte-a-haybes_travel

 
 

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LE RELAIS D’AUMALE A ORRY-LA-VILLE


Terrasse du Relais d'Aumale

Ancien relais de chasse appartenant au Duc d’Aumale, fils du Roi Louis-Philippe et Prince de sang plus connu sous le nom d’Henri d’Orléans qui résidait au Château de Chantilly, le «Relais d’Aumale» est aujourd’hui devenu un haut lieu de la gastronomie en région parisienne grâce au talent exceptionnel du Chef de Cuisine Denis Oudart qui nous régale de main de maître avec des plats savamment élaborés et gouteux.

Les assiettes présentent une recherche, des couleurs, des mélanges de notes et d’épices. Ici tout est concocté à base de produits frais de saison. Carte et menus restent dans les limites du raisonnable, une addition détaillée confirme bien l’application d’une TVA à 5,50% sauf sur les apéritifs et le vin qui restent à 19,60% partout.

La salle du Duc nous ramène vers un passé pas si lointain, avec sa cheminée et ses boiseries. Lorsque le temps le permet, il est possible de s’installer sur la terrasse fleurie et ombragée pour y prendre votre repas à proximité de la belle cour pavée qui mène aux anciennes écuries dont les murs portent encore les colliers de cuir des chevaux.

Ici pas de bruit ou presque, tout est paisible et douillet.

Vous êtes superbement accueilli et pouvez noter que l’établissement est recommandé par le guide Michelin et mon cher Jean-Luc Petitrenaud, homme de goût par excellence.

Après l’apéritif et son accompagnement chaud, une jolie mise en bouche vous est proposée avant l’entrée composée d’une joue de bœuf froide cuisinée aux lentilles avec sa vinaigrette délicatement échalotée. Le plat principal est une selle d’agneau façon rôtisserie à la cuisson parfaite et ornée de légumes tous plus goûteux les uns que les autres.

Le plateaux de fromages vous permettra de faire le tour complet des terroirs de France.

Certains desserts sont à commander en début de repas vu qu’ils demandent une préparation plus attentive que les desserts traditionnels.

Il y a ici une carte des vins très complète avec plus d’une centaine de crus proposés.

Les produits sont d’une remarquable fraîcheur et le choix des fournisseurs semble être un critère de sélection qui amène la qualité à ce bel établissement de caractère.

Le service est impeccable, le personnel parfait vu qu‘il ne vous pousse pas dehors comme dans certains restaurants dont le service est plus une corvée qu’un plaisir. Lorsqu’on pratique les métiers de bouche il faut savoir être patient pour apporter du bien-être au client, ce qui est mis pleinement en œuvre au «Relais d’Aumale».

Relais d’Aumale

37, Place des Fêtes

Hameau de Montgrésin

60560 Orry-la-Ville

Tél. 03 44 54 61 31

 

www.relais-aumale.fr

 

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ETAPE GOURMANDE A L’ESPIEGLERIE DE NAMUR


L'Espièglerie à Namur

C’est dans la superbe ville Belge de Namur, dont est originaire notre acteur et comique préféré Benoît Poelvoorde, que se cache une bien belle maison à aller découvrir.

« L’Espièglerie » est un haut lieu de la gastronomie française, niché au sein du Royaume de Belgique.

Nous sommes allés tester ce restaurant en compagnie de Thérèse Barberio, parisienne raffinée qui excelle dans la décoration d’intérieur, et du fin gourmet qu’est le Chef Frédéric Pierangeli qui dirige l’hôtel-restaurant du Moulin Labotte en France.

L’établissement se situe non loin du théâtre de Namur et fait partie intégrante de plusieurs ensembles d’immeubles dédiés autrefois au tannage des peaux. Les Tanneurs se composent d’un restaurant gastronomique, d’un grill et d’un hôtel.

C’est dans un salon feutré et superbement meublé que l’on vient vous servir, si tel est votre désir, votre apéritif accompagné de quelques coupelles de mises en bouche dont des œufs brouillés surmontés d’une fine lamelle de truffe noire aux notes odorantes nous ramenant inexorablement aux pieds des chênes truffiers, du Périgord ou du Lot, baignés par des parfums de terre humide et de saveurs d’automne.

Le porto de Miss Thérèse a été carafé dans un superbe récipient individuel en cristal qu’on pose délicatement devant elle, dans un cérémonial digne de la plus pure tradition Japonaise.

L’art de recevoir est bien loin d’être ici un vain mot vu que tout semble être mis en œuvre pour ravir tous vos sens et vous conduire vers un plaisir certain, dans cette recherche constante de votre confort et de votre satisfaction.

En ce lieu de pèlerinage vers le bien manger, sous les pierres et les voûtes de cette somptueuse salle, il est bon de s’attarder en savourant le plaisir lié à cette belle étape où la table et le service sont parfaits. Personne ne vous pressera, vous prendrez le temps de vivre et l’on vous sourira en vous régalant.

Le Chef de Cuisine Jean-François Quarrez est un petit génie qui vous envoûte en mariant les goûts et les couleurs, comme savent si bien le faire les poètes Belges de nos assiettes que sont les amis Georges Granda du Barbouillon à Vencimont en Belgique et Julien Ricail de l’Auberge de la Tour à Givet en France. Tous les trois mériteraient bien au moins une étoile au Michelin.

A « L’Espièglerie » les produits sont frais et remarquablement cuisinés avec un côté inventif dans la présentation.

Le « menu ballade », à 43 euros hors boissons, est aussi subtil qu’étonnant.

Pour 16 euros de plus, un sommelier vient vous servir généreusement une sélection de vins classiques en harmonie avec vos choix culinaires. Ce menu comprend:

Alliance Terre et Mer, Thon Sashimi et Foie Gras d’Oie au parfum de Ginseng

Raviole de Homard, Céleri Boule, Cébettes, Emulsion de Crustacés et Râpures de Truffe Fraîche

Turbot rôti au thym frais, Noix de coquille Saint-Jacques, chiconettes braisées et coulis de bière d’Abbaye

Tartelette minute aux ananas du Cap caramélisés, quenelles de sorbet aux fruits de la passion

L’Espièglerie

13 rue des Tanneurs

B-5000 NAMUR (Belgique)

Tél. 00.32.81.24.00.24 à partir de la France

ou 081.24.00.24 de Belgique

Site:

 

 

 

 

www.tanneurs.com

Thérèse BARBERIO et Frédéric PIERANGELI

 
 

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WEEK-END DE LA SAINT VALENTIN EN ARDENNE


Ermitage Moulin Labotte

Pourquoi ne pas oser un week-end en amoureux dans le massif des Ardennes vu qu’il n’y fait pas plus froid qu’ailleurs et que tout ce qu’on dit de négatif sur cette région est une légende, voire une pure invention.
Comme au pays des Ch’tis, les gens ici ont le cœur chaud et le sens des valeurs de la vie.
 Non les Ardennes ne sont pas situées au bout du monde, pas plus en Sibérie qu’au Pôle Nord, mais à 250 kilomètres de Paris et la Capitale Charleville-Mézières est à 01h30 de Paris-Est par le TGV.
 Voilà une belle destination ou le dépaysement est total. Le calme et l’air pur inspirent la poésie et emballent les cœurs amoureux.
 Dans une boucle la Vallée de la Meuse, il existe un beau petit village enserré par de hautes crêtes qui semblent lui servir de protection et qui porte le doux nom de Haybes-la-Jolie. C’est le coin rêvé pour être en communion avec la Nature et le silence.
 Ici on pratique le tourisme vert et chacun pourra choisir de se promener sur la voie verte, qui va de Charleville à Givet, en longeant le fleuve à pied, à cheval, en vélo ou en roller.
 L’Ermitage du Moulin Labotte organise un week-end exceptionnel et de rêve qui commence le vendredi 12 févier 2010 au soir pour se poursuivre le samedi 13 au soir et le dimanche 14 midi et soir. Tous les amoureux de la Terre sont invités à venir se ressourcer en ce lieu magique qui fera frémir les couples à la recherche d’un nid douillet ou d’un petit cocon moelleux.
 Situé au cœur de la forêt ardennaise et à proximité d’un ruisseau d’eau vive, cet ancien moulin a été transformé en une belle auberge qui propose des menus sur des thèmes particuliers… comme celui de la Saint-Valentin qui a un succès fou chaque année.
 Certains pensent que cet endroit est uniquement réservé à une riche clientèle et c’est bien là l’erreur car le Moulin Labotte est à la portée de toutes les bourses. Le menu du midi est proposé chaque jour au prix incroyable de 10 euros avec 1 kir, 1 entrée, 1 plat, 1 dessert, 1 café et ¼ de vin. En ce qui concerne l’hôtel, la chambre avec douche est à 48 euros et le petit déjeuner copieux à 8 euros… alors pourquoi hésiter à pénétrer en ce lieu merveilleux.
 En ce qui concerne le menu de la Saint-Valentin il a été fixé à 40 euros, hors boissons, avec:

Duo de terrines de foie gras à la framboise et myrtille
L’entrelacé de Saint-Jacques et homard gratinés au saumon fumé et lavande
L’entracte
Tatin de magret de de canard à la poire et sirop d’érable
Dessert des amoureux

UNIQUEMENT SUR RESERVATION

Ermitage Moulin Labotte
52 rue Edmond Dromart
08170 HAYBES-SUR-MEUSE
Tél. 03.24.41.13.44 de France
ou 00.333.24.41.13.44 de Belgique
Email: moulin-labotte@wanadoo.fr
Site: www.moulin-labotte.com

Fête des Amoureux

 
 

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